Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...

Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...
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3 oct. 2026

Le chef homophobe

Serge est un grand gaillard, gendarme gradé, hétéro et macho, la bonne quarantaine, presque deux mètres, musclé, cheveux coupés très courts, brun. À la caserne, il a une petite réputation d’être homophobe. Une limite proche pour l'aversion pour la communauté LGBT.

En fait, secrètement, l’idée de se faire sucer par un mec l’excite énormément mais, il a trop peur de se faire choper. Il lui faudrait un endroit où il pourrait rester anonyme. Il a entendu parler d’un établissement réservé aux gays situé à l’autre bout de la ville. Il parait que les mecs baisent librement et qu’une pièce serait aménagée avec des trous dans des cloisons. Il y est possible de se faire soulager, sans se soucier de qui œuvre, du moment que la chose est très bien faite.

L’envie est trop forte. Il a bien réfléchi depuis des jours. Serge décide donc de se rendre dans cet établissement. S’il se fait surprendre en y entrant, il pourra toujours dire qu’il est en enquête judiciaire, en civil. Un vendredi soir, après le service, il ne rentre pas directement dans ses quartiers pour rejoindre son épouse. Il s’habille en civil et part en direction de ce fameux sauna, à l’autre bout de la ville. Une fois arrivé devant, il n’hésite pas et pousse la porte d’entrée. L’employé d’accueil voit que Serge est nouveau dans ce lieu. Il le rassure. Un autre employé lui donne une serviette et le dirige vers les cabines des vestiaires. Il se déshabille entièrement. Il en ressort nu, avec la serviette autour de la taille. Il met son sac d’affaires dans un casier. Il garde la clé au poignet. Il rase le mur du couloir peu éclairé.

Dans ce couloir, il voit, sur sa gauche, une première porte avec une plaque dorée portant le nom de “SAUNA”. En face de cette porte, Serge voit une autre porte portant une plaque argentée avec le nom de “GLORY HOLES”. Il décide de pousser cette dernière et entre. C’est une pièce absente de toute lumière. La seule lumière qui subsiste, ce sont un fil LED rouge qui court au sol le long des plinthes et le bloc de sécurité au-dessus la porte. Serge s’avance vers un des trous libres. Il est encore très hésitant. Du fait de la quasi obscurité, il est légèrement bousculé par un corps masculin. Une voix se fait entendre. C’est le grand frère du jeune rebeu que son subordonné, Franck, a rencontré pour une histoire d’arrêt de travail. Ce rebeu explique à Serge qu’il faut la passer sa bite dans le trou. Le rebeu joint la parole au geste. Le rebeu se plaque à la cloison. Il n'a pas attendu très longtemps. Le rebeu est magnifiquement sucé par un mec. Serge passe, à son tour, son sexe bandant, au travers du trou. Une langue effleure le gland de Serge. Ce que Serge ignore, c’est qui se trouve de l’autre côté, et cela l’excite un peu plus.

Et justement, de l’autre côté de la paroi, Franck, gendarme affecté à la brigade locale, commence à s’occuper de cette seconde bite qui se présente à lui. Cependant, quelque chose l’intrigue, il a entendu les deux hommes discuter de l’autre côté et il pense avoir reconnu la voix de son chef. Serge passe sa main gauche dans le trou et décalotte son gland. Frank reconnaît alors cette main à l’alliance qui lui paraît familier. Dans un silence total, Frank ferme ses lèvres sur cette bite poilue et veineuse. Serge est très agréablement surpris par la qualité de la prestation. En quelques minutes, il se rend bien compte que se faire faire une fellation dans un trou de cloison est super excitant. Sa virilité en prend un coup. Frank s’applique si bien, que Serge est pris de convulsions de jouissance. Frank reçoit en fond de gorge la semence de Serge, son supérieur direct. Frank avale tout jusqu’à la dernière goutte. Entre l’instant quand Serge a passé son sexe dans le trou et qu’il s’est retiré, il s’est passé environ dix ou quinze minutes, chrono en main.

Serge se retire du trou. Il se recule et se dirige vers la porte sous laquelle se trouve la lumière verte du bloc de sécurité. Franck s’éloigne du trou, car il ne veut pas se faire griller. Serge se dirige maintenant vers son casier qu’il ouvre avec la clé. Il va dans une cabine pour se rhabiller et il sort du sauna.

Le lundi suivant, Serge arrive à la caserne et ouvre son ordinateur de service. Il fait venir Franck dans son bureau pour faire un point sur la semaine passée et les actions de répression (conduites addictives, excès de vitesse, téléphones portables) à mener sur le réseau routier dont ils ont la charge. Serge avait reçu des directives préfectorales suite aux très mauvais chiffres de sécurité routière.

Franck demande à Serge comment s’est passé son week-end. Serge lui répond qu’il est allé au sauna dont il a entendu parler entre les murs de la caserne. Il voulait connaître les joies de la fellation à travers ces trous de cloison. Serge lui fait une sorte de mea culpa. Il s’excuse de son comportement envers la communauté gay, que de se faire sucer par une bouche masculine, c’est super ! Franck reste de marbre sur la révélation qui lui vient d’être faite. Si Serge savait que c’est son subordonné direct qui lui a sucé magnifiquement son kiki.

Serge dit à Franck qu’il est fort possible qu’il y retourne prochainement.

Dans l’instant d’après, Serge demande à Franck de réunir la caserne dans la cour pour la levée des couleurs et le briefing de la semaine.

27 mars 2026

Le plombier

Cela remonte à mes vingt ou vingt-cinq ans. Un matin, devant une fenêtre de cuisine, devant l'évier, je suis chez moi torse nu et short jean taillé bas. Je fais la vaisselle à la main dans la cuisine, après avoir mangé de la pizza et joué à “Action ou Vérité” avec des potes la veille au soir. Quand tout à coup, la tuyauterie de l’évier fait des glouglous hyper bizarres.

Comme je n’y connais absolument rien, je décide d'appeler le numéro de “SOS Plomberie" trouvé sur l'annuaire.

Un bon quart d’heure après, la porte sonne. J'ouvre sans prendre la peine de vérifier si je suis présentable. Je découvre un joli quinqua et demi, bronzé, habillé d’une salopette de jean. Sous cette salopette, des poils moyens longs et légèrement bouclés, gris-blanc sur le haut du torse. Je fais entrer ce plombier typé méditerranéen. Je pense qu’il doit être espagnol ou portugais. Je le dévisage entièrement de la tête aux pieds. Le visage barbu de trois jours. Il ne porte ni maillot ni slip. Faut dire que dehors, ce sont les premières chaleurs estivales. Sur un de ses tétons, une petite tige métallique lui traverse ce téton. Et là, ... je distingue une putain de grosse bosse sous la salopette. Nous entrons tous deux dans cette cuisine. Il me demande quel est le souci.

Le plombier ouvre le petit placard sous l’évier. Il ferme le robinet d’arrivée d’eau, et constate que le siphon est bouché. Il enlève les différentes choses qui s’y trouvent. Je me suis confondu quand il a découvert un plug vissé sur un flexible de douche dans ce placard. J’essaie de m’expliquer en étant très gêné. Le plombier, me répond que ce n’est pas grave, et qu’il n’est pas venu pour ça. Il dévisse le bouchon du siphon et en un rien de temps, il est aspergé d’eau de vaisselle et d’autres résidus peu odorants. Il me demande alors de pouvoir enlever ses vêtements salis. Il est tout nu maintenant. Je glisse du regard vers le bas. Je vois qu’il est adepte du freeballing sous sa salopette.

Le plombier termine de nettoyer le syphon, nettoie le joint et replace le bouchon du siphon. En se relevant, il voit que j’avais quitté mon short en jean afin de lui faire comprendre que je pouvais lui offrir mon cul en guise de paiement pour l’avoir fait déplacer pour un si petit problème de plomberie. J’ai tortillé des fesses pour le convaincre de se soulager les burnes. Il est armé d’un débouche conduit d’environ dix sept centimètres, mais bien large. Ses testicules sont glabres et bien pendues.

Il n’a pas bien réfléchi très longtemps pour accepter le deal. Il pose ses coudes sur le plan de travail et m’offre ses fesses bien rondes et savamment poilues. Je m’accroupis et plonge mon nez entre ses fesses. Je sors ma langue et lui offre une bonne léchouille de son anus suintant. Puis, il se retourne sur le rebord de l’évier. Je me mets devant lui et m’accroupis. Ma bouche est à la bonne hauteur pour emboucher son épaisse bite veineuse, juste ce qu’il faut, enfouie dans un buisson gris. J’ouvre la bouche et lèche ce gland perlant. Je commence à faire glisser mes lèvres le long de cette bite qui commence à durcir dans ma bouche. Au bout d’un moment, je décide de changer de position. Je me lève. Je lui tourne le dos et me penche en avant. Je crache ma salive dans ma main, et me l’étale sur mon anus épilé. Sans attendre, je saisis le sexe du plombier et me l’introduis moi-même dans mon anus. Je commence alors à glisser le long de sa grosse tige pour qu’elle disparaisse complètement dans mon fondement. Mes fesses claquent contre le pubis du monsieur. Je n’ose pas crier de plaisir pour ne pas éveiller les soupçons des voisins et éviter que ces voisins ne caftent pas à mes parents. Ce délicieux supplice dure pendant au moins un quart d’heure, jusqu’à ce que le monsieur m’inonde le cul de son jus épais tout au fond de moi. Il se retire doucement.

Je lui demande si je lui dois quelque chose à payer. Il me répond que ce sera bon pour cette fois (en insistant bien sur ces mots), mais que je dois faire attention la prochaine fois.

Je remets mon petit short en jean. Le monsieur renfile sa salopette, prend sa sacoche d’outils et sort.

L’intervention s’est passée si vite que je n’ai pas pensé à demander le prénom du monsieur.

1 mars 2026

Un garage délabré

Dans ce garage délabré transformé en refuge secret, Kevin, jeune céfran timide, succombe au charme brûlant de Kalis, coursier rebeu au zob généreux, pour une première fois intense, tendre et totalement débridée.

Ce n’est pas facile lorsqu’on est jeune de vivre sa sexualité quand on habite encore chez ses parents. Certes Kevin a sa chambre, son ordi, tout ce qu’il désire mais ses parents refusent qu’un copain vienne dormir avec lui, prétextant que le lit est trop petit ou n’importe quelle autre excuse.

Kevin ne trouve pas que son lit est trop petit pour dormir avec un pote… surtout si le pote est comme lui!
Et pratiquement tous les potes qu’il connaît sont dans le même cas que lui.

Il y a bien Mathieu chez qui il est allé coucher plusieurs fois, mais il est hétéro et lui c’est pour jouer à la console qu’il le fait venir. Pourtant il n’est pas mal ce Mathieu mais ne semble pas intéresser par le physique de Kevin, son beau cul, son renflement de l’entrejambe… Pourtant ils se sont vus à poils lorsqu’ils étaient en Terminale lors des cours de sports…

LGL AI Karis


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16 févr. 2026

Mika et le contrôle

Il est tard dans la soirée, dans un village de l’Hérault, une voiture du PSIG patrouille depuis un moment quand ils aperçoivent sur un chantier proche de la gare, un mec tout nu, la petite trentaine, brun, à 4 pattes, son anus épilé en l'air, avec sa ceinture d'outils. La patrouille s'arrête et vient contrôler ce mec qui est hyper fier d’exhiber son cul bien ouvert et brillant de sperme.

Mika34 lope gendarmes

Derrière lui, il entend une voix masculine et directive.

"Gendarmerie nationale ! Présentez-moi une pièce d'identité ! Que faites-vous comme ça, cul nu ? Vous savez que c'est totalement interdit de s'exhiber en public ?"

L'ouvrier se relève et montre fièrement une mini-cage de chasteté métallique. Il a sa carte d’identité dans une petite pochette plastique transparente, autour du cou.

Le gendarme pense reconnaître le mec qui a pris goût à jouer la pute à remplir sur un réseau social bien connu.

Pour vérifier son intuition, le gendarme demande si c'est bien lui, le fameux Mika, sur les réseaux. Mika confirme que c’est bien lui.

Il ose même leur demander de l’humilier en public et de le traiter comme une sous-merde.

Les gendarmes décident de l’emmener à la brigade distante de quelques kilomètres pour faire les vérifications d’identités d’usage. Un des gendarmes menotte le fameux Mika pendant qu’un autre pose sur le siège arrière une serviette pour qu'il ne salisse pas les tissus du siège. Mika s’assoie et se laisse ceinturer par l'un d'eux.

Arrivés à la brigade, les gendarmes ouvrent la porte de la voiture et Mika est invité à descendre. Attendus, la cour de la caserne est allumée par les projecteurs équipés de détecteurs de présence. Mika et les gendarmes entrent à la brigade. Ils entrent dans un bureau. Par malheur, la brigade est déjà occupée par cinq ou six gendarmes qui ont ramené un conducteur, trentenaire, dans un état alcoolique bien avancé. Ces gendarmes déjà présents excitent bien Mika, qui se dit que ces huit bites de mâles virils dans sa bouche et/ou dans son cul, ça va beaucoup lui plaire.

Les gendarmes sont bien embêtés. Il ne leur reste qu’une seule cellule de libre, et ils ont un ivrogne et un exhibitionniste à garder. L’un d’eux propose que l’exhibitionniste prenne soin de l’ivrogne. Les gendarmes vont fouiller dans leur armoire s'ils peuvent trouver de quoi vêtir un minimum l’exhibe. Il ne trouve qu'un string noir, une paire de bas noir et un haut bien moulant de couleur noir.

Les gendarmes font entrer d’abord l’ivrogne. Ils l'installent sur le lit en béton froid de la cellule de dégrisement. Ils font rentrer ensuite Mika tout nu, et lui jettent les affaires au milieu de la cellule.

Mika prend les affaires et s'habille. Ce que Mika va découvrir, c’est que l’ivrogne est un habitué des lieux et que l’ivrogne a l’alcool amoureux. Malgré tout cet alcool ingurgité, l’ivrogne a encore de la vigueur pour bander. Mika voit ce truc bien dur à portée de lui. Mika veut le sucer, alors il approche sa bouche et commence à ouvrir la bouche et fait glisser ses lèvres facilement sur la bite pendant quelques minutes. Ensuite, il s'allonge à côté de l’ivrogne en chien de fusil. Mika prend la bite de l’ivrogne en main, se la fourre lui-même dans son cul et commence à glisser dessus. Les cinq gendarmes qui sont restés à la brigade, se relaient pour regarder par l'œilleton de porte.

Mika sent tout à coup quelque chose exploser en lui, venant de l’ivrogne. Il retire la bite de l’ivrogne d’entre les fesses, et la nettoie.

Ce qu’ils voient, les gendarmes sentent que ça commence à bouger dans leurs pantalons respectifs. Ils décident alors de faire sortir Mika de la cellule pour égayer un peu leur soirée de garde.

Un premier gendarme, le plus jeune d’entre eux, dézippe son pantalon. Il sort son engin durci et fait s’agenouiller Mika. Il le force à sucer sous les yeux des autres militaires. Ce gendarme fait relever Mika pour le baiser direct. Il le baise si bien que le jeune gendarme inonde le cul de Mika. Un deuxième militaire dézippe, à son tour son pantalon et le présente à la bouche de Mika qui se met à sucer peu longtemps avant de changer de trou. Le deuxième pénètre Mika pendant qu’un troisième se présente à la bouche. Il en est ainsi jusqu'au cinquième et dernier militaire. Le dernier militaire est le chef de brigade, un adjudant-chef de quarante ans environ. Avec l’adjudant-chef, ça se passe dans la douche de la caserne.

L'adjudant-chef emmène Mika jusqu’à la douche de la caserne. Mika est alors menotté au tuyau descendant le long du mur de la douche. L’adjudant-chef lui ordonne de bien cambrer le dos pour assurer une bonne défonce réglementaire, parce que, chez les militaires, la baise homo est très bien acceptée, mais il faut que ce soit bien executé.

Mika se fait alors pénétrer sans ménagement, par les vingt-deux centimètres épais du gradé. Mika se plie aux injonctions du gradé. Il subit tous les caprices. Tout à coup, le gradé se raidit de tout son corps. Le gradé pousse tout au fond son gros dard et expulse son jus. Il y reste une bonne minute et se retire doucement pour que les sphincters de Mika se referment pour qu’il garde un juteux souvenir de cette garde à vue.

Les autres gendarmes restés pas loin à observer, ont tous une envie soudaine de pisser. Ils s’approchent tous. Le gradé demande à Mika d’ouvrir la bouche en lui faisant jurer d’avaler la pisse. Le plus jeune se met devant Mika et pisse dans la bouche Ils défilent, l’un après l’autre, pour pisser dans la bouche de Mika. Le gradé, lui, lui pisse aussi directement dans la bouche.

Mika est ramené dans la cellule jusqu’au petit matin. Aux premiers rayons de soleil, les gendarmes relâchent Mika. Ils lui disent qu’il peut rentrer chez lui et qu’il peut garder les habits de pute.

31 janv. 2026

Sébastien et le dentiste

Sébastien est célibataire et est devenu un assistant dentaire dans les Hauts-de-France depuis quelques années après une reconversion professionnelle. Il a la trentaine bien tassée. Il est blond à lunettes.

Il seconde François, un beau dentiste de cinquante ans, chatain, sportif. C’est Sébastien qui tient le petit tuyau qui aspire les impuretés de la bouche des patients, qui prépare ou nettoie les outils et qui prépare les amalgames ou pâte à empreintes.

Cela fait quelques semaines, Sébastien observe mieux François. À force de travailler côte à côte pendant des heures, ça peut resserrer les liens amicaux (et parfois, plus si affinités).

François est très loin de penser que Sébastien rêve de lui très souvent, chez lui, la nuit. Sébastien en est à un point qu’il se met un plug anal pour dormir, et pour aller travailler.

Pendant l’heure du midi, Sébastien et François discutent dans la petite salle de pause autour de leur repas. François demande à Sébastien s’il a quelqu’un qui l’attend à la maison. Sébastien semble surpris d’une telle question. Sébastien lui répond qu’il n’y a personne et qu’il est célibataire. Sébastien lui retourne la même question. François lui répond qu’il est hétéro, qu’il est marié. François lui dit aussi qu’en ce moment, comme dans tous les couples, il y a quelques frictions entre lui et sa femme. Il surenchérit. Bien qu’il soit hétéro, il ne serait pas contre de faire une entorse à sa vie d’hétérosexuel. Sébastien ne dit rien et laisse rien paraître concernant cette “révélation” intime.

Les journées se suivent comme d’habitude.

Un midi, François reçoit un appel de sa femme. et ce qu’il craignait arrive. Sébastien entend tout (ou presque tout) ce qu’elle dit à l’autre bout du fil. François lui dit d’aller se calmer chez ses parents pour quelques jours. François raccroche, énervé. Sébastien n’ose pas encore dévoiler tout de suite ses capacités pour aider François à se calmer et ainsi finir sa journée.

Sébastien et François finissent rapidement leurs repas vers 13 heures. Sébastien revient un instant dans l’entrée, regarde l’écran de l’ordinateur où sont affichés les rendez-vous de l’après-midi.

Sébastien observe que le prochain rdv est à 15 heures, et qu’il a un peu de temps à consacrer à calmer François. Sébastien vérifie que la porte d’entrée est bien fermée à clé, puisque les consultations ne reprennent qu’à 14 heures.

Sébastien et François entrent dans la pièce. Sébastien ferme la porte derrière eux en suspendant une petite pancarte “Ne pas déranger” sur la poignée de porte. Sébastien demande à François de s’installer sur le siège, et de se laisser faire. François s'exécute. Il s’installe sur le siège. Sébastien éteint la lumière du plafonnier, la lampe au-dessus du siège, et vient s'asseoir sur le tabouret à roulettes. Sébastien se place à la tête de François, derrière le siège. Sébastien appuie sur les petits boutons pour le régler à la bonne position. Sébastien dit d’une voix douce de fermer les yeux et respirer longuement et profondément, ne pas arrêter. Il lui dira quand reprendre normalement.

Au bout de quelques respirations profondes, Sébastien commence à déboutonner les deux premiers boutons de la blouse de François. François se laisse faire.

Sébastien prodigue à François des caresses langoureuses sur les tempes, le front, les épaules de François. Ces caresses, il les a apprises lors de sa formation d’assistant dentaire. François ne réagit pas. Sébastien continue alors. Il continue à descendre ses caresses sur le torse poilu de François.

Sébastien sent que François est “mûr” pour passer à un autre soin de relaxation. Sébastien se lève sans faire de bruit du tabouret. Il se place à l’autre bout du siège. Sébastien dézippe et ouvre le bouton du pantalon de François. Sébastien constate que François ne porte aucun sous-vêtement. Sébastien se frotte les mains entre elles pour les réchauffer. Sébastien entreprend la saisie du beau sexe imposant de François. Il ouvre la bouche, s'humidifie les lèvres et s’approche. Sébastien commence alors une fellation douce pour ne pas brusquer François.

Au bout de dix bonnes minutes de fellation, Sébastien voit que François est de plus en plus “zen”, Sébastien ne s’arrête pas. Il reçoit dans sa bouche une salve de plusieurs jets de sperme épais. Sébastien avale et s’essuie la bouche. Sébastien ferme le zip et le bouton du pantalon de François. Il revient sur le tabouret à la tête du siège. Il reprend un court instant les caresses des tempes pour un réveil en douceur.

François se réveille. Il est bien. Sébastien lui dit se lever en prenant son temps. Il reste encore du temps avant le rendez-vous de 15 heures. Sébastien lui demande comment il se sent à présent. François répond qu’il se sent super bien. Il se demande même que le “soin” particulier par Sébastien est très libérateur et qu’il le fait beaucoup mieux que sa femme.

François demande à Sébastien s’il est d’accord pour le refaire quand ça ne va pas avec sa femme. Sébastien lui répond que c’est d’accord et que c’est leur petit secret.

21 oct. 2025

Voyage en Tchéquie, Partie 2

Relire la partie 1

Une fois à terre, je me dirige vers le hall d’arrivée de l’aéroport. Un beau trentenaire, une chemise ouverte sur quelques poils pectoraux, qui tient une pancarte avec mon nom. Je vais vers lui. Il me dit en anglais, qu’il s'appelle Jakub, et qu’il est mon guide personnel pendant mon séjour.

Jakub me dit qu’il va m’aider à atteindre mon hôtel qui a été réservé pour que je puisse déposer mes valises. Je lui tend les coordonnées de l’hôtel écrit sur mon papier. Il s’esclaffe de rire. Il me dit qu’il est aussi logé dans cet hôtel, mais dans une autre chambre que la mienne.

Arrivé devant l’hôtel, nous entrons. Nous nous présentons à l’accueil. Le concierge me remet une carte plastique sur laquelle est inscrit le numéro de ma chambre. Jakub monte avec moi. Il porte même ma deuxième valise. Il m’aide à passer ma carte dans la serrure magnétique. Nous entrons. La porte refermée derrière nous, Jakub me prend la tête et m’embrasse avec fougue sur la bouche. Je sais que les mecs tchèques sont très chauds, mais pas si démonstratifs. Je me demande si c’est son habitude d’accueillir les clients masculins de cette manière si particulière. Finalement, je trouve cet accueil très plaisant.

Ne soyez pas trop impatients, il y aura une partie 3.

10 août 2025

GAV en gendarmerie

J’avais un fantasme assez spécial. Je voulais, depuis un certain temps, me faire sodomiser à la dure, par des gendarmes assez bien foutus et bien chauds pour la bagatelle entre hommes.

Je cherche dans mes contacts, un ami gendarme, à qui je raconte ce fantasme. Je lui demande aussi de m'organiser cette aventure.

Le matin, je me lève et vais à la salle de bain pour me préparer à réaliser mon fantasme. Je prend ma poire que je passe sous le robinet pour la remplir d’eau ambiante. Je me dirige vers la cuvette des toilettes, et procède au lavage.

Au cours de l’après-midi, bien chaude et ensoleillée, je suis en train de rouler tout nu sur une grande route départementale, quand soudain, un des deux motards sérigraphié se met à côté de moi et me fait signe de mettre sur le côté pour me contrôler. Le gendarme descend de moto. Il me fait descendre la vitre. Et là, il me voit le zigouigoui à l'air dans la voiture. Par le fait du hasard, j’ai oublié mes papiers d'identité chez moi, à 80 km de là.

Ce motard, est contraint de demander de le suivre jusqu'à la brigade pour clarifier ces choses et me verbaliser pour exhibitionnisme. Me voila escorté par deux gendarmes en moto. Arrivés à la brigade, je cherche dans ma voiture un grand tissu pour pouvoir descendre de voiture sans problème, et ne pas aggraver mon cas.

Les 2 motards expliquent la raison de l'interpellation. Le capitaine de la brigade me met aussitôt en garde à vue dans une cellule, pour trouver deux ou trois gendarmes de la brigade pour l'interrogatoire. L'interrogatoire dérape quand je laisse tomber "accidentellement" ce grand tissu par terre. La GAV en compagnie d'uniformes, ça me fait de l'effet.

Un des gendarmes rentre seul dans la cellule et ferme la porte, dézippe son pantalon et me sort son truc, me le fourre dans la bouche et me force à le sucer.

Deux à trois minutes, il prend une paire de gants bleus et me doigte. Il me fait mettre cul en l'air et me pénètre profondément. Après s'être vidé en moi, il se rhabille et sort de la cellule. Un deuxième rentre à son tour, ferme la porte. Il me baise le cul directement et se vide en moi. Le troisième fait pareil et sort. Le motard qui m'a interpellé dit "Je veux aussi ma part". Le motard rentre, me force la bouche et se vide au fond de ma gorge. Il ressort de la cellule. Le capitaine met fin à la GAV après avoir vérifié sur les différents fichiers. Il a constaté que je n'ai aucun antécédent et totalement clean. Je reprends le tissu et ils m'autorisent à repartir. Je sors de la brigade avec le tissu pour cacher ma bite. Je finis mon trajet.

23 avr. 2025

Une fête entre voisins improvisée

Gilles, la soixantaine, de corpulence ordinaire, est chez lui, nu et en jockstrap. Il a invité Sébastien à partager un petit repas sympa. Avant l'arrivée de Sébastien, Gilles a ventousé un gode de vingt centimètres et lubrifié sur une des lourdes chaises. Sébastien, la grosse trentaine, imberbe, est plus fin que Gilles. Sébastien est aussi nu en jockstrap. Sous le jockstrap, Sébastien porte une mini cage de chasteté. Le jockstrap de Sébastien semble avoir du vécu car il est usé. Tout au long du repas, Sébastien se trémousse sur le gode sur sa chaise.

Au moment d'entamer le dessert, Sébastien se lève de sa chaise, sort une grande serviette en latex de son sac à dos. Sébastien étale cette serviette sur le canapé. Il s'assoit sur la serviette sur le canapé en demandant à Gilles s'il accepte de le fister. Gilles lui apprend que c’est la toute première fois qu’il va faire ça. Sébastien rassure Gilles en lui disant qu'il va lui expliquer comment procéder. Gilles accepte bien volontiers, et se lève à son tour. Gilles se dirige vers le canapé et s'agenouille devant Sébastien. À côté du canapé, il y a un pot de 500 g de lubrifiant spécifique au “travail” de l’anus, et une boite de paires de gants latex noir. Sébastien enchaîne qu'il doit enfiler les gants, et de prendre le pot de lubrifiant, d'en prendre une belle noix.

Gilles s'exécute. Gilles étale ce qu'il a prélevé du pot, sur le trou de Sébastien bien ouvert par le gode. Sébastien dit à Gilles qu'il peut maintenant insérer directement trois doigts dans son trou et de tourner doucement la main. Sébastien se détend de mieux en mieux et pousse Gilles à insérer un quatrième doigt, puis un peu plus tard, un cinquième doigt. Gilles est stupéfait de voir que l'anus de Sébastien peut s'ouvrir aussi large. Sébastien dit à Gilles qu'il a maintenant une totale confiance en lui et qu’il va devoir faire rentrer la main entière dans son cul. Gilles demande, inquiet, à Sébastien s'il est vraiment certain de vouloir faire ça. Sébastien calme son inquiétude. Gilles cède finalement à sa demande. Gilles remet un peu de lubrifiant sur ses gants, insère ses cinq doigts et tourne la main. Sébastien encourage Gilles à pousser doucement et entièrement son poignet à l'intérieur.

Contrairement à toutes attentes, la main de Gilles glisse sans aucun problème à l'intérieur. La main de Gilles a disparu dans le cul de Sébastien. Gilles continue à tourner sa main. Sébastien montre à Gilles peut former une cuillère avec la main et ainsi caresser la prostate de Sébastien. Sébastien propose à Gilles qu’il peut introduire jusqu’à la moitié de l’avant-bras et ensuite sortir et rentrer sa main plusieurs fois, d’abord lentement puis un peu plus rapidement. Gilles est en train de prendre du plaisir avec le cul très bien chauffé de Sébastien, quand quelqu’un frappe à la porte d’entrée de Gilles.

Sébastien dit à Gilles d’accompagner la sortie de la main pendant que Sébastien pousse. Gilles enlève sa main du cul de Sébastien. Gilles se lève et va voir à la porte, met son œil au judas de la porte. Il reconnaît son voisin Alexandre. De sa deuxième main gantée et non-lubrifiée, Gilles ouvre la porte et fait entrer Alexandre.

Alexandre est un mec, la quarantaine, beaux pecs poilus, habillé d’un harnais et d’un pantalon ouvert devant et derrière en cuir. Il est surpris de voir son voisin Gilles tout nu avec un autre mec sur le canapé, avec les jambes en l’air et l’anus en chou-fleur. Alexandre se confond en excuses pour les avoir dérangés. Gilles demande ce qu’il veut. Alexandre répond que son copain est dans la même position que Sébastien. Il ajoute que son copain Eric aimerait que Gilles le fiste aussi. Gilles est stupéfait par la soudaineté de cette demande d’Alexandre. Gilles regarde en silence Sébastien s’il est d’accord pour aller aider Alexandre et Eric. Sébastien accepte. Alexandre propose même à Gilles et Sébastien de se joindre à eux et de finir ce qu’ils étaient en train de faire. Sébastien, après quelques secondes, accepte bien volontiers. Sébastien se lève. Il saisit le pot de lubrifiant, la boîte de gants, et la grande serviette en latex. Gilles enlève les gants en latex pour prendre ses clés. Sébastien et Gilles sortent ensemble nus de l’appartement de Gilles. Gilles ferme sa porte à clé.

Alexandre fait entrer Gilles et Sébastien. Sur la table de la salle, recouverte du même drap de latex, est installé Eric, un jeune mec, la quarantaine passée et bedonnant, blond. Eric a les jambes en l’air, laissant voir un anus bien épilé. Eric porte une cage de chasteté de débutant. Cette cage est fermée par un cadenas dont la clé est accrochée au collier de cou d’Alexandre.

Gilles enfile une nouvelle paire de gants en latex noir. Il prend une bonne noix de produit dans le pot de lubrifiant et commence à fister Eric. Gilles rentre sa main assez facilement dans l’anus déjà bien lubrifié et élargi par Alexandre. Alexandre lui dit qu’il peut aller plus profond. Gilles s’exécute. Il pousse doucement toute sa main et passe son poignet. Il prolonge son intromission jusqu’à la moitié de l’avant-bras.

À côté de la grande table recouverte de la nappe en latex, Sébastien regarde la progression du fist. Sébastien a une grosse envie d’aller s’installer à l’autre bout pour recevoir la main et le poing d’Alexandre dans son cul.

Sébastien prend Alexandre par la bite piercée et va s'allonger sur le dos sur la table. Sébastien lève les jambes face à la fenêtre. Alexandre enfile une paire de gants et les lubrifie abondamment. Il ne prend même pas le temps de jouer avec les doigts. Il y va direct avec le poing. Sébastien est stupéfait par la facilité élastique de son sphincter anal. Alexandre prend si bien plaisir à travailler Sébastien, qu’il est sur le point de répandre sa semence au sol. Aussitôt, Sébastien a une soudaine envie de pisser. Alexandre tend un grand pichet en verre pour qu'il soulage la vessie. Alexandre s’est aperçu que Sébastien, quand il est hyper bien excité, s’avère être un assoiffé du sexe hard et de quelques unes de ses déviances, comme boire de l’urine. Alexandre part d’un pas rapide à la cuisine, cherche deux grands verres et revient. Il prend le pichet et remplit les deux verres. Sébastien avale tout le contenu de son verre. Alexandre apporte le deuxième verre à Eric qui le boit entièrement d'un seul trait.

Pendant tout ce temps, Gilles est toujours à l'œuvre avec Eric. Gilles entre et sort son poignet du cul d’Eric. Alexandre suggère à Gilles d’ouvrir et refermer sa main quand il est dedans.

Au bout d’un moment, Eric pousse suffisamment fort pour que Gilles accompagne la sortie de sa main ouverte de façon à former le chou-fleur tant attendu par Alexandre.

Aussitôt, Alexandre prend une lingette, essuie l’excédent de lubrifiant sur l’anus bien dilaté. Il se penche et se met à lécher ce chou-fleur. Eric se met à jouir dans sa cage de chasteté.

Gilles bande dur. Il veut mettre sa bite dans Eric et l’inséminer. Alexandre accepte. Gilles s’insère et baise Eric. Très rapidement, Gilles jouit à l’intérieur d’Eric. Le jus de Gilles commence à couler. Alexandre se penche et récupère le jus avec sa bouche. Alexandre se lève et s’approche de la bouche d’Eric pour partager sa récolte juteuse.

Les quatre joyeux lurons redescendent de leurs nuages. Eric et Alexandre remercient Gilles et Sébastien pour leur aide, et qu’ils ont bien aimé. Eric ajoute qu’il n’est pas impossible de recommencer plus tard.

Sébastien reprend la boîte de gants et le lubrifiant. Gilles et Sébastien reviennent chez Gilles.

Sébastien n’a pas besoin de remettre du lubrifiant. Il se replace sur le gros gode, toujours ventousé sur la chaise. Gilles se rassoit sur la sienne. Ils finissent leur dessert et débriefent à propos de ce qu’ils viennent de vivre avec Eric et Alexandre.

19 avr. 2025

Alex, Rémi et Léo en virée

Rémi voulait remercier Alex pour ce délicieux moment qu'ils ont passé ensemble il y a plusieurs semaines. Il décide alors de l'emmener à Liège pour une petite virée amicale. Rémi est ce qu'on appelle un hétéro curieux. Bien qu'hétéro, il lui arrive de temps en temps de fréquenter les bars gay de cette commune belge. Rémi appelle Alex et annonce qu'il l'emmène le soir même en balade à Liège. Il lui annonce également qu'il ne sera pas tout seul dans la voiture. Il sera accompagné de son frère, Léo.

Alex demande alors à quelle heure il doit se tenir prêt à partir. Rémi répond de se tenir prêt à dix-neuf heures trente, après dîner. Il passera le prendre avec Léo.

À l'heure dite, Alex est dans son couloir en train d'attendre. La porte d'entrée de l'appartement d'Alex se fait entendre. Alex ouvre. C'est Rémi qui vient le chercher. Rémi en profite que Luc est dans la voiture pour entreprendre un petit baiser sur la bouche d'Alex. Rémi demande à Alex s'il est prêt pour y aller. Alex et Rémi ressortent de l'appartement et Alex prend ses clés et ferme la porte.

Alex et Rémi montent en voiture. Rémi conduit et Alex sur le siège passager. Léo est sur la banquette arrière. Pendant une bonne demie heure de trajet, Rémi fait semblant de rater le levier de vitesses pour mettre sa main sur la cuisse d'Alex.

Arrivés à Liège, Rémi se dirige vers le centre-ville, puis en direction du quartier gay. Ils font le tour du quartier à la recherche d'une place de parking.

Rémi réussit à trouver une place à proximité du bar gay. Alex, Rémi et Léo descendent de voiture. Ils se dirigent vers ce bar et entrent. Les trois garçons se mettent à une table. Le serveur sexy et viril vient prendre la commande. Les garçons commandent chacun une bière et discutent ensemble.

Au bout d'un moment, Rémi et Léo descendent aux chiottes pour pisser. En bas de l’escalier, ils découvrent une pièce sombre, seuls les urinoirs sont éclairés d'un néon. Ils vont donc pisser dans les urinoirs. Derrière eux, ils découvrent des toilettes individuelles séparées par des cloisons pas très épaisses dans lesquelles il y a des trous à hauteur de braguette.

Après avoir pissé, Rémi et Léo vont dans une toilette en laissant une entre eux deux. Ils s’installent et attendent. Ne voyant pas revenir, Alex décide lui aussi de descendre aux toilettes pour se soulager sa vessie. Alex est un peu apeuré à l’idée de pisser aux urinoirs, et se dirige vers la porte restée ouverte.

Alex s’avance vers cette cabine de toilette, entre, ferme la porte et pisse assis.

Tout à coup, il voit apparaître à travers chacune des cloisons deux bites. Il pense reconnaître celle de Rémi. L’autre, il ne la connaît pas. Il se penche vers l’inconnue. Il ouvre la bouche et passe sa langue sur le gland. Il referme les lèvres sur cette jolie bite et suce. Derrière cette cloison, le propriétaire essaie de ne pas se faire griller et qu’il soit identifié. Il résiste pour ne pas parler. Léo est loin de penser que c’est Alex qui le suce. À travers l’autre cloison, Rémi attend patiemment son tour d’être sucé. Alex s’applique si bien que Léo monte rapidement en pression et finit par exploser dans la bouche d’Alex. Alex se penche maintenant vers l’autre bite. Alex se met à sucer. Avec l’idée de ne pas voir qui le suce, Rémi relâche aussi la pression dans la bouche d’Alex. Alex avale les deux doses de spermes. Il se régale. Rémi et Léo remontent leurs pantalons et remontent à leur table. Alex sort de la cabine et remonte dans la salle du bar.

Alex reprend une bonne gorgée de bière pour masquer l'odeur des deux jus. Alex se rend compte que Rémi et Léo sont tous joyeux et apaisés. Alex leur demande comment ils vont. Rémi répond qu’il vient de se faire sucer par une bouche experte et inconnue à travers un gloryhole dans les chiottes. Léo dit qu’il a mis aussi sa bite à travers un trou de cloison et il a kiffé grave.

Les trois garçons demandent la note au serveur. Ils partagent la note équitablement. Ils décident d’aller marcher dans la ville avant de reprendre le volant pour rentrer chez eux.

Pendant le trajet du retour, Léo allume l'autoradio et choisit une station qui diffuse des titres très modernes et techno. Alex n’apprécie guère ce style de musique, mais il s’en fout royalement car il a eu ce qu’il voulait.

Chacun rentre chez eux et passent une très bonne nuit.

6 mars 2025

Les légionnaires en permission

Marius et Swann sont deux légionnaires en permission à Paris. Deux beaux mecs blonds, d’une trentaine d’années aux couilles pleines se baladent dans les rues de Paris.

Sur les Champs Elysées ils ont bien attiré quelques nanas, mais quand elle voyait qu’ils étaient deux.. elles sont toutes parties. Ils ne voulaient pas aller aux putes comme dit Marius, mais se trouver une nana pour passer du bon temps.

Ils sont vraiment potes depuis leur entrée à la Légion.. dans le même régiment, ils prennent leur perm ensemble.. et cela leur est souvent arrivé de faire des partouzes ensemble.. ils se connaissent par cœur, se sont vus nus, baiser, et même il leur est arrivé de baiser ensemble.

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9 févr. 2025

L'arrêt de travail

Il y a plusieurs décennies, j’étais un jeune gendarme de vingt cinq ans, en région parisienne. Mon supérieur direct me donne une feuille “Ordre de Mission” sur laquelle est indiquée une adresse en province proche, où je dois me rendre afin de récupérer un papier chez un militaire en arrêt de travail pour lui éviter une procédure disciplinaire pour absence irrégulière.

Je consulte quel véhicule sérigraphié est disponible. Je regarde une carte routière où se trouve cette adresse en question. Je me mets en route.

Arrivé devant l’adresse, je descends de voiture, remet mon képi en place. Je ferme la voiture à clé. Juste avant de sonner, je colle une oreille sur la porte. j’entends des bruits bizarres venant de l’intérieur. Je sonne. Les bruits cessent. Quelques dizaines de secondes plus tard, la porte s'ouvre. Un jeune arabe avec les boutons de la braguette ouverte du jean, d’une petite vingtaine d'années, se présente. J’explique que je dois voir une personne prénommée Salim. Le premier arabe qui ouvre la porte s’appelle Abdel. Il dit qu’un gendarme est là et qu’il voudrait le voir pour récupérer un document d’arrêt de travail, s’il ne veut pas avoir de problème avec l’Armée. J’entends Salim dire, depuis la pièce derrière, de me faire entrer. J’entre. Sur la télé, est figée une image de porno gay venant d’une cassette vidéo VHS. L’image est abîmée dûe sans doute au nombre de fois incalculables de lectures et relectures. Salim et Abdel semblent être mal à l’aise face à la situation d’être surpris. Je les rassure que je ne dirais rien du tout. Je ne le montre pas encore, avoir sous les yeux, deux belles bites arabes dressées, commencent sagement à m'exciter.

Salim est nu sur le canapé. Son jean est sur les chevilles. Il ne porte pas de slip. S’afficher nu devant un uniforme ne le dérange pas. Bien au contraire, ça l’excite bien, et se met à bander.

Je tente d'expliquer à Salim que les services de l’Armée n'ont pas reçu le papier de son arrêt de travail. Je le responsabilise en lui disant que s'il ne donne pas suite à leur demande, il sera considéré comme absent irrégulier. Je poursuis à l’informer qu’il risque de faire l’objet d’un rapport, une autre équipe de gendarmes viendra le chercher, lui passer les menottes, pour qu’il s’explique avec ses supérieurs et de passer quelques semaines aux arrêts, dans la cellule de sa caserne. Salim me supplie en secouant son organe en érection, qu’il est prêt à tout faire pour éviter ça. Il m’avoue que s’il est aux arrêts, Abdel sera loin de lui et son cul va lui manquer. Je comprends ce qu’il me dit. Salim demande à Abdel de me montrer son cul. Je suis obligé de convenir que le cul légèrement velu d’Abdel est très beau.

Abdel est juste à côté de lui qui se caresse son engin aussi. Je propose à Abdel de le sucer. Salim, déjà bien excité par ma suce sur Abdel, se lève et se place derrière moi. Salim se colle à moi pour se frotter. je me relève de la suce et dégrafe ma ceinture portant mes menottes et mon arme de service. Je pose ma ceinture sur une chaise à proximité afin de l‘avoir toujours à portée de mon regard. Je reviens à ma suce sur Abdel. Salim commence à me chauffer le trou par une bonne lèche baveuse. On ne le devine pas comme ça, mais un rebeu, ça sait très bien faire. Après quelques minutes, qui ont paru bien longues, Salim se relève et présente son gros sexe sur mon anus. D’un seul coup, il pousse à fond. Il entame des mouvements bien virils. Ce n'est pas courant qu’un rebeu se paie le cul d’un gendarme.

Pendant que Salim me pilonne le cul, je continue la pompe d’Abdel. Les coups de bassin réguliers de Salim sur mon cul me font faire des trucs sur la qualité de la fellation.

Au bout d’un moment, je sens que Abdel est sur le point de jouir, Salim est lui aussi de m’inonder le cul, mes deux rebeus se regardent et lâchent simultanément et puissamment leurs doses dans ma gorge et dans mon cul.

J’avale le jus d’Abdel et je lui nettoie sa bite. Quant à Salim, il se retire doucement pour que je puisse refermer mes sphincters correctement et d'emprisonner au fond de moi, les petits soldats de Salim.

Je me relève, remet mon pantalon et remet en place mon ceinturon.

Salim va chercher le papier que je lui avais demandé tout à l’heure. Il me le donne. Je le remercie. À partir de maintenant, il devrait plus avoir de soucis avec sa caserne. Abdel me donne un verre d’eau pour me rincer la bouche. Je bois. Salim me tend un bout de papier avec son numéro de téléphone et me dit qu’il sera à mon service si j’ai besoin de lui.

Je remets mon képi et je sors.

Je prends mes clés de voiture et reviens à ma brigade.

5 janv. 2025

La pause déjeuner

Je suis Florian, 35 ans, chef d’équipe de 8 hommes de chantier. Deux blacks, deux rebeus, deux français et deux portugais, tous à peu près du même âge.

Comme moi, ils sont tous mariés. J’ai deux beaux enfants, un garçon et une fille que j’adore et qui me le rendent bien. J’aime ma femme comme au premier jour et même plus, elle adore faire l’amour et nous avons de sérieuses parties de baises tous les deux. La seule chose qu’elle me refuse, et je n’insiste plus maintenant, c’est la sodomie.

On parle beaucoup avec mes hommes. Nous discutons de nos femmes, de nos enfants et des baises. Il y en a toujours un pour raconter une anecdote.

Tous les midis pétants, on s’arrête pour la pause déjeuner, c’est sacré et ça bouffe des hommes de chantier ! On est plus souvent ensemble qu’avec nos femmes. On mange ensemble le midi. On prend une douche le soir avant de débaucher dans l’Algéco qui nous suit !

IA chantier ouvriers torses nus LGL

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28 déc. 2024

Un contrôle inopiné

Un garçon, la quarantaine, se promène tranquillement avec pour tout vêtement, un jockstrap couleur vert fluo. Il porte également en bandoulière, une pochette pour son smartphone et son justificatif d’identité, quand il se fait surprendre pour un simple contrôle par un gendarme trentenaire sportif du PGHM. Pour éviter la verbalisation, il propose son cul au gendarme. Le gendarme, semble être intéressé à se faire du bien, regarde rapidement autour de lui. Il fait mettre le garçon contre un arbre bien solide, prend ses menottes de l’étui. Il menotte une main du garçon, passe derrière l’arbre et menotte l’autre main. Il baisse son pantalon et sort de son slip blanc, un sexe rasé d'une taille trèèès acceptable et le pénètre.

Les coups de bassin du gendarme durent un bon quart d'heure. Le garçon essaie de ne pas crier. Sans prévenir, le gendarme se raidit et jouit à l’intérieur du garçon.

Une fois fait, le gendarme se retire. Le gendarme lui retire les menottes, les remet dans leur étui à la ceinture. Le garçon pense, à cet instant, qu'il va échapper à la sanction. Que nenni, le gendarme lui demande sa pièce d'identité. Tout péteux, le garçon lui donne sa carte d'identité. Le gendarme sort son smartphone et photographie la carte (recto et verso) et la rend au garçon. Le gendarme remercie le garçon d'avoir été très gentil.

Le garçon continue sa balade et rentre chez lui. Sur le chemin du retour, le garçon a du jus qui coule le long de long d’une jambe. Pour effacer toute trace, il passe sa main et se masse la jambe pour faire pénétrer cette crème.

Plusieurs jours après, le garçon va relever le courrier à la boîte. Une enveloppe siglée "République Française - Gendarmerie Nationale". Il ouvre cette enveloppe et découvre un mot manuscrit. Ce mot est signé par deux initiales “L. D.”. En lisant le mot, le garçon en déduit que ce sont les initiales du gendarme qu’il a rencontré il y a quelques jours pendant sa balade. Ce gendarme dit qu'il a bien aimé la rencontre de l'autre jour, et qu'il serait amené, très bientôt, à revenir dans le coin, à le revoir pour un autre moment. Le garçon, à cette minute précise, en a eu des sueurs froides.

6 déc. 2024

La pute du parking

C'est déjà l'hiver. La nuit vient juste de tomber. Je loge dans un immeuble de cité de 2-3 étages. Ma fenêtre de chambre donne sur un parking. Je ne fais pas vraiment attention jusqu'à ce que j'entende une porte latérale d'un utilitaire de chantier avec un logo et un QR code sérigraphiés d'une petite entreprise de maçonnerie, n'arrête pas de coulisser et de claquer depuis environ 1 heure. Ce vacarme m'intrigue. Je regarde par la fenêtre de la chambre. Je vois des allers et venues de personnes adultes avec la braguette ouverte et le matériel sorti. Cet utilitaire se balance et bouge. Je me dis qu'il faut que j'aille voir ça de plus près. Je m'habille chaudement, et je descends voir. Je sors de l'immeuble. J'observe sans me montrer. Des blancs, des blacks, des rebeus, des asiatiques, des jeunes et des moins jeunes défilent.

Certains viennent dans des voitures de luxe. Peut-être des grands patrons ? Chaque personne restent environ 10-15 minutes chacun. Je devine facilement qu'il se passe des choses dans cette camionnette. Je m'approche davantage, et me cache. Je me positionne à quelques mètres, du coté de la porte coulissante. Dans le cours laps de temps que la porte latérale est ouverte, j'aperçois un jeune mec brun d'une petite trentaine d'années, ligoté sur le dos, à une structure métallique. Le mec a un bandeau sur les yeux. Ce qui m'a semblé un peu bizarre, la patrouille de police nationale est passée et a laissé faire. J'ai réfléchi et j’en ai déduis que ces agents de police en question ont dû passer un peu de bon temps avec ce mec.

Au bout d'un moment, j'ai senti une odeur forte de sueurs et de spermes sortir par la porte. Ces allers-retours a duré une bonne partie de la nuit.

Au petit matin, un dernier mec, beaucoup plus agé, est monté par la porte latérale. J'en ai déduis que c'est quelqu'un qui a de l'autorité sur le gars. Peut-être que c'est son patron.

À travers la tôle, j'ai entendu ce mec dire à l'autre : "Ça y est ! Tu as pris ton pied, salope !" "Je vais te checker ta chatte si tu as été très bien rempli" "Écartes bien les cuisses" (un petit silence) "C'est bon pour cette nuit" "Tu as eu pour ce que tu mérites, sac à jus !" "Maintenant, je vais te mettre une couche. Tu attends que tout soit sorti, et après, tu la nettoies". Ensuite, ce mec est sorti de la camionnette après avoir libéré l'autre de la structure métallique. L'autre est sorti, habillé. Il est monté à la place du conducteur et parti du parking. Je remonte me coucher et m'endors après m'être bien branlé.

-- FIN --

19 oct. 2024

Alex et Tim

Alex veut repeindre les murs et le plafond de sa salle de bains. Il décide alors d'aller au magasin de bricolage pour chercher des idées de couleurs.

Alex traîne dans les rayons. Un premier vendeur roux et mince, vient voir Alex. Alex demande des conseils pour repeindre une salle de bain. Ce jeune vendeur dit qu'il va appeler un autre collègue qui s'y connaît beaucoup mieux en peinture (et surtout en manche de pinceau).

Alex est surpris par ce deuxième vendeur. Il croit rêver en voyant un mec en t-shirt blanc avec le logo de l'enseigne et un pantalon de jean blanc à peine moulant.

Il ressemble à deux gouttes d'eau à un acteur allemand de porno gay.

Alex en reste bouche bée. Il essaie de bredouiller quelques mots en allemand pour vérifier son intuition. Ce vendeur lui répond.

Et là, Alex se liquéfie en réalisant que c'est bien Tim qui est en train de le servir.

Alex explique à Tim qu'il ne sait pas peindre correctement un plafond ou un mur, et qu'il accepte toute aide technique. Tim explique à Alex qu'il est très difficile de peindre un plafond sans laisser de traces.

Alex et Tim restent discrets. Ensemble, il vont établir les devis des matériaux, et de la main d'œuvre et définir la date du début de ces travaux.

Trois ou quatre jours plus tard, Tim arrive chez Alex. Tim annonce que chez lui, il kiffe peindre tout nu. Aussitôt, Alex lui répond que ça ne le dérange pas, bien au contraire. Rien qu'à regarder un ouvrier travailler nu, ça l’excite beaucoup.

Dans l'excitation du moment, Alex se met tout nu aussi, ce qui a pour effet de faire bander Tim. Tim est très embarrassé. Alex dit à Tim qu'il n'y a qu'un seul moyen de faire disparaître ce problème ennuyeux. Alex se met devant Tim, s'agenouille et met la grosse bite dans sa bouche. Tim ferme les yeux, marmonne quelques autres mots germaniques.

Alex, à force de venir en aide à ses voisins, devient un pro de la suce. Il fait traîner son art pour retarder au maximum le moment où Tim lui explose tout son épais jus en fond de gorge. Alex avale et sort de la salle de bain pour laisser Tim tranquille pour travailler.

Une bonne heure passe. Tim rappelle Alex. Alex entre dans la salle de bain, constate que Tim a encore une fois une belle érection. Alex soupire et il décide de passer à autre chose.

Alex présente son cul à Tim pour qu'il le prépare. Tim s'agenouille, à son tour, pour lui lécher le trou.Après quelques minutes, Tim se relève et présente ses vingt-cinq centimètres à l'entrée de l’anus d'Alex. Tim pousse son gland. L'orifice d’Alex s’ouvre pour épouser le diamètre de l’engin de Tim. Tim commence doucement par des mouvements très doux, puis augmente peu à peu la cadence et la force.

Au bout d’un bon quart d’heure, Tim se libère à l’intérieur d’Alex.

Tim se retire doucement pour laisser le sphincter anal se refermer gentiment et sans douleur. Il embrasse Alex sur la bouche, pour lui dire qu’il a bien aimé baiser avec lui.

Tim reprend son rouleau de peinture et corrige des erreurs.

Une fois fini, Tim se rhabille et tend sa carte de visite perso à Alex en lui disant que s’il a des travaux divers à faire, il peut l’appeler sans problème.

20 juil. 2024

Le plombier

Je suis plombier à Paris, plus particulièrement dans les beaux quartiers, genre 16ème, les bourges ne savent rien faire, ils ont toujours besoin et on se fait un max de fric, car ils ne rechignent pas pour payer les sommes proposées…

Je fais des rencontres impossibles, des personnes de tous genres… si je n’étais pas pédé jusqu’au bout des orteils, qu’est ce que j’aurais pu sauter comme bourges, de vraies petites putes en chaleur!

C’est vrai que je suis un beau mec, sans me vanter, j’arrive à 30 ans, je bande facilement, mais je préfère les mecs, les minets de préférence, mais, quand on sait bien m’exciter…

Ce jour là je suis allé avenue Victor Hugo, j’étais appelé pour une fuite d’eau. Lorsque je me suis présenté, j’ai été reçu par une belle femme, qui m’a expliqué la panne, m’a montré l’endroit où cela se passait, m’a montré le robinet d’arrivée d’eau et m’a dit de me débrouiller car elle devait partir.

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4 mai 2024

Les marins de Toulon.

Marins noir&blanc

Un soir d'été, je descends dans le sud de la France. Je suis curieux de savoir ce que peuvent faire les marins quand ils sont à quai, entre deux missions de six mois en mer.

Je suis vêtu d'un pantalon de cuir ouvert derrière afin d'offrir mon cul gourmand à la vue de tout le monde. Le devant est fermé. Je me dirige donc vers la base militaire où le Charles de Gaulle est stationné pour une relève du personnel navigant et les palettes pour l’intendance. Le soleil tombant, je m'approche du mieux que je peux sans que la police militaire du port soit alertée. J'avais pris soin de me procurer une paire de jumelles pour les observer monter et descendre par cette passerelle de métal.

Au travers de ces jumelles, j'aperçois en train de débarquer, deux beaux marins, la quarantaine, bruns et torses nus, bien musclés, imberbes. Chacun arbore une belle bosse sous leurs pantalons de toile. Au milieu d'eux trois, se trouve un jeune mousse avec une bosse beaucoup moins impressionnante que les deux autres. L'un des militaires semble tenir le plus jeune par la taille. En les voyant, mon cerveau ne fait qu'un tour. Je pense fortement que le blondinet leur sert de vide-couilles pendant leur mission à haut risque dans l'Atlantique.

Je me demande, moi aussi, si je peux me faire remarquer par ces trois militaires pour qu'ils se vident en moi. Comme j'ai préparé mon coup. Je sors de mon sac un gros plug métallique et lumineux que je peux faire clignoter une puissante LED arc-en-ciel comme bon me semble par l’intermédiaire d’une application sur mon smartphone. Je lubrifie efficacement mon anus et y glisse ce plug alimenté par la chaleur corporelle interne. Je m’allonge sur le dos et dirige ce rayon de lumière vers le navire en espérant que ces trois bombes me remarquent au loin. Je n'attends pas très longtemps. Dans les dix minutes qui suivent, je les vois arriver vers moi. Ils ont sorti leurs grosses queues veineuses et rasées hors du pantalon.

L’un d'eux se rapproche de ma bouche pendant que l’autre me prépare bien par un bon léchage de mon trou imberbe. Il force le passage de mes lèvres. Il pousse lentement son gland décalotté au fond de ma gorge pour me faire saliver. Une minute après, il se poste derrière moi. Il retire le plug et s’insère facilement dans mon anus. Il me baise comme un pro. Le deuxième, se place devant moi et me fait ouvrir la bouche et s’insère au fond de ma gorge. Les coups de reins bien frappés dans mon cul du premier me provoquent des soubresauts de mes lèvres sur la bite du deuxième. La bite du deuxième perle sur ma langue. Le premier me pilonne toujours le cul. Le deuxième est sur le point de m’inonder la gorge. Le premier ne s'arrête pas. Le deuxième en une seconde me remplit la bouche de son jus. Quasiment aussitôt, le premier est pris d’une violente secousse, signe de jouissance extrême.

Dix bonnes minutes passent.

Les deux marins ont encore de la pression à évacuer. Ils bandent tout dur. Ils m’ont raconté qu’ils étaient en mer loin de leurs femmes, et qu’ils ont besoin maintenant d'extérioriser tout ce stress. Je devine qu'ils ont encore envie de se vider. Cette fois-ci, celui qui était derrière moi passe devant et réciproquement.

Une bonne baise virile reprend une bonne dizaine de minutes. Mon sphincter s’échauffe.

Je suis surpris par l’endurance de mes deux marins d’un soir. Au bout des dix minutes, ils explosent de concert au plus profond dans mes entrailles et dans ma bouche.

Le plus jeune n’est pas loin à nous observer et faire le guet, au cas où un gradé passe par là.

Une fois leurs stress respectifs libérés, l’un d’eux replace le plug dans mon cul. Les deux marins remballent leurs outils et repartent vers le Charles de Gaulle.

Je me rhabille avec le cul rempli de quatre belles doses et du plug métallique, après avoir éteint la lumière et désactivé le Bluetooth.

En me rhabillant, je me jure de revenir souvent dans ce coin et peut-être revoir mes deux marins.

29 mars 2024

Ma première séance de sauna.

Alors que je viens de finir de me faire bien défoncer le cul par un Rachid, arabe, la bonne quarantaine, de beaux pecs rasés et une teub de vingt-quatre centimètres bien épais. Il me demande si je suis déjà allé dans un sauna. Je lui dis que je ne suis jamais allé dans un sauna. Il est très surpris de ma réponse. Il me dit de prendre juste un shampooing-douche et une serviette pour m’essuyer après la douche. je ferme mon logement et je le suis jusqu'à sa voiture.

Il m’emmène dans sa grosse berline BMW de luxe, noire, intérieur cuir et vitres fumées. En chemin, il appelle le sauna et annonce qu’il amène un novice.

Après une demie heure de trajet, nous arrivons et s'arrêtons pile poil devant le sauna. Un voiturier vient m'ouvrir la porte passager. Je descends. Le jeune voiturier rebeu en costume m’accueille et salue Rachid en le nommant “Boss”.

Je devine aussi que je suis donc en compagnie du propriétaire de ce sauna, qui plus est, exclusivement destiné à la communauté gay masculine. Je le devine puisque, sur la façade, figure un immense drapeau arc-en-ciel accolé au drapeau de la communauté nord-africaine (Algérie, Maroc et Tunisie).

J’entre. Un large hall éclairé s’offre à moi. Un comptoir d’accueil se trouve à droite. Rachid m’accompagne tout au long de ce cheminement. Le rebeu de l'accueil porte une djellaba blanche. Le tissu est très léger et presque transparent. Ce tissu laisse deviner que ce rebeu est tout nu dessous. Il porte même une cage de chasteté à cadenas dont seul Rachid possède la clé passe-partout. Cette cage a juste pour utilité de permettre à son porteur de se soulager seulement la vessie. J’apprends par Rachid que tous ses employés portent une cage de chasteté à cadenas. Il y a que Rachid qui n’en porte pas.

Le rebeu de l’accueil me tend une serviette blanche aux dimensions peu communes. La serviette est longue d’un mètre environ et large de vingt-cinq ou trente centimètres de large. Je m’interroge. Rachid me rassure et me dit que je vais comprendre très bientôt.

Rachid m’invite à rentrer dans une cabine de déshabillage avec lui. Il se déshabille aussi. Il ne prend pas la peine de porter de serviette autour de la taille. Sa nudité n’a plus aucun secret pour tout le personnel et quelques habitués, triés sur le volet.

Me voila, ne portant que cette petite serviette blanche à la taille, qui avance aux côtés de Rachid. Plus j’avance, plus la lumière disparaît. Je n’en mène pas large. Rachid plonge sa main sous la serviette et me prend par la bite. Il m’emmène dans une pièce à l’atmosphère chaude. La pièce est aveugle. Seule luminosité que je peux voir, ce sont deux LED encadrant la poignée. Là, il me demande de poser ma serviette sur le banc.

Rachid ressort de la pièce en me laissant et en me disant de me relaxer, qu’il reviendra me chercher dans une heure. Un silence règne. Enfin, pas un silence de mort. Je perçois quelques respirations humaines et d’innombrables cliquetis de gourmettes.

Au bout d’un temps, je sens des perles de sueur couler de mon corps nu. Je sens des grosses mains me frôler les cuisses.

Je sens une main me saisir la mienne pour la poser sur un bel engin orné d’un piercing au gland. Une autre main me saisit la tête pour me forcer à sentir une aisselle bien fournie en poils bruns et odorants. Je prends une bonne inspiration et je perds la raison. Je me penche et commence à prendre dans ma bouche cette bite percée. Pendant que je suce cette bite, je sens un doigt vouloir me fouiller l’anus. Je n’ose pas résister au risque d’offusquer mes voisins de sauna. Ce doigt s’insère un très court instant et ressort. Une voix arabe se fait entendre. Je ne comprends rien à ce qu'il dit. J’ose deviner que mon cul va prendre très cher dans pas longtemps et que j’allais devenir leurs vide couilles.

J’ai bien deviné mon sort puisque deux mains me prennent les jambes pour les écarter. Je sens la bite avec le Prince Albert me pénétrer profondément. Au bout de dix minutes, je sens mon cul se remplir. Ce mec se retire. Un autre le remplace, un autre prend la suite, jusqu’à ce que mon cul soit bien chauffé à blanc. Après mon compte à 6, je m’arrête de compter. La dernière bite, mon sphincter s’en souvient encore. C’est un monstre ! Il s'insère un peu difficilement, malgré toutes celles passées juste avant. Heureusement, j’ai gardé toutes les doses de jus au fond de moi pour permettre une excellente lubrification de la dernière baise. Cette dernière se retire doucement afin que mon sphincter se referme bien. Rachid ne revient pas les mains vides. Il insère dans mon cul, un plug semi-rigide d’assez bonne taille. Il me susurre à l’oreille de le garder. C'est un cadeau offert par la maison. Rachid me prend la main et me sort de la pièce. Il me demande si j’ai pu me relaxer et me détendre. Je lui réponds que oui. Je prends mes affaires et ma serviette, vais à la douche chaude pour enlever cette odeur de sueurs et de spermes et me rhabiller.

Dans le hall de ce sauna, je demande gentiment à Rachid s’il accepte de m’appeler un taxi ou de me ramener chez moi. Il me répond aussi sec : “Non ! Tu es ma pute !”.

Je sors sur le trottoir. Tout à coup, mon portable sonne pour une notification de texto. C’est Rachid qui me dit : “Ne m’en veux pas ! Notre relation doit rester très discrète pour ses employés. Si je peux patienter un petit peu, je te ramènerai chez toi. – Ton Rachid”.

À ces mots, je suis rassuré. Je patiente sur ce trottoir.

Une bonne demie-heure après, la grosse berline luxueuse de Rachid s’arrête à ma hauteur. Je monte par la porte arrière. Rachid me ramène chez moi. Tout le long du trajet, mes boyaux chantent. Faut dire que je n’ai pas été à la noce. En arrivant devant ma porte, je descends et prends mes clés.

J’entre chez moi, je me déshabille dans ma chambre et file à la douche. À peine déshabillé que la porte d’entrée sonne. Nu, je vais ouvrir. C’est Rachid, la braguette ouverte avec son oiseau sorti, qui est revenu passer la soirée avec moi. Il entre. Il bande. Je sais ce qu’il veut. Je m’allonge sur le fauteuil du salon. Il me retire le plug et me baise pendant un bon quart d’heure. La baise avec Rachid, ça peut durer cinq minutes comme une demie heure ou une heure, il me fait ça bien.

J’aime mon Rachid. Lui, il n’est pas comme la majorité des rebeus, il prend soin de moi et de mon cul.

15 août 2023

Esteban, Partie 2

Le lendemain après-midi, Miguel est parti travailler. Dehors, le soleil tape aussi fort que la veille. Esteban est encore tout nu. L’autre ouvrier frappe à la porte pour demander un grand verre d’eau pour étancher sa soif.

L’autre ouvrier est un arabe, le même âge que le black de la veille, bien gâté par la nature. Esteban fait entrer l’arabe. Ils vont devant le placard des verres. Esteban balance une jambe sur le côté pour la poser sur le plan de travail. L'arabe regarde Esteban. Il est surpris de la grande souplesse du gamin.

Tout comme pour son collègue ouvrier black de la veille, l'arabe raisonne qu'étant bien hétéro, il peut aussi s'amuser un peu. Il ouvre le zip de son jean, il sort son sexe déjà bien bandant, et en rien de temps, l'arabe crache dans sa main et étale la salive sur l'anus. Il pénètre avec ses vingt-trois centimètres Esteban doucement mais sûrement. Esteban ne dit rien. Il laisse faire son nouvel ami du jour. Esteban encaisse bien les assauts virils du rebeu. Au bout d'un bon quart d'heure, le rebeu s'enfonce à fond et s'immobilise pour déposer toute sa semence épaisse. Le rebeu se retire. Dans la minute qui suit, le rebeu place sa bouche à la sortie de l'anus et récupère son jus pour ensuite le laisser couler dans la bouche d'Esteban. Esteban avale ce cadeau.

Esteban prend le grand verre dans le placard, fait couler l'eau du robinet et le donne au rebeu. Le rebeu boit son verre d'eau et repart travailler dehors.

Le soir, Miguel revient de son travail exténué. Il demande à Esteban si les ouvriers ont bien travaillé dehors. Esteban répond qu'il n'a qu'à regarder lui-même par la fenêtre. Esteban ne comprend pas bien le sens de la question de son père. Esteban s'interroge de savoir si cette question est à double lecture. Esteban, en se creusant les méninges, constate que ce sont les mêmes ouvriers qui s'occupent de la pelouse et des haies entourant la propriété.

Le lendemain, le black et le rebeu reviennent avec la facture des deux jours de travail. Sur cette facture, deux fois trois heures ont été comptées. Le chiffre du total écrit sur ce document indique un prix inférieur à la hauteur de quinze pour cents de ce qu'il se fait ailleurs. Les ouvriers, ayant eu connaissance de la situation financière de Miguel, ont consenti à cette remise exceptionnelle, sans évoquer la vraie raison.

Miguel paye cette facture, et les remercie très chaleureusement de ce geste.

Vous pouvez retrouver la Partie 1, ... ICI !!

31 juil. 2023

Esteban, Partie 1

Un jeune garçon, Esteban, tout juste majeur, type hispanique reste chez lui. Miguel, son père, électricien, va travailler à l'autre bout de la ville pour ramener de quoi payer ses factures de maison. Miguel a mis sa femme dehors depuis qu'il l'a surprise à ramener d'autres hommes à la maison dès qu’il a le dos tourné.

Il fait chaud. C'est l'été.

Dehors, un ouvrier tond la pelouse et un autre taille la haie. Esteban est à l'intérieur, tout nu et semble pas farouche du tout.

L'un des ouvriers, un black d'une bonne quarantaine d'années, a soif car dehors il fait chaud. Il frappe à la porte de la maison.

Esteban vient ouvrir la porte à l'ouvrier sans cacher son anatomie. L'ouvrier, nu sous sa salopette à bretelles, vient demander gentiment un grand verre d'eau fraîche. Esteban inspecte avec grande attention l'ouvrier et décide de lui donner satisfaction. Il fait rentrer l'ouvrier. Ils se dirigent ensemble vers la cuisine. Devant l'évier, Esteban lance une jambe sur le côté pour atteindre le plan de travail. En essayant d'attraper le bouton de porte du placard au-dessus de l'évier, il offre à l'ouvrier un spectacle qu’il ne peut oublier. Esteban prend son temps et réussit à saisir un grand verre et le remplit au robinet.

L'ouvrier se mouille les lèvres et joue avec son entrejambe. Il se dit qu'un peu de bon temps, ça ne peut pas faire de mal.

Ni une, ni deux, il ouvre le zip de sa tenue de travail et sort une bite ogivale de vingt deux centimètres de longueur et épaisse. Il s'approche d'Esteban par derrière, bite en avant. Il s'agenouille, crache sur l'anus serré du gamin, le pénètre sans trop de difficultés, et commence son travail.

Le gamin ne moufte pas. Au bout de quinze bonnes minutes de travail acharné, l'ouvrier explose tout ce qu'il peut à l'intérieur du gamin. Il ressort quelques instants après.

L’ouvrier remet son outil en place dans sa salopette, boit son verre d'eau. Juste avant de sortir, l'ouvrier donne une petite claque sur les fesses du gamin en disant qu'il sait recevoir les ouvriers, et sort dehors pour finir son travail.

Le soir venu, Miguel rentre du travail. Il demande à Esteban si son après-midi s’est bien déroulée. Esteban répond par un oui. Miguel regarde autour de lui. Rien n’a bougé. Il peut alors faire confiance à Esteban et décide qu’il peut le laisser seul à la maison dans l’avenir.

À SUIVRE...