Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...

Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...
Affichage des articles dont le libellé est Sébastien. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Sébastien. Afficher tous les articles

23 avr. 2025

Une fête entre voisins improvisée

Gilles, la soixantaine, de corpulence ordinaire, est chez lui, nu et en jockstrap. Il a invité Sébastien à partager un petit repas sympa. Avant l'arrivée de Sébastien, Gilles a ventousé un gode de vingt centimètres et lubrifié sur une des lourdes chaises. Sébastien, la grosse trentaine, imberbe, est plus fin que Gilles. Sébastien est aussi nu en jockstrap. Sous le jockstrap, Sébastien porte une mini cage de chasteté. Le jockstrap de Sébastien semble avoir du vécu car il est usé. Tout au long du repas, Sébastien se trémousse sur le gode sur sa chaise.

Au moment d'entamer le dessert, Sébastien se lève de sa chaise, sort une grande serviette en latex de son sac à dos. Sébastien étale cette serviette sur le canapé. Il s'assoit sur la serviette sur le canapé en demandant à Gilles s'il accepte de le fister. Gilles lui apprend que c’est la toute première fois qu’il va faire ça. Sébastien rassure Gilles en lui disant qu'il va lui expliquer comment procéder. Gilles accepte bien volontiers, et se lève à son tour. Gilles se dirige vers le canapé et s'agenouille devant Sébastien. À côté du canapé, il y a un pot de 500 g de lubrifiant spécifique au “travail” de l’anus, et une boite de paires de gants latex noir. Sébastien enchaîne qu'il doit enfiler les gants, et de prendre le pot de lubrifiant, d'en prendre une belle noix.

Gilles s'exécute. Gilles étale ce qu'il a prélevé du pot, sur le trou de Sébastien bien ouvert par le gode. Sébastien dit à Gilles qu'il peut maintenant insérer directement trois doigts dans son trou et de tourner doucement la main. Sébastien se détend de mieux en mieux et pousse Gilles à insérer un quatrième doigt, puis un peu plus tard, un cinquième doigt. Gilles est stupéfait de voir que l'anus de Sébastien peut s'ouvrir aussi large. Sébastien dit à Gilles qu'il a maintenant une totale confiance en lui et qu’il va devoir faire rentrer la main entière dans son cul. Gilles demande, inquiet, à Sébastien s'il est vraiment certain de vouloir faire ça. Sébastien calme son inquiétude. Gilles cède finalement à sa demande. Gilles remet un peu de lubrifiant sur ses gants, insère ses cinq doigts et tourne la main. Sébastien encourage Gilles à pousser doucement et entièrement son poignet à l'intérieur.

Contrairement à toutes attentes, la main de Gilles glisse sans aucun problème à l'intérieur. La main de Gilles a disparu dans le cul de Sébastien. Gilles continue à tourner sa main. Sébastien montre à Gilles peut former une cuillère avec la main et ainsi caresser la prostate de Sébastien. Sébastien propose à Gilles qu’il peut introduire jusqu’à la moitié de l’avant-bras et ensuite sortir et rentrer sa main plusieurs fois, d’abord lentement puis un peu plus rapidement. Gilles est en train de prendre du plaisir avec le cul très bien chauffé de Sébastien, quand quelqu’un frappe à la porte d’entrée de Gilles.

Sébastien dit à Gilles d’accompagner la sortie de la main pendant que Sébastien pousse. Gilles enlève sa main du cul de Sébastien. Gilles se lève et va voir à la porte, met son œil au judas de la porte. Il reconnaît son voisin Alexandre. De sa deuxième main gantée et non-lubrifiée, Gilles ouvre la porte et fait entrer Alexandre.

Alexandre est un mec, la quarantaine, beaux pecs poilus, habillé d’un harnais et d’un pantalon ouvert devant et derrière en cuir. Il est surpris de voir son voisin Gilles tout nu avec un autre mec sur le canapé, avec les jambes en l’air et l’anus en chou-fleur. Alexandre se confond en excuses pour les avoir dérangés. Gilles demande ce qu’il veut. Alexandre répond que son copain est dans la même position que Sébastien. Il ajoute que son copain Eric aimerait que Gilles le fiste aussi. Gilles est stupéfait par la soudaineté de cette demande d’Alexandre. Gilles regarde en silence Sébastien s’il est d’accord pour aller aider Alexandre et Eric. Sébastien accepte. Alexandre propose même à Gilles et Sébastien de se joindre à eux et de finir ce qu’ils étaient en train de faire. Sébastien, après quelques secondes, accepte bien volontiers. Sébastien se lève. Il saisit le pot de lubrifiant, la boîte de gants, et la grande serviette en latex. Gilles enlève les gants en latex pour prendre ses clés. Sébastien et Gilles sortent ensemble nus de l’appartement de Gilles. Gilles ferme sa porte à clé.

Alexandre fait entrer Gilles et Sébastien. Sur la table de la salle, recouverte du même drap de latex, est installé Eric, un jeune mec, la quarantaine passée et bedonnant, blond. Eric a les jambes en l’air, laissant voir un anus bien épilé. Eric porte une cage de chasteté de débutant. Cette cage est fermée par un cadenas dont la clé est accrochée au collier de cou d’Alexandre.

Gilles enfile une nouvelle paire de gants en latex noir. Il prend une bonne noix de produit dans le pot de lubrifiant et commence à fister Eric. Gilles rentre sa main assez facilement dans l’anus déjà bien lubrifié et élargi par Alexandre. Alexandre lui dit qu’il peut aller plus profond. Gilles s’exécute. Il pousse doucement toute sa main et passe son poignet. Il prolonge son intromission jusqu’à la moitié de l’avant-bras.

À côté de la grande table recouverte de la nappe en latex, Sébastien regarde la progression du fist. Sébastien a une grosse envie d’aller s’installer à l’autre bout pour recevoir la main et le poing d’Alexandre dans son cul.

Sébastien prend Alexandre par la bite piercée et va s'allonger sur le dos sur la table. Sébastien lève les jambes face à la fenêtre. Alexandre enfile une paire de gants et les lubrifie abondamment. Il ne prend même pas le temps de jouer avec les doigts. Il y va direct avec le poing. Sébastien est stupéfait par la facilité élastique de son sphincter anal. Alexandre prend si bien plaisir à travailler Sébastien, qu’il est sur le point de répandre sa semence au sol. Aussitôt, Sébastien a une soudaine envie de pisser. Alexandre tend un grand pichet en verre pour qu'il soulage la vessie. Alexandre s’est aperçu que Sébastien, quand il est hyper bien excité, s’avère être un assoiffé du sexe hard et de quelques unes de ses déviances, comme boire de l’urine. Alexandre part d’un pas rapide à la cuisine, cherche deux grands verres et revient. Il prend le pichet et remplit les deux verres. Sébastien avale tout le contenu de son verre. Alexandre apporte le deuxième verre à Eric qui le boit entièrement d'un seul trait.

Pendant tout ce temps, Gilles est toujours à l'œuvre avec Eric. Gilles entre et sort son poignet du cul d’Eric. Alexandre suggère à Gilles d’ouvrir et refermer sa main quand il est dedans.

Au bout d’un moment, Eric pousse suffisamment fort pour que Gilles accompagne la sortie de sa main ouverte de façon à former le chou-fleur tant attendu par Alexandre.

Aussitôt, Alexandre prend une lingette, essuie l’excédent de lubrifiant sur l’anus bien dilaté. Il se penche et se met à lécher ce chou-fleur. Eric se met à jouir dans sa cage de chasteté.

Gilles bande dur. Il veut mettre sa bite dans Eric et l’inséminer. Alexandre accepte. Gilles s’insère et baise Eric. Très rapidement, Gilles jouit à l’intérieur d’Eric. Le jus de Gilles commence à couler. Alexandre se penche et récupère le jus avec sa bouche. Alexandre se lève et s’approche de la bouche d’Eric pour partager sa récolte juteuse.

Les quatre joyeux lurons redescendent de leurs nuages. Eric et Alexandre remercient Gilles et Sébastien pour leur aide, et qu’ils ont bien aimé. Eric ajoute qu’il n’est pas impossible de recommencer plus tard.

Sébastien reprend la boîte de gants et le lubrifiant. Gilles et Sébastien reviennent chez Gilles.

Sébastien n’a pas besoin de remettre du lubrifiant. Il se replace sur le gros gode, toujours ventousé sur la chaise. Gilles se rassoit sur la sienne. Ils finissent leur dessert et débriefent à propos de ce qu’ils viennent de vivre avec Eric et Alexandre.

7 juil. 2021

Retour au stade...

Par un samedi très ensoleillé, je vais au stade pour voir mon Sébastien jouer. Après le temps réglementaire, son équipe remporte le match avec un score sans appel de 5-0 (donc 3 buts sont marqués par Sébastien).

Je suis tellement absorbé par Sébastien que je ne vois pas que dans l’équipe, il y a un nouveau joueur black tout aussi beau, recruté il y a quelques mois seulement. Ce black trentenaire est un peu plus grand que Sébastien, avec de belles cuisses musclées. Je devine de beaux fessiers fermes et ronds sous ce short ample.

Sébastien me cherche au bord du terrain. Il me lance un signal pour aller le rejoindre aux vestiaires. Comme à l’habitude, j’attends un petit peu que les autres et l'entraîneur partent. Une fois que l’entraîneur est sorti, je rentre dans les vestiaires. Il reste seulement deux joueurs qui ne font qu’enlever leurs shorts et leurs maillots. Le black et un rebeu partent à la douche avec leurs serviettes sur l’épaule et leurs grosses queues en demie érection fendant l’air. Sébastien est déjà sous la douche. Le black lui dit qu’il y a un gars qui semble chercher quelqu’un. Sébastien gueule du fond des douches qu’il m’attend et que je peux le rejoindre. Alors, je me déshabille entièrement et je le rejoins.

Le black et le rebeu commencent à se mouiller partout. Sébastien, lui, est déjà plein de gel douche. Je m’approche de lui. Il veut que je lui frotte le dos. Je mets à l'œuvre. Le black et le rebeu sont stupéfaits par ce qu’ils sont en train de voir. Sébastien me complimente et me demande de continuer. C’est alors que le black et le rebeu se regardent avec une très grande complicité pendant une seconde. Le black et le rebeu me tendent ensemble leurs flacons de gel douche pour me faire comprendre qu’ils veulent aussi la même chose.

Sébastien me demande si les bites Youssouf et Nabil me plaisent. Je rougis et je lui réponds que oui. J’arrête de frotter les dos de Youssouf et de Nabil pour m’intéresser à leurs engins respectifs. Sébastien continue sa douche. Il se rince partout et ferme sa douche. Il vient nous rejoindre. J’ai trois belles queues à ma disposition. Comme par magie, un distributeur automatique de lubrifiant apparaît dans un coin de la salle de douche. Mon sang ne fait qu’un tour. Je me dirige vers cet appareil. Je place ma main dessous à proximité de la cellule de détection et une grosse noix de lubrifiant tombe au creux de la main. Je me l’étale aussitôt sur mon anus et vais à la rencontre de Nabil pour qu’il me pénètre vigoureusement avec ses vingt-deux centimètres veineux et circoncis par derrière. Je contrôle l’action en faisant des allers-venues et des larges ronds pour entraîner l’ouverture de mon orifice en prévision de la prochaine queue à venir. Au bout de dix bonnes minutes, Nabil explose en moi tout ce qu’il a en réserve. C’est au tour de Youssouf maintenant. Il me pénètre avec ses vingt-quatre centimètres lisses et bien épais. Je le laisse faire. Il m'empoigne le bassin avec ses deux mains. Il me sodomise si bien que mes fesses claquent contre son pubis rasé. Youssouf me besogne, lui, un peu plus longtemps. Mon cul chauffe bien.

Pendant que Youssouf me pilonne bien, Sébastien se met face à moi. Je me penche en avant. Je me mets à le sucer. Avec l’excitation du moment, j’avale le zguègue bien dur de Séb qui ne met pas très longtemps pour jouir abondamment au fond de ma gorge. Je me délecte de son nectar. À son tour, Youssouf jouit au plus profond de mon cul. Je reste plié en deux, le cul en l’air, pour laisser reposer mon sphincter anal afin qu’il se referme doucement et emprisonner le délicieux cocktail enfermé à l’intérieur.

Youssouf et Nabil se rincent grossièrement à la douche, se sèchent et retournent s’habiller et partent.

Je reste seul avec Sébastien sous la douche. Nous nous rinçons ensemble tout en discutant de ce qui vient de se passer. Il me demande mes impressions à propos de Youssouf et Nabil. Je lui réponds que je ne suis pas opposé à les revoir lors d'un match ultérieur.

Sébastien et moi regagnons les vestiaires pour nous rhabiller. Je lui confie que j'ai un autre fantasme que j'aimerais réaliser un autre fois. Je ne lui dis rien sur la nature de ce fantasme.

Une fois habillés, nous sortons des vestiaires en veillant d'éteindre les lumières.

13 mai 2013

Sébastien

Quelques mois passent depuis ma rencontre avec Sébastien, mon beau capitaine de l’équipe de foot locale. J’ai très envie de le revoir.

Je vais, comme par le passé, me rendre au stade pour assister à son entraînement. Après deux bonnes heures, je me dirige vers lui et en saluant de la main Bruno, le joueur avec les tétons piercés. Sébastien me serre la main et me demande ce que je fais là. Je lui réponds que je veux le revoir. Je lui demande alors s’il fait quelque chose de spécial après son entraînement. Je lui indique s’il est d’accord pour prendre une douche chez moi. Il accepte volontiers. Il saisit son sac de sport et change de chaussures et en sort une serviette qu’il étale sur le siège de sa voiture. Sébastien démarre sa voiture et sur mes indications, nous nous dirigeons vers mon appartement. Il m’explique qu’il a travaillé toute la journée avant son entraînement et qu’il est épuisé.

Je l’informe que je lui ai réservé une belle surprise pour le requinquer et qu’il doit me faire confiance. C’est comme une récompense pour m’avoir laissé pénétrer les vestiaires et les douches collectives la dernière fois.

Arrivés à destination, nous descendons de voiture et nous rentrons chez moi. Je lui prends son sac que je pose au coin de l’entrée. Je lui ordonne de se laisser faire. J’avais étalé une grande serviette en éponge sur mon lit avant de le rejoindre au stade. Je l’emmène par la main dans ma chambre. Il tient presque plus debout tellement il est claqué. Je passe derrière lui pour enlever son maillot, délace ses chaussures, son pantalon de survêt’, son short, enlève ses chaussettes. En enlevant son short, je découvre avec surprise qu’il porte un jockstrap bleu marine qui lui met si bien ses formes en valeur. Sébastien m’avoue qu’il en porte très souvent pour ses entraînements et ses matches. Seulement vêtu de son jockstrap, mon beau capitaine se laisse tomber comme une masse sur la grande serviette étalée sur le lit. Sébastien est cul nu sur mon lit. C’est ce que j’espère depuis je l’ai vu la première fois sur le terrain.

Je me mets à l’aise aussi. Je me déshabille et termine en jockstrap aussi. Je lui prends les bras pour les mettre le long de son corps. Puis, je sors de ma table de nuit, un flacon d’huile de massage relaxant. J’ouvre le flacon en m’asseyant derrière lui entre ses cuisses légèrement écartées et en versais sur les omoplates de mon Sébastien. Je commençais le massage. Du bout de mes doigts, j’étalais l’huile, de mes pouces, je dessine de petits ronds sur ses omoplates puis sur le long de ses bras. Je m’applique à lui masser ensuite les dorsales. J’entends alors un soupir d’aise un peu étouffé par la serviette sur le traversin. Sébastien aime bien ce que je lui administre. Il a l’air de se sentir très bien.

Je descends vers ses lombaires tout en faisant des ronds avec mes pouces. Quand j’arrive vers les sacrées, la ceinture de son jockstrap me gêne pour la continuité de mon massage. Sébastien est déjà parti dans les bras de Morphée. Quand tout à coup, la sonnerie de son portable retentit. Je lui conseille, pour garder les bénéfices du massage, de rester au calme, allongé et de faire le vide dans sa tête. Je prends la petite serviette pour m’essuyer les mains et attraper le portable sonnant. Sébastien décroche. C’est sa copine Alexandra qui commence à s’inquiéter de ne pas le voir rentrer. Il explique à Alexandra de ne pas paniquer. Il la rassure en lui disant qu’à la sortie de l’entraînement, Martial l’a invité à la dernière minute et qu’elle ne doit pas l’attendre pour dîner. Sébastien l’embrasse et raccroche. Sébastien appelle aussitôt son meilleur pote Martial s’il peut lui servir d’alibi si Alexandra appelle. Sébastien raccroche une nouvelle fois et éteint complètement son portable. Je lui prends son portable et va le poser sur l’étagère de ma chambre a coté de ma minichaîne. Il reste allongé et repart dans ses songes. Je prends l’initiative de lui ôter ce jockstrap qui me gêne. Dans sa demi-somnolescence, il soulève son bassin pour que je puisse le déshabiller entièrement. Je fais attention de ne pas le réveiller. C’est si mignon de voir Sébastien, mon mec d’un soir, dormir sur mon lit. Je reprends le flacon d’huile, en verse sur ses fesses imberbes et continue le massage.

Je caresse les fesses de mon footballeur, l’image de son cul à quelques centimètres de mon sexe est insoutenable. Je suis si près que l’élastique de mon jockstrap commence à résister et à se tendre. Je bande bien dur. Ma bosse effleure sa fente.

Je ne sais pas quoi faire pour me calmer. Je sais pertinemment qu’il refuse de se laisser pénétrer par derrière. J’ai très envie de me faire plaisir. J’ose quand même glisser un ou deux doigts huileux sur sa fente et lui titiller son anus. Sébastien ne dit rien. Je me dis alors, que peut-être, j’ai une petite chance de me satisfaire sans le réveiller et me faire gifler.

Je me dis : « Que diable ! Advienne que pourra ». Je me relève pour prendre du lubrifiant dans ma table de nuit. J’enlève mon jockstrap, libérant mon sexe pointant droit devant moi. Je presse le flacon de lubrifiant pour en étaler sur mon sexe et sur son anus glabre. Étant toujours assis derrière lui, je ne m’apprête à commettre l’irréparable bêtise de sodomiser un hétéro. J’approche mon gland de son anus. Mon gland touche son trou. Il ne bouge toujours pas. Est-il vraiment endormi ou consentant ? Je pousse davantage en avant mon bassin. Ma bite pénètre doucement et régulièrement l’orifice de Sébastien. Cette sensation me fait monter d’un cran mon excitation. Peu à peu, mon pubis épouse ses délicieuses fesses musclées de sportif. Je reste un instant au fond de son conduit. Puis, je commence à sodomiser gentiment Sébastien endormi.

Au fur et à mesure de mes mouvements, je sens la pression monter. Un aller-retour de plus, je me retire et éclabousse le dos de Sébastien. Je me penche en avant pour recueillir de ma langue mon nectar. Sébastien dort à poings fermés. Je remonte la couette sur lui et me couche contre lui pour la nuit. Je le serre dans mes bras. Nous nous endormons, nus, sous la couette, paisiblement.

Le lendemain matin, je me réveille avant lui. Il s’est tourné sur le dos pendant son sommeil. C’est si beau et si charmant. Il faut me résigner à le réveiller pour qu’il rejoigne sa dulcinée. Je n’ai pas envie de le laisser partir avant de lui faire un dernier plaisir. Pour le réveiller en douceur, je prends délicatement sa bite encore flasque dans ma main. Puis, j’humidifie mes lèvres, j’approche ma bouche de cette tige en train de durcir. J’ouvre ma bouche et commence à passer ma langue sur son gland qui devient de plus en plus sensible au toucher. Pendant que je le suce, j’attrape le flacon de lubrifiant sur ma table de nuit. J’actionne le poussoir pour en extraire une belle noisette de gel que j’étale sur mon orifice anal. Je me caresse mon anus pour m’ouvrir un peu et me préparer à le recevoir.

Je me mets à califourchon sur Sébastien. Je prends son sexe pour le mettre à la verticale. Au fur et à mesure que je descends, je sentais mon sphincter épouser sa tige légèrement veinée. Une fois, pénétré, je reste en place, puis roule du bassin. Sébastien dort toujours à poings fermés. Je n’arrive pas à croire qu’il dormirait pendant que je suis sur lui à me faire du bien. Je m'installe face à lui. Je bande aussi. Je monte, descends … bref, je prends mon pied. Pour rien au monde, je ne veux arrêter ce moment si délicieux et si chaud. Mais toutes bonnes choses ont une fin, je sens ses mains bouger et se placer sur mes hanches. Il m’éclabousse avec une grande vigueur mes entrailles. Je sens, moi aussi, monter le plaisir jusqu’à son paroxysme ultime. D’un seul geste, je me lâche sur son ventre avec ses abdos bien dessinés. Je me retire et me couche un instant à coté de mon Sébastien. De ma main, j’étale ma semence sur tout son torse. Enfin, je l’embrasse amoureusement sur la bouche et sur son front. Je serre les fesses pour garder la graine de sportif en moi.

Je lui susurre à l’oreille que nous sommes le matin et qu’il va faut penser à se séparer après une bonne douche chaude. J’ouvre le lit et l’invite à me suivre dans la salle de bains. De la chambre à la salle de bains, nous traversons à poil un petit couloir. Il entre le premier dans la douche aussitôt rejoint par moi. J’ouvre le mitigeur et règle l’eau. Je prends la douchette de son support et je mouille Sébastien sur chaque centimètre carré de sa peau sans rien oublier. J’en fais pour moi aussi. Je repose la douchette, actionne le « stop-douche » et prends le shampooing douche. Je presse le flacon de shampooing sur sa tête puis sur sa poitrine imberbe. J’étale le shampooing et lave Sébastien de la tête aux pieds, y compris dans les endroits les plus intimes. Je fais mousser. Je dois faire disparaître toutes traces suspectes de notre belle nuit d’amour. Pendant que je lave mon sportif, je lui demande s’il a bien dormi. Il m’a répondu qu’il a dormi comme un loir et que si la terre s’ouvre sous lui, il ne s’en rendrait même pas compte.

Vient l’instant du rinçage. Je reprends la douchette et rouvre l’eau. Je lui enlève cette mousse qu’il a sur lui en ne négligeant aucun endroit. Une fois propres, j’arrête le robinet du mitigeur. J’entrouvre le rideau de douche pour saisir mon large peignoir et le passe sur moi. J’ouvre large mon peignoir pour l’entourer de tissu éponge. Je l’embrasse en lui essuyant le dos, ses fesses. Je lui demande s’il est pressé de partir ou s’il a encore le temps de prendre un petit déjeuner. Sébastien répond aussi sec qu’il peut encore rester pour le p’tit déj. Nous finissons de nous habiller. Je lui dis que je vais aller à la boulangerie du coin et qu’il doit m’attendre. Je me saisis de ma veste et vais à la boulangerie pour acheter une baguette et quelques croissants chauds.

Je reviens à mon appartement. Sébastien m’attend assis dans la cuisine. J’ai programmé la cafetière filtre la veille au soir. Je me débarrasse de la baguette et du sachet de croissants puis retourne dans l’entrée pour enlever ma veste, la pose sur le portemanteau dans l’entrée et pénètre dans la cuisine. J’ouvre le placard. Je sors deux bols. Le café finit juste de couler. J’ouvre le sachet des croissants. Sébastien en prend un. Je prends la verseuse pour remplir les bols. Nous déjeunons tous les deux comme deux potes.

Une fois le p’tit déj’ fini, Sébastien se lève. Il met nos deux bols et nos cuillères dans l’évier. Ce n’est pas vraiment prévu dans le scénario, mais il a lavé, essuyé et rangé la vaisselle que nous venons de salir. Je le remercie de ce qu’il vient de faire en lui déposant un bisou dans son cou.

Il me dit en prenant sa veste qu’il a beaucoup aimé cette nuit avec moi et que si c’est possible de le refaire de temps en temps. Sans que je puisse m’y attendre, Sébastien me prend mon visage entre ses deux mains et m’embrasse la bouche tendrement.

Sébastien saisit son sac de sport, abaisse la clenche de porte, l’ouvre et part.

Je descends de mon nuage en me posant la question de savoir si Sébastien est un hétéro exclusif ou un homo qui ne s’assume pas.

28 janv. 2013

Un samedi soir

Un samedi soir, je suis seul à dîner. Je textote ce gars pour lui demander s’il est d’accord pour venir me voir chez moi. Il accepte mon invitation malgré qu’il a roulé toute la nuit précédente pour rentrer de vacances. Il arrive vers 21h. Je le fais monter dans ma chambre. Il enlève son manteau et se laisse tomber sur mon lit sur le dos. Je m'allonge à coté de lui.

Je crains qu’il s’endorme vu qu’il est très fatigué. Je lui caresse le T-shirt et le pantalon. Une bosse commence à se former dans le pantalon. Il tombe le pantalon sur les chevilles mettant au jour un boxer rayé gris-rouge-blanc. Je continue à caresser sa bosse à travers le boxer. Je vois aussi qu’il a très bien bronzé parce qu’il a une belle marque de maillot. Un court instant après, je baisse moi-aussi son boxer et j’approche ma bouche pour effleurer son gland de ma langue. Je reste un moment sur son gland lisse. Puis, ensuite, j’ « embouche » ce gland tout en passant vicieusement ma langue sous ce gland. Il semble très bien apprécier ce que je lui fais. Puis, ensuite, je continue à enfoncer ce sexe durci dans ma bouche jusqu’à ce que mes lèvres effleurent son pubis entretenu court. Je me retire de sa bite. Il me dit que je m’améliore.

Il se couché sur le coté. Il me donne ce que je désire depuis quelques temps. Je lui ai avoué que je rêve de lui faire un anulingus. Alors, j’écarte de mes mains et découvre un joli petit trou avec un petit peu de poils courts. Je lui lèche pendant plusieurs minutes. Ensuite, je lui glisse doucement un doigt dans ce petit trou serré lubrifié de ma salive. Je reprends ma suce pendant un moment. Il se branle un petit peu hors de ma bouche.Sentant venir, il me supplie de me rapprocher. Je le ressuce deux trois allers-retours le long de sa belle et épaisse bite. C'est, pour lui, l’excellent moment de la libération de l’extase. Je laisse glisser ce jus plein de vitamines au fond de ma gorge pour me délecter de toute sa délicieuse crème d’amour.

Il se rhabille et repart en me faisant promettre de ne rien dire sous peine de ne plus se revoir.

16 janv. 2013

Au match de foot

Depuis six mois environ, je vais assister aux matches joués à domicile par l’équipe seniors locale. Je me mets près de la rambarde entourant le terrain. Dans cette équipe, je remarque un de leur joueur, le numéro six en l’occurrence. C’est un mec paraissant plus grand que moi, des cheveux châtains clairs, des yeux marron. Sous le maillot, je devine des abdos et des pecs bien dessinés. Ce mec a aussi de très belles cuisses. Je vois aussi qu’il a un brassard de capitaine d’équipe aux couleurs du club.

Pendant les matches, un autre joueur de cette équipe semble bien jouer mais un peu maladroit parfois. Il fait presque exprès de faire sortir le ballon du terrain lorsqu’il arrive à ma hauteur. Juste avant de la remettre en jeu, ce joueur me fait un clin d’œil. Ce mec est blond aux yeux bleus, cheveux hyper courts, ses pecs et ses abdos sont bien dessinés et un peu plus développés que ceux du capitaine. Sur chacun de ses tétons, un bout de sparadrap recouvre un petit anneau en piercing.

À force de me voir assister aux matches, le capitaine m’invite aux entraînements qui se passent en semaine. Au bout de plusieurs séances, le capitaine me confie le ramassage des ballons dans les sacs et m’invite aussi à le suivre aux vestiaires. Pendant le trajet, il me dit qu’il s’appelle Sébastien. Il me questionne de mon intérêt sur son équipe. Je n’ose pas répondre. Je rougis même. Arrivés aux vestiaires, Sébastien me dit que je peux, moi aussi, rentrer avec le reste de l’équipe. Il reste une toute petite place tout près de la porte des douches. Il débriefe son équipe. Dix bonnes minutes plus tard, il donne le signal de la douche. Il fait signe au « joueur maladroit ». Ce joueur se nomme Bruno. Bruno et Sébastien ne se pressent pas pour se déshabiller pour la douche.

Pendant que les autres prennent leurs douches, Sébastien commence à enlever son maillot doucement tout près de moi. Puis, d’une main, il se pince doucement son téton gauche puis le droit. Puis, c'est au tour de Bruno d’enlever son maillot. J’avais bel et bien deviné les petits piercings sous le maillot de Bruno. Lui aussi, il se pince et joue un peu avec ses tétons qui commencent à durcir. Tous les deux restent torses nus un bon moment. Je peux admirer leurs torses qu’ils m’offrent en attendant que les autres finissent de se laver et partir.

Je m’inquiète un peu. Je crains qu’une fois l’équipe partie, le gardien oublie de faire un dernier tour avant de fermer les portes et de nous enfermer. Sébastien, le capitaine, me rassure en me disant qu’il a emprunté le double des clés au gardien. J’en déduis que ce n’est pas la première fois qu’il emprunte les clés.

Une fois que le reste de l’équipe est sortie des douches, puis des vestiaires, Sébastien et Bruno continuent leur effeuillage dans le but de me chauffer. L’atmosphère devient plus chaude, d’une part, par le spectacle que m’offrent ces deux magnifiques joueurs, et d’autre part, par la vapeur chaude qui se dégage des douches collectives toutes proches. Sébastien va vérifier la fermeture de la porte d’entrée des vestiaires par le gardien afin d’être sûr de ne pas être dérangés par des opportuns et revient.

Sébastien enlève son short en ondulant du bassin. Bruno en fait de même. Je découvre alors que Sébastien porte un jockstrap blanc à ceinture large qui lui moule hyper bien la bite et remonte bien ses fesses imberbes. Bruno, lui, ne porte rien sous son short. Le sexe de Bruno pointe midi. Il est imberbe du pubis. Ses testicules rasés sont comme des gros pruneaux réhydratés. Sébastien me propose si je veux prendre une douche avec eux. Il renchérit en me disant qu’il est partant pour que je l’aide à se doucher, parce qu’il a du mal à atteindre certains endroits du dos. Bruno me dit aussi la même chose, qu’il ne peut pas lui aussi se laver le dos. En entendant une telle proposition si alléchante, je ne peux qu’accepter. Il est bien difficile de ne pas résister. Je me déshabille bien volontiers.

Bruno rentre le premier dans cette salle en faïence blanche et au carrelage anti-dérapant, pose le flacon de shampoing douche à terre et fait couler l’eau. Sébastien quitte son jockstrap et me prend par la main et me fait rentrer sous la douche. Sébastien bande aussi dur que son camarade Bruno. Sébastien a une toison pubienne entretenue courte. Sans m’en apercevoir, je commence à perler. Sébastien me dit qu’il a envie que je le lave de la tête aux pieds, y compris les parties intimes. Bruno veut aussi que je le lave entièrement. Je ne sais pas par qui je vais commencer. Je décide alors de commencer par Bruno. Bruno se place sous la douche, se mouille partout. Bruno se tourne face au mur. Il ouvre le flacon et me le tend. Je me tiens face à Bruno avec le flacon. Sébastien, lui, se tient collé derrière moi, son sexe durci remonté dans ma raie des fesses. Il ne fait rien que de se coller à moi. Ses mains sont posées de chaque coté de mon bassin.

Je presse le flacon au dessus de la tête de Bruno. Je frotte sensuellement le crâne de Bruno. Je continue par son cou, ses épaules, ses bras. Sébastien a l’idée de prendre aussi le flacon et de me laver aussi. Il presse donc le flacon sur ma tête et commence à me laver les cheveux. Je continue le lavage de Bruno par le frottage des omoplates en se dirigeant doucement vers le bas de son dos. J’arrive vers ses lombaires. Je reprend alors un peu de shampooing douche dans ma main. Je caresse alors les fesses bien rondes et fermes de Bruno. J’entreprends de nettoyer sa fente. Elle est, comme le reste, épilée. De deux doigts, je nettoie son anus. Il ne bronche pas. Bruno se retourne et me présente l’autre coté pour que je le lave tout aussi consciencieusement. Les mains pleines de shampooing, je lui caresse ses pectoraux piercés, ses abdos bien durs. Vient le moment de laver sa bite. Je reprends une fois de plus un petit peu de shampooing et caresse sa bite et ses couilles rasées. Je lui affirme que j’ai fini pour lui et que c’est au tour de Sébastien de se faire laver par mes soins. Bruno ne se rince pas tout de suite.

Bruno prend la place de Sébastien dans mon dos en plaçant sa bite sur ma raie. Sébastien se place face au mur. Je prends du gel douche et en presse sur la tête de Sébastien et commence le lavage. Je descends progressivement vers les épaules, les bras. Bruno me lave ma raie. Je reprends la progression du lavage de Sébastien. J’arrive à ses fesses. Elles sont aussi fermes que celles de Bruno. Je nettoie l’anus duveteux de Sébastien. Sébastien se retourne. Je continue à laver Sébastien. Je lui nettoie les pecs et ses abdos tablettes. Avec ce qu’il me reste de produit, je masturbe Sébastien pour nettoyer cet engin. Nous décidons tous les trois de nous rincer en même temps.

Sébastien et Bruno bandent toujours aussi dur. Ils ne peuvent pas rentrer chez eux dans cet état. Il faut bien que je m’occupe d’eux. J’ai bien une idée. J’ai donc deux sexes à faire ramollir. Plusieurs scénarios se présentent. Je choisis celui qui me plait le mieux. J’annonces alors à Sébastien que je le suce pendant que Bruno me sodomise. Ils acceptent le marché. Sébastien se met devant moi et me fait sucer son sexe et Bruno m’enfourche doucement le cul et commence à me le labourer virilement. Ces deux joueurs se font plaisir.

Sébastien s’enfonce si bien dans le fond de ma bouche qu’il martèle la gorge. Il fait quand même attention de ne pas me faire mal. Son sexe est si doux qu’il glisse très bien entre mes lèvres. Bruno me sodomise merveilleusement bien. Je suis forcé de constater que je ne suis son premier mec qu’il baise. Il sait si bien se servir de son sexe. Je ne peux pas voir la tête de Sébastien. Sébastien et Bruno se fixent des yeux mutuellement pour permettre de retarder le moment fatidique de l’explosion. Au bout d’un moment, Sébastien me prend la tête et me force la bouche tandis que Bruno me saisit fermement le bassin. Ils éclaboussent de concert mon intérieur. Sébastien s’épand au fond de ma gorge, et, Bruno pousse bien fort au fond pour m’inonder mes entrailles de sa crème.

Ils se retirent ensemble.

Sébastien refait couler la douche. Bruno et Sébastien se placent ensemble sous cette douche pour rincer cette sueur bestiale. Je prends la douche d’à coté. Je vois alors ces deux mecs s’embrasser langoureusement. L’image de ces mâles se roulant un patin m’excite au plus haut point et me fait bander. J’entreprends alors de me masturber. Je suis si excité que je sens rapidement monter ma sève. Tout à coup, un geyser jaillit de mon sexe.

Une fois redescendus de nos nuages, nous nettoyons le sol mouillé de mousse et de mon sperme. Nous sortons de la salle de douche et nous nous rhabillons puis sortons des vestiaires. Sébastien donne un tour de clé dans la serrure et en passant devant la maison du gardien, dépose la clé dans la boite aux lettres. Une fois fait, Sébastien me fait promettre d’être muet comme une carpe sur ce qu’il vient de se produire. Sébastien me dit que je pourrais revenir aux entraînements quand je voudrais.

Une bonne quinzaine de jours après, je retourne au stade pour assister à l’entraînement de Sébastien et de Bruno.

Comme à l’accoutumée, depuis quelques séances, je m’occupe à ramasser les ballons en fin de séance. Je suis Sébastien et le reste de l’équipe aux vestiaires. Bruno n’est pas présent. Je m’en inquiète auprès de Sébastien qui me répond que Bruno est alité avec une bonne grippe carabinée. Dans cette équipe, je n’ai pas remarqué qu’il y a un très joli Rachid. Rachid a la trentaine, cheveux noirs, de très beaux pecs et un short apparemment bien rempli. Je sais que Rachid est hétéro mais n’est pas contre se faire un cul de mec après l’entraînement.

Sébastien a un peu parlé de moi à Rachid quelques jours auparavant puisqu’ils se voient en dehors.

Une fois de plus, le capitaine Sébastien fait son débriefing puis le signal de la douche tout en clignant d’un œil en direction de Rachid. Comme avec Bruno, Sébastien et Rachid ne se pressent pas pour se déshabiller.

Sébastien et Rachid restent torses nus le temps que les autres sortent. Rachid a une fine rangée de poils noirs courts qui descendent sous le short. Ses pecs sont adorablement superbes et glabres. Rachid vient s’asseoir à coté de moi et fait contracter ses muscles pectoraux. Il commence à m’exciter grave et ça me plait beaucoup. Rachid me questionne sur ce que je fais dans la vie.
Je pose une main sur la cuisse de Rachid qui se laisse toucher de la sorte par un autre mec.

Pendant ce temps-là, tous les autres finissent leurs douches un à un. Le gardien fait un tour vite fait pour s’assurer que tout le monde parte. Une fois les douches vidées, le gardien refile les clés à Sébastien. Le gardien part et laisse Sébastien refermer à clé derrière lui. Il éteint la lumière du couloir. La serrure fermée et la lumière du couloir éteinte, je prends les devants et j’embrasse par surprise Rachid sur la bouche tout en caressant son short dont la bosse augmente de volume à vue de manière très significative. Sébastien finit de se déshabiller. Il enlève sous mes yeux son short laissant à jour son jockstrap blanc. Rachid enlève à son tour son short. Je découvre que Rachid porte, lui aussi, un jockstrap mais de couleur noire. Sébastien me demande si je suis enfin prêt pour prendre la douche. Je réponds par l’affirmative. Sébastien et Rachid m’aguichent en quittant leurs jockstraps sous mon nez. Ils m’aident à me dévêtir et m’emmène par la main dans les douches. Sébastien pose le flacon de shampoing douche à terre et rallume la douche. Il règle la température et se place dessous. Rachid en fait autant. Je vois deux corps musclés et mouillés. Ce que je vois est très beau. Sébastien dit à Rachid de rester face au mur sous la douche. Sébastien se colle derrière moi. Je me plie en deux pour ramasser le flacon en prenant bien soin de frotter mon cul sur le manche de mon capitaine adoré. Je presse le flacon sur Rachid qui se laisse faire. Je le lave avec un grand plaisir. Je lui nettoie le dos et les fesses. Puis, sans le faire retourner, je lui lave les pecs, les abdos bien durs, et ... ses dix-huit centimètres circoncis. Je suis si impressionné par la taille de son sexe que je prends mon temps pour le nettoyer. Je fais attention quand même pour qu’il garde son sang froid. Sébastien et Rachid changent de place. C’est autour de Sébastien de se faire laver par mes soins. Je presse de nouveau le flacon sur le haut du dos de Sébastien en prenant soin de me frotter sur le bâton durci de Rachid. Rachid a un sexe bien droit et circoncis qui pointait midi. Ses testicules sont rasés. Ses poils pubiens sont bien entretenus courts.

Rachid, Sébastien et moi se rincent et fermaient les robinets. Sébastien m’invite à s’approcher de lui. Il est bien excité. Il me fait bien comprendre qu’il veut que je m’occupe de lui. Au fond de moi, j’ai attendu impatiemment qu’il me le dise. Je m’accroupis et commence à lui effleurer de ma langue ses testicules imberbes. Rachid me regarde faire. Ça l’excite grave. Il a envie aussi que je lui lèche ses boules. Il se rapproche face à Sébastien. Leurs glands se touchent. Je laisse un instant les deux paires de boules pour m’attarder sur les deux bouts brillants de désir. Je décide sans prévenir d’emboucher le sexe de Rachid. Je m’applique à ne pas le faire monter en température trop vite. J’ai une autre idée pour faire plaisir à cet arabe. Sébastien me réclame aussi. Je m’applique aussi à ce que Sébastien n’atteigne la « zone rouge » trop rapidement.

Je m’affaire de nouveau sur le beau Rachid. Son sexe est si bon que je peux le prendre en entier presque sans problèmes de régurgitation sous les yeux ébahis de mon capitaine d’équipe. Sébastien me tourne la tête pour que je lui rende la pareille. Je réussis tant bien que mal à avaler celle de Sébastien. Séb se retire subitement de ma bouche, me fait lever et me plier en deux. Il se place derrière moi et crache une bonne rasade de salive sur mon anus. Il me pénétre en me tenant fermement le bassin. Le claquement de mes fesses résonne fort dans la pièce des douches. Pendant que Sébastien me sodomise royalement, je ressuce Rachid. Par deux ou trois reprises, je reprends Rachid au fond de ma gorge. Sébastien explose dans mes entrailles. Rachid a une envie grandissante de me sodomiser aussi. Sébastien se retire en douceur. Puis, Rachid se place derrière moi, crache lui aussi et glisse si facilement et profondément dans mon orifice anal. Il fait quelques allers-retours et s’épand dans mon rectum en vociférant quelques mots arabes tant sa jouissance est parfaite. Rachid se retire très lentement afin de permettre de bien sentir les dix-huit centimètres sortir de mon fourreau. Une fois dehors, Rachid me demande de le ressucer pour bien le nettoyer. Nous reprenons tous les trois une dernière et rapide douche. Je serre mes sphincters anaux pour garder ce que j’ai en moi. Nous nous rhabillons sans perdre de temps. Je remercie Sébastien et Rachid pour ce délicieux moment. Je veux rentrer au plus vite chez moi pour récupérer ce précieux cocktail de vitamines. Pendant que je m’habille, Sébastien me fait renouveler sa confiance pour garder ce secret. Je lui réponds qu’il sait si bien se servir de son sexe, que je n‘ai aucune envie que ça s’arrête.

~~~ FIN ~~~