Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...

Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...
Affichage des articles dont le libellé est Fictions SSR. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Fictions SSR. Afficher tous les articles

18 juil. 2014

Alex

Alex, sur le chemin des vacances, s’arrête dans une clairière afin de satisfaire un besoin pressant. Quand, quelques minutes après, une autre voiture arrive et s'arrête à coté de celle d'Alex. Deux grands gaillards rouquins en sortent. Ils se dirigent vers lui et se postent de part et d'autre. Ils déboutonnent leurs jean et soulagent leurs vessie. Alex entreprend de tenir leurs sexes pour secouer la dernière goutte.

Il est très troublé car ces deux montres rouquins sont ses fantasmes sur pieds. Il ne réfléchit pas une minute et s'accroupit devant Seth, se mouille les lèvres...

Alex a, dans chaque main, une belle bite rouquine bien dure. Il ne sait pas par laquelle commencer. Il jette son dévolu sur celle de Seth. Seth a une belle bite de presque dix-huit ou dix-neuf centimètres sous un pubis tondu très court en épaisseur et sur les cotés.

Au moment qu'Alex embouche la bite de Seth, il sent un doigt humide glisser sur ses fesses légèrement poilues. Sean-Patrick est en train de chercher le trou d'Alex.

Cette expérience que vit Alex est indescriptible. Son fantasme est devenu réalité, ce qui a don de l'exciter encore davantage. Alex sent son gland perler dans son boxer sous l'excitation.

Sean-Patrick crache au creux de sa main puis s'astique sa tige. Alex est aux anges. Il a Seth dans la bouche et Sean-Patrick, très bientôt par derrière.

Sean-Patrick sort de sa poche, une dose de lubrifiant et un préservatif. Il déchire l'emballage de la capote, et la déroule sur sa bite. Il ouvre aussi la dose de lubrifiant, s'en étale sur sa tige en réservant une petite partie pour l’étaler sur l’œillet d'Alex qui semblait déjà s'ouvrir. Il empoigne alors le jean et le boxer d'Alex pour les faire descendre violemment jusqu'aux chevilles.

Alex est toujours affairé sur Seth. Il sait gérer ses mouvements de succion pour ne pas faire jouir trop vite Seth. C'est à croire qu'Alex est un vrai pro de la pipe.

Dans la minute suivante, Alex est « bouché » par tous les trous. Seth et Sean-Patrick entament, de concert, une danse du bassin hyper virile. Les fesses d'Alex claquent sous les coups de boutoirs de Sean-Patrick. Il n'a pas fallu bien longtemps pour que Sean-Patrick sente sa sève monter. Il se retire et enlève sa capote pour se libérer sur les jolies fesses d'Alex. Il s'empresse de prendre sa tige à pleine main et étaler sa semence.

Seth se retire de la bouche d'Alex en laissant la place à Sean-Patrick. Seth se présente derrière Alex. Il prend dans sa poche juste une capote qu'il se déroule. Seth crache dans sa main et se lubrifie la tige. L'anus très humide d'Alex a des petits mouvements de contractions, comme si ses muscles anaux attendent quelque chose.

Seth s'enfonce très facilement dans ce trou déjà bien chauffé par Sean-Patrick. Seth commence lui aussi à danser du bassin,, d'abord, doucement, puis virilement. La bite de Seth est un peu plus longue et plus épaisse que celle de Sean-Patrick.

Seth pénètre Alex qui le fait grogner bruyamment de plaisir. Il secoue si bien qu'il est sur le point de se libérer. Il se retire et enlève en vitesse sa capote et s’étale sur les lombaires d'Alex. Après sa dernière goutte, Seth étale sa production comme pour une crème de jour.

Une fois fini, Seth et Sean-Patrick se rhabillent, remontent en voiture, et partent de cette clairière en se jurant de revenir plus tard.

11 mars 2013

L'île mystérieuse

Cela fait plusieurs mois, voir plusieurs années, que je me sens si seul. Je veux changer d’air et rencontrer du monde. Je sais qu’une radio diffuse un jeu pour gagner un voyage de 15 jours chez l’habitant pour une personne sur une île paradisiaque dans l’hémisphère sud. Seul le billet d’avion est offert par la radio.

Un beau jour, je décide à écouter cette radio. Les questions portent sur la culture musicale française. Alors, je saisis mon téléphone et appelle le numéro surtaxé qui est annoncé à l’antenne. Je suis pris à l’antenne. La question est facile pour moi. J’ai la très agréable surprise d’être l’heureux gagnant de ce voyage aux antipodes. Un moment après, je reçois un billet d’avion à destination de cette île. Je prépare donc mes valises pour cette destination de rêve. Le jour J, je pars vers l’aéroport international le plus proche de chez moi. Je prends l’avion pour la première fois. Je suis si content de voir du pays malgré cette petite appréhension de la première fois de l’avion.

Après de longues heures de vol, j’atterris à l’aéroport de cette île. Je sors, après avoir récupéré mes bagages, de l’aéroport et me dirige vers l’Office du Tourisme local. Je demande donc s’il connait une famille qui peut m’accueillir pour cette période 15 jours. L’agent est très gentil. Il me propose d’appeler lui-même cette famille dans le sud de l’île. J’accepte bien volontiers cette si gentille attention. J’attends dans le hall.

Un moment plus tard, quelqu’un se présente au guichet. L’agent nous présente l’un à l’autre. C’est le fils de cette famille, d’une petite trentaine d’années à vue d’œil, métis, brun, pas très grand, mais qui a son petit coté sympathique et attachant.

Nous montons en voiture. En chemin, nous échangeons quelques mots. Ce gars remarque qu’il ne me laisse pas indifférent. Il a compris et il m'a souri.

Une demie heure ou trois quart d’heure plus tard, nous arrivons chez sa mère. Elle m’accueille sur le pas de la porte. Je prends mes grosses valises dans le coffre de la petite voiture que le garçon possède. Je fais connaissance avec la mère de ce garçon. Cette mère essaie de m’expliquer qu’elle ne possède pas de chambre d’amis. Elle demande alors à son fils s’il accepte de partager son lit avec moi. Nous nous regardons sans éveiller les soupçons. Il répond que c’est d’accord et qu’il n’y a pas de problème. Intérieurement, je suis aux anges. Je ne m’attends pas un seul instant que la mère me propose cet agréable arrangement. Je prends donc mes bagages et suis ce garçon dans sa chambre afin d’y déposer mes valises un peu encombrantes, je dois le dire. Pour le déjeuner, la mère a confectionné un repas typique de cette département pour me souhaiter la bienvenue sous son toit. L’après-midi, le garçon m’emmène dehors pour faire le tour du jardin. Il me montre les légumes et les fleurs qu’on ne peut pas trouver en métropole. Pendant cette visite instructive, ne m’y attendant pas du tout, le garçon me pose un baiser sur chaque joue. Je suis agréablement surpris de son geste. Je ne dis rien. La visite du jardin terminée, le garçon me montre ses chatons tigrés. Puis, vient l’heure du dîner. Sa mère a cuisiné du poisson, du riz.

Pendant le repas, nous discutons de ce que je fais comme activité en métropole. L’heure de se mettre au lit approche. Le matin même, je descendais de l’avion. La fatigue me gagne.

Le garçon et moi, nous dirigeons vers la chambre où se trouve un grand lit. Il se déshabille et se couche pendant que je vais me brosser les dents dans la salle de bains. Je reviens vers la chambre, me déshabille à mon tour et me coule dans les draps. Je me suis aperçu qu’il ne porte presque rien la nuit à part un petit slip en coton blanc. Encore une fois, je reçoit deux autres baisers. Ceux-là sont légèrement différents de ceux de l’après-midi. Ils sont plus langoureux. Je lui fais comprendre en lui rendant la pareille puis en le caressant de mes mains son visage. Je lui dépose d’autres bisous dans son cou en l’enserrant longuement dans mes bras. Je me rends compte qu’il possède une peau si douce au toucher.

Nous finissons cette première nuit dans les bras l’un de l’autre.

Le lendemain matin, le garçon me demande si j’ai bien dormi. J’acquiesce. Morphée m’avait accueilli. Nous nous levons, habillons et dirigeons vers la cuisine pour prendre le petit déjeuner. Ensuite, le garçon m’emmène à la ville pour visiter les curiosités locales. Nous revenons à la maison en fin de matinée. Nous aidons sa mère à préparer le déjeuner en mettant la table. Pendant que nous mangeons, sa mère nous dit qu’elle veut passer l’après-midi chez une de ses amies à un quart d’heure de marche et que nous avons la garde de la maison. Une fois que sa mère est partie, une envie de se faire masser vient à ce garçon. Cherchant à lui satisfaire son envie, je l’emmène dans la chambre après avoir vérifié que l’on ne soit pas dérangé pour rien. Je lui demande de s’installer confortablement sur le ventre sur son lit. Mais avant, il sort de sa table de nuit un petit flacon d’huile de massage légèrement mentholée. Il enlève son T-shirt et s’allonge pendant que je saisis le flacon. Je fais couler un peu d’huile sur le haut de son dos et commence à lui masser doucement le cou. Il gémit de plaisir en sentant mes mains caresser sa peau si douce. Après le cou, je descends le massage vers les épaules puis les omoplates. Il m’encourage pour poursuivre ma bonne action. Je descends encore plus bas pour lui masser le dos. Je reste un longtemps à cet endroit. Je poursuis lentement vers les lombaires. Je sens qu’il prend beaucoup de plaisir. Je vois son sexe perler sous son slip en coton. Je descends encore plus bas vers les fesses bien fermes. Il ne bronche pas. Je commence longuement par la fesse gauche puis doucement je glisse vers celle de droite.

Nous sommes obligés de nous arrêter car sa mère va bientôt rentrer. Il n’aurait pas fallu qu’elle nous trouve dans cette fâcheuse posture. Comme la veille, vient l’heure du dîner.

Le repas fini, nous aidons à débarrasser la table. Nous regardons les infos régionales et ensuite la météo puis nous discutons pendant une heure. Nous décidons de nous coucher de bonne heure. Le garçon m’annonce qu’il reste plein de choses à voir le lendemain. Le tour du marché le matin et le tour de l’île l’après-midi. Le garçon va se brosser les dents. Il m’informe que la salle de bains est libre. Je me dirige alors vers la salle de bains pour me laver aussi les dents. Pendant ce temps, sans faire de bruit, il se déshabille entièrement et se glisse dans les draps. Une fois fini, je le rejoins entièrement dévêtu dans les draps. Je me couche sur le coté en position du chien de fusil. Au bout d’un moment, je sens tout son corps se coller à moi. Je viens de réaliser qu’il est tout nu. Il m’enserre de ses bras pour me remercier de la séance de massage que je lui ai prodigué une partie de l’après-midi. Nous nous endormons dans cette position si agréable.

La nuit se déroule sans encombres jusqu'au petit matin. Nous nous retrouvons chacun sur le dos. Je me réveille le premier. Pour le réveiller en douceur, j’approche ma main de son torse imberbe. Je caresse ses pectoraux, puis les abdos. Il ne se réveille toujours pas. Je poursuis les caresses plus bas. Je sens qu’il ne posséde aucun poil pubien. Je prends l’objet entre deux doigts et je commence ce massage si intime. Je descends et monte doucement le long de son sexe. Le sexe se « réveille ». Ma main accélère progressivement la cadence de montée et de descente.

Au bout d’un moment, je suis surpris que le garçon ne se réveille toujours pas pendant que je lui prodigue ce « soin » si particulier. En fin de compte, il se réveille juste au moment où la « crème du plaisir » jaillit brusquement en de nombreux jets saccadés.

Nous nous embrassons sur la bouche juste avant de se lever pour le petit déjeuner matinal.

Un bol de café et des tartines de pain nous attendent sur la table de la cuisine. Sa mère est dans le jardin pour ramasser des légumes pour le déjeuner. Comme programmé la veille, nous partons en voiture faire un tour au marché sur la place du village. Nous nous arrêtons à chaque étal pour sentir chaque odeur que peuvent exhaler les papayes, ananas, mangues, bananes, et litchis. Chacun de ces fruits ont une odeur agréable. Je m’enivre de ces odeurs. Un peu plus loin, des odeurs un peu moins réjouissantes, celles de la marée me viennent au nez et me ramènent à la réalité. Nous ne nous y attardons pas longtemps.

Le tour du marché terminé, nous revenons à la maison pour le déjeuner. Le repas se déroule normalement. Nous regardons le Journal Télévisé.

Après le repas, nous repartons en voiture pour une visite des différents types de plages (plages de sable noir, plages de sable blanc et des plages de galets). Nous prenons le sens inverse des aiguilles d’une montre. Nous commençons par nous arrêter sur une plage de sable blanc. Nous descendons de voiture sur un parking. Nous nous dirigeons vers la plage, mettons pieds nus. Nous marchons sur le sable. Nous allons même nous tremper les pieds dans l’eau de mer. Des palmiers bordent cette plage. Sur cette plage, des autochtones se prélassent torses nus et en caleçons au soleil.

Nous nous séchons les pieds et remontons en voiture. Nous repartons vers un autre type de plage. Vers une plage de sable noir cette fois. Je ne connais pas cette couleur de sable. C’est une plage longée de rochers. Nous marchons le long de cette plage. Par endroits, l’érosion fait apparaître des petites cavernes à l’abri des regards. Plusieurs cavernes se suivent. Dans certaines de ces cavernes, se trouvent des naturistes locaux plus ou moins jeunes. Je vois que ces autochtones sont très agréables à regarder. Mon guide personnel me propose de faire une halte d’un quart d’heure environ dans une de ces cavernes. Sans que je m’y attende, il quitte son caleçon et met au jour un sexe turgescent de bonne taille à faire pâlir une jeune fille qui n’a jamais connu le loup. Nous restons sur le dos pendant quelques longues minutes jusqu’au moment de repartir. Ce sexe n’a pas dégonflé. Le garçon a, je pense, une idée derrière la tête en voulant s’arrêtant dans une de ces cavernes. Il veut que je m’occupe de lui avant de pouvoir repartir dans des conditions acceptables. J’ai deviné son petit manège. Comme je le connais que depuis 3-4 jours, je ne veux pas précipiter les choses et je ne veux que les gendarmes chargés de la surveillance du littoral nous surprennent dans une fâcheuse position. Alors, avant de repartir, il se masturbe.

Ensuite, en route, le garçon m’explique qu’il a été excité par ces naturistes étalés sur ce sable noir. Nous nous dirigeons maintenant vers une plage de galets.

Arrivés sur cette plage de galets, nous marchons un petit moment. Des gens sont allongés là sur cette plage. L’heure de rentrer pour le dîner vient.

Nous rentrons, dressons la table. La mère du garçon s’affaire à la cuisine. Elle nous demande si nous avons passé une bonne après-midi. Le garçon raconte que nous avons fait des arrêts sur différentes plages en citant les noms de ces plages. Entendant les quelques noms, elle ne « tiquea » pas. Elle sait ce qu’il s’y passe.

Une fois le dîner fini, nous débarrassons les couverts. Puis, nous partons vers la chambre pour discuter de l’après-midi. Nous nous brossons les dents l’un après l’autre comme les jours passés. Nous discutons de ces moments dans les draps. Vient l’épisode de cette plage de sable noir où il y a les naturistes. Une nouvelle fois, le garçon est pris d’une érection mémorable. Le garçon me fait comprendre de nouveau, qu’il veut que je m’occupe de lui à nouveau en faisant danser son sexe sous mon nez. Je suis dans un état second. La décision est difficile à prendre. Finalement, je me dis que ça fait 3-4 jours que nous nous connaissons. Je réponds favorablement à son appel en effleurant de ma langue son gland luisant de désir. J’ouvre ma bouche pour lui sucer ce sexe qu’il m’offre. Je vois qu’il apprécie cette fellation tant attendue. Je me retire juste avant que l’explosion intervienne. Ensuite, nous nous endormons sur le coté mon dos collé à son ventre, ses bras m’enserrant le corps.

Quatre à cinq jours se passent. Le soir, au coucher, nous mettons nus, nous couchons normalement sans arrière-pensée, et nous serrons juste l’un contre l’autre.

Au bout de cinq jours, je réfléchis que mon séjour arrive à son terme avant que je reprenne l’avion pour revenir chez moi en Métropole et que je n’ai pas fait un acte d’amour mémorable et que je ne sais pas si je vais revenir de sitôt dans cette île si loin de chez moi. Il me faut donc que j’imagine un stratagème pour lui faire comprendre que je veux ramener un très agréable souvenir.

Le jour que je me suis fixé pour cette scène inoubliable arrive.

La veille, je suis allé en ville dans un sex-shop pour m’acheter un gode à deux têtes, -qu’on appelle aussi dans les milieux autorisés un double dong- et du gel lubrifiant. Donc, le fameux soir, je lui explique qu’il me fasse entièrement confiance et d’exécuter docilement les trucs que je lui demande. Il accepte. Étendu sur le ventre, il se laisse faire. Je commence à prendre un peu d’huile de massage avec laquelle je me suis servie quelques jours auparavant. Je lui masse le dos et ses fesses imberbes et douces. Je fais glisser mes doigts huileux entre ses fesses vers son anus tout lisse. J’y glisse deux doigts à l’intérieur. Il aime ça vu de la manière si douce j’ai utilisée.

Ensuite, je me mets moi aussi sur le ventre et lui demande de me masser le dos ainsi que mes fesses duveteuses de la même manière que pour lui. Ensuite, installé sur le dos, je le lèche partout sur le torse. Je me mets à sucer son sexe durci tout en me plaçant au dessus de lui en position dite du « 69 ». J’approche ma langue de son anus. Lui aussi, il me fait de même. Au bout d’un long moment, je sors le double dong et le gel lubrifiant de leurs emballages respectifs. Il comprends ce que je veux. Il se met sur le dos, écartant les jambes. Je me saisis du gel en prélevant une belle noisette du flacon. Je commence à lui en enduire longuement l’œillet qui commence à s’ouvrir. J’enduis le gode de gel pour en faciliter l’utilisation. Je l’introduis dans son fondement tout doucement, le fais aller et venir deux à trois fois. Je m’installe en face de lui. Nos œillets font face. Je lubrifie aussi l’autre bout de ce double gode, me l’enfonce moi aussi dans mon cul. Une fois en place, nous nous tortillons du bassin et nous touchons nos corps offerts, puis nous masturbons longuement tout en remuant du popotin. Nous accélérons progressivement la cadence du poignet et du bassin. Juste avant de sentir monter la sève, nous expulsons l’engin de latex et bien vite, nous nous remettons en « 69 ». L’explosion vient. Nous gardons nos bites dans nos bouches. Il m’envoie son délicieux sperme couler au fond de ma gorge. Je me délecte jusqu’à la dernière goutte. Le garçon a fait pareil avec mon sexe. Je lui envoie ma semence au fond de sa gorge. Après un moment, il m’embrasse sur la bouche. Nous nous endormons pour une dernière nuit.

Le lendemain matin, je dois faire mes bagages pour reprendre l’avion dans le début de l’après-midi. Je fais attention de rien oublier sur cette île lointaine.

Un bol de café nous attend sur la table de la cuisine pour une ultime fois. Nous bavardons longuement. Il me demande si j’ai apprécié ce séjour. Je lui réponds que oui. Je le remercie de m’avoir fait visiter le tour des plages de l’île, le marché aux légumes. Il est presque l’heure de manger. Je ne mange pas beaucoup. J’ai l’estomac noué à cause de cette séparation avec ce garçon si gentil. Sur le point de monter en voiture, sa mère vient à notre rencontre. Elle m’embrasse. Je la remercie de m’avoir héberger pendant cette dizaine de jours sous son toit.

En chemin, nous nous arrêtons, une fois encore sur le bas-côté de la route, pour nous embrasser sur la bouche. Juste avant d’atteindre l’aéroport, nous nous échangeons nos coordonnées. Il m’accompagne jusqu’au quai d’embarquement. Je poursuis seul dans ce dédale de couloirs m’éloignant de ce mec si attachant et si envoûtant.

Je monte dans l’avion et me prépare à ce départ si déchirant. Je sens que les moteurs montent en régime et commence à rouler vers la piste de décollage. L’oiseau de fer quitte le sol de cette île du bout du monde. Durant le voyage, je me visionne dans ma tête les images du marché aux fruits et aux légumes, des plages de sables blanc de manière de soulager la tristesse de cette séparation. Et puis, je me suis dis, puisque j’ai ses coordonnées, je vais lui écrire de belles et longues lettres pour lui montrer tout mon amour que j’ai eu pour lui pendant ce séjour en espérant qu’il m’en envoie d’aussi belles.

Au bout d’une dizaine d’heure de voyage, j’aperçois par le hublot, l’Italie, puis la Corse, les Alpes. J’arrive donc à Paris.

11 févr. 2013

Bastien

Je m’ennuie grave depuis quelques mois après mon retour de l’île mystérieuse. Le garçon que j’ai connu là-bas continue à hanter mes jours et mes nuits. La distance qui nous sépare était immense. Il faut pourtant me résoudre à rencontrer quelqu’un de plus proche de chez moi. Je prends une grande carte de la France. Je prends aussi une fléchette. J’accroche la carte au mur. Je recule de quelques mètres. Je ferme les yeux et lance la fléchette. Elle va se planter en Rhône-Alpes.

J’attends donc une occasion de me rendre là-bas à moindre frais. Jusqu’au jour où cette même radio fait gagner un séjour de quelques jours dans un grand hôtel dans cette région.

Je gagne donc, par hasard, ce séjour dans ce coin de France que je ne connais pas.

Deux semaines environ, je reçois un billet de train. Arrivé en milieu d’après-midi, un groom m’attend dans le hall d’arrivée de la gare avec un écriteau portant mon nom. Il prend alors ma valise. Et me conduit vers cet hôtel dans une immense limousine blanche aux vitres fumées. Durant le trajet, je demande au groom où je peux trouver un centre nautique à proximité de l’hôtel. Arrivés dans le hall de l’hôtel, le groom et moi nous dirigeons vers le concierge pour remplir la petite fiche d’admission. Il me donne une carte magnétique me donnant accès à ma chambre. Je ne sais alors comment va être ma chambre. Le groom monte ma valise. Je déplie ma valise, m’assois quelques instants dans le fauteuil confortable près du mur en face du grand lit. Je fais le tour de la chambre.

Un peu plus tard, je sors de l’hôtel et me dirige vers le Centre Nautique de la Ville en suivant les indications du groom. J’entre donc dans cette piscine, m’acquitte du droit d’entrée. Je me déshabille, mets le slip de bain réglementaire. Le caleçon de bain étant proscrit. Je rentre alors dans le bassin de 25 m et commence à effectuer quelques longueurs. Au bout d’une bonne demie heure, Je me décide à sortir du bassin. Je passe sous la douche pour m’enlever l’odeur de chlore que j’ai sur moi. Dans ces douches collectives, se trouve un charmant, jeune et bel homme d’une vingtaine d’années. Il est, lui aussi, à coté de moi en train de se laver. Ce garçon mesure environ 1 mètre 85. Il a des cheveux châtains clairs et des yeux si bleus. Je suis ébloui par la beauté de ce jeune mec. Au bout d’un petit instant, il me demande de lui rendre service. Il m’explique, malgré qu’il soit sportif, il n’arrive pas à se savonner certains endroits de son dos. Je suis également surpris de cette demande si particulière émanant de ce si beau mec. Je remarque, en le savonnant, qu’il a une peau si douce. Je ne fais juste ce qu’il demande puisque nous sommes dans un lieu public. Je ne veux en aucun cas faire les gros titres des journaux dans la rubrique «faits divers».

Nous finissons donc cette douche, nous séchons, et nous habillons dans chacune des cabines. Par le plus pur des hasards, il est dans la cabine mitoyenne de la mienne. Nous sortons ensemble de cet établissement. Je lui dit que je suis dans le coin pour quelques jours et que je suis descendu au Grand Hôtel. Je lui propose de venir au bar de l’hôtel pour boire un verre. Nous discutons. Il s’appelle Bastien. Il me également raconte qu’il est étudiant à la fac, m'avoue également qu’il a fait exprès de ne pas pouvoir se laver le dos à la piscine, qu’intérieurement il a beaucoup aimé. C’était un prétexte pour rencontrer des hommes comme moi.

L’heure du dîner vient. Je demande à Bastien s’il est d’accord pour être mon guide pour la soirée. Je veux aller au cinéma le soir même. Il accepte. Je lui donne rendez-vous à Bastien plus tard un peu avant l’heure de la première séance.

Comme je ne sais pas où se situe le cinéma, je lui demande de me servir de guide. Je me dirige donc vers le restaurant, m’asseyant à une table, commande une tartiflette, un fromage et un dessert.

À l’heure dite, Bastien se présente à l’entrée de l’hôtel. Il m’emmène vers le cinéma. Regardant l’affiche, je me décide pour une comédie fantastique. Je paye donc une place à Bastien. Lui et moi, trouvons deux places où nous serons tranquilles. Une fois les lumières éteintes, Bastien me fait comprendre d’un regard qu’il veut quelque chose. Je commence par lui caresser les cuisses. Il me laisse continuer. Au bout d’un moment, Bastien dézippe son jean et laisse apparaître quelque chose d’une taille assez impressionnante sous son boxer en élasthanne blanc. Je ne veux pas aller plus loin sous peine d’être repéré par d’autres personnes qui sont dans la salle.

Nous nous arrêtons à ce stade de l’exploration. Nous regardons le film. Pendant la durée du film, je touche à travers son boxer blanc son sexe qui réclame le grand air. Je me demande mentalement si le gentil Bastien habite chez ses parents ou s’il a un studio en ville. Au bout de presque deux heures, les lumières se sont rallumées. Bastien a tout juste le temps de remonter son jean. Nous sortons de la salle de ciné. Enfin dehors, il me raccompagne jusqu’à mon hôtel. En chemin, il m’avoue qu’il aimerait que nous continuons ce que nous avons commencé au ciné. Il me propose de revenir le lendemain soir, après son entraînement de foot en fin d’après-midi. Il doit s’en aller car le lendemain, il a cours et il doit se lever de bonne heure pour aller à la fac. Il me dit qu’il a un studio loué par ses parents pour ses études. Il me également dit qu’il vient aussitôt son entraînement fini. Je lui réponds que cela ne me gêne pas.

Chacun repart de son côté vers son lit respectif. Je me fais déjà un film de ce qu’il va se passer le lendemain soir.

La nuit se déroule sans problèmes.

Le lendemain soir, en fin d’après-midi, le concierge m’appelle au téléphone et m’annonce qu’un jeune homme s’appelant Bastien désire me voir. Je réponds qu’il peut monter. Le concierge lui indique le numéro de ma chambre. Cinq bonnes minutes après, Bastien frappe à ma porte. Je vais donc ouvrir. Il commence à sentir la sueur. Je sors l’écriteau « NE PAS DÉRANGER » sur la clenche de la porte et ferme la porte à clé derrière lui, je lui propose de commencer à se dévêtir dans la chambre. Il s’exécute. Il enlève ses baskets, ses chaussettes, son sweat, son pantalon de sweat, son T-shirt. Il pose un instant pour que j’admire son corps à demi-nu travaillé avec de nombreuses heures de musculation. Il tortille du bassin. Je me déshabille aussi entièrement. Je me serre contre lui. Je l’embrasse. Je l’emmène donc à la salle de bains. J’ouvre le robinet d’eau chaude de la douche. Nous commençons à nous laver en nous bécotant. Je lui frotte ses épaules, son dos musclé, ses fesses imberbes, avec du savon parfumé. Il se retourne et me présente un sexe d’une belle taille, qui doit faire autour de vingt centimètres, qui commence à durcir sous l’effet combiné de l’excitation et de la chaleur de la douche. Il me supplie de s’occuper de son sexe. Au fond de moi, je n’attends qu’il me le demande. Nous finissons de nous laver, de nous sécher.

Nous dirigeons vers ce grand lit. Il s’allonge sur le dos, les jambes ouvertes. J’approche ma bouche de ce si beau sexe qui m’appelle. J’ouvre doucement ma bouche. Je sors ma langue et je commence à effleurer son gland. Bastien est saisi du plaisir que je lui procure. Je goûte son sexe centimètre par centimètre dans ma bouche jusqu’à ce que mes lèvres rencontrent son buisson pubien. Bastien gémit de plus belle. Je descends et remonte plusieurs fois le long de ce sexe que Bastien m’offre. Au bout d’un moment, je sens que Bastien commence à se contracter. Je retire ma bouche afin d’admirer le beau feu d’artifices.

Il m’annonce qu’il commence à avoir faim. J’appelle le restaurant de l’hôtel pour réserver un autre couvert à ma table. J’annonce que c’est un invité. Il n’est pas tout à fait l’heure du dîner. Nous causons de nos vies respectives.

À l’heure du repas, Bastien et moi, descendons au restaurant et allons nous placer à la table que j’ai réservée. Nous commandons notre dîner. Nous prenons un steak avec des haricots verts. Au dessert, nous prenons une crème glacée vanille nappée d’un coulis caramel.

Le repas fini, Bastien rentre chez lui. Il me demande s’il peut revenir un autre jour. Bastien m’éblouit tellement par sa beauté physique. Je suis presque forcé d’accepter. Il me propose de revenir deux jours après.

Le lendemain, je visite la ville avec le plan qui est édité par l’Office du Tourisme de la ville à disposition dans le hall de l’hôtel. Durant cette journée, je me demande pourquoi Bastien désire me revoir. J’ai quand même une toute petite idée de ce qu’il désire.

Le jour dit, en fin d’après-midi, Bastien monte directement à ma chambre. Il frappe à ma porte. Je lui ouvre la porte en peignoir que je laisse ouvert exprès. Je vois que, dans son jean, son sexe tout dur ne demande qu’à sortir au grand air. Je l’aide à se libérer. J’embrasse Bastien sur la bouche. Je m’agenouille pour sucer ce sexe qui est là à me supplier. Bastien me fait comprendre qu’il désire glisser son double décimètre entre mes fesses duveteuses. Je n’ose pas lui dire clairement, je devine ce qu’il désire faire. J’enlève donc doucement mon peignoir pour préparer Bastien. Je me mets à quatre pattes sur le sol de la chambre. Il sort de sa poche un préservatif lubrifié. Il crache dans sa main et me lubrifie l’anus, il y glisse deux doigts pour me préparer le sphincter à l’assaut. Il présente son sexe à l’entrée de mon anus. Je sens son gland toucher ma rosette. Sans effort, il s’enfonce dans mon cul. Il doit avoir l’habitude de sodomiser, le bougre. Il s’y prend comme un dieu. Je prends un réel plaisir à l’accueillir tout au fond de moi-même. Il va et vient dans mon cul qui chauffe sous l’action de Bastien. Au bout d’une quinzaine de minutes, je sens que Bastien n’en peut plus et qu’il va libérer sa semence. Il se retire, quitte rapidement son préservatif et explose abondamment sur mes reins. À l’aide de son sexe, il étale, sur mes fesses, sa semence.

Quelques instants après, j'embrasse de nouveau Bastien sur la bouche.

Le lendemain, je dois repartir chez moi. Je rassemble mes affaires pour remplir ma valise.