Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...

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31 juil. 2023

Esteban, Partie 1

Un jeune garçon, Esteban, tout juste majeur, type hispanique reste chez lui. Miguel, son père, électricien, va travailler à l'autre bout de la ville pour ramener de quoi payer ses factures de maison. Miguel a mis sa femme dehors depuis qu'il l'a surprise à ramener d'autres hommes à la maison dès qu’il a le dos tourné.

Il fait chaud. C'est l'été.

Dehors, un ouvrier tond la pelouse et un autre taille la haie. Esteban est à l'intérieur, tout nu et semble pas farouche du tout.

L'un des ouvriers, un black d'une bonne quarantaine d'années, a soif car dehors il fait chaud. Il frappe à la porte de la maison.

Esteban vient ouvrir la porte à l'ouvrier sans cacher son anatomie. L'ouvrier, nu sous sa salopette à bretelles, vient demander gentiment un grand verre d'eau fraîche. Esteban inspecte avec grande attention l'ouvrier et décide de lui donner satisfaction. Il fait rentrer l'ouvrier. Ils se dirigent ensemble vers la cuisine. Devant l'évier, Esteban lance une jambe sur le côté pour atteindre le plan de travail. En essayant d'attraper le bouton de porte du placard au-dessus de l'évier, il offre à l'ouvrier un spectacle qu’il ne peut oublier. Esteban prend son temps et réussit à saisir un grand verre et le remplit au robinet.

L'ouvrier se mouille les lèvres et joue avec son entrejambe. Il se dit qu'un peu de bon temps, ça ne peut pas faire de mal.

Ni une, ni deux, il ouvre le zip de sa tenue de travail et sort une bite ogivale de vingt deux centimètres de longueur et épaisse. Il s'approche d'Esteban par derrière, bite en avant. Il s'agenouille, crache sur l'anus serré du gamin, le pénètre sans trop de difficultés, et commence son travail.

Le gamin ne moufte pas. Au bout de quinze bonnes minutes de travail acharné, l'ouvrier explose tout ce qu'il peut à l'intérieur du gamin. Il ressort quelques instants après.

L’ouvrier remet son outil en place dans sa salopette, boit son verre d'eau. Juste avant de sortir, l'ouvrier donne une petite claque sur les fesses du gamin en disant qu'il sait recevoir les ouvriers, et sort dehors pour finir son travail.

Le soir venu, Miguel rentre du travail. Il demande à Esteban si son après-midi s’est bien déroulée. Esteban répond par un oui. Miguel regarde autour de lui. Rien n’a bougé. Il peut alors faire confiance à Esteban et décide qu’il peut le laisser seul à la maison dans l’avenir.

À SUIVRE...

28 mai 2023

Voyage en Tchéquie, Partie 1

J’avais joué à un jeu radio quelques mois auparavant. Un matin, un huissier m'appelle pour m'annoncer que c'est moi qui gagne un voyage d’une semaine en Europe.

Je n’ose pas y croire. Pour me rassurer que ce n'est pas un canular, je lui demande ses coordonnées, pour que je vérifie et que je le rappelle. Effectivement, c’en n’est pas un. Il me confirme le gain.

Plusieurs jours après cet appel, je reçois un billet d’avion par courrier.

Depuis quelque temps, je veux aller visiter la République Tchèque. Je voulais voir les nombreux monuments historiques et culturels, mais aussi la population de Prague.

Le départ approche. Je vérifie si ma carte d’identité et ma carte Vitale Européenne sont encore valides. Il ne faut pas que je ne puisse pas partir à cause de mes papiers non conformes.

Je fais mes valises pour une semaine, dans lesquelles, je mets quatre ou cinq boxers, autant de jockstraps, mon nécessaire de toilette et de rasage, des jeans, des pulls, un pyjama, mon appareil photo avec ma carte mémoire et mon chargeur de batterie.

La veille du départ, je vais voir mon voisin de confiance pour lui dire que je vais m’absenter une semaine, et qu’il ne s’inquiète surtout pas.

Le jour dit, un chauffeur de taxi sonne à ma porte. Il me prend mes valises pour les charger dans le coffre et il m’attend dehors. Je n’ai pas remarqué tout de suite que c’est un beau chauffeur de taxi black. Je vérifie que je n’ai pas oublié d’éteindre une lumière, d’avoir fermé le gaz. Je ferme la porte à clé. Je monte dans le taxi. En chemin, le chauffeur et moi discutons d'un peu de choses banales.

Le taxi arrive à l'aéroport. Le chauffeur black me fait descendre. Il va chercher mes valises dans son coffre et me les remet. Je prends mes papiers, mon billet d’avion et avance vers la porte d’embarquement pour me faire enregistrer. Je progresse dans ces couloirs jusqu’à la dernière salle d’embarquement. L’avion pour Prague se fait annoncer. Je prends mes affaires et je marche vers cet avion.

J’entre dans l’avion. Je présente mon billet. Un des steward me prend par le bras et m’écarte de la file classique. Il me dit que mon billet me place direct en classe “Business”. Ce steward est un joli garçon, la petite quarantaine, latino à la peau bronzée, un accent portugais, brun aux yeux marrons, et bien foutu. Je ne remarque pas de suite, il a une bosse proéminente dans son pantalon. Sur une poche, un prénom “Rafael” est gravé sur une petite plaque. Rafael, donc, m'emmène jusqu'à mon siège pour les deux heures de voyage.

L'avion décolle. Rafael vient me voir et me demande si j’ai besoin de quelque chose en me fixant du regard et en se tâtant l’entrejambe. Il m’offre le choix entre un café ou une autre consommation. Je suis tenté de lui dire que je suis intéressé par autre chose. Il me sourit. Il me propose de le suivre dans un autre coin plus discret de l’avion. Il ne faut pas que je me loupe, le trajet jusqu’à Prague ne dure que deux heures. Rafael me précède de pas trop près jusqu’aux toilettes “Business”. Contrairement à celles de la classe “Éco”, celles de la classe “Business” sont un peu plus spacieuses. Rafael est là, à demi-mou, le pantalon sur les chevilles attendant que je m’agenouille devant lui. Je ne peux que me mettre au travail. J’ouvre la bouche. Je m’applique sans provoquer de bruits douteux qui pourraient éveiller la curiosité des autres membres de l’équipage. J’ai su atteindre son point faible puisqu’en un instant, Rafael m’inonde la gorge avec son jus épais.

Je reviens à mon siège. Rafael m’offre le café et la petite bouteille d’eau pour me rincer la bouche. La fin du voyage se fait annoncer. L’avion amorce sa descente vers Prague.

Le pilote pose son appareil tout en douceur, puis s’immobilise sur le tarmac. Je prends mes bagages. Rafael me demande si j’ai fait un excellent voyage. Je lui lance un regard complice, et je descends de l’avion.

22 déc. 2018

Marek et Octave, part 1

Octave est un très jeune garçon de type méditerranéen, brun, un mètre soixante-sept, seize ans et demi. Il se cherche un peu sexuellement, malgré une relation avec une petite amie rencontrée il y a très peu.

Au lieu d'aller interroger son père, il s'adresse à son oncle Marek dont il se sent le plus proche. Octave envoie un texto à Marek pour lui demander s'il a un moment pour répondre à différentes questions. Marek lui répond -du tacotac- qu'il est tout seul parce que Louka n'est pas encore rentré de son séjour chez son correspondant anglais, Max et que Katarina est partie chez sa sœur pour six semaines afin de faire un break et réfléchir sur son couple avec Marek, parce que Marek ne la touche plus du tout.

Octave lui renvoie un autre message aussitôt pour lui dire qu'il arrivera dans la demie-heure.

Une bonne demie-heure plus tard, Octave frappe à la porte de Marek.

Marek ouvre la porte et fait entrer son neveu. Marek et Octave s'embrassent comme le ferait un oncle et son neveu. Octave enlève son blouson et le pose sur le dossier d'un chaise autour de la table de la salle à manger. Marek propose une bière à Octave qu'il accepte très exceptionnellement volontiers. Marek et Octave commencent à discuter de choses banales, comme prendre des nouvelles familiales et des études. Vient alors le moment où Marek amène le sujet du pourquoi Octave est venu voir son oncle.

Octave explique que sa copine Alexia aimerait qu'il lui fasse un anulingus. Il ajoute, un peu gêné, qu'il sait ce que c'est mais il ignore comment procéder correctement. Octave conclue son explication en demandant à Marek de lui apprendre.

Marek, un peu surpris d'une telle demande émanant de son jeune neveu, accepter volontiers de lui apprendre. Ce que Octave ne sait pas, c'est que Marek le pratique souvent quand Louka rentre de ses séjours en Europe.

Marek lui dit qu'au lieu de se perdre en « cours magistral », décide de passer directement à la mise en pratique immédiatement. Il lui propose gentiment d'ôter son jean et son boxer rayé. Octave s’exécute. Il se lève, quitte son jean ainsi que son boxer. Il revient pour se rasseoir sur le canapé. Marek ne le laisse pas reprendre place et lui dit de se mettre face au mur, de se pencher en avant et d'écarter les jambes. Marek se lève et se déshabille aussi. C'est la première fois que Marek et Octave se retrouvent tous nus ensemble.

Marek s'approche d'Octave, s'agenouille afin d'avoir les fesses d'Octave au bout de son nez. Octave avait de jolies petites fesses fermes et imberbes. Marek s'aperçoit que Octave possède un joli petit trou serré et glabre. L'oncle commence donc à lui prodiguer un bisouillage fessier, puis un passage de langue dans la raie. Octave commence à aimer ça. Marek avance un peu plus dans le programme. Marek commence à bander. Marek passe sa langue autour du trou assez longuement. Cette sensation de souffle chaud sur trou glabre fait plaisir à Octave qui le fait bander, lui aussi. Marek donne l'estocade en crachant et en donnant un coup de langue dans le trou, qui semble se relâcher et enfin s'ouvrir.

Marek résiste tant qu'il peut à ne pas pénétrer cet anus vierge, bien qu'il en ai une grande envie.

Marek arrête là son initiation. Il se relève, et fait rhabiller Octave. Marek lui demande s'il a compris comment ça se pratique et précise qu'il pourra revenir un autre jour pour un contrôle des connaissances. Il omet volontairement de dire que, pour le contrôle des connaissances, les rôles seront inversés.

(À suivre...)

5 août 2018

Louka chez les bretons, partie 1

Marek est si désespéré de voir les compétences linguistiques aussi désastreuses de Louka. Un jour, il téléphone à son frère Milan s'il peut l'aider à financer un séjour intensif de quinze jours à Londres.

Une quinzaine de jours après, Marek invite Milan et Octave à dîner la semaine suivante.

Quelques jours passent. Marek et Louka mettent quatre couverts sur la table.

Octave et Milan arrivent chez Marek et Louka pour dîner. Marek et Milan ne sont pas du tout coincés et s'embrassent sur la bouche. Louka, lui, empoigne le paquet de son cousin. Tout en l'embrassant également sur la bouche. Octave lui rend la pareille en lui attrapant à pleines mains le fessier bien rebondi. Marek débarrasse les manteaux de leurs invités.

Tout au long du repas, Marek, Louka, Octave et Milan discutent. Marek et Milan parlent de leurs boulots respectifs. Octave et Louka, quant à eux, parlent de leurs conquêtes.

Au moment du dessert, Marek se lève et tapote du couteau sur son verre et prend la parole. Il demande à Louka pourquoi Milan et Octave sont là. Louka dit qu'il ne sait pas. Marek lui annonce que, pour perfectionner son anglais, il doit partir quinze jours en Angleterre chez Max et Sandy. Marek ajoute qu'il a déjà prit contact avec ce couple et qu'ils sont très heureux d'accueillir chaleureusement Louka.

Louka demande alors quand il doit partir. Marek lui répond que le départ est prévu le surlendemain dès l'aube, que ce séjour lui fera le plus grand bien. Il devra prendre des affaires en conséquence.

Après le dessert, tous se lèvent de table. Milan et Octave récupèrent leurs manteaux et repartent chez eux. Aussitôt la porte d'entrée refermée derrière eux, Marek suggère à Louka qu'il pourra prendre son jockstrap rouge dans son sac de voyage.

Louka questionne Marek comment il connaît Max et Sandy. Il répond qu'il a déjà eu un chantier où travaille Max et qu'ils ont sympathisé.

Le lendemain soir, Marek contrôle que Louka a bien fait son sac pour les quinze jours et va le charger dans le coffre de la voiture.

Le matin suivant, dès l'aube, Marek vient réveiller Louka un peu brusquement. Il ouvre la fenêtre, la lumière, enlève le drap, et prend Louka par le bras pour l'emmener jusqu'à la douche. Marek lui dit de se dépêcher parce qu’il a un train à prendre.

Marek et Louka prennent leur petit déj' sur le pouce.

Louka se rend compte que quinze jours éloigné de la grosse bite de son père, lui est presque insupportable. Il décide en une seconde de glisser sous la table pour s'occuper de Marek pour le dernier quart d'heure qui reste avant de partir pour la gare. Louka dégrafe rapidement le bouton du jean et embouche le joujou. Marek, surpris par cette soudaine décision, ne pipe mot.

Louka avale sa dose de vitamines paternelles avant de se rincer la bouche avec son mug de café.

Marek et Louka sortent de la maison. Il emmène Louka à la gare ferroviaire. Ils arrivent juste à l'heure pour attraper ce train. Marek composte lui-même le billet et le tend à Louka. Louka monte vite et cherche une place et s'assoit.

Le chef de quai siffle le signal de départ. Les portes se donnant sur la voie se ferment et se verrouillent.

Marek prend alors son smartphone et envoie un message à Max par lequel Louka est bien dans l'Eurostar pour Londres. Max lui répond qu'il a bien reçu le message et qu'il ira le chercher à son arrivée.