Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...

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1 mars 2026

Un garage délabré

Dans ce garage délabré transformé en refuge secret, Kevin, jeune céfran timide, succombe au charme brûlant de Kalis, coursier rebeu au zob généreux, pour une première fois intense, tendre et totalement débridée.

Ce n’est pas facile lorsqu’on est jeune de vivre sa sexualité quand on habite encore chez ses parents. Certes Kevin a sa chambre, son ordi, tout ce qu’il désire mais ses parents refusent qu’un copain vienne dormir avec lui, prétextant que le lit est trop petit ou n’importe quelle autre excuse.

Kevin ne trouve pas que son lit est trop petit pour dormir avec un pote… surtout si le pote est comme lui!
Et pratiquement tous les potes qu’il connaît sont dans le même cas que lui.

Il y a bien Mathieu chez qui il est allé coucher plusieurs fois, mais il est hétéro et lui c’est pour jouer à la console qu’il le fait venir. Pourtant il n’est pas mal ce Mathieu mais ne semble pas intéresser par le physique de Kevin, son beau cul, son renflement de l’entrejambe… Pourtant ils se sont vus à poils lorsqu’ils étaient en Terminale lors des cours de sports…

LGL AI Karis


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30 déc. 2022

Dépucelage de David

David est un très jeune garçon pas encore pré-pubère qui n’a pas connu ses propres parents. Il est fils unique. Il est élevé par sa grand-mère qui possède plusieurs hôtels-restaurants. Cette grand-mère lui cède presque tout. David vit dans une des chambres d’hôtel.

Un jour, il fait connaissance avec Farid, un serveur du restaurant. Farid est plus âgé que David. Ils sympathisent, jouent, prennent des douches ensemble. Au fil du temps, Farid et David tissent des liens de plus en plus forts, si forts qu’il tombent amoureux l’un de l’autre. Ils jouent à des jeux de “touche-pipi” tous les deux comme deux enfants explorant leurs sentiments sexuels.

Il arrive à David de traverser l’hôtel en très petite tenue pour rejoindre Farid dans son lit les soirs d’orages pour se faire consoler.

Peu de temps plus tard, alors que Farid est sous la douche, David est dans la chambre. Il repère sur la table des revues porno gay très explicites. Farid sort de la douche nu avec sa serviette autour du cou. Il stoppe net et surprend David en train de regarder ces revues. David est émoustillé par ce qu’il voit sur ses images. David demande à Farid s’il veut être sa première fois avec lui. Farid est partant. Farid demande s'il veut faire ça maintenant. David acquiesce. Farid force la bouche de David qui se met à le sucer. David a un peu de mal à sucer tellement Farid est bien outillé. Pendant que David suce, Farid caresse les fesses toutes douces de David. Farid le fait mettre debout et lui demande d’écarter les jambes pour ouvrir l’orifice anal encore vierge de toute pénétration. Farid se penche, lèche et doigte avec attention le jeune anus afin de préparer au forçage qui va suivre. David ne peut plus attendre très longtemps. Farid redemande à David la confirmation de sa demande de dépucelage.

Farid rassure David comme un grand frère. Il va prendre grand soin de lui. Il va le pénétrer en douceur avec ses vingt-quatre centimètres épais, veineux et circoncis enfouis dans un épais buisson frisé. N’ayant pas de lubrifiant classique, Farid décide d’utiliser de la vaseline. Il va chercher le tube dans son armoire de toilette à son étroite salle de bains. Il revient avec le tube. Farid a une gaule d’enfer. Il fait mettre David sur le dos sur le canapé, les jambes en l’air. Farid crache de la salive sur sa bite. Il presse le tube de vaseline et en récupère une grosse noix, qu’il étale en massant, avec sa main gauche, le petit anus vierge pour qu’il s’ouvre. De sa main droite, il se masturbe.

L’instant fatidique arrive à grand pas. David croit être prêt. Il le fait savoir à Farid. Farid présente sa grosse tige à l’anus. Il pose son gland et commence à pousser hyper doucement. L’anus de David sous la pression de Farid cause de vives douleurs avec des sensations de déchirements. L'œillet refuse de s'ouvrir pour accepter le gros calibre. Farid insiste un peu en massant avec deux doigts le jeune sphincter. Farid recrache de sa salive et fait pénétrer un doigt en jouant avec l’anus. Au bout d’un moment, l’anus semble se détendre de mieux en mieux. Farid tente à nouveau de pénétrer David. Farid pousse son gland. Centimètres après centimètres, Farid demande si David va bien. David répond qu’il va bien. Il lui dit que le début est un peu douloureux.

Farid continue régulièrement jusqu’à ce que les vingt-quatre centimètres disparaissent dans le conduit anal. Arrivé au bout, Farid reste un moment pour finir d’ouvrir. David dit qu’il se sent mieux et qu’il a beaucoup moins mal. Farid décide alors d’aller plus loin dans le dépucelage anal. Il demande à David s’il peut commencer la baise proprement dite. Alors, Farid commence à faire coulisser son gros manche épais à l’intérieur. Farid essaie de se retenir du mieux qu’il peut. Farid est très excité du fait que l’anneau sphinterien enserre bien son sexe, ce qui le fait jouir rapidement.

Le point de non-retour est atteint. Farid expulse tout son sperme à l’intérieur de l’intestin de David. Il y reste jusqu'à la dernière goutte et se retire doucement. Farid veille à la bonne fermeture du sphincter sans douleur.

Après plusieurs minutes, Farid et David sont affalés sur le canapé. Farid est en sueur. Il demande comment il se sent. David répond qu’il se sent hyper bien et qu’il est prêt à recommencer. D’ailleurs, il le remercie très chaleureusement de lui offrir sa première fois.

David et Farim s’embrassent sur la bouche tendrement. David regagne sa chambre pour s’endormir avec l’espoir de recommencer cette mémorable baise qui restera dans les annales.

7 juil. 2021

Retour au stade...

Par un samedi très ensoleillé, je vais au stade pour voir mon Sébastien jouer. Après le temps réglementaire, son équipe remporte le match avec un score sans appel de 5-0 (donc 3 buts sont marqués par Sébastien).

Je suis tellement absorbé par Sébastien que je ne vois pas que dans l’équipe, il y a un nouveau joueur black tout aussi beau, recruté il y a quelques mois seulement. Ce black trentenaire est un peu plus grand que Sébastien, avec de belles cuisses musclées. Je devine de beaux fessiers fermes et ronds sous ce short ample.

Sébastien me cherche au bord du terrain. Il me lance un signal pour aller le rejoindre aux vestiaires. Comme à l’habitude, j’attends un petit peu que les autres et l'entraîneur partent. Une fois que l’entraîneur est sorti, je rentre dans les vestiaires. Il reste seulement deux joueurs qui ne font qu’enlever leurs shorts et leurs maillots. Le black et un rebeu partent à la douche avec leurs serviettes sur l’épaule et leurs grosses queues en demie érection fendant l’air. Sébastien est déjà sous la douche. Le black lui dit qu’il y a un gars qui semble chercher quelqu’un. Sébastien gueule du fond des douches qu’il m’attend et que je peux le rejoindre. Alors, je me déshabille entièrement et je le rejoins.

Le black et le rebeu commencent à se mouiller partout. Sébastien, lui, est déjà plein de gel douche. Je m’approche de lui. Il veut que je lui frotte le dos. Je mets à l'œuvre. Le black et le rebeu sont stupéfaits par ce qu’ils sont en train de voir. Sébastien me complimente et me demande de continuer. C’est alors que le black et le rebeu se regardent avec une très grande complicité pendant une seconde. Le black et le rebeu me tendent ensemble leurs flacons de gel douche pour me faire comprendre qu’ils veulent aussi la même chose.

Sébastien me demande si les bites Youssouf et Nabil me plaisent. Je rougis et je lui réponds que oui. J’arrête de frotter les dos de Youssouf et de Nabil pour m’intéresser à leurs engins respectifs. Sébastien continue sa douche. Il se rince partout et ferme sa douche. Il vient nous rejoindre. J’ai trois belles queues à ma disposition. Comme par magie, un distributeur automatique de lubrifiant apparaît dans un coin de la salle de douche. Mon sang ne fait qu’un tour. Je me dirige vers cet appareil. Je place ma main dessous à proximité de la cellule de détection et une grosse noix de lubrifiant tombe au creux de la main. Je me l’étale aussitôt sur mon anus et vais à la rencontre de Nabil pour qu’il me pénètre vigoureusement avec ses vingt-deux centimètres veineux et circoncis par derrière. Je contrôle l’action en faisant des allers-venues et des larges ronds pour entraîner l’ouverture de mon orifice en prévision de la prochaine queue à venir. Au bout de dix bonnes minutes, Nabil explose en moi tout ce qu’il a en réserve. C’est au tour de Youssouf maintenant. Il me pénètre avec ses vingt-quatre centimètres lisses et bien épais. Je le laisse faire. Il m'empoigne le bassin avec ses deux mains. Il me sodomise si bien que mes fesses claquent contre son pubis rasé. Youssouf me besogne, lui, un peu plus longtemps. Mon cul chauffe bien.

Pendant que Youssouf me pilonne bien, Sébastien se met face à moi. Je me penche en avant. Je me mets à le sucer. Avec l’excitation du moment, j’avale le zguègue bien dur de Séb qui ne met pas très longtemps pour jouir abondamment au fond de ma gorge. Je me délecte de son nectar. À son tour, Youssouf jouit au plus profond de mon cul. Je reste plié en deux, le cul en l’air, pour laisser reposer mon sphincter anal afin qu’il se referme doucement et emprisonner le délicieux cocktail enfermé à l’intérieur.

Youssouf et Nabil se rincent grossièrement à la douche, se sèchent et retournent s’habiller et partent.

Je reste seul avec Sébastien sous la douche. Nous nous rinçons ensemble tout en discutant de ce qui vient de se passer. Il me demande mes impressions à propos de Youssouf et Nabil. Je lui réponds que je ne suis pas opposé à les revoir lors d'un match ultérieur.

Sébastien et moi regagnons les vestiaires pour nous rhabiller. Je lui confie que j'ai un autre fantasme que j'aimerais réaliser un autre fois. Je ne lui dis rien sur la nature de ce fantasme.

Une fois habillés, nous sortons des vestiaires en veillant d'éteindre les lumières.

19 nov. 2013

Dans le squat avec Mounir...

Alors que j'attends au pied d'un immeuble HLM pour rendre visiter un couple hétéro, un arabe vient à ma rencontre. J'avais connu ce rebeu quelques années auparavant. Il me demande ce que je fais, qui j'attends.

Mounir, puisque c'est son prénom, a vingt-cinq ou trente ans. Il doit mesurer environ un mètre quatre-vingt.

Mounir me met dans une transe contradictoire. J'ai la trouille et il m'excite en même temps. Dans cette conversation, il m'invite à le suivre dans un appartement non loin de là. J'accepte tout en n'étant pas rassuré. Mounir n'est pas vraiment une bombe rebeu mais suffisamment excitant. Je le suis jusqu'à cet appartement. Il ouvre la porte, me fait entrer le premier et referme à clé derrière nous. Ce n'est pas un appartement mais plutôt un squat. Dans la pièce, il y a un canapé usé, un matelas par terre et une table basse sur laquelle se trouve une bouteille de cola entamée. Mounir se déshabille entièrement et va s'adosser au mur et en se paluchant. Il s'est passé la tondeuse à cheveux quelques jours avant. Il me demande alors de le sucer. Je ne sais pas me décider. Je me résigne en fin de compte à enlever ma veste et à m'agenouiller devant lui. Je lui prends son sexe dans mes mains pour les soupeser comme pour apprécier son poids. Il les a bien lourdes. Je me décide à commettre l'irréparable en lui titillant, avec ma langue, son gland circoncis. Mounir m'attrape l'arrière de la tête pour que j'aille plus loin.

J'entrouvre un peu la bouche et il pousse son engin doucement jusqu'à me chatouiller le fond de la gorge. Il en a une de bonne taille et épaisse. Je le suce durant cinq ou dix minutes.

Durant ces minutes, son gland frappe le fond de ma bouche si bien que cette grosse tige me donne des hauts-de-coeur.

Au bout de ce délai, Mounir me fait enlever mes fringues et finir nu. Je me penche en avant, lui se penche aussi en tendant une de ses mains vers mon fondement. Il mouille de salive l'un de ses doigts et le glisse le long de ma raie de mon cul. Il rajoute plusieurs fois de sa salive avec ses doigts pour l'étaler sur mon anus. Mon trou bien lubrifié, Mounir y fait pénétrer son index, puis son majeur rejoignant l'index pendant un temps jusqu'au moment où Mounir sent que mon sphincter se détend.

Mounir me fait placer face au mur et cambrer les reins. Il me prend les mains pour les plaquer à ce mur. Il se serre derrière moi. Je sens très bien derrière moi sa grosse envie de me sodomiser. Je suis enfin détendu (au sens propre comme au figuré). Je m'ouvre sous l'action de son sexe qui s’insère en moi. Il coulisse tout entier puis ressort tout aussi lentement qu'il est entré. Mais au coup de rein suivant, ce n'est plus pareil. Il entre un peu plus fort et il augmente force et vitesse progressivement. Nous changeons souvent de position (en levrette, en Andromaque, en missionnaire,…). Il y met du cœur à l'ouvrage tellement il s'applique à ne pas jouir trop vite.

Après une bonne demie-heure d'ébats très intenses, Mounir me fait installer dos à terre et mon cul surélevé contre le canapé. Il me pénètre une dernière fois avec une telle hargne qu’après cette baise, je n'ai pas de mal à recevoir sa tige si vite. Je le sens proche de l'explosion. Il me demande par le regard s'il peut... Je n'ai pas eu le temps de répondre à sa requête par un oui, que je sens déjà mon rectum se remplir d'un liquide chaud. Il me dit de rester un très court moment comme ça puis de me mettre à genoux en m'intimant l'ordre de lui nettoyer sa bonne grosse bite rebeu. Je dois avouer qu'il sait très bien s'en servir pour la glisser un cul gourmand qui passe à sa portée. Je me relève après l'avoir bien nettoyé. J'essaie de serrer les fesses pour garder sa donation en moi. Il me donne une tape sur le cul en m'affirmant que j'ai un très bon cul et que si je veux, il serai là pour moi.

Je rassemble mes vêtements éparpillés dans la pièce et m'habille. Je me dirige vers la porte du squat, tourne la clé dans la serrure, et sort.

Depuis cette baise très chaude, je n'ai plus revu Mounir.

5 août 2013

La promenade tardive de Louka

Un soir, chez lui, Louka s'emmerde grave et fait les cent pas dans la salle commune. Marek ne pouvant plus le supporter le voir tourner en rond lui propose alors de sortir s’aérer et qu'il a la permission exceptionnelle de rentrer après minuit. Louka remercie Marek et prend son blouson pour sortir. Marek ignore que Louka veut revoir le petit rebeu de la cité toute proche.

Après une bonne demi-heure de marche, Louka arrive au pied d'un petit immeuble de quatre ou cinq étages appartenant à une grande société d'assurances. Cet immeuble est gardé au premier étage par une équipe de trois agents de sécurité devant leurs écrans de contrôle. Louka regarde à travers les grandes baies vitrées pour voir ce qu'il y a à l’intérieur. L'un des trois agents a remarqué sur l’écran noir et blanc ce jeune mec de vingt-cinq ans qui semble chercher quelque chose. Le deuxième vigile propose au premier d'aller voir ce que ce jeune veut. Ce premier, un grand black d'un bon mètre quatre-vingt-cinq, musclé, la bonne trentaine, descend dans le hall d’entrée, déconnecte un instant le système d'alarme, ouvre la porte et sort. Il s'approche alors de Louka.

David, le grand black pose une main virile sur l’épaule de Louka. Louka sursaute et se retourne. David demande à Louka ce qu’il cherche si tard. Louka répond à visiter l’intérieur de ces bureaux. David ne veut pas croire les dires de Louka. Il se demande si Louka ne cherche pas plutôt une compagnie pour la soirée déjà bien avancée. David questionne mieux en insistant pour ce que Louka veut vraiment. Louka, devant tant d’insistance, lâche la vérité. David prend alors son émetteur radio et contacte ses deux autres collègues. Ces deux collègues connaissent les écarts de David et couvrent ses agissements si les supérieurs appellent. David propose d’emmener Léo à cinq minutes de là dans un coin un peu plus calme. Durant ce trajet à pied, une bosse se forme dans le pantalon bleu marine du grand black.

Arrivés dans une petite clairière entourée d’une végétation dense, David et Louka s’échangent leurs prénoms. David propose à Louka de faire de lui ce qu’il a envie. Louka accepte cette alléchante proposition. Louka commence par effleurer de sa main le visage de David. David enlève sa veste, puis sa chemise. Un petit détail de taille, Louka veut embrasser son black d’un soir. Il est trop petit pour atteindre la bouche noire. Il demande à trouver un tabouret naturel. Justement, ils ont pu trouver cette souche coupée dans un autre coin de la clairière. Louka monte dessus et peut embrasser David. Pendant qu’il embrasse, Louka titille de ses doigts les beaux tétons de David. David soupire d’aise. David déboutonne son pantalon et laisse apparaître un jockstrap blanc bien rempli. Louka descend de son perchoir improvisé et s’attarde un peu sur les tétons durcis par les titillements, puis, sur le bouton de rose formant le nombril de son bellâtre. Louka descend encore ses investigations linguales plus bas jusqu’à trouver la naissance d’un pubis crépu. Louka lance un regard de questionnement vers David s’il peut continuer sa découverte de corps d’ébène qui s’offre à lui. David ne dit rien.

Louka caresse de sa main experte la bosse à travers le coton blanc du jockstrap tout en embrassant encore une fois son black. Louka prend ses deux mains et descend doucement le pantalon, puis le jockstrap jusqu’aux chevilles. Un morceau de chair noire surgit à l’air libre. Louka prend dans sa main l’objet tant convoité durcissant à la vitesse d’un cheval au galop. David, de ses grandes mains, agrippe la nuque de Louka en faisant buter son gland noir contre la bouche blanche et disant de faire ce qu’il avait vraiment envie. David le rassurait qu’il ne tenterait rien pour l’en dissuader, bien au contraire. Louka se mouille alors les lèvres et sort sa langue pour effleurer le bout du gland qui se présente. Louka fait tourner sa langue sur le pourtour de ce magnifique champignon de plaisir. Louka se réjouissait intérieurement qu’il allait, dans les secondes suivantes, faire une fellation à un beau black consentant pour la première fois de sa vie.

Louka tient d’une main le sexe bandant de David et entrouvre légèrement la bouche. Le souffle chaud de Louka effleurant le gland emmène David aux portes du palais du plaisir. Louka et David se regardent un court instant. David pousse doucement sa bite dans la bouche de Louka qui essaye tant bien que mal d’avaler ce gland et cette grosse tige. David pousse si bien que Louka en a des « hauts de cœur » tellement c’est gros. Louka garde la tige en bouche du mieux qu’il peut et ouvre son bouton de jean. David se penche un petit peu et allonge le bras. Il passe la main sous la ceinture de jean. David s’aperçoit que Louka ne porte ni slip ni boxer ni aucun autre sous-vêtement et qu’il a une peau toute lisse. David, de ses longs doigts, atteint la raie glabre de Louka. Il ressort sa main du pantalon, humidifie son doigt avec sa salive, et retourne à son exploration. L’œillet de Louka lui semble à peine mouiller et s’ouvrir sous l’effet de l’excitation.

David s’aperçoit que Louka est déjà bien excité et enfin prêt. Il le fait se retourner pour le petit Louka lui présente son cul. N’ayant pas de lubrifiant sur lui, David se penche en avant pour bien lui saliver l’anus. David crache sa salive sur l’orifice de Louka. David masse de ses doigts, se relève et présente sa grosse et longue tige à l’entrée. Toujours plié en avant, Louka attend impatiemment cet instant où David va le pénétrer par derrière, d’abord en douceur puis progressivement, de plus en plus virilement.

David enfonce un, puis deux doigts, dans l’anus lubrifié de salive. Louka est décontracté et totalement ouvert. David effleure de son épais gland. Il pousse alors au travers de cette rondelle humide. Louka serre les dents un instant. David stoppe l’avancée de sa tige avant de reprendre jusqu’à ce que sa bite noire disparaisse entièrement. David demande alors à Louka s’il se sent bien. Louka répond qu’il se sent très bien et qu’il n’a plus mal. De son initiative, Louka fait coulisser son cul sur l’énorme champignon. Ce qui étonne David, Louka fait ça magnifiquement bien. Il sait très bien donner son cul à n’importe quelle queue qui se présente à lui.

Au bout d’un moment, Louka, toujours empalé, se retourne d’un quart de tour, allonge le bras et tape sur les fesses noires de David pour signe que son cul est bien chaud et prêt pour la vitesse supérieure. David accélère les mouvements de va-et-vient. David et Louka sont si occupés qu’ils en oublient qu’ils sont observés depuis une petite dizaine de minutes.

C’est alors que David est sur le point d’exploser dans l’intimité de Louka, des phares et des lumières bleue et orange les stoppent net leurs élans. C’est une patrouille de police composée d’un beau rebeu sportif et musclé d’une trentaine d’années ainsi qu’un black antillais.

Ces deux policiers en tenue sortent prestement de la voiture pour appréhender les deux fautifs. Les deux agents menottent Louka et David sans ménagements avant qu’ils puissent remballer la marchandise. Ils les emmènent au Commissariat pour être interrogé et verbalisé.

Arrivés au Commissariat, David et Louka sont séparés dans deux bureaux différents. David est questionné par le black antillais et Léo, par le rebeu. David essaye d’expliquer qu’il n’a fait que répondre aux avances un peu trop explicites de Louka. David ne connait pas non plus le nom du gars puisqu’ils ont eu le malheur d’avoir été dérangés au point crucial et qu’il est agent de sécurité. Il supplie le black antillais de faire son possible pour qu’il n’y ait pas de suite de cet incident regrettable. Le flic antillais, reconnaissant, recadre alors David. Ce flic demande juste de consigner son identité et ses coordonnées personnelles sur un quart de feuille blanche et de partir. David le remercie de ce geste et tourne les talons. Le flic antillais décroche son téléphone et appelle son collègue rebeu pour lui informer que le black n’est pas inquiété et relâché. Il ajoute que c’est Louka, le fauteur de trouble, le responsable de tout ça, et, qu’il peut en disposer comme il le sent. Sur ce, le flic rebeu raccroche.

Le flic rebeu réfléchit deux petites secondes et décide de l’emmener en cellule de garde à vue pour le reste de la nuit. Devant la cellule, le rebeu fait se déshabiller entièrement Louka et fait s’installer dans cette petite pièce à peine chauffée.

Au petit matin, le rebeu revient voir Louka dans la cellule. Il prend ses clés accrochées à son ceinturon et ouvre la porte vitrée. Louka en sort et s’habille.

Le flic rebeu et Louka sortent du commissariat ensemble. Le rebeu invite Louka à le suivre jusqu’à sa berline allemande noire pour le ramener chez lui. En chemin, Louka pressent que le rebeu n’allait pas le raccompagner directement chez son père.

En effet, le rebeu expliquait à Louka que sa femme est partie en vacances au bled pendant un bon mois et qu’il a les bourses bien pleines. Le rebeu lâche un instant le volant d’une main, de sa main droite, prend la main gauche de Louka pour la poser sur la belle bosse qui enfle de plus en plus sous le jean. Pendant le trajet, le rebeu annonce à Louka qu’il se prénomme Akim.

Akim, donc, lui dit qu’il est très excité après l’avoir vu le chaud spectacle qu’il lui a offert la veille au soir avec le black. Louka ne fait pas transparaître qu’il a compris ce qui l’attend. Louka mate la bosse et se dit en lui-même qu’il va passer un sacré bon moment avec ce flic bien membré et bien chaud comme une baraque à frites.

Après une vingtaine de minutes, la berline allemande s’arrête au pied d’une barre HLM d’une cité. Akim et Louka en descendent. Akim dit à Louka le suivre à l’appartement au troisième étage. L’ascenseur est une fois de plus en panne. Akim suit Louka dans les escaliers. Akim s’arrange pour avoir le derrière de Louka en face de son regard. Arrivés au troisième, Akim sort son trousseau, ouvre la porte, faisait entrer Louka et referme la porte derrière lui. D’un coup sec, Akim fait descendre le jean de Louka jusqu’aux chevilles. Louka ne s’attend pas à ça mais il aime qu’Akim prenne les devants. Akim glisse un doigt sur la raie de Louka et lui dit que s’il la veut en lui, il allait devoir le préparer. Louka lui répond qu’il la veut. Louka s'agenouille et agrippe le pantalon d’Akim pour le faire descendre tout aussi rapidement qu'Akim l’a exécuté pour lui. Akim ne porte rien en dessous. Une longue et épaisse tige circoncise en jaillit.

Louka est très agréablement surpris et excité par le beau cadeau d'Akim. Akim dit avec autorité de tirer la langue pour qu'il dépose son gland dessus. Sur le même ton, lui ordonne de faire tourner plusieurs fois sa langue autour de son gland en l'effleurant.

Akim demande à Louka si c'est pas la première fois qu'il le fait tellement c'est bien fait. Louka répond que c'est pas la première fois. Il avouait même en disant qu'il s'était déjà occupé d'un ou plusieurs rebeu dans la cité. Louka reprenait le travail de plus belle. Akim prend l'arrière de la tête de Louka afin de pouvoir visiter la bouche de Louka.

Akim est aux anges. Louka avale du mieux qu'il le peut la tige rebeu. Akim se penche un petit peu et caresse les fesses imberbes du jeune Louka. Louka est toujours affairé sur Akim. Akim humidifie de sa salive quelques doigts et les fait glisser le long du sillon inter fessier de Louka. Louka est déjà tout excité que son anus est bien humide. Akim s'en aperçoit et fait remarquer qu'il est prêt pour l'estocade finale. Akim prie Louka de lâcher immédiatement ce qu'il a en bouche. Il a toujours le doigt occupé, se déplace derrière Louka et présente son énorme gland à l'entrée de ce trou. Louka n'ose bouger. Il se dit intérieurement que donner son cul à un rebeu, mais qu'en plus, ce rebeu est un agent de la force publique, c'est le pied total !! Akim pousse régulièrement son dard jusqu'à ce qu'ils ne se réunissent dans une totale harmonie. Akim reste ainsi sans bouger un long moment. Louka sent de mieux en mieux le gros calibre en lui. Il commence alors à faire coulisser son anus le long de cette chose qui lui bouche l'orifice. Louka supplie de Akim de le laisser faire. Akim laisse tomber un première de salive entre les fesses de Louka et ne bouge plus d'un iota. Louka prend les commandes. Louka accélère peu à peu les allers-venues. Akim n'en revient pas comment Louka donne son cul. Louka alterne les allers-retours avec des mouvements circulaires de son bassin. Akim et Louka montent ensemble les marches de l'escalier du plaisir.

Akim et Louka sont en symbiose si parfaite pour grimper cet « escalier » qu'ils n'entendent pas la serrure de la porte de l'appartement. C'est le petit frère d'Akim, Samir, qui rentre de boîte. Samir quitte ses chaussures, pose son blouson au porte-manteaux, traverse le couloir de l'entrée et passe devant la porte de la salle où débattent chaleureusement Akim et Louka. Samir lance à la volée de ne pas se déranger pour lui, qu'il en a vu d'autres culs de pédés se faire ramoner. Louka, en plein action, reconnait cette voix. C'est bien le petit rebeu dont il a eu affaire il y a quelques temps auparavant. Samir entre dans la salle et s'affale sur le canapé. Il se tâte le paquet. Akim dit à Samir qu'il a ramené ce mec chaud du cul du boulot et il lui demande s'il a envie, lui aussi, d'enfoncer sa tige dedans. Louka fait toujours ses mouvements de bassin. Samir cherche du regard approbateur de Louka. Louka répond qu'il peut y avoir de la place pour deux. Louka fait de plus larges ronds pour bien détendre ses sphincters anaux. Samir se met tout nu.

Tout au long de la baise entre lui et Louka, Akim laisse tomber de la salive pour permettre la lubrification de l'anus. Dans son coin, Samir bande fort. Louka voit son amour secret se caresser. Cette vision l'excite encore davantage. Louka se mouille les lèvres en le regardant. Samir se lève et fait quelques pas vers la bouche de Louka. Pendant ces quelques pas, la tige de Samir bat l'air de gauche à gauche et réciproquement. Les yeux de Louka brillent, d'une part par le plaisir que lui procure Akim, et d'autre part, par le doux rêve de pouvoir sucer son amant secret. Louka ouvre sa bouche pour accueillir Samir qui soupire d'extase. Louka suce Samir. Il l'avale même tellement il est bien chaud. Tout à coup, Louka dit à ces deux rebeus qu'il veut ramener un très bon souvenir chez lui. Louka se retire de la bite d'Akim et de Samir. Sans perdre de temps, Léo fait allonger Akim sur le tapis de la salle, la bite dressée. Louka s'assoit à califourchon et tournoie encore un peu le bassin. Puis, il attrape la tige de Samir à pleine main pour la porter à proximité de son anus dégoulinant de salive et autre liquide biologique. Samir se mettait à genoux, crachait et présentait à l’entrée du trou. Pour le plus grand plaisir de Louka, Samir touche de son gland et pénètre le cul de Louka déjà occupé par Akim. Léo a si bien fait ses mouvements de gymnastique anale que Samir rentre sans lui faire mal. Quant à Akim, il ne bouge pas. Il est toujours dedans. Maintenant, c'est Samir qui mène la danse même s'il a shaké son booty en boîte. Il lui reste encore de la vigueur dans le bassin pour satisfaire son Louka. Samir donne tout ce qu'il peut. Louka est en nage et aux anges tellement c'est chaud. C'est si chaud, que la pièce ressemble à un véritable sauna.

Au bout de plusieurs longues minutes, Samir ne peut plus contenir son extase, se libère dans les entrailles de son ami. Les saccades de jouissance de Samir font encore grimper Akim au cimes du plaisir. Akim rejoint Samir dans la jouissance extrême. Louka a donc le cul inondé par deux jus de rebeus bien chauds dans son rectum. Samir se retire doucement pour permettre à Louka de refermer sur Akim. Akim et Louka font volte-face pour que Louka soit sur le dos. Akim se retire doucement, lui aussi. Samir se penche et lèche l'extérieur du trou de Louka pour lui donner la becquée de ce qui peut s'en échapper. Léo se délecte de ce breuvage vitaminé. Samir se relève et sorte de la pièce pour aller se coucher. Akim, lui se rhabillait. Louka reste juste allongé sur le dos jusqu'à ce que son sphincter se referme bien et garde ce précieux liquide. Au bout d'un moment, Akim regarde l'orifice de Louka et lui dit qu'il est refermé et peut se relever. Louka et Akim se rhabillent. Se faisant, Akim informe Louka qu'il pourrait avoir besoin de son cul dans le futur. Akim et Louka s'échangent leurs 06 respectifs. Akim ramène Louka chez Marek en voiture. Durant le trajet, Akim fait jurer à Louka de garder ce secret sur ce qu'il vient de se passer sous peine de ne plus se revoir.

Juste avant d'arriver à bon port, Akim, donne une petite tape amicale sur le genou gauche de Louka. Akim s'arrête et Louka descend de cette berline noire. Louka remercie une dernière fois ce rebeu pour cette nuit très intense qu'il a passée avec lui et Samir. Louka referme la portière. Louka fait une bonne cinquantaine de mètres et rentre chez lui. Il monte dans sa chambre. Pendant son absence, Son père, Marek, lui a préparé un petit paquet cadeau accompagné d'un petit mot affectueux de son père accroché à un ruban. Ce mot dit à peu près ça : « Mon fils que j'adore, voilà un cadeau que je t'offre. J'espère que cet objet te plaira. Je sais que tu aimes les jolis garçons bien chauds.» Signé : « Ton papa qui t'aime ».

Louka déballe le petit cadeau et découvre un jockstrap de couleur rouge. Le rouge est sa couleur préférée.

Le midi, juste avant de manger, Louka embrasse son gentil papa pour ce cadeau qu'il a reçu.

FIN

4 févr. 2013

Louka et Samir

Louka vit seul avec son père dans un pavillon tout proche de la banlieue. Marek est loin de penser que Louka était différent. Louka aime les garçons. Marek se doute un petit peu parce que Louka ne ramène jamais de filles à la maison.

Louka a vingt-cinq ans. Il est grand, cheveux courts bruns, et sportif.

Un soir, Louka est rentré plus tôt que son père. Louka s’installe devant son ordinateur personnel dans sa chambre à l’étage. Louka est en train de regarder un film porno gay avec des garçons arabes bien chauds et bien excités. Louka a le slip et le jean sur les chevilles. Il se masturbe allègrement. Il a le casque sur les oreilles. La maison peut s’écrouler autour de lui, il est très affairé devant son écran.

Marek rentre de ses huit heures harassantes de travail. Marek appelle Louka du bas de l’escalier. Il est l’heure du dîner. Louka ne répond pas. Marek réitère son appel un peu plus tard mais Louka ne répond toujours pas. Un peu fatigué d’appeler Louka, Marek monte l’escalier et se dirige vers la chambre de Louka.

Marek ouvre la porte de la chambre et il découvre Louka dans une situation très embarrassante. Louka sursaute quand il voit Marek entrer. Marek comprend maintenant pourquoi Louka ne répond pas aux appels pour le dîner.

dessin grs louka

Marek s'approche de l’écran et voyait des arabes bien foutus et bien excités en train de s'occuper d'un petit blanc au cul gourmand. Marek attrape Louka par le bras, le fait pencher en avant et se met à lui donner plein de fessées, si fortes que les fesses de Louka en deviennent rouges et endolories.

Marek fait relever Louka et l’incite à s’aérer la tête dehors et de revenir quand il a les idées claires. Louka se rhabille, prend son blouson et franchit la porte d’entrée. Il va vers la cité HLM voisine. Il reste debout appuyé contre un mur puisqu’il ne peut pas s’asseoir sur un banc ou une chaise. Louka sait que des maghrébins y vivent. Il attend un long moment jusqu’à ce qu’un jeune rebeu au look racaille sorte d’une cage d’immeuble pour prendre l’air. Ce rebeu voit Louka traîner dans la cité pour la première fois. Ce jeune mec voit que Louka est mal. Il se tortille du derrière et ça intrigue ce rebeu. Le rebeu a vingt-deux ans, un mètre quatre-vingt, brun aux cheveux courts, vêtu d’un survêt’ aux trois bandes latérales sur un boxer moulant dont la ceinture élastique dépasse largement du survêt’, porte sa casquette à l’envers. Ce mec s’approche de Louka et lui demande ce qu’il fait par là.

Louka se sent très rapidement en confiance et raconte ce que son père lui a fait. Le rebeu le questionne Louka pourquoi son père lui a fait subir un tel châtiment à son age. Louka déballe toute l’histoire. Il demande au rebeu s’il peut l’aider à calmer cette gênante douleur à son cul. Le rebeu connait un remède pour calmer ces douleurs si spécifiques. Il regarde Louka avec compatissance dans les yeux et lui propose de le suivre dans un endroit plus tranquille. Louka ne peut pas refuser cette alléchante offre.

Louka suit ce rebeu de pas trop près mais suffisamment pour voir à quel endroit il va. L’homosexualité du rebeu est connue seulement de quelques uns de ses semblables. Léo voit disparaître le rebeu dans une porte vers un couloir de caves. Le rebeu s'assure que Louka le suit dans ce couloir.

Arrivé devant une porte de cave, le rebeu fouille dans ses poches pour en sortir une clé d'un lourd cadenas métallique. La porte est pleine contrairement aux autres qui sont ajourées. Louka arrive du rebeu qui commence à être échauffé. On peut voir une bosse dans le pantalon de survêtement. Il ne porte pas de sous-vêtement. Le rebeu passe la porte, allume la lumière et entre avec Louka. Dans cette pièce, se trouve un banquette clic-clac un peu usée, un vieux siège de BMW usé mais encore confortable, et une petite table sur laquelle sont posées quelques canettes en alu de couleur rouge et blanche d'une boisson pétillante d'une marque bien connue. Le rebeu enlève ses vêtements et va s'asseoir sur le clic-clac. Il dit à Louka de se mettre à l’aise. Louka enlève aussitôt son blouson, son jean, son slip, et sa chemise. Louka est maintenant tout nu devant ce rebeu. Le rebeu ne peut que confirmer la rougeur des fesses de Louka. Louka demande alors quel est ce remède miracle pour calmer ces rougeurs. Louka renchérit en disant qu’il est prêt à faire n’importe quoi que le rebeu lui dit de faire. Le maghrébin lui répond alors qu’il faut procéder à une préparation spécifique. Il faut qu’il lui suce son sexe pour le rendre aussi dur que de l’ébène. Louka s’exécute. Au fond de lui, il n’attend qu’un rebeu bien chaud lui propose la botte. Louka s’approche encore plus près. Le souffle chaud de Louka sur le gland du rebeu excite encore plus. Il prend la nuque de Louka et l’encourage à le prendre plus profond dans sa gorge. Le rebeu demande à Louka s’il aime sucer la bite circoncise qu’il a dans la bouche. Louka marmonne puisqu’il a la bouche pleine. Louka s’applique si bien que la bite du rebeu est reluisante de salive. Le rebeu caresse les fesses encore endolories de Louka, puis doucement, il lui dépose un doigt humidifié d’une bonne dose de sa salive et l’étale doucement sur le trou de Louka. Il introduit un, puis deux doigts dans l’intimité imberbe de Louka. Louka soupire de plaisir. Il aime ce que ce rebeu lui fait. Il faut dire que ce rebeu est un pro de la préparation anale en vue d’une besogne en règle.

Au bout de plusieurs minutes, Louka, toujours à l’ouvrage sur le pieu du rebeu, lève les yeux et fait comprendre qu’il se sent enfin prêt. Louka se met à genoux, sur l’assise du siège BMW, en écartant les jambes. Le rebeu se leve de la banquette et rejoint Louka. Il pointe son dard et s’enfonce très facilement sans faire du mal à Louka. Le rebeu commence à aller et venir dans ce trou. Il se sent bien dedans. Il accélère progressivement la cadence et l’intensité du pilonnage. Après plusieurs délicieuses et longues minutes, le rebeu ne pouvant plus se retenir, se retire rapidement et explose toute sa crème chaude et sur les fesses rougies de Louka. Une fois le geyser fini, le rebeu étale cette crème sur toute la surface rougie à l’aide de sa longue et grosse bite. Louka est soulagé de cette cuisante douleur que lui a infligée Marek. Louka embrasse longuement et tendrement le rebeu. Louka demande alors au rebeu son prénom. Le rebeu lui répond qu’il s’appelait Samir. Samir, donc, ajoute qu’il a beaucoup adoré enfoncer son pieu dans son petit cul imberbe et qu’il pourra revenir quand il le souhaite.

Louka et Samir se rhabillent ensemble et sortent de cette cave. Louka rentre chez lui.

Louka monte dans sa chambre, se branle en pensant à son nouvel ami dans la cité et s’endorme paisiblement.