Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...

Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...

14 févr. 2016

Petit week-end avec Thierry

Ce beau blond s'appelle Thierry. Il est grand, les yeux marron, la coupe militaire, la barbe de 3 jours.

J'ai eu vent que ce Thierry organisait des séjours "relaxation-détente" à environ 80 km de chez moi. Je décide alors de m'y inscrire.

Le jour J, je prends le train en direction de la ville où se déroulait ce séjour.

J'arrive en milieu d'après-midi. C'est ce très charmant jeune homme qui m'accueille à la gare. Nous nous présentons et nous nous serrons les mains. Il me dit qu'il se prénomme Thierry.

Nous nous dirigeons vers la sortie de la gare. Il m'a dit qu'il n'a pas de véhicule et que le lieu de campement n'est pas très loin. En chemin, il me demande pourquoi je n'ai qu'un petit sac à dos. Je lui réponds que je n'ai pas de tente pour coucher la nuit. Durant le trajet, il me questionne sur mon "aptitude" au sport. Je lui ai réponds que je ne faisais pas beaucoup de sport. Mais qu'il m'arrivait de faire un peu de marche. Thierry me demande aussi pourquoi je me suis inscris à ce week-end. Je lui réponds, un peu le regard fuyant, que je rêvais de le rencontrer en chair et en muscles. J'étais tombé amoureux de ... ses muscles. Il rit de ma réponse. Après une bonne marche de 2 kilomètres, nous arrivons au campement.

Au campement, nous sommes 5-6 garçons et 2 filles.

J’indique à Thierry que j'aimerais, si c'est possible, que je puisse bénéficier de ses mains expertes pour un bon massage relaxant.

Venait l'heure du repas. Thierry lance à la cantonade qui voulait se charger de faire un feu pour faire un barbecue. Deux personnes du groupe partent chercher du bois sec pour le feu. Le dîner fini, Thierry me propose d'aller dans sa tente pour bénéficier de ses massages.

Mais avant d'aller me faire masser, Thierry lance au groupe : "Tous à poil et à l'eau ! ". Tout le monde, sauf moi, vont à l'eau tous nus. Je garde le feu pour ne pas qu'il ne s'éteigne. Le regard fixé sur les flammes du feu qui dansaient. J'oublie que Thierry est en tenue d'Adam.

J'essaie de garder la tête froide. Thierry et les autres garçons sont magnifiques à regarder.

Thierry et les autres participants restent une dizaine de minutes dans l'eau, puis en sortent, se sèchent sur le sable avec leurs serviettes. Thierry vient vers moi. Les autres vont vers leurs tentes respectives pour se coucher. Il me propose alors de me diriger vers la tente de couleur kaki façon camouflage, d'y installer et de me mettre à l'aise.

J'enlève tous mes vêtements et je m'allonge sur le ventre avec ma serviette de toilette sur mes fesses. Thierry arrive après moi et entre sous sa tente. Il découvre avec surprise que je suis entièrement nu. Il est très tard. Le silence autour des tentes se fait petit à petit, et les lampes de poches s'éteignent aussi progressivement, sauf celle de Thierry occupé à me masser.

Il me masse les épaules, le dos, les lombaires, les jambes. Thierry va même jusqu'à me masser la plante des pieds. Il soulève la serviette pour continuer son massage et découvre mes fesses. Je sens ses mains sur mes fesses. Je résiste tant bien que mal à ne pas entrer en érection. Il me masse tellement bien que je me sens bien.

Je me retourne sur le dos. Je ne peux plus résister et ... j'entre en érection.

Pendant que je suis sur le ventre, je devine que Thierry est, lui aussi, tout nu. Dans la lueur de sa lampe, j'aperçois qu'il bande aussi. Je ne savais pas que je pouvais lui faire autant d'effet. Je demande alors à Thierry s'il est "ouvert" à une expérience sexuelle entre garçons consentants. Il n'y est pas opposé. Je lui propose alors de nous mettre en position dite du "69". Ce 69 dure que quelques instants. Je rêve qu'il me fasse l'amour comme une bête.

Encore une fois, il ne refuse pas. Nous nous mettons tous les deux allongés sur le coté, en chien de fusil. Je constate que Thierry mesure environ 20 à 25 cm que moi, se caler contre lui est un plaisir. Son érection naissante se frotte contre mon sillon inter-fessier. Et, en un instant, il me pénètre. Il va et vient dans mon anus. J'adore sa façon de s'y prendre. Je pourrais croire qu'il a déjà fait ça dans le passé avec d'autres garçons. Après plusieurs mouvements, je lui dis qu'il peut envoyer tout en moi.

Ensuite, nous nous embrassons et nous endormons collés et reliés ensemble, ses bras autour de moi.

Le lendemain matin, à l'extérieur, les autres se réveillent, prennent leurs petit-déjeuner, et replient leurs tentes pour passer la dernière journée.

Il n'en reste qu'une, celle de Thierry. Thierry et moi, à l'intérieur, tout nus. Comment j'allais me sortir de là, sans laisser paraître que j'ai osé "coucher" avec Thierry, lui un homme à femmes ?

Ce dimanche soir, était pour moi, un déchirement. Me séparer de Thierry me fait sentir la tristesse. Il me donne son 06. Je repars de ce camp vers la gare à pied, le cœur gros. En chemin, je repense au prochain week-end avec Thierry.

1 commentaire:

Alexian Siannobel a dit…

Ah Thierry que je t'aime