Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...

Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...

21 janv. 2013

Remise en forme

C’est la fin de journée. Je m’emmerde chez moi. J’avais vu une pub dans un journal gratuit qu’une salle de remise en forme proposait une séance de découverte gratuite. Je décide alors d’y aller. Je prends mon survêtement et un nécessaire de toilette et me déplace vers cette salle. J’entre et me dirige vers l’accueil où est assis un beau mec châtain aux cheveux courts, la trentaine, sportif. Il dit s’appeler Nicolas. J’explique donc à Nicolas que j’ai vu une pub pour une séance d’essai gratuit dans un journal gratuit. Il m’avertit qu’il allait très bientôt fermer les portes.
Nicolas me dit que, dans la salle, il y a encore un mec qui finit ses exercices et qui pourrait être, dans l’espace d’un instant, quelqu’un de très gentil et qui saura m’aider à trouver le bon exercice à faire.

Nous nous dirigeons vers cette grande salle où se trouvent de nombreux accessoires de musculation. En chemin, Nicolas me rassure en me disant que le mec qui est encore là est très sympa et met à l’aise ceux qui fréquentent ce lieu. Je réponds à Nicolas que je serais enchanté de faire sa connaissance. Nicolas me donne le nom de ce gars. Il s’appelle Gilles. Arrivés dans cette salle, je découvre un jeune mec, environ vingt-cinq ans, brun, d’une taille moyenne, avec une toison pectorale brune parsemée sous un débardeur de coton blanc. Nicolas nous présente l’un à l’autre. Il sait que, parfois, Gilles reste après la fermeture des portes en compagnie de mecs désireux de faire de l’exercice d’un genre spécial. Nicolas part après avoir expliqué les consignes pour les clés. Gilles et moi restons seuls livrés à nous-mêmes.

Gilles me propose de se mettre à l’aise. Il commence par enlever son débardeur blanc et son short. Il porte un jockstrap blanc. Je déduis qu’il est excité en voyant une très belle bosse dans ce jockstrap.

Je vois Gilles tout excité mais silencieux. Il m’incite à faire pareil sauf que moi, je n’ai qu’un boxer noir. Mon coach d'un soir fait tout ce qu’il peut pour que je me sente bien à l’aise et que, moi je me déshabille. Il est assis sur le banc pour faire des abdos. Il prend mes mains et les fait parcourir sur ses épaules, ses pecs, ses abdos. Il me raconte qu’il vient souvent à la salle pour travailler tout ça. Je le félicite sur ses efforts. Je lui demande alors comment fait-il pour en arriver là. Gilles, au lieu de se perdre en explications, s’allonge sur le banc et commence une petite série d’abdos. Tout à coup, Gilles me propose de m’asseoir sur son bas-ventre pour lui faciliter son travail. Je m’exécute bien volontiers en m’asseyant un peu maladroitement sur ses abdos. Il me corrige en me prenant le bassin et me placer sur cette fameuse bosse. Les deux épaisseurs de tissus séparent nos deux peaux. Je sens bien belle bosse imposante et bien dure sous mes fesses. Il reprend alors une série d’abdos.

La sensation de nos deux tissus le dérange encore. Gilles m’a fait lever et enlève son jockstrap. Il m’a aussi surpris en baissant si rapidement mon boxer que je n’ai pas pu réagir pour l’en empêcher. Au fond de moi, je voulais le voir nu s’entraîner. En enlevant son jock, son sexe surgit tel un diablotin sortant de sa boite tellement Gilles bande si dur. Gilles m’annonce qu’il aimerait que je lui rende un service en appuyant de tout mon poids sur son bas-ventre. Et pour cela, il fallait que je lui fasse un petit plaisir en lui suçant afin de lui lubrifier son sexe de ma salive. J’accepte bien volontiers de lui rendre cet agréable service. Bien que un peu surpris de cette alléchante proposition, j’accepte. Je savais, bien avant cette journée, qu’il s’y passe des choses le soir dans cette salle. Gilles s’assoit sur le banc, les jambes écartées. Je me mets à genoux entre ses cuisses pour lui faire ce plaisir si particulier. Je pose alors mes mains sur chacune de ses cuisses musclées. Je les caresse en remontant vers ce sexe pointant midi.

Je m’approche de plus en plus de ce sexe tendu vers le ciel. Je vois que Gilles se tond très court le pubis et se rase les testicules. Je lui lance un regard qui en disait long. J’entrouvre ma bouche à l’approche. Je n’attends plus que Gilles pose son gland sur mes lèvres. Je n’ai pas attendu très longtemps. Gilles appuie sur la base de son sexe ce qui a eu pour effet de baisser le gland lisse sur ma langue. Je passe donc ma langue doucement dessous, puis sur son gland. Il soupire de plaisir. Il apprécie ce que je lui fais. J’ouvre davantage mon orifice buccal pour accueillir ce roseau. Une fois dans ma bouche, j’essaie de faire tourner ma langue sur ce gland humide de désir. Je passe ensuite ma langue sur sa hampe. Je savoure ce moment. J’aspire ses boules l’une après l’autre. Gilles me demande de changer de position. Il me propose de nous mettre en 69 pour qu’il me lubrifie le cul. Il me l’a dit d’une telle manière que je ne peut qu’accepter cette offre si excitante. Il me demande de s’allonger sur lui en lui présentant mon œillet tout près de son visage. Je m’allonge si près que je ne suis pas loin de penser que je suis assis sur sa bouche. Je sens ses mains se poser sur moi, puis ses doigts écartant mes fesses mettant au jour mon œillet rasé. Je sens alors sa langue aller et venir sur le long de ma raie. Il s’arrête sur mon trou. Et commence son travail de préparation sur ce qu’il allait suivre. Je crois dépérir tellement Gilles s’applique si bien que j’en déduis qu’il était un pro en ce domaine.
Il ne m’arrive que, très rarement, je subis un tel supplice si délicieux. Gilles sait très bien y faire, le bougre. Il est vrai qu’avec une telle bite, il faut bien que Gilles sache bien lubrifier et chauffer l’orifice que je lui présente, sinon, je risquerai d’avoir des douleurs anales désagréables.

Au bout d’un moment de ce 69, Gilles me lance d’un ton sec de me lever et de présenter mon cul sur le bout de son gland lisse et luisant de ma salive. Je m’exécute. Je me mets donc en position face à lui. Son gland touchait mon œillet. Il prend fermement mes épaules de ses mains et d’un geste décidé, appuie pour que je m’embroche entièrement sur ce champignon.

Il m’explique que, pour que ses exercices soient bénéfiques, il faut je m’assoies bien à fond sur sa bite et de faire peser de tout mon poids sur son bassin. Gilles met ses mains derrière sa tête et commence une nouvelle série d’abdos. Je sens en moi bouger sa tige. Il m’a bien précisé que je ne dois, sous aucun prétexte, bouger mon cul. J’obéis car je crains qu’il m’engueule. Il fait sa série. Il arrive à la huitième ou neuvième. Il me rappuie virilement sur les épaules et procédait à la dixième. La dixième exécutée, il me remercie en me disant relever et me faisant allonger sur ce banc. Il me pénétre de nouveau par derrière. Cette fois-ci, ce n’est pas pour une série d’exercices quelconque. Cette dernière série lui a mis les valseuses en ébullition et il lui faut évacuer cette pression. Après trois ou quatre va-et-vient, je sens Gilles se raidir et ses magnifiques cuisses trembler. Il est bel et bien en train de m’inonder le fondement.

Dès qu’il eut fini, Gilles se retire doucement et me donne une claque sur chaque fesse en me disant que je peut aller à la douche et partir sans me retourner.

1 commentaire:

Alexian Miel a dit…

Une sacré rencontre sportif, j'aime bien l'idée des poils sous le débardeur, sexy.