Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...

Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...
Affichage des articles dont le libellé est Gendarme(s). Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Gendarme(s). Afficher tous les articles

3 oct. 2026

Le chef homophobe

Serge est un grand gaillard, gendarme gradé, hétéro et macho, la bonne quarantaine, presque deux mètres, musclé, cheveux coupés très courts, brun. À la caserne, il a une petite réputation d’être homophobe. Une limite proche pour l'aversion pour la communauté LGBT.

En fait, secrètement, l’idée de se faire sucer par un mec l’excite énormément mais, il a trop peur de se faire choper. Il lui faudrait un endroit où il pourrait rester anonyme. Il a entendu parler d’un établissement réservé aux gays situé à l’autre bout de la ville. Il parait que les mecs baisent librement et qu’une pièce serait aménagée avec des trous dans des cloisons. Il y est possible de se faire soulager, sans se soucier de qui œuvre, du moment que la chose est très bien faite.

L’envie est trop forte. Il a bien réfléchi depuis des jours. Serge décide donc de se rendre dans cet établissement. S’il se fait surprendre en y entrant, il pourra toujours dire qu’il est en enquête judiciaire, en civil. Un vendredi soir, après le service, il ne rentre pas directement dans ses quartiers pour rejoindre son épouse. Il s’habille en civil et part en direction de ce fameux sauna, à l’autre bout de la ville. Une fois arrivé devant, il n’hésite pas et pousse la porte d’entrée. L’employé d’accueil voit que Serge est nouveau dans ce lieu. Il le rassure. Un autre employé lui donne une serviette et le dirige vers les cabines des vestiaires. Il se déshabille entièrement. Il en ressort nu, avec la serviette autour de la taille. Il met son sac d’affaires dans un casier. Il garde la clé au poignet. Il rase le mur du couloir peu éclairé.

Dans ce couloir, il voit, sur sa gauche, une première porte avec une plaque dorée portant le nom de “SAUNA”. En face de cette porte, Serge voit une autre porte portant une plaque argentée avec le nom de “GLORY HOLES”. Il décide de pousser cette dernière et entre. C’est une pièce absente de toute lumière. La seule lumière qui subsiste, ce sont un fil LED rouge qui court au sol le long des plinthes et le bloc de sécurité au-dessus la porte. Serge s’avance vers un des trous libres. Il est encore très hésitant. Du fait de la quasi obscurité, il est légèrement bousculé par un corps masculin. Une voix se fait entendre. C’est le grand frère du jeune rebeu que son subordonné, Franck, a rencontré pour une histoire d’arrêt de travail. Ce rebeu explique à Serge qu’il faut la passer sa bite dans le trou. Le rebeu joint la parole au geste. Le rebeu se plaque à la cloison. Il n'a pas attendu très longtemps. Le rebeu est magnifiquement sucé par un mec. Serge passe, à son tour, son sexe bandant, au travers du trou. Une langue effleure le gland de Serge. Ce que Serge ignore, c’est qui se trouve de l’autre côté, et cela l’excite un peu plus.

Et justement, de l’autre côté de la paroi, Franck, gendarme affecté à la brigade locale, commence à s’occuper de cette seconde bite qui se présente à lui. Cependant, quelque chose l’intrigue, il a entendu les deux hommes discuter de l’autre côté et il pense avoir reconnu la voix de son chef. Serge passe sa main gauche dans le trou et décalotte son gland. Frank reconnaît alors cette main à l’alliance qui lui paraît familier. Dans un silence total, Frank ferme ses lèvres sur cette bite poilue et veineuse. Serge est très agréablement surpris par la qualité de la prestation. En quelques minutes, il se rend bien compte que se faire faire une fellation dans un trou de cloison est super excitant. Sa virilité en prend un coup. Frank s’applique si bien, que Serge est pris de convulsions de jouissance. Frank reçoit en fond de gorge la semence de Serge, son supérieur direct. Frank avale tout jusqu’à la dernière goutte. Entre l’instant quand Serge a passé son sexe dans le trou et qu’il s’est retiré, il s’est passé environ dix ou quinze minutes, chrono en main.

Serge se retire du trou. Il se recule et se dirige vers la porte sous laquelle se trouve la lumière verte du bloc de sécurité. Franck s’éloigne du trou, car il ne veut pas se faire griller. Serge se dirige maintenant vers son casier qu’il ouvre avec la clé. Il va dans une cabine pour se rhabiller et il sort du sauna.

Le lundi suivant, Serge arrive à la caserne et ouvre son ordinateur de service. Il fait venir Franck dans son bureau pour faire un point sur la semaine passée et les actions de répression (conduites addictives, excès de vitesse, téléphones portables) à mener sur le réseau routier dont ils ont la charge. Serge avait reçu des directives préfectorales suite aux très mauvais chiffres de sécurité routière.

Franck demande à Serge comment s’est passé son week-end. Serge lui répond qu’il est allé au sauna dont il a entendu parler entre les murs de la caserne. Il voulait connaître les joies de la fellation à travers ces trous de cloison. Serge lui fait une sorte de mea culpa. Il s’excuse de son comportement envers la communauté gay, que de se faire sucer par une bouche masculine, c’est super ! Franck reste de marbre sur la révélation qui lui vient d’être faite. Si Serge savait que c’est son subordonné direct qui lui a sucé magnifiquement son kiki.

Serge dit à Franck qu’il est fort possible qu’il y retourne prochainement.

Dans l’instant d’après, Serge demande à Franck de réunir la caserne dans la cour pour la levée des couleurs et le briefing de la semaine.

16 févr. 2026

Mika et le contrôle

Il est tard dans la soirée, dans un village de l’Hérault, une voiture du PSIG patrouille depuis un moment quand ils aperçoivent sur un chantier proche de la gare, un mec tout nu, la petite trentaine, brun, à 4 pattes, son anus épilé en l'air, avec sa ceinture d'outils. La patrouille s'arrête et vient contrôler ce mec qui est hyper fier d’exhiber son cul bien ouvert et brillant de sperme.

Mika34 lope gendarmes

Derrière lui, il entend une voix masculine et directive.

"Gendarmerie nationale ! Présentez-moi une pièce d'identité ! Que faites-vous comme ça, cul nu ? Vous savez que c'est totalement interdit de s'exhiber en public ?"

L'ouvrier se relève et montre fièrement une mini-cage de chasteté métallique. Il a sa carte d’identité dans une petite pochette plastique transparente, autour du cou.

Le gendarme pense reconnaître le mec qui a pris goût à jouer la pute à remplir sur un réseau social bien connu.

Pour vérifier son intuition, le gendarme demande si c'est bien lui, le fameux Mika, sur les réseaux. Mika confirme que c’est bien lui.

Il ose même leur demander de l’humilier en public et de le traiter comme une sous-merde.

Les gendarmes décident de l’emmener à la brigade distante de quelques kilomètres pour faire les vérifications d’identités d’usage. Un des gendarmes menotte le fameux Mika pendant qu’un autre pose sur le siège arrière une serviette pour qu'il ne salisse pas les tissus du siège. Mika s’assoie et se laisse ceinturer par l'un d'eux.

Arrivés à la brigade, les gendarmes ouvrent la porte de la voiture et Mika est invité à descendre. Attendus, la cour de la caserne est allumée par les projecteurs équipés de détecteurs de présence. Mika et les gendarmes entrent à la brigade. Ils entrent dans un bureau. Par malheur, la brigade est déjà occupée par cinq ou six gendarmes qui ont ramené un conducteur, trentenaire, dans un état alcoolique bien avancé. Ces gendarmes déjà présents excitent bien Mika, qui se dit que ces huit bites de mâles virils dans sa bouche et/ou dans son cul, ça va beaucoup lui plaire.

Les gendarmes sont bien embêtés. Il ne leur reste qu’une seule cellule de libre, et ils ont un ivrogne et un exhibitionniste à garder. L’un d’eux propose que l’exhibitionniste prenne soin de l’ivrogne. Les gendarmes vont fouiller dans leur armoire s'ils peuvent trouver de quoi vêtir un minimum l’exhibe. Il ne trouve qu'un string noir, une paire de bas noir et un haut bien moulant de couleur noir.

Les gendarmes font entrer d’abord l’ivrogne. Ils l'installent sur le lit en béton froid de la cellule de dégrisement. Ils font rentrer ensuite Mika tout nu, et lui jettent les affaires au milieu de la cellule.

Mika prend les affaires et s'habille. Ce que Mika va découvrir, c’est que l’ivrogne est un habitué des lieux et que l’ivrogne a l’alcool amoureux. Malgré tout cet alcool ingurgité, l’ivrogne a encore de la vigueur pour bander. Mika voit ce truc bien dur à portée de lui. Mika veut le sucer, alors il approche sa bouche et commence à ouvrir la bouche et fait glisser ses lèvres facilement sur la bite pendant quelques minutes. Ensuite, il s'allonge à côté de l’ivrogne en chien de fusil. Mika prend la bite de l’ivrogne en main, se la fourre lui-même dans son cul et commence à glisser dessus. Les cinq gendarmes qui sont restés à la brigade, se relaient pour regarder par l'œilleton de porte.

Mika sent tout à coup quelque chose exploser en lui, venant de l’ivrogne. Il retire la bite de l’ivrogne d’entre les fesses, et la nettoie.

Ce qu’ils voient, les gendarmes sentent que ça commence à bouger dans leurs pantalons respectifs. Ils décident alors de faire sortir Mika de la cellule pour égayer un peu leur soirée de garde.

Un premier gendarme, le plus jeune d’entre eux, dézippe son pantalon. Il sort son engin durci et fait s’agenouiller Mika. Il le force à sucer sous les yeux des autres militaires. Ce gendarme fait relever Mika pour le baiser direct. Il le baise si bien que le jeune gendarme inonde le cul de Mika. Un deuxième militaire dézippe, à son tour son pantalon et le présente à la bouche de Mika qui se met à sucer peu longtemps avant de changer de trou. Le deuxième pénètre Mika pendant qu’un troisième se présente à la bouche. Il en est ainsi jusqu'au cinquième et dernier militaire. Le dernier militaire est le chef de brigade, un adjudant-chef de quarante ans environ. Avec l’adjudant-chef, ça se passe dans la douche de la caserne.

L'adjudant-chef emmène Mika jusqu’à la douche de la caserne. Mika est alors menotté au tuyau descendant le long du mur de la douche. L’adjudant-chef lui ordonne de bien cambrer le dos pour assurer une bonne défonce réglementaire, parce que, chez les militaires, la baise homo est très bien acceptée, mais il faut que ce soit bien executé.

Mika se fait alors pénétrer sans ménagement, par les vingt-deux centimètres épais du gradé. Mika se plie aux injonctions du gradé. Il subit tous les caprices. Tout à coup, le gradé se raidit de tout son corps. Le gradé pousse tout au fond son gros dard et expulse son jus. Il y reste une bonne minute et se retire doucement pour que les sphincters de Mika se referment pour qu’il garde un juteux souvenir de cette garde à vue.

Les autres gendarmes restés pas loin à observer, ont tous une envie soudaine de pisser. Ils s’approchent tous. Le gradé demande à Mika d’ouvrir la bouche en lui faisant jurer d’avaler la pisse. Le plus jeune se met devant Mika et pisse dans la bouche Ils défilent, l’un après l’autre, pour pisser dans la bouche de Mika. Le gradé, lui, lui pisse aussi directement dans la bouche.

Mika est ramené dans la cellule jusqu’au petit matin. Aux premiers rayons de soleil, les gendarmes relâchent Mika. Ils lui disent qu’il peut rentrer chez lui et qu’il peut garder les habits de pute.

10 août 2025

GAV en gendarmerie

J’avais un fantasme assez spécial. Je voulais, depuis un certain temps, me faire sodomiser à la dure, par des gendarmes assez bien foutus et bien chauds pour la bagatelle entre hommes.

Je cherche dans mes contacts, un ami gendarme, à qui je raconte ce fantasme. Je lui demande aussi de m'organiser cette aventure.

Le matin, je me lève et vais à la salle de bain pour me préparer à réaliser mon fantasme. Je prend ma poire que je passe sous le robinet pour la remplir d’eau ambiante. Je me dirige vers la cuvette des toilettes, et procède au lavage.

Au cours de l’après-midi, bien chaude et ensoleillée, je suis en train de rouler tout nu sur une grande route départementale, quand soudain, un des deux motards sérigraphié se met à côté de moi et me fait signe de mettre sur le côté pour me contrôler. Le gendarme descend de moto. Il me fait descendre la vitre. Et là, il me voit le zigouigoui à l'air dans la voiture. Par le fait du hasard, j’ai oublié mes papiers d'identité chez moi, à 80 km de là.

Ce motard, est contraint de demander de le suivre jusqu'à la brigade pour clarifier ces choses et me verbaliser pour exhibitionnisme. Me voila escorté par deux gendarmes en moto. Arrivés à la brigade, je cherche dans ma voiture un grand tissu pour pouvoir descendre de voiture sans problème, et ne pas aggraver mon cas.

Les 2 motards expliquent la raison de l'interpellation. Le capitaine de la brigade me met aussitôt en garde à vue dans une cellule, pour trouver deux ou trois gendarmes de la brigade pour l'interrogatoire. L'interrogatoire dérape quand je laisse tomber "accidentellement" ce grand tissu par terre. La GAV en compagnie d'uniformes, ça me fait de l'effet.

Un des gendarmes rentre seul dans la cellule et ferme la porte, dézippe son pantalon et me sort son truc, me le fourre dans la bouche et me force à le sucer.

Deux à trois minutes, il prend une paire de gants bleus et me doigte. Il me fait mettre cul en l'air et me pénètre profondément. Après s'être vidé en moi, il se rhabille et sort de la cellule. Un deuxième rentre à son tour, ferme la porte. Il me baise le cul directement et se vide en moi. Le troisième fait pareil et sort. Le motard qui m'a interpellé dit "Je veux aussi ma part". Le motard rentre, me force la bouche et se vide au fond de ma gorge. Il ressort de la cellule. Le capitaine met fin à la GAV après avoir vérifié sur les différents fichiers. Il a constaté que je n'ai aucun antécédent et totalement clean. Je reprends le tissu et ils m'autorisent à repartir. Je sors de la brigade avec le tissu pour cacher ma bite. Je finis mon trajet.

9 févr. 2025

L'arrêt de travail

Il y a plusieurs décennies, j’étais un jeune gendarme de vingt cinq ans, en région parisienne. Mon supérieur direct me donne une feuille “Ordre de Mission” sur laquelle est indiquée une adresse en province proche, où je dois me rendre afin de récupérer un papier chez un militaire en arrêt de travail pour lui éviter une procédure disciplinaire pour absence irrégulière.

Je consulte quel véhicule sérigraphié est disponible. Je regarde une carte routière où se trouve cette adresse en question. Je me mets en route.

Arrivé devant l’adresse, je descends de voiture, remet mon képi en place. Je ferme la voiture à clé. Juste avant de sonner, je colle une oreille sur la porte. j’entends des bruits bizarres venant de l’intérieur. Je sonne. Les bruits cessent. Quelques dizaines de secondes plus tard, la porte s'ouvre. Un jeune arabe avec les boutons de la braguette ouverte du jean, d’une petite vingtaine d'années, se présente. J’explique que je dois voir une personne prénommée Salim. Le premier arabe qui ouvre la porte s’appelle Abdel. Il dit qu’un gendarme est là et qu’il voudrait le voir pour récupérer un document d’arrêt de travail, s’il ne veut pas avoir de problème avec l’Armée. J’entends Salim dire, depuis la pièce derrière, de me faire entrer. J’entre. Sur la télé, est figée une image de porno gay venant d’une cassette vidéo VHS. L’image est abîmée dûe sans doute au nombre de fois incalculables de lectures et relectures. Salim et Abdel semblent être mal à l’aise face à la situation d’être surpris. Je les rassure que je ne dirais rien du tout. Je ne le montre pas encore, avoir sous les yeux, deux belles bites arabes dressées, commencent sagement à m'exciter.

Salim est nu sur le canapé. Son jean est sur les chevilles. Il ne porte pas de slip. S’afficher nu devant un uniforme ne le dérange pas. Bien au contraire, ça l’excite bien, et se met à bander.

Je tente d'expliquer à Salim que les services de l’Armée n'ont pas reçu le papier de son arrêt de travail. Je le responsabilise en lui disant que s'il ne donne pas suite à leur demande, il sera considéré comme absent irrégulier. Je poursuis à l’informer qu’il risque de faire l’objet d’un rapport, une autre équipe de gendarmes viendra le chercher, lui passer les menottes, pour qu’il s’explique avec ses supérieurs et de passer quelques semaines aux arrêts, dans la cellule de sa caserne. Salim me supplie en secouant son organe en érection, qu’il est prêt à tout faire pour éviter ça. Il m’avoue que s’il est aux arrêts, Abdel sera loin de lui et son cul va lui manquer. Je comprends ce qu’il me dit. Salim demande à Abdel de me montrer son cul. Je suis obligé de convenir que le cul légèrement velu d’Abdel est très beau.

Abdel est juste à côté de lui qui se caresse son engin aussi. Je propose à Abdel de le sucer. Salim, déjà bien excité par ma suce sur Abdel, se lève et se place derrière moi. Salim se colle à moi pour se frotter. je me relève de la suce et dégrafe ma ceinture portant mes menottes et mon arme de service. Je pose ma ceinture sur une chaise à proximité afin de l‘avoir toujours à portée de mon regard. Je reviens à ma suce sur Abdel. Salim commence à me chauffer le trou par une bonne lèche baveuse. On ne le devine pas comme ça, mais un rebeu, ça sait très bien faire. Après quelques minutes, qui ont paru bien longues, Salim se relève et présente son gros sexe sur mon anus. D’un seul coup, il pousse à fond. Il entame des mouvements bien virils. Ce n'est pas courant qu’un rebeu se paie le cul d’un gendarme.

Pendant que Salim me pilonne le cul, je continue la pompe d’Abdel. Les coups de bassin réguliers de Salim sur mon cul me font faire des trucs sur la qualité de la fellation.

Au bout d’un moment, je sens que Abdel est sur le point de jouir, Salim est lui aussi de m’inonder le cul, mes deux rebeus se regardent et lâchent simultanément et puissamment leurs doses dans ma gorge et dans mon cul.

J’avale le jus d’Abdel et je lui nettoie sa bite. Quant à Salim, il se retire doucement pour que je puisse refermer mes sphincters correctement et d'emprisonner au fond de moi, les petits soldats de Salim.

Je me relève, remet mon pantalon et remet en place mon ceinturon.

Salim va chercher le papier que je lui avais demandé tout à l’heure. Il me le donne. Je le remercie. À partir de maintenant, il devrait plus avoir de soucis avec sa caserne. Abdel me donne un verre d’eau pour me rincer la bouche. Je bois. Salim me tend un bout de papier avec son numéro de téléphone et me dit qu’il sera à mon service si j’ai besoin de lui.

Je remets mon képi et je sors.

Je prends mes clés de voiture et reviens à ma brigade.

28 déc. 2024

Un contrôle inopiné

Un garçon, la quarantaine, se promène tranquillement avec pour tout vêtement, un jockstrap couleur vert fluo. Il porte également en bandoulière, une pochette pour son smartphone et son justificatif d’identité, quand il se fait surprendre pour un simple contrôle par un gendarme trentenaire sportif du PGHM. Pour éviter la verbalisation, il propose son cul au gendarme. Le gendarme, semble être intéressé à se faire du bien, regarde rapidement autour de lui. Il fait mettre le garçon contre un arbre bien solide, prend ses menottes de l’étui. Il menotte une main du garçon, passe derrière l’arbre et menotte l’autre main. Il baisse son pantalon et sort de son slip blanc, un sexe rasé d'une taille trèèès acceptable et le pénètre.

Les coups de bassin du gendarme durent un bon quart d'heure. Le garçon essaie de ne pas crier. Sans prévenir, le gendarme se raidit et jouit à l’intérieur du garçon.

Une fois fait, le gendarme se retire. Le gendarme lui retire les menottes, les remet dans leur étui à la ceinture. Le garçon pense, à cet instant, qu'il va échapper à la sanction. Que nenni, le gendarme lui demande sa pièce d'identité. Tout péteux, le garçon lui donne sa carte d'identité. Le gendarme sort son smartphone et photographie la carte (recto et verso) et la rend au garçon. Le gendarme remercie le garçon d'avoir été très gentil.

Le garçon continue sa balade et rentre chez lui. Sur le chemin du retour, le garçon a du jus qui coule le long de long d’une jambe. Pour effacer toute trace, il passe sa main et se masse la jambe pour faire pénétrer cette crème.

Plusieurs jours après, le garçon va relever le courrier à la boîte. Une enveloppe siglée "République Française - Gendarmerie Nationale". Il ouvre cette enveloppe et découvre un mot manuscrit. Ce mot est signé par deux initiales “L. D.”. En lisant le mot, le garçon en déduit que ce sont les initiales du gendarme qu’il a rencontré il y a quelques jours pendant sa balade. Ce gendarme dit qu'il a bien aimé la rencontre de l'autre jour, et qu'il serait amené, très bientôt, à revenir dans le coin, à le revoir pour un autre moment. Le garçon, à cette minute précise, en a eu des sueurs froides.

21 déc. 2022

Le défi de Jean-Michel

En plein mois de décembre, Jean-Michel rend visite à son meilleur pote Guillaume pour trois-quatre jours. Jean-Michel émet le vœu de tester seul sa résistance au froid sur le Ventoux. Guillaume demande alors à Jean-Michel s’il est devenu fada. Jean-Michel réitère son vœu.

Guillaume organise, à la dernière minute, une réservation pour une nuitée dans une chambre double à l’auberge au pied du Ventoux. Justement, l’auberge est quasi vide en cette période hivernale. Guillaume a l’embarras du choix. Sur la dizaine de chambres composant l’auberge, deux chambres sont occupées par quatre gendarmes du P.G.H.M. Leur grand 4x4 rallongé est dans la cour, prêt à partir en intervention de secours.

Le surlendemain, Guillaume et Jean-Michel arrivent dans l’après-midi. Ils déposent leurs sacs dans la chambre. Jean-Marc s’habille en conséquence. Il oublie d’informer Guillaume qu’il a mis sur lui, un jockstrap et un maillot de coton blanc à bretelles sous la côte de ski. Par-dessus tout ça, il a un blouson fluo jaune. À ses pieds, Jean-Michel porte des grosses chaussures à crampons.

Jean-Michel embrasse furtivement Guillaume sur la bouche. Il lui dit qu’il va l’appeler quand son périple sera fini. Il part faire sa randonnée à pied. Il a installé sa lampe frontale sur la tête pour éclairer son chemin.

Plus tard, dans la soirée, Guillaume n’ayant pas de nouvelles de Jean-Michel, commence à s’inquiéter gravement. Il commence à se faire un film. Est-il tombé dans un ravin sur le bord de la route ? Est-il aux mains d’un pervers ? … Tout défile dans la tête. Il se résigne à alerter les gendarmes installés dans les chambres à proximité de la leur. Il sort de sa chambre affolé et très inquiet. Il leur dit que son ami Jean-Michel est parti seul effectuer une rando pédestre sur la route vers le Ventoux, et qu’il n’a pas donné signe de vie depuis plusieurs heures. Le gendarme Thierry, qui a ouvert la porte, réveille un de ses collègues. Thierry le rassure qu’il a très bien fait de les alerter. Thierry et son collègue descendent de l’auberge montent dans leur 4x4. Ils font monter Guillaume à l’arrière. Le 4x4 démarre. Le conducteur allume la rampe de lumières bleue et orange.

Au bout de deux bonnes heures de recherches, ils repèrent dans la lueur des phares, le blouson jaune fluo de Jean-Michel à terre sur le bas-côté. Ils s’arrêtent juste avant pour la protection. Thierry et Guillaume descendent du 4x4 et atteignent Jean-Michel. Ils s’aperçoivent que Jean-Michel tremble de partout. Il est en très grande hypothermie. Thierry demande à Guillaume de veiller que Jean-Michel ne s’endorme pas, le temps qu’il sorte le brancard à l’arrière du 4x4. Thierry arrive avec le brancard. Guillaume et Thierry prennent Jean-Michel et le pose sur ce brancard et ne tarde pas à le ramener à l’intérieur du véhicule.

Thierry annonce à Guillaume qu’il va falloir le réchauffer sans traîner. Le gendarme Thierry sort de son sac de secours, déploie une couverture de survie. Thierry suggère à Guillaume de se mettre complètement à poil et de se coller à Jean-Michel sous la couverture de survie. Guillaume ne veut pas perdre son ami. Sans réfléchir, Guillaume obéit au gendarme. Le gendarme Thierry dit au chauffeur installé au volant de démarrer et de redescendre vers l’auberge. Le gendarme se déshabille aussi et se colle à Jean-Michel. La chaleur de Guillaume, collé en peau à peau sur Jean-Michel, le fait monter en érection entre les fesses rasées de son ami. Le gendarme voit que Guillaume bande bien. Il lui dit qu'il a ordre de le pénétrer par le cul. Guillaume obtempère. Jean-Michel a maintenant la grosse bite de Guillaume dans son cul.

Les trépidations du 4x4 qui redescend vers l'auberge fait monter la pression. Guillaume est sur le point d'expulser cette grosse pression.

Thierry voit que Guillaume se retient tant qu'il peut. Il lui dit qu'il peut tout lâcher.

De voir Guillaume réchauffer Jean-Marc de cette manière, lui donne des idées. Thierry, armé de son « arme de sevice », décide de participer au réchauffage express aussi de Jean-Michel. Guillaume sort de sous la couverture de survie et se rhabille. Thierry se place sous la couverture et s'introduit dans Jean-Michel. Thierry n'attend pas longtemps et se libère dans les entrailles de Jean-Michel.

Le chauffeur du 4x4 appelle les deux autres gendarmes restés à l'auberge de descendre car le véhicule est sur le point d'arriver et qu'il vont avoir besoin d'aide pour monter une personne dans sa chambre.

Arrivés à l'auberge, les deux autres gendarmes ouvrent les portes arrières, tirent le brancard hors du véhicule. Ils portent à bout de bras Jean-Michel jusqu'au lit dans la chambre.

Guillaume remercie les gendarmes de l'avoir aidé aux recherches et au sauvetage de son ami Jean-Michel. Le gendarme Thierry dit à Guillaume que c'est leur mission de sauver des vies. Les gendarmes repartent dans leurs chambres un peu plus loin dans le couloir.

Jean-Michel est maintenant réchauffé et hors de danger. Guillaume demande s'il est devenu fou d'être sorti par ce froid de gueux. Jean-Michel lui répond que s'il a fait ça, c'est pour savoir jusqu'à quel point Guillaume l'aime.

17 déc. 2017

Sur l'autoroute...

Un vendredi début d'après-midi, je fais du stop pour me rendre dans la région de Tours. Une voiture italienne rouge au cheval cabré s'arrête à ma hauteur. La vitre électrique coté passager se baisse. Le jeune conducteur me demande ma destination. Je lui réponds que je vais rendre visite à un couple d'amis dans le pays tourangeau. Il me dit alors de monter.

J'ouvre la porte et entre. Je m’assois confortablement dans le siège de forme « baquet » et boucle ma ceinture. Nous reprenons la route. Le conducteur est un jeune cadre d’une start-up. Il est roux, grand, aux yeux marron clair, 28-29 ans environ. Il porte une chemise blanche et un pantalon de toile.

En route, nous échangeons quelques banalités et nos prénoms. Il s'appelle Samuel. Je lui demande s'il utilise souvent cette nationale. Il me répond qu'il la prend tous les lundis et les vendredis.

Après une bonne dizaine de kilomètres sur une route nationale un peu ennuyeuse, Samuel décide prendre l'autoroute. Il n'y paraît pas comme ça, ce type de voiture, ça a besoin de libérer ses chevaux. À peine fait quelques kilomètres sur cette autoroute, il appuie un peu plus sur le champignon. Je me sens collé au siège passager. Bien caché, un motard de la gendarmerie autoroutière fait un contrôle de vitesse avec un radar Laser dernier cri. Évidemment, le motard enfourche sa moto pour une interception en règle. La poursuite est très brève. La moto se porte sur la file de gauche à notre hauteur et fait signe de le suivre à la prochaine aire de service pour établir le procès-verbal.

À la sortie, le parking est désert. Le motard descend de son engin motorisé et sérigraphié. Le motard est moyen grand, des pecs bien formés, des cuisses un peu épaisses, des poils qui sortaient de la chemise bleue, un pantalon de moto bien moulant de partout. Samuel ne remarque pas le physique avantageux du militaire. Mais moi, en temps que passager, si. J'ai remarqué que le gendarme a un entre-jambes d'une taille peu commune. Je me demande même comment il peut faire de la moto avec « ça ».

Samuel baisse sa vitre. Le militaire lève la visière de son casque intégral, salue de la main et s'annonce appartenir à la Brigade autoroutière et qu'il a relevé une vitesse bien excessive sur cette portion d'autoroute. Il demande alors de couper le contact, de mettre la clé sur le tableau de bord près du pare-brise, de présenter les papiers du véhicule ainsi que son permis de conduire. Samuel s’exécute sans broncher. Samuel sait que les motards de la gendarmerie ne sont pas tendres avec les contrevenants au Code de la Route. Samuel se penche afin d'ouvrir le compartiment devant moi où se trouvent ses papiers. En tendant ses papiers au gendarme, il lui demande s'il existe un moyen pour qu'il ne prenne pas tous ses points, qu'il est prêt à tout faire pour éviter le retrait de points. Le gendarme lui demande de répéter et de confirmer s'il est vraiment prêt à tout faire pour ses points. Samuel confirme franchement par un OUI.

C'est alors que le militaire dégrafe la boucle de sa ceinture, se déboutonne son pantalon et sort son sexe épais de son pantalon. Samuel, toujours assis dans sa petite italienne rouge, a maintenant l'attribut viril du gendarme sous son nez. Samuel dé-clique sa ceinture de sécurité et s'avance un peu. Il essaie d'ouvrir grand la bouche, afin de donner satisfaction au militaire.

Je remarque que Samuel n'est pas vraiment un novice en la matière. Il s'applique si bien que le motard pousse un peu plus fort son sexe épais et poilu au fond de la gorge de Samuel.

Ayant le sexe du motard en bouche, Samuel produit davantage de salive.

Après plusieurs minutes, le motard jouit dans la bouche experte de Samuel. À la dernière goutte, le militaire passe sous le cou de Samuel pour l'obliger à avaler tout le jus.

Le motard se retire de la bouche et dit qu'il passe l'éponge sur le retrait de points mais qu'il retient la grande vitesse. Il recevra quand même l'avis de contravention minorée par courrier. Le militaire remonte en moto et repart vers son point de contrôle pour attraper d'autres chauffards de la route.

Je vois Samuel tout gêné avec sa main cachant une belle bosse dans son pantalon de toile. Aussitôt, je propose gentiment d'arranger ça. Il accepte. Il défait son bouton de braguette et sort son sexe épilé. Je détache ma ceinture de sécurité et me penche vers le bas-ventre de mon rouquin. Le levier de vitesses entre les deux sièges rend la scène pas très confortable. Je réussis malgré cet obstacle à m'occuper de la belle érection de Samuel. Il est aux anges. Au bout de quelques minutes, il expulse une très belle dose de son bon sperme au goût doux-amer dans ma bouche.

J'avale et j'essuie les lèvres d'un revers de manche. Samuel remballe son matériel.

Samuel reprend la clé sur le tableau de bord, la glisse dans la serrure du démarreur et tourne la clé. Nous reprenons la route.

Le pays tourangeau approchant, Samuel fouille dans sa poche de chemise et en sort une carte de visite qu'il me tend. Il me dit qu'il est disponible pour mon chemin de retour. Il sort de l'autoroute et me dépose sur le parking d'un hypermarché de Tours. Samuel et moi, nous serrons les mains.

Samuel remet les gaz pour reprendre le grand ruban jusqu'à Bordeaux.

J'appelle le couple d'amis pour leur dire où je me trouve afin de m'expliquer comment les rejoindre. C'est Antoine qui décroche et qui me dit qu'il sera là dans un bon quart d'heure. Je lui réponds que je ne bouge pas et que je l'attends.


À SUIVRE...