Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...

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7 juil. 2021

Retour au stade...

Par un samedi très ensoleillé, je vais au stade pour voir mon Sébastien jouer. Après le temps réglementaire, son équipe remporte le match avec un score sans appel de 5-0 (donc 3 buts sont marqués par Sébastien).

Je suis tellement absorbé par Sébastien que je ne vois pas que dans l’équipe, il y a un nouveau joueur black tout aussi beau, recruté il y a quelques mois seulement. Ce black trentenaire est un peu plus grand que Sébastien, avec de belles cuisses musclées. Je devine de beaux fessiers fermes et ronds sous ce short ample.

Sébastien me cherche au bord du terrain. Il me lance un signal pour aller le rejoindre aux vestiaires. Comme à l’habitude, j’attends un petit peu que les autres et l'entraîneur partent. Une fois que l’entraîneur est sorti, je rentre dans les vestiaires. Il reste seulement deux joueurs qui ne font qu’enlever leurs shorts et leurs maillots. Le black et un rebeu partent à la douche avec leurs serviettes sur l’épaule et leurs grosses queues en demie érection fendant l’air. Sébastien est déjà sous la douche. Le black lui dit qu’il y a un gars qui semble chercher quelqu’un. Sébastien gueule du fond des douches qu’il m’attend et que je peux le rejoindre. Alors, je me déshabille entièrement et je le rejoins.

Le black et le rebeu commencent à se mouiller partout. Sébastien, lui, est déjà plein de gel douche. Je m’approche de lui. Il veut que je lui frotte le dos. Je mets à l'œuvre. Le black et le rebeu sont stupéfaits par ce qu’ils sont en train de voir. Sébastien me complimente et me demande de continuer. C’est alors que le black et le rebeu se regardent avec une très grande complicité pendant une seconde. Le black et le rebeu me tendent ensemble leurs flacons de gel douche pour me faire comprendre qu’ils veulent aussi la même chose.

Sébastien me demande si les bites Youssouf et Nabil me plaisent. Je rougis et je lui réponds que oui. J’arrête de frotter les dos de Youssouf et de Nabil pour m’intéresser à leurs engins respectifs. Sébastien continue sa douche. Il se rince partout et ferme sa douche. Il vient nous rejoindre. J’ai trois belles queues à ma disposition. Comme par magie, un distributeur automatique de lubrifiant apparaît dans un coin de la salle de douche. Mon sang ne fait qu’un tour. Je me dirige vers cet appareil. Je place ma main dessous à proximité de la cellule de détection et une grosse noix de lubrifiant tombe au creux de la main. Je me l’étale aussitôt sur mon anus et vais à la rencontre de Nabil pour qu’il me pénètre vigoureusement avec ses vingt-deux centimètres veineux et circoncis par derrière. Je contrôle l’action en faisant des allers-venues et des larges ronds pour entraîner l’ouverture de mon orifice en prévision de la prochaine queue à venir. Au bout de dix bonnes minutes, Nabil explose en moi tout ce qu’il a en réserve. C’est au tour de Youssouf maintenant. Il me pénètre avec ses vingt-quatre centimètres lisses et bien épais. Je le laisse faire. Il m'empoigne le bassin avec ses deux mains. Il me sodomise si bien que mes fesses claquent contre son pubis rasé. Youssouf me besogne, lui, un peu plus longtemps. Mon cul chauffe bien.

Pendant que Youssouf me pilonne bien, Sébastien se met face à moi. Je me penche en avant. Je me mets à le sucer. Avec l’excitation du moment, j’avale le zguègue bien dur de Séb qui ne met pas très longtemps pour jouir abondamment au fond de ma gorge. Je me délecte de son nectar. À son tour, Youssouf jouit au plus profond de mon cul. Je reste plié en deux, le cul en l’air, pour laisser reposer mon sphincter anal afin qu’il se referme doucement et emprisonner le délicieux cocktail enfermé à l’intérieur.

Youssouf et Nabil se rincent grossièrement à la douche, se sèchent et retournent s’habiller et partent.

Je reste seul avec Sébastien sous la douche. Nous nous rinçons ensemble tout en discutant de ce qui vient de se passer. Il me demande mes impressions à propos de Youssouf et Nabil. Je lui réponds que je ne suis pas opposé à les revoir lors d'un match ultérieur.

Sébastien et moi regagnons les vestiaires pour nous rhabiller. Je lui confie que j'ai un autre fantasme que j'aimerais réaliser un autre fois. Je ne lui dis rien sur la nature de ce fantasme.

Une fois habillés, nous sortons des vestiaires en veillant d'éteindre les lumières.

17 mai 2021

Damien, Pascal, Barnabé

Un soir, c’est l’anniversaire de Pascal.

Pascal et Damien sont chez eux, seuls, en train de s'ennuyer tous les deux devant un documentaire animalier à la télé.

Soudain, le portable de Damien se met à vibrer. Damien ouvre son smartphone et lit ses sms. Il voit que c'est un message de Barnabé. Il est écrit : "Bonsoir Damien. Je souhaite vous revoir. J’ai grave kiffé ce que vous m'avez fait l’autre jour dans le train. Seriez-vous d'accord pour retenter cette expérience ce soir ? "

Damien ne réfléchit pas longtemps et accepte la demande. Il lui donne son adresse et ferme son smartphone. Une gaule pas possible naît dans son boxer lycra noir.

Un bon moment après, la porte d'entrée sonne.

Damien se lève du canapé et va ouvrir. Barnabé porte son uniforme de contrôleur de train.

Damien le fait entrer. Damien présente Barnabé à Pascal. Damien annonce en fait à Pascal qu’il a fait venir Barnabé pour son anniversaire. Pascal rougit. Damien lui dit qu’il aimerait pimenter la soirée. Pascal lui répond qu’il est ouvert à toutes propositions. Damien lui dit qu'il ne croit pas si bien dire. Il lui demande aussitôt de se mettre à poil. Pascal obtempère. Il s’installe sur le ventre sur la table. Damien se met à poil aussi. Il se place derrière Pascal installé sur la table. Barnabé, lui, est assis sur le canapé. Il regarde la scène en mouillant les lèvres, excité par ce qu’il voit.

Damien écarte les fesses de Pascal avec ses mains. Il se penche en avant. Il lèche le trou glabre avec application. Pascal ferme les yeux pour apprécier le léchage. Damien en profite un peu pour lui introduire un doigt dans l’orifice. Damien crache et étale sa salive autour du trou. Damien propose à Barnabé de se mettre à l’aise. Barnabé se lève et baisse son pantalon pour libérer un énorme sexe épais et noir. Damien se caresse son sexe légèment courbé durant une bonne minute. Il se lève et présente sa bite sur le trou humidifié de salive. Il pénètre Pascal de façon virile. Il le baise pendant un bon quart d’heure. Discrètement, il fait signe à Barnabé de se joindre à eux. Barnabé se lève du canapé. Il se dirige vers eux le membre raidi en avant. Damien se retire après avoir bien joui à l’intérieur, recrache une dernière fois et passe sur le côté de la table. Barnabé remplace Damien. Barnabé enfonce entièrement et complètement ses vingt quatre centimètres épais. Pascal plisse des yeux à cause du très gros calibre d’ébène qui s’insère en lui. Barnabé commence alors des va-et-vient. Damien grimpe sur la table et donne son sexe à sucer à Pascal pendant que Barnabé lui pillone magnifiquement le cul.

Au bout d’un moment, Damien fait comprendre en silence à Barnabé de bien faire tourner son bassin pour qu’il ouvre bien l’orifice anal. Barnabé acquiesce et se met au travail. Barnabé baise Pascal de gauche à droite, de haut en bas, en cercles plus ou moins larges.

Au bout de quinze ou vingt minutes, Barnabé inonde le fond du conduit anal de Pascal avec sa sauce abondante. Barnabé se retire doucement. Damien ne tarde pas à se placer derrière Pascal qui se demande ce qui va lui arriver. Damien introduit un doigt, puis deux doigts pendant deux minutes encore, puis trois, quatre et enfin cinq doigts sont introduits.

Barnabé, lui, est devant Pascal. Pascal suce la grosse bite noire.

Damien veut introduire sa main complètement dans le cul de son chéri.

Damien propose à Pascal s'il est prêt à bien s'ouvrir à lui. Pascal lui répond que oui.

Damien tourne sa main en poussant le poignet. Petit à petit, le poignet de Damien disparaît dans l'anus glabre de Pascal. En forçant un peu, Damien réussit à mettre entièrement son poignet dans Pascal. Il lui demande comment il se sent avec une main dans son cul. Pascal est excité et surpris de se sentir bien. Il ajoute que de se faire travailler l'arrière-train est un régal.

Barnabé est encore à se faire sucer par Pascal, si bien que Barnabé lui expulse encore une bonne dose de vitamines dans la gorge.

Barnabé se retire de la bouche de Pascal. Il descend de la table, va au canapé pour se rhabiller. Il remet son uniforme. Il dit qu'il peut revenir à tout moment et à toute heure, se dirige vers la porte et part.

Damien a toujours sa main dans le cul. Il joue avec la prostate de Pascal.

Damien se contorsionne pour sucer Pascal. Le travail effectué par sa main fait monter la sève. Damien ouvre la bouche et … en un instant, il reçoit le sperme de Pascal sur sa langue.

Damien finit par retirer doucement sa main. Pascal pousse et son anus finit en "chou-fleur". Damien le rassure. Son sphincter reprend normalement sa place en un instant.

Pascal est content de cette soirée. Il n'a pas eu mal. Il avoue qu'il avait, en secret, le fantasme depuis quelques semaines de se faire bien travailler le cul. Il remercie Damien en l'embrassant d'avoir enfin pu réaliser son rêve.

Damien et Pascal filent tous les deux sous la douche pour se laver et se mettre au lit pour une nuit méritée.

15 févr. 2021

Damien

Damien revient d’un déplacement professionnel par le train. Il est presque tout seul dans le wagon. Il décide de se mettre à l'aise en sortant son oiseau de sa cage de tissu. Il s'endort profondément. Il en oublie que le contrôleur peut arriver à tout instant.

Arrive un grand black d'un bon mètre quatre-vingt, aux larges épaules en costume et képi de la société de chemin de fer. Sur la poche de sa chemise, une petite plaque sur laquelle est inscrit le prénom de Barnabé.

Barnabé est agréablement surpris, émoustillé même, par ce qu'il voit, ne sait pas comment réagir. Il ne sait pas s'il doit verbaliser. Alors, il tente de réveiller en secouant Damien, qui semble bien dormir.

Après plusieurs essais infructueux, Barnabé réussit. Damien sort de son rêve. Il réalise qu'il a toujours son zizi dehors. Il est hyper confus devant Barnabé.

Barnabé le rassure en lui disant qu’il en a déjà vu d’autres aussi belles. Il propose alors un marché à Damien. Il propose de lui faire discrètement une gâterie pour éviter d'avoir un procès-verbal pour exhibitionnisme. Damien ne réfléchit pas très longtemps. Il décide de tout faire pour éviter l'amende.

Barnabé jette un œil circulaire pour vérifier si ça bouge dans le wagon et ouvre les boutons de son pantalon, sort un truc couleur chocolat d'environ vingt-cinq centimètres épais monté sur deux beaux gros pruneaux bien hydratés.

Installé précédemment côté fenêtre, Damien se rapproche côté couloir. Il ouvre la bouche. Barnabé se caresse et se secoue le sexe pour le faire durcir. Il pose le gland sur la langue de Damien. Barnabé pousse un peu plus loin. Damien a un peu de mal à prendre dans sa bouche. Il essaie de satisfaire Barnabé.

Le train s’arrête en gare quelques minutes, puis repart. Un rebeu entre dans le wagon. Barnabé plaque la tête de Damien pour ne pas qu’il fasse de bruits suspects, et que ces agissements soient signalés à la hiérarchie ferroviaire. Damien rougit et est en apnée pendant que le rebeu passe derrière Barnabé, debout dans le couloir. Le rebeu va s’asseoir deux rangs plus loin et en faisant face à Damien.

Barnabé le rassure en lui prodiguant des conseils et que ça devrait bien se passer s'il écoute bien.

Barnabé retire la tête de Damien de sa bite qui reprend des couleurs. Barnabé ressaisit la tête de Damien à deux mains et la remet entièrement dans sa bouche. Damien salive beaucoup. Damien essaie de retenir ses hauts-le-cœur. Barnabé relâche la pression sur la tête de Damien. Damien continue la suce normalement pour quelques mouvements.

Au bout de plusieurs minutes, Damien sent que Barnabé est sur le point d'exploser. Il regarde vers le visage de Barnabé, qui comprend qu'il peut tout lâcher dans la bouche de Damien. Sans s’y attendre, Damien sent couler dans sa gorge, un liquide abondant et sucré-salé.

Une fois fini, Barnabé dit à Damien de bien nettoyer le gland. Le black reboutonne sa braguette et repart faire sa tournée de contrôle.

Damien arrive à destination. Il descend du train et rentre chez lui.

Arrivé chez lui, Damien va à la cuisine pour se servir un grand verre d'eau pour se rincer la bouche. Pascal lui demande s'il a fait bon voyage. Damien répond par l'affirmative.

11 janv. 2021

Dans la cité, partie 2

Le récit fait suite à une première partie...


Quinze jours après, je retourne voir mes amis et reviens dans le même état que la dernière fois. L'alcool a eu, encore une fois, raison de moi. Je tiens encore debout mais les idées plus trop claires.

Je me décide à repasser par ce passage sous la barre d'immeubles dans la cité où jouent tam-tams et chants africains. L'éclairage public est éteint et il fait noir par l'absence de lune.

J'ai envie de revoir le rebeu de la dernière fois. J’arrive dans le souterrain. Je baisse mon pantalon sur les chevilles et garde mon jockstrap blanc à moitié usé. Je pose mes mains sur le mur, écarte les jambes, le dos cambré. J'attends. Je n'ai pas eu le temps de compter jusqu’à la minute quand je sens quelque chose d'énorme qui semble forcer l'arrière-train. Cette chose me pénètre lentement et entièrement. J'encaisse les vingt cinq centimètres, les uns après les autres, sans broncher. Je serre les dents. Au fond de moi, je me pose la question qui peut avoir un appendice sexuel aussi long et aussi gros. Je devine facilement que ce n'est pas le rebeu mais un africain d’Afrique centrale qui me déchire le cul. Cet africain d'âge moyen est hyper bien membré avec deux grosses boules lourdes. Sa tige est droite et légèrement veiné.

Cet africain commence alors son travail.. Il débute des mouvements de bassin lents et de faible amplitude. Plus le temps défile, les mouvements se font de plus en plus rapides et plus forts. Mon orifice anal prend cher. Il ne compte pas en rester là. Il décide de stopper une ou deux secondes au fond de moi avant de reprendre une baise plus intense. Cette fois-ci, il sort et rentre rapidement pendant de longues minutes. Mon anus chauffe et devient humide. Au bout de quinze minutes qui m'ont parues une éternité, il me pénètre presque violemment pour s'immobiliser au fond en ayant des spasmes de jouissance intense. Il est en train de se vider en moi. Pendant qu'il dépose sa semence, je le sens qu'il fait un mouvement comme si il ramasse quelque chose à terre tout en restant à l'intérieur de moi. Il se retire doucement de mon anus tout endolori. Aussitôt, je sens quelque chose de conique en silicone d'une bonne circonférence me pénétrer pour me boucher le conduit. Cet africain me susurre à l'oreille de rentrer très vite chez moi, d'enlever le plug et de récupérer la semence dans un verre et l'avaler jusqu'à le dernière goutte.

Je remonte mon jean et rentre chez moi aussitôt sans avoir pu lui demander si je dois lui rendre ou garder le plug, ni lui demander son patronyme.

F I N

15 oct. 2020

JM et les coupeurs de cannes

Par une fin de matinée estivale, JM s'habille léger en prenant son maillot à bretelles bleu, son jean coupé sous les fesses et ses baskets. Il dit à sa mère qu'il ne déjeune pas à la maison et qu'il va se balader un moment. Il prépare dans son sac à dos, un casse-croûte, un fruit et une gourde d'eau.

Il sort de chez lui et tranquillement avec son appareil photo autour du cou, prêt à immortaliser la faune et la flore le long de son parcours. Pendant sa progression, il remarque de jolis endormis et des papillons colorés qu'il prend aussitôt en photo.

Loin des habitations, pour faire corps avec la nature, il enlève tout ce qui ressemble de près ou de loin à du tissu. Néanmoins, il garde que ses baskets, ses lunettes de soleil et sa casquette « camouflage » estampillée « AD ». Il met ses affaires dans son sac à dos.

Il sait que, pas très loin, il y a une plantation de cannes à sucre. À cette période de l'année, une bonne quinzaine de saisonniers sont employés par l'exploitant agricole pour couper ces cannes de manière très artisanale à l'aide de grands coupe-coupes très bien aiguisés.

Après une bonne demie heure de marche, il arrive à proximité de cette exploitation agricole. Il ralentit sa marche. Il s'arrête même. Il pose son sac à terre. Comme il est l'heure du déjeuner, il décide de prendre son casse-croûte. Il se penche en avant pour prendre son déjeuner en faisant dos au champs de cannes tout en prenant son temps pour offrir son sillon fessier au soleil.

JM remarque deux ouvriers en salopettes de jean sans même porter de t-shirt. L'un d'eux est de type indien, la trentaine, pas très grand, cheveux noirs, un poitrail velu. L'autre est un black, brun, plus grand que l'autre, musclé et rasé. JM remarque aussi que ces deux ouvriers sont très complices entre eux. Il réfléchit un peu pourquoi ces deux-là sont aussi proches. Est-ce le fait qu'ils travaillent à la plantation depuis un bout de temps ensemble ? JM veut en avoir le cœur net.

Donc, JM s'assoit à terre en faisant face au chantier de coupe de cannes, en écartant les jambes, cette fois-ci. Entre le casse-croûte et le fruit, il est excité par la vue d'eux et entame un tripotage insistant en espérant d'être repéré par ces deux mecs.

Ces deux beaux ouvriers en salopettes amples sont en train de déjeuner non loin de JM. Il va découvrir plus tard, que ces deux gars ne portent absolument rien sous leurs habits.

Ne les voyant pas bouger, il se lève et va passer devant eux, tout nu. Il se permet de la secouer un petit peu pour leur faire passer un message. Ces deux ouvriers en salopette ne sont absolument pas choqués. Ils semblent même très intéressés par le spectacle que leur offre JM.

JM revient vers son sac et attend. Une minute plus tard, Pascal et Vikash viennent à coté de JM. Ils s'assoient tous les deux en face de JM. JM reprend une session de tripotage en fixant Pascal, le black. Dans son regard, JM veut que Pascal lui présente son cul pour qu'il le lui lèche. Pascal défait sa salopette entièrement et plaque ses fesses duveteuses sous le nez de JM. Vikash, lui est bien excité par ce qu'il voit et enlève lui-aussi sa salopette. Vikash se place sous Pascal, qui est courbé en avant avec JM affairé à lui bouffer le cul. Vikash se met à sucer le gros zizi noir de Pascal. Vikash tente d'avaler ce truc mais n'y arrive pas. Alors, Pascal dit à Vikash que s'il n'arrive pas à avaler par la bouche, il va le manger par ses fesses. Pascal fait lever Vikash et le prend virilement par la taille. Pascal touche avec son gland, l’œillet poilu de Vikash. D’un coup, Pascal pousse du bassin et pénètre Vikash qui résiste à l'envie de gueuler pour éviter d'alerter les autres ouvriers, beaucoup moins ouverts d'esprit. Pascal jette un œil vers JM. Il consent à recevoir dans son anus, le sexe dur comme du bois de JM.

Pendant un bon moment, JM, Pascal et Vikash se donnent du plaisir ensemble. JM est sur le point de jouir. Il ne se retient pas et lâche sa jute dans le cul black. Il se retire et vient devant Vikash, qui lui est sur le point de jouir aussi. JM ouvre la bouche et tire la langue pour effleurer le dessous du gland indien. Les mouvements saccadés de coups de boutoirs de Pascal font accélérer la jouissance de Vikash qui explose toute sa jouissance dans la bouche de JM. Pascal, lui explose sa semence crémeuse et vitaminée dans les profondeurs anales de Vikash. JM veut plus de vitamines pour son déjeuner. Il fait déplacer Pascal pour plaquer son bouche sur l'anus velu de Vikash et ainsi récolter le précieux nectar.

Pascal et Vikash, redescendus de leurs nuages, renfilent leurs salopettes respectives et repartent à leur travail, des étoiles pleins les yeux car ils espèrent revoir JM très bientôt.

27 sept. 2019

Dans la cité

Un soir tard dans la nuit, je suis sur le chemin du retour d'une soirée chez des amis. J'ai l'esprit un peu embrumé par les vapeurs d'alcool de la soirée. L'éclairage public est éteint depuis un bout de temps. Je ne suis pas du tout rassuré.

Le chemin que je dois prendre doit me faire traverser est une cité très chaude où quelques tam-tams africains se font entendre ici et là. Un timide clair de lune éclaire cette cité.

Alors que je passe sous un porche d'immeuble, j'entends une voix résonnante et grave à me figer le sang. Elle est toute près de moi. Au lieu de déguerpir à toute vitesse, je reste sur place. Cette voix me demande si j'ai envie de m'amuser un peu.

Je réponds à cette voix que j’accepte bien volontiers. C'est alors que je sens une main ferme attraper la mienne pour aller toucher le devant d'un pantalon en cuir noir. Je n'arrive pas du tout à voir qui me parle. La seule chose que je peux à peine distinguer dans cette noirceur, c'est le blanc de ses yeux et de ses dents. Cette voix me demande si j'ai déjà vu un truc comme ça en me faisant tâter cette bosse protubérante de façon virile. Je lui répond que non. Il dégrafe les boutons pression d'une poche amovible de son pantalon et libère un truc si gros que je manque de m'évanouir. J'ouvre la bouche au max que je peux. Je n'arrive même pas à avaler son gland. Il me propose un autre truc. Il me force à baisser mon pantalon et à lui donner mon cul. J'ai aucune idée de sa réaction si je le déçois, je fais sans protester.

Il me fait plier en deux, m'attrape les fesses et me lèche l'anus. Puis, il se relève, prend une dosette grand format de gel lubrifiant et s'en enduit le gland et sur mon trou avant de s'introduire dedans. Il porte un cockring épais en métal. Je n'ose à peine crier, pour éviter de réveiller la cité, tellement il me fait mal avec son engin veineux étranglé par l'anneau. Il met sa grande main devant ma bouche pour étouffer mes cris de douleur. Je pleure de douleur. Il accélère le mouvement. Son pubis claque sur mes fesses. La douleur laisse place au plaisir petit à petit. Mon trou se détend plus facilement et accepte bien le diamètre de cette tige en action. Une bonne dizaine de minutes de levrette, il s'allonge sur le sol et me fait m'empaler à fond et que je prenne la relève pour faire travailler mon cul un bon quart d'heure encore. Il me fait remettre en levrette, mais là, il me fait plier davantage le dos. Au bout de cinq minutes, il arrête ses mouvements et aussitôt me remplit de sa semence crémeuse et tiède. Il se sépare de moi. Il se rhabille. Il me laisse là en plan, le cul en l'air, mon jean sur les chevilles.

Je me rhabille le cul bien humide. J'ai beaucoup de mal à marcher tellement j'ai mal au cul. Je n'ai même pas eu le temps de demander le prénom de ce mec en me disant si je suis le seul blanc passant par ce passage qu'il baise.

21 mars 2019

Essayage

Alors que je faisais ma promenade dans une boutique spécialisée dans le sous-vêtement masculin. Au fond de cette boutique, je m'arrête au rayon des jockstraps. Un modèle jaune fluo à ceinture large siglé « AD » vert vif attire mon regard. Je demande au vendeur si je peux l'essayer en cabine. Le vendeur me répond affirmativement. Aussitôt dit, je me dirige vers la cabine et me déshabille.

J'enfile ce jockstrap jaune fluo. J'ajuste la poche devant et en un dixième de seconde, comme par magie, je me retrouve sur une plage déserte sur une île mystérieuse. Je me rends vite compte que cet endroit paradisiaque n'est pas aussi désert que ça puisque je vois quatre beaux blacks bien musclés et très bien gâtés par Mère Nature, avec à leurs pieds, un grand bocal à confiture rempli au ¾ d'un gel lubrifiant.

L'un d'eux, Pheonix vient d'un pas assuré vers moi et m'attrape les fesses à pleines mains. Il s'agenouille derrière moi et me lécher le trou. Pendant qu'un autre, Liam se place devant moi et me met son pénis chocolat contre mes lèvres pour me forcer à la fellation, Pheonix plonge quelques secondes sa bite dans le bocal et s'insère entièrement pour me pilonner avec vigueur l'arrière-train. Au bout de quelques minutes de va-et-viens, Pheonix m'inonde le conduit. Liam se retire de ma bouche, plonge son machin dans le bocal et prend la relève de Pheonix. Dans ma bouche, une autre bite marron me chatouille les amygdales . C'est au tour de DeAngelo. Sous le coup de l'excitation, je réussis tant bien que mal à avaler DeAngelo jusqu'à ce qu'il soit remplacé par Jacen, arrivé entre-temps dans ce lieu plombé par le soleil. DeAngelo, passe derrière moi. Il plonge lui aussi dans ce bocal et me fourre son truc dans le cul avec une facilité déconcertante. Après un long moment, DeAngelo m'honore de sa semence mes entrailles. C'est au tour de Jacen de me pilonner après avoir lubrifié sa grosse tige.

Et enfin, Max arrive directement derrière moi. DeAngelo lui tend à bonne hauteur, le bocal de lubrifiant. Max y plonge, sans mettre les mains, entièrement son gros bâton de pèlerin avant de la glisser dans mon cul bien ouvert et tout mouillé de lubrifiant et de sperme. Max en un râle, explose en moi.

Ce n'est que le vendeur, ne me voyant pas ressortir de la cabine, rentre dans la cabine, me tape sur les fesses et me sort de ce songe. Je me sens tout bizarre et tout péteux en découvrant que j'ai mouillé ce jockstrap jaune fluo pas encore payé.

J’essaie d'expliquer au vendeur comment je peux faire pour pouvoir aller régler mon achat sans problème. Ce vendeur me dit qu'il va me trouver un sac opaque blanc pour enfermer hermétiquement. Je n'aurais qu'à laisser dépasser l'antivol pour qu'il puisse l’ôter ainsi que le code-barres du sac et qu'il se chargera lui-même de l'encaissement.

Lors du règlement, ce vendeur me demande si je possède la carte de fidélité de la boutique. Je lui réponds que non.

5 août 2013

La promenade tardive de Louka

Un soir, chez lui, Louka s'emmerde grave et fait les cent pas dans la salle commune. Marek ne pouvant plus le supporter le voir tourner en rond lui propose alors de sortir s’aérer et qu'il a la permission exceptionnelle de rentrer après minuit. Louka remercie Marek et prend son blouson pour sortir. Marek ignore que Louka veut revoir le petit rebeu de la cité toute proche.

Après une bonne demi-heure de marche, Louka arrive au pied d'un petit immeuble de quatre ou cinq étages appartenant à une grande société d'assurances. Cet immeuble est gardé au premier étage par une équipe de trois agents de sécurité devant leurs écrans de contrôle. Louka regarde à travers les grandes baies vitrées pour voir ce qu'il y a à l’intérieur. L'un des trois agents a remarqué sur l’écran noir et blanc ce jeune mec de vingt-cinq ans qui semble chercher quelque chose. Le deuxième vigile propose au premier d'aller voir ce que ce jeune veut. Ce premier, un grand black d'un bon mètre quatre-vingt-cinq, musclé, la bonne trentaine, descend dans le hall d’entrée, déconnecte un instant le système d'alarme, ouvre la porte et sort. Il s'approche alors de Louka.

David, le grand black pose une main virile sur l’épaule de Louka. Louka sursaute et se retourne. David demande à Louka ce qu’il cherche si tard. Louka répond à visiter l’intérieur de ces bureaux. David ne veut pas croire les dires de Louka. Il se demande si Louka ne cherche pas plutôt une compagnie pour la soirée déjà bien avancée. David questionne mieux en insistant pour ce que Louka veut vraiment. Louka, devant tant d’insistance, lâche la vérité. David prend alors son émetteur radio et contacte ses deux autres collègues. Ces deux collègues connaissent les écarts de David et couvrent ses agissements si les supérieurs appellent. David propose d’emmener Léo à cinq minutes de là dans un coin un peu plus calme. Durant ce trajet à pied, une bosse se forme dans le pantalon bleu marine du grand black.

Arrivés dans une petite clairière entourée d’une végétation dense, David et Louka s’échangent leurs prénoms. David propose à Louka de faire de lui ce qu’il a envie. Louka accepte cette alléchante proposition. Louka commence par effleurer de sa main le visage de David. David enlève sa veste, puis sa chemise. Un petit détail de taille, Louka veut embrasser son black d’un soir. Il est trop petit pour atteindre la bouche noire. Il demande à trouver un tabouret naturel. Justement, ils ont pu trouver cette souche coupée dans un autre coin de la clairière. Louka monte dessus et peut embrasser David. Pendant qu’il embrasse, Louka titille de ses doigts les beaux tétons de David. David soupire d’aise. David déboutonne son pantalon et laisse apparaître un jockstrap blanc bien rempli. Louka descend de son perchoir improvisé et s’attarde un peu sur les tétons durcis par les titillements, puis, sur le bouton de rose formant le nombril de son bellâtre. Louka descend encore ses investigations linguales plus bas jusqu’à trouver la naissance d’un pubis crépu. Louka lance un regard de questionnement vers David s’il peut continuer sa découverte de corps d’ébène qui s’offre à lui. David ne dit rien.

Louka caresse de sa main experte la bosse à travers le coton blanc du jockstrap tout en embrassant encore une fois son black. Louka prend ses deux mains et descend doucement le pantalon, puis le jockstrap jusqu’aux chevilles. Un morceau de chair noire surgit à l’air libre. Louka prend dans sa main l’objet tant convoité durcissant à la vitesse d’un cheval au galop. David, de ses grandes mains, agrippe la nuque de Louka en faisant buter son gland noir contre la bouche blanche et disant de faire ce qu’il avait vraiment envie. David le rassurait qu’il ne tenterait rien pour l’en dissuader, bien au contraire. Louka se mouille alors les lèvres et sort sa langue pour effleurer le bout du gland qui se présente. Louka fait tourner sa langue sur le pourtour de ce magnifique champignon de plaisir. Louka se réjouissait intérieurement qu’il allait, dans les secondes suivantes, faire une fellation à un beau black consentant pour la première fois de sa vie.

Louka tient d’une main le sexe bandant de David et entrouvre légèrement la bouche. Le souffle chaud de Louka effleurant le gland emmène David aux portes du palais du plaisir. Louka et David se regardent un court instant. David pousse doucement sa bite dans la bouche de Louka qui essaye tant bien que mal d’avaler ce gland et cette grosse tige. David pousse si bien que Louka en a des « hauts de cœur » tellement c’est gros. Louka garde la tige en bouche du mieux qu’il peut et ouvre son bouton de jean. David se penche un petit peu et allonge le bras. Il passe la main sous la ceinture de jean. David s’aperçoit que Louka ne porte ni slip ni boxer ni aucun autre sous-vêtement et qu’il a une peau toute lisse. David, de ses longs doigts, atteint la raie glabre de Louka. Il ressort sa main du pantalon, humidifie son doigt avec sa salive, et retourne à son exploration. L’œillet de Louka lui semble à peine mouiller et s’ouvrir sous l’effet de l’excitation.

David s’aperçoit que Louka est déjà bien excité et enfin prêt. Il le fait se retourner pour le petit Louka lui présente son cul. N’ayant pas de lubrifiant sur lui, David se penche en avant pour bien lui saliver l’anus. David crache sa salive sur l’orifice de Louka. David masse de ses doigts, se relève et présente sa grosse et longue tige à l’entrée. Toujours plié en avant, Louka attend impatiemment cet instant où David va le pénétrer par derrière, d’abord en douceur puis progressivement, de plus en plus virilement.

David enfonce un, puis deux doigts, dans l’anus lubrifié de salive. Louka est décontracté et totalement ouvert. David effleure de son épais gland. Il pousse alors au travers de cette rondelle humide. Louka serre les dents un instant. David stoppe l’avancée de sa tige avant de reprendre jusqu’à ce que sa bite noire disparaisse entièrement. David demande alors à Louka s’il se sent bien. Louka répond qu’il se sent très bien et qu’il n’a plus mal. De son initiative, Louka fait coulisser son cul sur l’énorme champignon. Ce qui étonne David, Louka fait ça magnifiquement bien. Il sait très bien donner son cul à n’importe quelle queue qui se présente à lui.

Au bout d’un moment, Louka, toujours empalé, se retourne d’un quart de tour, allonge le bras et tape sur les fesses noires de David pour signe que son cul est bien chaud et prêt pour la vitesse supérieure. David accélère les mouvements de va-et-vient. David et Louka sont si occupés qu’ils en oublient qu’ils sont observés depuis une petite dizaine de minutes.

C’est alors que David est sur le point d’exploser dans l’intimité de Louka, des phares et des lumières bleue et orange les stoppent net leurs élans. C’est une patrouille de police composée d’un beau rebeu sportif et musclé d’une trentaine d’années ainsi qu’un black antillais.

Ces deux policiers en tenue sortent prestement de la voiture pour appréhender les deux fautifs. Les deux agents menottent Louka et David sans ménagements avant qu’ils puissent remballer la marchandise. Ils les emmènent au Commissariat pour être interrogé et verbalisé.

Arrivés au Commissariat, David et Louka sont séparés dans deux bureaux différents. David est questionné par le black antillais et Léo, par le rebeu. David essaye d’expliquer qu’il n’a fait que répondre aux avances un peu trop explicites de Louka. David ne connait pas non plus le nom du gars puisqu’ils ont eu le malheur d’avoir été dérangés au point crucial et qu’il est agent de sécurité. Il supplie le black antillais de faire son possible pour qu’il n’y ait pas de suite de cet incident regrettable. Le flic antillais, reconnaissant, recadre alors David. Ce flic demande juste de consigner son identité et ses coordonnées personnelles sur un quart de feuille blanche et de partir. David le remercie de ce geste et tourne les talons. Le flic antillais décroche son téléphone et appelle son collègue rebeu pour lui informer que le black n’est pas inquiété et relâché. Il ajoute que c’est Louka, le fauteur de trouble, le responsable de tout ça, et, qu’il peut en disposer comme il le sent. Sur ce, le flic rebeu raccroche.

Le flic rebeu réfléchit deux petites secondes et décide de l’emmener en cellule de garde à vue pour le reste de la nuit. Devant la cellule, le rebeu fait se déshabiller entièrement Louka et fait s’installer dans cette petite pièce à peine chauffée.

Au petit matin, le rebeu revient voir Louka dans la cellule. Il prend ses clés accrochées à son ceinturon et ouvre la porte vitrée. Louka en sort et s’habille.

Le flic rebeu et Louka sortent du commissariat ensemble. Le rebeu invite Louka à le suivre jusqu’à sa berline allemande noire pour le ramener chez lui. En chemin, Louka pressent que le rebeu n’allait pas le raccompagner directement chez son père.

En effet, le rebeu expliquait à Louka que sa femme est partie en vacances au bled pendant un bon mois et qu’il a les bourses bien pleines. Le rebeu lâche un instant le volant d’une main, de sa main droite, prend la main gauche de Louka pour la poser sur la belle bosse qui enfle de plus en plus sous le jean. Pendant le trajet, le rebeu annonce à Louka qu’il se prénomme Akim.

Akim, donc, lui dit qu’il est très excité après l’avoir vu le chaud spectacle qu’il lui a offert la veille au soir avec le black. Louka ne fait pas transparaître qu’il a compris ce qui l’attend. Louka mate la bosse et se dit en lui-même qu’il va passer un sacré bon moment avec ce flic bien membré et bien chaud comme une baraque à frites.

Après une vingtaine de minutes, la berline allemande s’arrête au pied d’une barre HLM d’une cité. Akim et Louka en descendent. Akim dit à Louka le suivre à l’appartement au troisième étage. L’ascenseur est une fois de plus en panne. Akim suit Louka dans les escaliers. Akim s’arrange pour avoir le derrière de Louka en face de son regard. Arrivés au troisième, Akim sort son trousseau, ouvre la porte, faisait entrer Louka et referme la porte derrière lui. D’un coup sec, Akim fait descendre le jean de Louka jusqu’aux chevilles. Louka ne s’attend pas à ça mais il aime qu’Akim prenne les devants. Akim glisse un doigt sur la raie de Louka et lui dit que s’il la veut en lui, il allait devoir le préparer. Louka lui répond qu’il la veut. Louka s'agenouille et agrippe le pantalon d’Akim pour le faire descendre tout aussi rapidement qu'Akim l’a exécuté pour lui. Akim ne porte rien en dessous. Une longue et épaisse tige circoncise en jaillit.

Louka est très agréablement surpris et excité par le beau cadeau d'Akim. Akim dit avec autorité de tirer la langue pour qu'il dépose son gland dessus. Sur le même ton, lui ordonne de faire tourner plusieurs fois sa langue autour de son gland en l'effleurant.

Akim demande à Louka si c'est pas la première fois qu'il le fait tellement c'est bien fait. Louka répond que c'est pas la première fois. Il avouait même en disant qu'il s'était déjà occupé d'un ou plusieurs rebeu dans la cité. Louka reprenait le travail de plus belle. Akim prend l'arrière de la tête de Louka afin de pouvoir visiter la bouche de Louka.

Akim est aux anges. Louka avale du mieux qu'il le peut la tige rebeu. Akim se penche un petit peu et caresse les fesses imberbes du jeune Louka. Louka est toujours affairé sur Akim. Akim humidifie de sa salive quelques doigts et les fait glisser le long du sillon inter fessier de Louka. Louka est déjà tout excité que son anus est bien humide. Akim s'en aperçoit et fait remarquer qu'il est prêt pour l'estocade finale. Akim prie Louka de lâcher immédiatement ce qu'il a en bouche. Il a toujours le doigt occupé, se déplace derrière Louka et présente son énorme gland à l'entrée de ce trou. Louka n'ose bouger. Il se dit intérieurement que donner son cul à un rebeu, mais qu'en plus, ce rebeu est un agent de la force publique, c'est le pied total !! Akim pousse régulièrement son dard jusqu'à ce qu'ils ne se réunissent dans une totale harmonie. Akim reste ainsi sans bouger un long moment. Louka sent de mieux en mieux le gros calibre en lui. Il commence alors à faire coulisser son anus le long de cette chose qui lui bouche l'orifice. Louka supplie de Akim de le laisser faire. Akim laisse tomber un première de salive entre les fesses de Louka et ne bouge plus d'un iota. Louka prend les commandes. Louka accélère peu à peu les allers-venues. Akim n'en revient pas comment Louka donne son cul. Louka alterne les allers-retours avec des mouvements circulaires de son bassin. Akim et Louka montent ensemble les marches de l'escalier du plaisir.

Akim et Louka sont en symbiose si parfaite pour grimper cet « escalier » qu'ils n'entendent pas la serrure de la porte de l'appartement. C'est le petit frère d'Akim, Samir, qui rentre de boîte. Samir quitte ses chaussures, pose son blouson au porte-manteaux, traverse le couloir de l'entrée et passe devant la porte de la salle où débattent chaleureusement Akim et Louka. Samir lance à la volée de ne pas se déranger pour lui, qu'il en a vu d'autres culs de pédés se faire ramoner. Louka, en plein action, reconnait cette voix. C'est bien le petit rebeu dont il a eu affaire il y a quelques temps auparavant. Samir entre dans la salle et s'affale sur le canapé. Il se tâte le paquet. Akim dit à Samir qu'il a ramené ce mec chaud du cul du boulot et il lui demande s'il a envie, lui aussi, d'enfoncer sa tige dedans. Louka fait toujours ses mouvements de bassin. Samir cherche du regard approbateur de Louka. Louka répond qu'il peut y avoir de la place pour deux. Louka fait de plus larges ronds pour bien détendre ses sphincters anaux. Samir se met tout nu.

Tout au long de la baise entre lui et Louka, Akim laisse tomber de la salive pour permettre la lubrification de l'anus. Dans son coin, Samir bande fort. Louka voit son amour secret se caresser. Cette vision l'excite encore davantage. Louka se mouille les lèvres en le regardant. Samir se lève et fait quelques pas vers la bouche de Louka. Pendant ces quelques pas, la tige de Samir bat l'air de gauche à gauche et réciproquement. Les yeux de Louka brillent, d'une part par le plaisir que lui procure Akim, et d'autre part, par le doux rêve de pouvoir sucer son amant secret. Louka ouvre sa bouche pour accueillir Samir qui soupire d'extase. Louka suce Samir. Il l'avale même tellement il est bien chaud. Tout à coup, Louka dit à ces deux rebeus qu'il veut ramener un très bon souvenir chez lui. Louka se retire de la bite d'Akim et de Samir. Sans perdre de temps, Léo fait allonger Akim sur le tapis de la salle, la bite dressée. Louka s'assoit à califourchon et tournoie encore un peu le bassin. Puis, il attrape la tige de Samir à pleine main pour la porter à proximité de son anus dégoulinant de salive et autre liquide biologique. Samir se mettait à genoux, crachait et présentait à l’entrée du trou. Pour le plus grand plaisir de Louka, Samir touche de son gland et pénètre le cul de Louka déjà occupé par Akim. Léo a si bien fait ses mouvements de gymnastique anale que Samir rentre sans lui faire mal. Quant à Akim, il ne bouge pas. Il est toujours dedans. Maintenant, c'est Samir qui mène la danse même s'il a shaké son booty en boîte. Il lui reste encore de la vigueur dans le bassin pour satisfaire son Louka. Samir donne tout ce qu'il peut. Louka est en nage et aux anges tellement c'est chaud. C'est si chaud, que la pièce ressemble à un véritable sauna.

Au bout de plusieurs longues minutes, Samir ne peut plus contenir son extase, se libère dans les entrailles de son ami. Les saccades de jouissance de Samir font encore grimper Akim au cimes du plaisir. Akim rejoint Samir dans la jouissance extrême. Louka a donc le cul inondé par deux jus de rebeus bien chauds dans son rectum. Samir se retire doucement pour permettre à Louka de refermer sur Akim. Akim et Louka font volte-face pour que Louka soit sur le dos. Akim se retire doucement, lui aussi. Samir se penche et lèche l'extérieur du trou de Louka pour lui donner la becquée de ce qui peut s'en échapper. Léo se délecte de ce breuvage vitaminé. Samir se relève et sorte de la pièce pour aller se coucher. Akim, lui se rhabillait. Louka reste juste allongé sur le dos jusqu'à ce que son sphincter se referme bien et garde ce précieux liquide. Au bout d'un moment, Akim regarde l'orifice de Louka et lui dit qu'il est refermé et peut se relever. Louka et Akim se rhabillent. Se faisant, Akim informe Louka qu'il pourrait avoir besoin de son cul dans le futur. Akim et Louka s'échangent leurs 06 respectifs. Akim ramène Louka chez Marek en voiture. Durant le trajet, Akim fait jurer à Louka de garder ce secret sur ce qu'il vient de se passer sous peine de ne plus se revoir.

Juste avant d'arriver à bon port, Akim, donne une petite tape amicale sur le genou gauche de Louka. Akim s'arrête et Louka descend de cette berline noire. Louka remercie une dernière fois ce rebeu pour cette nuit très intense qu'il a passée avec lui et Samir. Louka referme la portière. Louka fait une bonne cinquantaine de mètres et rentre chez lui. Il monte dans sa chambre. Pendant son absence, Son père, Marek, lui a préparé un petit paquet cadeau accompagné d'un petit mot affectueux de son père accroché à un ruban. Ce mot dit à peu près ça : « Mon fils que j'adore, voilà un cadeau que je t'offre. J'espère que cet objet te plaira. Je sais que tu aimes les jolis garçons bien chauds.» Signé : « Ton papa qui t'aime ».

Louka déballe le petit cadeau et découvre un jockstrap de couleur rouge. Le rouge est sa couleur préférée.

Le midi, juste avant de manger, Louka embrasse son gentil papa pour ce cadeau qu'il a reçu.

FIN