Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...

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7 déc. 2022

Le bodybuilder

Dans une salle de sport aux murs orange et marron, il y a un sexagénaire habitué des lieux qui se maintient en forme après une carrière européenne de plus de vingt années de bodybuilding. Ce sexagénaire n'a aucune honte de montrer son corps vieillissant et glabre. Il se balade en jock usé en synthétique hyper moulant de couleur orange vif.

En fin d’après-midi, arrive un nouvel élève, se présente au guichet d’accueil, Simon, dix-neuf ans, désirant se mettre au sport pour perdre un peu de poids et prendre un peu de muscles. Arrive le coach Tobias, un mec de trente ou trente-cinq ans, un double tatouage tribal autour du bras. Tobias interroge Simon l’objet de sa venue à la salle. Lors d’un petit entretien, le coach récupère des informations (habitudes alimentaires et indice IMC). Tobias questionne le jeune sur son estime de son corps. Il lui explique ensuite que la "norme" vestimentaire de cette salle, c’est le torse nu et port du jockstrap en toute circonstance. C'est inscrit sur le règlement intérieur. Le jeune rouquin dit à Tobias qu’il n’a pas de jockstrap. Tobias lui répond qu’il peut lui en vendre un sans problème. Il lui faut juste sa taille. Tobias évalue en regardant Simon qu’il faut une taille S. Le coach Tobias part à la réserve pour deux minutes et revient à la salle avec un sachet plastique contenant un jockstrap en taille S en main. Il le tend au jeune en lui disant où se trouvent les vestiaires.

Le jeune part aux vestiaires pour se déshabiller. Pendant ce temps-là, Tobias va vers le sexagénaire pour lui proposer de prendre en main le jeune. Le jeune revient, comme stipulé dans le règlement, torse nu et jockstrap. Tobias fait les présentations au sexagénaire qui va s’occuper de Simon.

Le jeune se déplace vers celui qui va le faire souffrir pour se muscler. Le gamin est émerveillé de voir quelqu’un encore bien fait à son âge. Il demande pourquoi le jockstrap doit être porté dans cette salle.

Le sexagénaire répond qu'il le saura bien assez tôt. Il lui tend une corde à sauter et lui demande de sauter pendant dix minutes. Puis, le sexagenaire lui demande de le suivre jusqu’au tapis de marche. Il fait monter Simon sur la machine et programme une marche rapide de dix minutes. Simon commence à suer à grosses gouttes. Au bout de cette série de dix minutes, le sexagénaire demande à Simon de faire dix squats bien faits bien au-dessus de lui en précisant bien qu'il ne doit pas s'arrêter de "squatter" sous aucun prétexte que ce soit, le regard fixe devant soi. Le vieux s'allonge à terre. Simon fait ce que le vieux demande. C'est au sixième squat, que le gamin sent le nez du sexagénaire frôler son sillon interfessier légèrement velu.

Du huitième au dixième squat, le gamin sent une langue.

Après cette série de squats executés, le vieux libère Simon de cette première séance de torture. Il l’invite à aller se doucher. Simon part à la douche.

Tobias vient aux nouvelles auprès du sexagénaire. Le sexagénaire informe Tobias que le jeune écoute bien ce qu’on lui dit et il mérite de bien progresser.

17 déc. 2017

Sur l'autoroute...

Un vendredi début d'après-midi, je fais du stop pour me rendre dans la région de Tours. Une voiture italienne rouge au cheval cabré s'arrête à ma hauteur. La vitre électrique coté passager se baisse. Le jeune conducteur me demande ma destination. Je lui réponds que je vais rendre visite à un couple d'amis dans le pays tourangeau. Il me dit alors de monter.

J'ouvre la porte et entre. Je m’assois confortablement dans le siège de forme « baquet » et boucle ma ceinture. Nous reprenons la route. Le conducteur est un jeune cadre d’une start-up. Il est roux, grand, aux yeux marron clair, 28-29 ans environ. Il porte une chemise blanche et un pantalon de toile.

En route, nous échangeons quelques banalités et nos prénoms. Il s'appelle Samuel. Je lui demande s'il utilise souvent cette nationale. Il me répond qu'il la prend tous les lundis et les vendredis.

Après une bonne dizaine de kilomètres sur une route nationale un peu ennuyeuse, Samuel décide prendre l'autoroute. Il n'y paraît pas comme ça, ce type de voiture, ça a besoin de libérer ses chevaux. À peine fait quelques kilomètres sur cette autoroute, il appuie un peu plus sur le champignon. Je me sens collé au siège passager. Bien caché, un motard de la gendarmerie autoroutière fait un contrôle de vitesse avec un radar Laser dernier cri. Évidemment, le motard enfourche sa moto pour une interception en règle. La poursuite est très brève. La moto se porte sur la file de gauche à notre hauteur et fait signe de le suivre à la prochaine aire de service pour établir le procès-verbal.

À la sortie, le parking est désert. Le motard descend de son engin motorisé et sérigraphié. Le motard est moyen grand, des pecs bien formés, des cuisses un peu épaisses, des poils qui sortaient de la chemise bleue, un pantalon de moto bien moulant de partout. Samuel ne remarque pas le physique avantageux du militaire. Mais moi, en temps que passager, si. J'ai remarqué que le gendarme a un entre-jambes d'une taille peu commune. Je me demande même comment il peut faire de la moto avec « ça ».

Samuel baisse sa vitre. Le militaire lève la visière de son casque intégral, salue de la main et s'annonce appartenir à la Brigade autoroutière et qu'il a relevé une vitesse bien excessive sur cette portion d'autoroute. Il demande alors de couper le contact, de mettre la clé sur le tableau de bord près du pare-brise, de présenter les papiers du véhicule ainsi que son permis de conduire. Samuel s’exécute sans broncher. Samuel sait que les motards de la gendarmerie ne sont pas tendres avec les contrevenants au Code de la Route. Samuel se penche afin d'ouvrir le compartiment devant moi où se trouvent ses papiers. En tendant ses papiers au gendarme, il lui demande s'il existe un moyen pour qu'il ne prenne pas tous ses points, qu'il est prêt à tout faire pour éviter le retrait de points. Le gendarme lui demande de répéter et de confirmer s'il est vraiment prêt à tout faire pour ses points. Samuel confirme franchement par un OUI.

C'est alors que le militaire dégrafe la boucle de sa ceinture, se déboutonne son pantalon et sort son sexe épais de son pantalon. Samuel, toujours assis dans sa petite italienne rouge, a maintenant l'attribut viril du gendarme sous son nez. Samuel dé-clique sa ceinture de sécurité et s'avance un peu. Il essaie d'ouvrir grand la bouche, afin de donner satisfaction au militaire.

Je remarque que Samuel n'est pas vraiment un novice en la matière. Il s'applique si bien que le motard pousse un peu plus fort son sexe épais et poilu au fond de la gorge de Samuel.

Ayant le sexe du motard en bouche, Samuel produit davantage de salive.

Après plusieurs minutes, le motard jouit dans la bouche experte de Samuel. À la dernière goutte, le militaire passe sous le cou de Samuel pour l'obliger à avaler tout le jus.

Le motard se retire de la bouche et dit qu'il passe l'éponge sur le retrait de points mais qu'il retient la grande vitesse. Il recevra quand même l'avis de contravention minorée par courrier. Le militaire remonte en moto et repart vers son point de contrôle pour attraper d'autres chauffards de la route.

Je vois Samuel tout gêné avec sa main cachant une belle bosse dans son pantalon de toile. Aussitôt, je propose gentiment d'arranger ça. Il accepte. Il défait son bouton de braguette et sort son sexe épilé. Je détache ma ceinture de sécurité et me penche vers le bas-ventre de mon rouquin. Le levier de vitesses entre les deux sièges rend la scène pas très confortable. Je réussis malgré cet obstacle à m'occuper de la belle érection de Samuel. Il est aux anges. Au bout de quelques minutes, il expulse une très belle dose de son bon sperme au goût doux-amer dans ma bouche.

J'avale et j'essuie les lèvres d'un revers de manche. Samuel remballe son matériel.

Samuel reprend la clé sur le tableau de bord, la glisse dans la serrure du démarreur et tourne la clé. Nous reprenons la route.

Le pays tourangeau approchant, Samuel fouille dans sa poche de chemise et en sort une carte de visite qu'il me tend. Il me dit qu'il est disponible pour mon chemin de retour. Il sort de l'autoroute et me dépose sur le parking d'un hypermarché de Tours. Samuel et moi, nous serrons les mains.

Samuel remet les gaz pour reprendre le grand ruban jusqu'à Bordeaux.

J'appelle le couple d'amis pour leur dire où je me trouve afin de m'expliquer comment les rejoindre. C'est Antoine qui décroche et qui me dit qu'il sera là dans un bon quart d'heure. Je lui réponds que je ne bouge pas et que je l'attends.


À SUIVRE...

18 juil. 2014

Alex

Alex, sur le chemin des vacances, s’arrête dans une clairière afin de satisfaire un besoin pressant. Quand, quelques minutes après, une autre voiture arrive et s'arrête à coté de celle d'Alex. Deux grands gaillards rouquins en sortent. Ils se dirigent vers lui et se postent de part et d'autre. Ils déboutonnent leurs jean et soulagent leurs vessie. Alex entreprend de tenir leurs sexes pour secouer la dernière goutte.

Il est très troublé car ces deux montres rouquins sont ses fantasmes sur pieds. Il ne réfléchit pas une minute et s'accroupit devant Seth, se mouille les lèvres...

Alex a, dans chaque main, une belle bite rouquine bien dure. Il ne sait pas par laquelle commencer. Il jette son dévolu sur celle de Seth. Seth a une belle bite de presque dix-huit ou dix-neuf centimètres sous un pubis tondu très court en épaisseur et sur les cotés.

Au moment qu'Alex embouche la bite de Seth, il sent un doigt humide glisser sur ses fesses légèrement poilues. Sean-Patrick est en train de chercher le trou d'Alex.

Cette expérience que vit Alex est indescriptible. Son fantasme est devenu réalité, ce qui a don de l'exciter encore davantage. Alex sent son gland perler dans son boxer sous l'excitation.

Sean-Patrick crache au creux de sa main puis s'astique sa tige. Alex est aux anges. Il a Seth dans la bouche et Sean-Patrick, très bientôt par derrière.

Sean-Patrick sort de sa poche, une dose de lubrifiant et un préservatif. Il déchire l'emballage de la capote, et la déroule sur sa bite. Il ouvre aussi la dose de lubrifiant, s'en étale sur sa tige en réservant une petite partie pour l’étaler sur l’œillet d'Alex qui semblait déjà s'ouvrir. Il empoigne alors le jean et le boxer d'Alex pour les faire descendre violemment jusqu'aux chevilles.

Alex est toujours affairé sur Seth. Il sait gérer ses mouvements de succion pour ne pas faire jouir trop vite Seth. C'est à croire qu'Alex est un vrai pro de la pipe.

Dans la minute suivante, Alex est « bouché » par tous les trous. Seth et Sean-Patrick entament, de concert, une danse du bassin hyper virile. Les fesses d'Alex claquent sous les coups de boutoirs de Sean-Patrick. Il n'a pas fallu bien longtemps pour que Sean-Patrick sente sa sève monter. Il se retire et enlève sa capote pour se libérer sur les jolies fesses d'Alex. Il s'empresse de prendre sa tige à pleine main et étaler sa semence.

Seth se retire de la bouche d'Alex en laissant la place à Sean-Patrick. Seth se présente derrière Alex. Il prend dans sa poche juste une capote qu'il se déroule. Seth crache dans sa main et se lubrifie la tige. L'anus très humide d'Alex a des petits mouvements de contractions, comme si ses muscles anaux attendent quelque chose.

Seth s'enfonce très facilement dans ce trou déjà bien chauffé par Sean-Patrick. Seth commence lui aussi à danser du bassin,, d'abord, doucement, puis virilement. La bite de Seth est un peu plus longue et plus épaisse que celle de Sean-Patrick.

Seth pénètre Alex qui le fait grogner bruyamment de plaisir. Il secoue si bien qu'il est sur le point de se libérer. Il se retire et enlève en vitesse sa capote et s’étale sur les lombaires d'Alex. Après sa dernière goutte, Seth étale sa production comme pour une crème de jour.

Une fois fini, Seth et Sean-Patrick se rhabillent, remontent en voiture, et partent de cette clairière en se jurant de revenir plus tard.