Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...

Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...

11 oct. 2015

Alex et Rémy

Alexandre, par un dimanche pluvieux, s'embête chez lui dans une grande maison. Il a fini de faire son ménage. Il porte presque rien sur lui, juste son jockstrap blanc préféré. Alexandre le porte si souvent qu'il en devient usé et transparent. Alexandre est assis sur le rebord de la fenêtre avec un bouquin. Quand, tout à coup, quelqu'un tape au carreau. Alexandre sursaute et soulève un petit peu le rideau. C'est Rémy qui a oublié ses clés et il vient de l'autre bout de la ville à pieds. Rémy est tout trempé jusqu'aux os. Son t-shirt et son jean dégoulinent de flotte. Il peut gagner le concours de T-shirt mouillé haut la main.

Ayant pitié de lui, Alexandre va lui ouvrir la porte et le fait entrer chez lui pour le sécher et qu'il n'attrape pas la mort.

Juste après lui avoir ouvert, Alexandre va vers l'armoire pour en sortir un grand drap de bain en tissu éponge et une grande couverture. Il tourne aussi le thermostat du radiateur pour permettre de sécher les affaires trempées de Rémy.

Alexandre prend la serviette en éponge et essuie la tête de Rémy. Il lui propose aussitôt de retirer tous ses vêtements trempés qui s’exécute sans attendre. Rémy enlève aussi son boxer trempé blanc. Il se retrouve nu comme un ver devant Alexandre. Alexandre, simplement vêtu de son jockstrap blanc, s'affaire à sécher Rémy de la tête aux pieds. Ensuite, il saisit la grande couverture. Il la met dans les mains de Rémy pour qu'ils s'entourent tous les deux. Alexandre continue l'essuyage de Rémy tout le regardant dans les yeux. Cette situation ne semble pas gêner Rémy, puisqu'il fréquente les gymnases et la piscine. Alexandre et Rémy sont enveloppés et serrés dans la couverture. Ce rapprochement provoque, chez Alexandre et Rémy, une très belle érection.

Rémy s'interroge de cette érection. C'est la première fois qu'il bande au contact avec la gent masculine. Alexandre lui dit que ce n'est pas inquiétant et que c'est tout à fait normal.

Rémy ne sait pas qu'Alexandre rêve de lui presque toutes les nuits pour s'endormir.

Rémy prend alors l'initiative d'attraper fermement la poche du jockstrap d'Alexandre pour le descendre à ses chevilles. Le jockstrap ne résiste pas longtemps et craque. Rémy console Alexandre en lui disant qu'il va lui en acheter un autre plus solide.

Rémy a une petite idée comment Alexandre va s'y prendre. Il a l'esprit ouvert et n'a rien de contre une petite expérience extra-conjugale. Alexandre décide alors d'emmener Rémy dans la chambre.

Alexandre et Rémy, enroulés ensemble dans la couverture, se dirigent vers la porte d'entrée pour donner un tour de clé. Puis, vont vers la chambre et entrent. Alexandre referme la porte derrière eux. Alexandre tâte Rémy s'il est assez réchauffé et ouvre la couverture pour l'étaler sur le lit. Rémy tombe à plat-dos sur le lit complètement à poil, bandant.

Alexandre prend alors les deux jambes de Rémy pour les lever en l'air, il les écarte, s'accroupit entre les jambes de Rémy. Il a le visage à proximité du sexe de Rémy. Il tourne sa langue sur ses lèvres pour l'humidifier tout en s'approchant du magnifique sexe bien dur tondu et pointant midi. Il ouvre la bouche pour commencer une fellation à Rémy. Les lèvres d'Alexandre glissent parfaitement bien sur le gland de Rémy.

Alexandre s'applique. Il peut, sans aucun problème, avaler presque la totalité de la belle tige de Rémy. Il fait si bien que Rémy est sur le point d'arriver au point le plus critique. Alexandre n'arrête pas sa fellation et reçoit une belle giclée d'une crème tiède, légèrement sucrée-salée dans la bouche. Alexandre est si excité à l'idée de penser à son fantasme de pouvoir baiser Rémy, son voisin de palier, qu'il bande depuis que Rémy est entré dans l'appartement.

Rémy semble s'endormir sur le lit. Alexandre se met en condition pour initier Rémy à recevoir son premier anulingus. Rémy a l'anus rasé, ce qu'adore Alexandre. Alexandre lèche d'abord les bords de l'anus. Le souffle chaud fait une sensation très agréable à Rémy. Après les bords, il lèche le trou en surface. Et ensuite, il enfonce un petit peu la pointe de sa langue pour détendre Rémy.

Alexandre veut pénétrer Rémy sans attendre. Rémy est aussi novice à la pénétration anale. Alexandre arrête son léchage pour porter son sexe tendu comme un élastique à proximité immédiate du trou de Rémy. Il pose son gland sur l'anus et pousse lentement et sans à-coup la totalité de son sexe à l'intérieur. Rémy grimace une petite seconde au début mais se relaxe vite par la suite. Alexandre fait coulisser son membre d'avant et en arrière en prenant soin de l'anus de Rémy. Il est en train de déflorer Rémy. Après quelques longues minutes, Rémy se sent bien et se détend. Alexandre, lui, se crispe. Il sent venir. Ne se retenant plus, lâche ses vannes à l'intérieur de Rémy et y reste jusqu'à la dernière goutte. Alexandre se retire doucement puis s’accroupit encore une fois pour récupérer ce précieux liquide encore tout chaud. Les sexes d'Alexandre et Rémy redeviennent flasques et pendants.

Rémy se relève du lit et se sent super bien après cette séance. Ils repartent ensemble vers la salle. Les affaires de Rémy ont eu le temps de sécher pendant ce temps. Rémy attrape son t-shirt, son jean et se rhabille. Alexandre demande comment il se sent maintenant. Rémy répond qu'il se sent très bien. Il ajoute aussitôt qu'il accepterai très volontiers de revenir tout en invoquant un oubli accidentel de clés et que ce sera un secret entre eux.

18 juil. 2014

Alex

Alex, sur le chemin des vacances, s’arrête dans une clairière afin de satisfaire un besoin pressant. Quand, quelques minutes après, une autre voiture arrive et s'arrête à coté de celle d'Alex. Deux grands gaillards rouquins en sortent. Ils se dirigent vers lui et se postent de part et d'autre. Ils déboutonnent leurs jean et soulagent leurs vessie. Alex entreprend de tenir leurs sexes pour secouer la dernière goutte.

Il est très troublé car ces deux montres rouquins sont ses fantasmes sur pieds. Il ne réfléchit pas une minute et s'accroupit devant Seth, se mouille les lèvres...

Alex a, dans chaque main, une belle bite rouquine bien dure. Il ne sait pas par laquelle commencer. Il jette son dévolu sur celle de Seth. Seth a une belle bite de presque dix-huit ou dix-neuf centimètres sous un pubis tondu très court en épaisseur et sur les cotés.

Au moment qu'Alex embouche la bite de Seth, il sent un doigt humide glisser sur ses fesses légèrement poilues. Sean-Patrick est en train de chercher le trou d'Alex.

Cette expérience que vit Alex est indescriptible. Son fantasme est devenu réalité, ce qui a don de l'exciter encore davantage. Alex sent son gland perler dans son boxer sous l'excitation.

Sean-Patrick crache au creux de sa main puis s'astique sa tige. Alex est aux anges. Il a Seth dans la bouche et Sean-Patrick, très bientôt par derrière.

Sean-Patrick sort de sa poche, une dose de lubrifiant et un préservatif. Il déchire l'emballage de la capote, et la déroule sur sa bite. Il ouvre aussi la dose de lubrifiant, s'en étale sur sa tige en réservant une petite partie pour l’étaler sur l’œillet d'Alex qui semblait déjà s'ouvrir. Il empoigne alors le jean et le boxer d'Alex pour les faire descendre violemment jusqu'aux chevilles.

Alex est toujours affairé sur Seth. Il sait gérer ses mouvements de succion pour ne pas faire jouir trop vite Seth. C'est à croire qu'Alex est un vrai pro de la pipe.

Dans la minute suivante, Alex est « bouché » par tous les trous. Seth et Sean-Patrick entament, de concert, une danse du bassin hyper virile. Les fesses d'Alex claquent sous les coups de boutoirs de Sean-Patrick. Il n'a pas fallu bien longtemps pour que Sean-Patrick sente sa sève monter. Il se retire et enlève sa capote pour se libérer sur les jolies fesses d'Alex. Il s'empresse de prendre sa tige à pleine main et étaler sa semence.

Seth se retire de la bouche d'Alex en laissant la place à Sean-Patrick. Seth se présente derrière Alex. Il prend dans sa poche juste une capote qu'il se déroule. Seth crache dans sa main et se lubrifie la tige. L'anus très humide d'Alex a des petits mouvements de contractions, comme si ses muscles anaux attendent quelque chose.

Seth s'enfonce très facilement dans ce trou déjà bien chauffé par Sean-Patrick. Seth commence lui aussi à danser du bassin,, d'abord, doucement, puis virilement. La bite de Seth est un peu plus longue et plus épaisse que celle de Sean-Patrick.

Seth pénètre Alex qui le fait grogner bruyamment de plaisir. Il secoue si bien qu'il est sur le point de se libérer. Il se retire et enlève en vitesse sa capote et s’étale sur les lombaires d'Alex. Après sa dernière goutte, Seth étale sa production comme pour une crème de jour.

Une fois fini, Seth et Sean-Patrick se rhabillent, remontent en voiture, et partent de cette clairière en se jurant de revenir plus tard.

21 mai 2014

Stanislas

Par une chaude fin de journée d'automne, le beau Stanislas en chemise à carreaux bleus et short en jean déchiré, armé de sa hache, coupe du bois pour l'hiver. Il fait si chaud que Stanislas sue à grosses gouttes. Sa toison pectorale entretenue est trempée. Arrive un joli mec brun aux yeux marron qui semble perdu et cherchant son chemin dans un petit cabriolet. Ce brun s'arrête et descend de sa voiture.

Stanislas le dévisage de la tête aux pieds, commence à se pincer les lèvres et doit trouver un stratagème pour mettre ce mec dans son lit sans qu'il s'en doute. Il s'approche de ce gars et lui demande s'il a besoin d'aide. Ce gars répond qu'il doit se rendre à une fête d'un copain habitant dans le coin et tendait l'invitation à Stanislas pour lui porter à sa connaissance l'adresse de cette petite fête. Stanislas lui dit que c'est à la direction opposée.

Stanislas a un fantasme et ça fait des lustres qu'il n'a pas baisé. Il va faire tout pour se taper ce beau brun. Il invite ce brun à boire un verre à l'intérieur. Ce gars accepte volontiers. Les deux garçons rentrent à l'intérieur. Stanislas va à la cuisine, ouvre le frigo et propose une bière bien fraîche au beau brun.

Stanislas sentant son entrejambes s'agiter sous son short en jean, se remet le paquet en place et décide de se mettre à l'aise en retirant sa chemise qui commence à sentir mauvais par la sueur. Ce qui, semble contre toute attente, exciter ce beau brun aux beaux pecs musclés et de beaux abdos qui le fait enlever le haut afin de terminer lui aussi torse nu.

Stanislas passe ses mains dans les cheveux du mec. Puis, en un instant, Stanislas met ses mains derrière la tête du brun et l'embrasse langoureusement. Le brun se laisse faire.

Stanislas prend alors une des mains du brun pour la poser sur sa bosse sous le jean pour que ce dernier caresse mieux cette bosse.

Stanislas décide alors d’ôter complètement son short en jean pour libérer son sexe prisonnier de sa toile. Le beau brun jette un œil sur cette chose et sourit.
Stanislas lui pose la question si cette chose lui plaît. Il répond par l'affirmative. C'est alors que ce beau brun s'approche de plus en plus de cette chose et ouvre sa bouche pour faire plaisir à Stanislas.

Stanislas soupire d'aise en sentant les lèvres du brun sur son gland et sur sa hampe bien dure. Stanislas n'a pas ressenti ça depuis de très nombreuses semaines. Ce brun s'applique très bien. Stanislas demande au brun d'enlever, lui aussi, son pantalon et son boxer. Stanislas et ce brun sont maintenant tout nus. Il ne veut pas en rester là et veut aller plus loin. Il fait mettre le brun à quatre pattes entre ses jambes pour sucer, Stanislas se penche en avant et allonge le bras pour tester l'entre-fesses du beau brun. Cet entre-fesses est imberbe. Stanislas y pose un doigt humidifié de salive. Il pousse un peu plus loin son investigation. Stanislas introduit un doigt. L'anus du brun s'ouvre un peu. Stanislas tape sur la tête pour lui dire de s'arrêter de sucer et de se tourner pour lui présenter son cul. Le brun s'exécute. Stanislas se présente donc derrière le brun et pénètre le brun jusqu'à ce que sa tige disparaisse entièrement. Il commence alors une série de va-et-vient virils. Ils baisent en faisant plusieurs positions (missionnaire, levrette, ...).

Après plusieurs très longues minutes de baise intensive, Stanislas explose sa semence dans ce beau brun. il se retire et embrasse le brun pour le remercier de ce moment très chaud sans prendre la peine de demande le prénom de ce beau brun sexy.

Le brun se rhabille puis sort et monte dans sa voiture, redémarre vers son rendez-vous de fête.

24 mars 2014

Louka et Marek

Un jour, Louka est à se tourner les pouces (comme d'habitude) dans la salle de séjour. Son père, Marek, lui, est à la salle de bains pour se doucher après une dure journée de travail. Louka porte son jockstrap rouge sous son jean moulant. L'élastique du jockstrap rouge dépasse du jean. Le séjour est si silencieux que Louka plonge dans ses rêves les plus chauds dans lesquels Akim et Samir sont. Il commence alors à se tortiller sur le canapé.

Au beau milieu du rêve, une voix masculine se mélange aux râles de plaisir des rebeus. Louka se réveille en sursaut. C'est son père qui n'a pas de serviette propre sous la main. Louka se lève du canapé en bandant. Il va dans l'armoire de Marek et en sort une serviette blanche. Louka revient vers la salle de bain. Il toque la porte. Marek lui dit d'entrer. Louka sursaute en voyant son père dans une situation bien embarrassante puisque Marek, bande lui aussi comme un taureau en rut. Marek est un grand type méditerranéen d'une petite cinquantaine d'années, cheveux courts poivre et sel, une toison pectorale plutôt poivre que sel, des épaules larges et musclées. Louka a déjà vu son père tout nu, mais jamais en érection. Marek a une très belle bite épaisse et veineuse sous un épais buisson de poils pubiens. Marek rétorque de ne pas faire sa mijaurée. Marek insiste sur le fait qu'il sait que Louka sort le soir pour sucer des bites. Sur ce, Marek demande à Louka de lui sécher le dos avec la serviette propre qu'il a en main tout en s'appuyant face au lavabo et écartant les jambes.

Louka, tout en essuyant, questionne son père pour connaître la raison de cet état. Marek lui répond qu'à son travail, quelques uns de ses collègues masculins lui ont fait des avances à peine dissimulées dans les vestiaires du travail.

Louka passe la serviette sur le dos, les jambes, les fesses, y compris la partie la plus intime de Marek. Marek se tourne pour faire face à son fils Louka. Louka sèche les pecs, les abdos. Il arrête un instant le séchage. Marek s'étonne du pourquoi Louka arrête d'essuyer. Louka s'interroge et lève les yeux vers Marek. Louka n'ose pas toucher si intimement son père. Marek l'enjoint de continuer. Louka baisse les yeux, prend la chose avec deux doigts de sa main gauche et la serviette de la main droite. Louka soulève la tige pour essuyer les deux boules pendantes et dégoulinantes d'eau, puis il essuie la tige elle-même.

Une fois Marek séché, il dit à Louka qu'il peut y aller, en toute confiance. Marek ajoute que ça ne lui ferait pas de mal d'essayer les rapports charnels consentants entre un père et son fils. Le visage de Louka s'approche. Louka saisit le pénis à pleine main, passe sa langue sur ses lèvres et ouvre la bouche. Ce que Louka ignore totalement, c'est que Marek attend en secret, depuis qu'il lui a offert le joli jockstrap rouge, d'avoir une occasion que Louka s'occupe de lui.

Louka referme la bouche juste sur le gland paternel et en caresse de sa langue le dessous. Marek bascule sa tête en arrière tellement c'est si bon. Louka se rend compte qu'il suce son propre père et ça l'excite. Louka se déshabille. Il se met torse nu et se titille les tétons tout en suçant Marek. Marek caresse les cheveux de Louka. Après des minutes, Marek demande à Louka de lever les yeux. Marc pousse un peu plus profond sa tige dans la gorge de Léo. Léo arrive tant bien que mal à avaler ce truc. Léo garde sur lui son jockstrap rouge que son papounet lui avait offert au retour de la nuit avec Akim et Samir. Louka relève encore une fois les yeux. Il se caresse les fesses tout en gardant les yeux vers Marek. Marek comprend ce message à peine codé. Marek s'assoit au sol, dos à la baignoire et sur le tapis de bain en écartant les jambes. Louka se tient debout entre les jambes, tournant le dos à Marek. Louka courbe l'échine en s'écartant les fesses. Louka dit qu'il va falloir préparer le terrain. Marek a, sous son nez et à portée de langue, la raie imberbe de Louka. Marek a un petit collier de barbe qui chatouille le périnée de Louka. Marek, encore un peu hésitant et novice, apprend bien sa leçon de faire un anulingus. Louka encourage Marek qui s'applique de mieux en mieux. Léo conseille même qu'il peut cracher sur l'anus et de bien l'étaler avec sa langue pour le lubrifier.

Au bout de plusieurs et longues minutes, Louka s'ouvre au désir de prendre la grosse queue paternelle. Louka et Marek se relèvent face à face. Louka place ses bras autour de Marek. Il guide les mains de Marek pour qu'il introduise un ou deux doigts dans son trou. Louka lève même une jambe pour la placer autour du bassin de son paternel.

Très rapidement, Louka fait se relever Marek. Marek s'assoit les jambes écartées sur le rebord de la baignoire, les bras derrière sur le rebord opposé. Louka redonne un dernier coup de langue bien senti pour requinquer Marek.

Le moment fatidique arrive à grands pas. Louka se met debout, présentant son trou gentiment préparé et lubrifié au-dessus de cette bougie luisante qui pointe midi. Louka plie doucement les genoux jusqu'à ce que le gland de Marek atteint son œillet.

Louka, de sa main experte, guide l'intromission. Le gland introduit, il reste un court instant afin de mieux apprécier la grosseur de ce machin qui lui bouche agréablement le rectum.

Louka reprend lentement la descente jusqu'à ce que la tige de Marek disparaisse complètement à l'intérieur. Louka remonte doucement. La tige de Marek ressort. Louka se ressaisit de l'objet pour se la remettre en place dans son anus ouvert. C'est alors qu'il entame un coulissage un peu plus rapide. Marek apprécie ce que Louka lui fait faire et semble y prendre goût. Marek demande à changer de position. Louka retire la queue qu'il a dans le cul et reprend une suce endiablée. Louka demande à Marek de le prendre par derrière en levrette sur le rebord de la baignoire. Louka se penche et s'appuie sur la baignoire. Marek pose son gland sur le trou et pousse d'un seul coup viril suivi de pleins d'autres au fond. Louka se mord les lèvres. Marek a les coups de reins si efficaces que Louka en pleure de bonheur. Marek ne tient pas longtemps la cadence puisqu'il est pris de spasmes jouissifs. Marek dépose bien au fond sa semence abondante.

Une fois vidé, Marek sort quelques courtes secondes sa queue avant de le remettre pour deux ou trois allers-retours et de s'immobiliser à l'intérieur.

Marek remercie Louka pour cette initiation du sexe entre hommes consentants et qu'il beaucoup aimé le faire. Il remarque même que Louka a gardé tout au long de ce moment son jockstrap rouge qui lui va si bien.

De son coté, Louka a pris un gigantesque plaisir à se faire sodomiser par son père. Quelque chose lui a fait comprendre que ce ne sera pas la première et la dernière fois que son père lui donnera tout son amour...

19 nov. 2013

Dans le squat avec Mounir...

Alors que j'attends au pied d'un immeuble HLM pour rendre visiter un couple hétéro, un arabe vient à ma rencontre. J'avais connu ce rebeu quelques années auparavant. Il me demande ce que je fais, qui j'attends.

Mounir, puisque c'est son prénom, a vingt-cinq ou trente ans. Il doit mesurer environ un mètre quatre-vingt.

Mounir me met dans une transe contradictoire. J'ai la trouille et il m'excite en même temps. Dans cette conversation, il m'invite à le suivre dans un appartement non loin de là. J'accepte tout en n'étant pas rassuré. Mounir n'est pas vraiment une bombe rebeu mais suffisamment excitant. Je le suis jusqu'à cet appartement. Il ouvre la porte, me fait entrer le premier et referme à clé derrière nous. Ce n'est pas un appartement mais plutôt un squat. Dans la pièce, il y a un canapé usé, un matelas par terre et une table basse sur laquelle se trouve une bouteille de cola entamée. Mounir se déshabille entièrement et va s'adosser au mur et en se paluchant. Il s'est passé la tondeuse à cheveux quelques jours avant. Il me demande alors de le sucer. Je ne sais pas me décider. Je me résigne en fin de compte à enlever ma veste et à m'agenouiller devant lui. Je lui prends son sexe dans mes mains pour les soupeser comme pour apprécier son poids. Il les a bien lourdes. Je me décide à commettre l'irréparable en lui titillant, avec ma langue, son gland circoncis. Mounir m'attrape l'arrière de la tête pour que j'aille plus loin.

J'entrouvre un peu la bouche et il pousse son engin doucement jusqu'à me chatouiller le fond de la gorge. Il en a une de bonne taille et épaisse. Je le suce durant cinq ou dix minutes.

Durant ces minutes, son gland frappe le fond de ma bouche si bien que cette grosse tige me donne des hauts-de-coeur.

Au bout de ce délai, Mounir me fait enlever mes fringues et finir nu. Je me penche en avant, lui se penche aussi en tendant une de ses mains vers mon fondement. Il mouille de salive l'un de ses doigts et le glisse le long de ma raie de mon cul. Il rajoute plusieurs fois de sa salive avec ses doigts pour l'étaler sur mon anus. Mon trou bien lubrifié, Mounir y fait pénétrer son index, puis son majeur rejoignant l'index pendant un temps jusqu'au moment où Mounir sent que mon sphincter se détend.

Mounir me fait placer face au mur et cambrer les reins. Il me prend les mains pour les plaquer à ce mur. Il se serre derrière moi. Je sens très bien derrière moi sa grosse envie de me sodomiser. Je suis enfin détendu (au sens propre comme au figuré). Je m'ouvre sous l'action de son sexe qui s’insère en moi. Il coulisse tout entier puis ressort tout aussi lentement qu'il est entré. Mais au coup de rein suivant, ce n'est plus pareil. Il entre un peu plus fort et il augmente force et vitesse progressivement. Nous changeons souvent de position (en levrette, en Andromaque, en missionnaire,…). Il y met du cœur à l'ouvrage tellement il s'applique à ne pas jouir trop vite.

Après une bonne demie-heure d'ébats très intenses, Mounir me fait installer dos à terre et mon cul surélevé contre le canapé. Il me pénètre une dernière fois avec une telle hargne qu’après cette baise, je n'ai pas de mal à recevoir sa tige si vite. Je le sens proche de l'explosion. Il me demande par le regard s'il peut... Je n'ai pas eu le temps de répondre à sa requête par un oui, que je sens déjà mon rectum se remplir d'un liquide chaud. Il me dit de rester un très court moment comme ça puis de me mettre à genoux en m'intimant l'ordre de lui nettoyer sa bonne grosse bite rebeu. Je dois avouer qu'il sait très bien s'en servir pour la glisser un cul gourmand qui passe à sa portée. Je me relève après l'avoir bien nettoyé. J'essaie de serrer les fesses pour garder sa donation en moi. Il me donne une tape sur le cul en m'affirmant que j'ai un très bon cul et que si je veux, il serai là pour moi.

Je rassemble mes vêtements éparpillés dans la pièce et m'habille. Je me dirige vers la porte du squat, tourne la clé dans la serrure, et sort.

Depuis cette baise très chaude, je n'ai plus revu Mounir.

9 sept. 2013

Martin, Gaylor, Kenny

Un jour que Martin est tout seul chez lui, son père étant parti au travail toute la journée, il invite Gaylor de venir chez lui pour boire un verre et discuter. Martin pousse le thermostat du chauffage un peu trop fort. Gaylor se dit qu'il fait chaud chez Martin. Il décide d'enlever son pull, puis sa chemise pendant que Martin cherche les verres dans le buffet de salle, Gaylor décide alors de tout enlever tellement il fait chaud dans l'appartement. Martin revient alors avec les verres et une bouteille d'alcool à la main. Martin en failli lâcher ses verres sous le coup de la surprise en découvrant Gaylor nu assis cuisses écartées sur une chaise dans la cuisine. Martin se demande ce que veut Gaylor. Il n'attend pas très longtemps pour le savoir. Gaylor dit à Martin qu'il a remarqué l'attention il lui porte, et qu'il aime faire quelque chose avec lui. Martin demande. Gaylor lui répond qu'il a envie de faire une "entorse" à son hétérosexualité endurcie. Il aime se faire sucer. Martin reste deux secondes scotché tellement il ne s'attend pas une telle demande venant de Gaylor. Martin décide alors de se rapprocher de Gaylor, de s'agenouiller, de caresser les cuisses imberbes de Gaylor Martin approche sa bouche entr'ouverte Gaylor ferme les yeux en imaginant que c'est sa copine qui lui fait cette faveur. Martin s'applique, d'abord à effleurer de sa langue experte le gland de Gaylor qui soupire d'aise Martin ouvre mieux sa bouche et "avale" de plus en plus cette belle tige bien droite qui s'offre à lui. Martin a le gland de Gaylor en bouche. Gaylor commence à aimer ça. Gaylor saisit la tête de Martin de sa main pour l’encourager à faire mieux.

Martin prend un peu plus de bite dans sa bouche régulièrement jusqu'à ce que les poils pubiens de Gaylor caresse les lèvres de Martin.

Gaylor se dit intérieurement que Martin, suce drôlement bien, et que c'est vachement mieux que sa copine Émilie. Il se dit aussi que c’est dommage de rater une telle expérience.

La bite de Gaylor en bouche, Martin, commence le mouvement de va-et-vient, d'abord doucement puis augmentant la vitesse.

Après quelques mouvements de succion, Martin a sur la langue une saveur légèrement salée. C’est une des premières gouttes de liquide pré-séminal qui vient de perler. Martin en conclue que c’est le moment de passer à la seconde étape. Il décide alors de baisser son jean, puis son slip, d’enduire son anus de salive et de le présenter à Gaylor de manière qu’il ne puisse qu’obéir au désir charnel. Gaylor reste assis, la bite aussi raide que la justice. Martin fléchit les genoux pour s’enseller sur cette tige qui le taraudait l’esprit de nombreux mois.

Et c’est alors que le portable de Gaylor sonne. Gaylor tapote le cul de Martin pour qu’il stoppe pour qu’il puisse attraper son portable laissé sur la table non loin d’eux. Gaylor regarde qui l’appelle et décroche. C’est Kenny, le frère aîné de Gaylor. Kenny demande à Gaylor où il est. Gaylor et Martin se regardent un très court instant. Martin lui fait signe en silence qu’il peut venir. Gaylor annonce alors à Kenny qu’il est chez Martin, le voisin et qu’il pouvait se joindre à eux. Kenny est loin de penser dans quelle indélicate position est son petit frère. Gaylor dit simplement qu’il frappe deux coups à la porte et d’entrer puisque la porte n’est pas verrouillée. Kenny est d’accord et après deux secondes, il arrive et entre. C’est alors qu’il découvre Martin, le jean sur les chevilles, assis sur Gaylor, lui aussi le pantalon sur le dossier d’une chaise et le boxer sur les chevilles.

Kenny, lui aussi hétéro, mais pas si endurci que ça, puisque parfois, l'alcool aidant, il succombe à la tentation de la relation charnelle entre mecs.

Kenny s'approche de plus en plus de Martin et de Gaylor. Dès que Kenny est à portée de main, Martin attrape le jean de Kenny, déboutonne la braguette de Kenny. Kenny se laisse faire. Martin découvre une belle tige pas très longue mais bien épaisse, et un pubis entretenu. Martin est toujours assis sur Gaylor. Martin commence alors un palpage du paquet de Kenny pour la « réveiller ». Martin prend ensuite cette bite à pleine main et ouvre la bouche. Martin régule la cadence de coulisse sur Gaylor pour ne pas le faire jouir trop rapidement.

Martin commence à sucer Kenny qui ferme les yeux d'extase. Martin décalotte Kenny et fait tourner sa langue sur le gland de Kenny. Kenny semble beaucoup aimer la fellation que Martin lui offre. Martin ne s'arrête pas de se travailler sa rondelle par Gaylor. Il n'y a rien à dire, Martin adore le sexe gay. Il s'applique de telle manière à ce que Kenny et Gaylor se sentent bien en compagnie de Martin et puissent revenir dès que l'envie se ferait sentir plus tard.

Au bout de dix ou vingt minutes, Martin regarde Gaylor et Kenny en leur faisant comprendre qu'il va accélérer la cadence pour exploser de concert dans le cul, pour Gaylor, et dans la bouche, pour Kenny. Après trois-quatre minutes, Gaylor claque les fesses de Martin en annonçant qu'il est sur le point de jouir. C'est alors que les fesses de Martin s'empalent à fond sur Gaylor. Dans le même temps, Martin, la bite de Kenny dans la bouche, accélère de plus belle sa suce et, de sa langue experte, chatouille le gland de Kenny. Kenny attrape l'arrière de le tête de Martin pour lui déposer au fond de sa gorge sa semence abondante et délicieuse.

Après avoir expulsé sa dernière goutte, Kenny retire sa bite de la bouche de Martin qui en profite pour lui nettoyer le gland. Kenny remballe son attirail dans son jean. Puis, ce fut au tour de Gaylor de quitter ce cul. Martin se lève, se retourne et s’accroupit pour nettoyer la tige de Gaylor qui reprend peu à peu un aspect flasque. Gaylor remballe lui aussi son service trois pièces dans son survêt.

Gaylor et Kenny remercient Martin pour ce moment très sympathique et qu'il doit garder ce secret. Ils vont très certainement revenir plus tard.

Gaylor et Kenny sortent ensemble de chez Martin en se jurant d'y revenir un autre jour en inversant les rôles.

5 août 2013

La promenade tardive de Louka

Un soir, chez lui, Louka s'emmerde grave et fait les cent pas dans la salle commune. Marek ne pouvant plus le supporter le voir tourner en rond lui propose alors de sortir s’aérer et qu'il a la permission exceptionnelle de rentrer après minuit. Louka remercie Marek et prend son blouson pour sortir. Marek ignore que Louka veut revoir le petit rebeu de la cité toute proche.

Après une bonne demi-heure de marche, Louka arrive au pied d'un petit immeuble de quatre ou cinq étages appartenant à une grande société d'assurances. Cet immeuble est gardé au premier étage par une équipe de trois agents de sécurité devant leurs écrans de contrôle. Louka regarde à travers les grandes baies vitrées pour voir ce qu'il y a à l’intérieur. L'un des trois agents a remarqué sur l’écran noir et blanc ce jeune mec de vingt-cinq ans qui semble chercher quelque chose. Le deuxième vigile propose au premier d'aller voir ce que ce jeune veut. Ce premier, un grand black d'un bon mètre quatre-vingt-cinq, musclé, la bonne trentaine, descend dans le hall d’entrée, déconnecte un instant le système d'alarme, ouvre la porte et sort. Il s'approche alors de Louka.

David, le grand black pose une main virile sur l’épaule de Louka. Louka sursaute et se retourne. David demande à Louka ce qu’il cherche si tard. Louka répond à visiter l’intérieur de ces bureaux. David ne veut pas croire les dires de Louka. Il se demande si Louka ne cherche pas plutôt une compagnie pour la soirée déjà bien avancée. David questionne mieux en insistant pour ce que Louka veut vraiment. Louka, devant tant d’insistance, lâche la vérité. David prend alors son émetteur radio et contacte ses deux autres collègues. Ces deux collègues connaissent les écarts de David et couvrent ses agissements si les supérieurs appellent. David propose d’emmener Léo à cinq minutes de là dans un coin un peu plus calme. Durant ce trajet à pied, une bosse se forme dans le pantalon bleu marine du grand black.

Arrivés dans une petite clairière entourée d’une végétation dense, David et Louka s’échangent leurs prénoms. David propose à Louka de faire de lui ce qu’il a envie. Louka accepte cette alléchante proposition. Louka commence par effleurer de sa main le visage de David. David enlève sa veste, puis sa chemise. Un petit détail de taille, Louka veut embrasser son black d’un soir. Il est trop petit pour atteindre la bouche noire. Il demande à trouver un tabouret naturel. Justement, ils ont pu trouver cette souche coupée dans un autre coin de la clairière. Louka monte dessus et peut embrasser David. Pendant qu’il embrasse, Louka titille de ses doigts les beaux tétons de David. David soupire d’aise. David déboutonne son pantalon et laisse apparaître un jockstrap blanc bien rempli. Louka descend de son perchoir improvisé et s’attarde un peu sur les tétons durcis par les titillements, puis, sur le bouton de rose formant le nombril de son bellâtre. Louka descend encore ses investigations linguales plus bas jusqu’à trouver la naissance d’un pubis crépu. Louka lance un regard de questionnement vers David s’il peut continuer sa découverte de corps d’ébène qui s’offre à lui. David ne dit rien.

Louka caresse de sa main experte la bosse à travers le coton blanc du jockstrap tout en embrassant encore une fois son black. Louka prend ses deux mains et descend doucement le pantalon, puis le jockstrap jusqu’aux chevilles. Un morceau de chair noire surgit à l’air libre. Louka prend dans sa main l’objet tant convoité durcissant à la vitesse d’un cheval au galop. David, de ses grandes mains, agrippe la nuque de Louka en faisant buter son gland noir contre la bouche blanche et disant de faire ce qu’il avait vraiment envie. David le rassurait qu’il ne tenterait rien pour l’en dissuader, bien au contraire. Louka se mouille alors les lèvres et sort sa langue pour effleurer le bout du gland qui se présente. Louka fait tourner sa langue sur le pourtour de ce magnifique champignon de plaisir. Louka se réjouissait intérieurement qu’il allait, dans les secondes suivantes, faire une fellation à un beau black consentant pour la première fois de sa vie.

Louka tient d’une main le sexe bandant de David et entrouvre légèrement la bouche. Le souffle chaud de Louka effleurant le gland emmène David aux portes du palais du plaisir. Louka et David se regardent un court instant. David pousse doucement sa bite dans la bouche de Louka qui essaye tant bien que mal d’avaler ce gland et cette grosse tige. David pousse si bien que Louka en a des « hauts de cœur » tellement c’est gros. Louka garde la tige en bouche du mieux qu’il peut et ouvre son bouton de jean. David se penche un petit peu et allonge le bras. Il passe la main sous la ceinture de jean. David s’aperçoit que Louka ne porte ni slip ni boxer ni aucun autre sous-vêtement et qu’il a une peau toute lisse. David, de ses longs doigts, atteint la raie glabre de Louka. Il ressort sa main du pantalon, humidifie son doigt avec sa salive, et retourne à son exploration. L’œillet de Louka lui semble à peine mouiller et s’ouvrir sous l’effet de l’excitation.

David s’aperçoit que Louka est déjà bien excité et enfin prêt. Il le fait se retourner pour le petit Louka lui présente son cul. N’ayant pas de lubrifiant sur lui, David se penche en avant pour bien lui saliver l’anus. David crache sa salive sur l’orifice de Louka. David masse de ses doigts, se relève et présente sa grosse et longue tige à l’entrée. Toujours plié en avant, Louka attend impatiemment cet instant où David va le pénétrer par derrière, d’abord en douceur puis progressivement, de plus en plus virilement.

David enfonce un, puis deux doigts, dans l’anus lubrifié de salive. Louka est décontracté et totalement ouvert. David effleure de son épais gland. Il pousse alors au travers de cette rondelle humide. Louka serre les dents un instant. David stoppe l’avancée de sa tige avant de reprendre jusqu’à ce que sa bite noire disparaisse entièrement. David demande alors à Louka s’il se sent bien. Louka répond qu’il se sent très bien et qu’il n’a plus mal. De son initiative, Louka fait coulisser son cul sur l’énorme champignon. Ce qui étonne David, Louka fait ça magnifiquement bien. Il sait très bien donner son cul à n’importe quelle queue qui se présente à lui.

Au bout d’un moment, Louka, toujours empalé, se retourne d’un quart de tour, allonge le bras et tape sur les fesses noires de David pour signe que son cul est bien chaud et prêt pour la vitesse supérieure. David accélère les mouvements de va-et-vient. David et Louka sont si occupés qu’ils en oublient qu’ils sont observés depuis une petite dizaine de minutes.

C’est alors que David est sur le point d’exploser dans l’intimité de Louka, des phares et des lumières bleue et orange les stoppent net leurs élans. C’est une patrouille de police composée d’un beau rebeu sportif et musclé d’une trentaine d’années ainsi qu’un black antillais.

Ces deux policiers en tenue sortent prestement de la voiture pour appréhender les deux fautifs. Les deux agents menottent Louka et David sans ménagements avant qu’ils puissent remballer la marchandise. Ils les emmènent au Commissariat pour être interrogé et verbalisé.

Arrivés au Commissariat, David et Louka sont séparés dans deux bureaux différents. David est questionné par le black antillais et Léo, par le rebeu. David essaye d’expliquer qu’il n’a fait que répondre aux avances un peu trop explicites de Louka. David ne connait pas non plus le nom du gars puisqu’ils ont eu le malheur d’avoir été dérangés au point crucial et qu’il est agent de sécurité. Il supplie le black antillais de faire son possible pour qu’il n’y ait pas de suite de cet incident regrettable. Le flic antillais, reconnaissant, recadre alors David. Ce flic demande juste de consigner son identité et ses coordonnées personnelles sur un quart de feuille blanche et de partir. David le remercie de ce geste et tourne les talons. Le flic antillais décroche son téléphone et appelle son collègue rebeu pour lui informer que le black n’est pas inquiété et relâché. Il ajoute que c’est Louka, le fauteur de trouble, le responsable de tout ça, et, qu’il peut en disposer comme il le sent. Sur ce, le flic rebeu raccroche.

Le flic rebeu réfléchit deux petites secondes et décide de l’emmener en cellule de garde à vue pour le reste de la nuit. Devant la cellule, le rebeu fait se déshabiller entièrement Louka et fait s’installer dans cette petite pièce à peine chauffée.

Au petit matin, le rebeu revient voir Louka dans la cellule. Il prend ses clés accrochées à son ceinturon et ouvre la porte vitrée. Louka en sort et s’habille.

Le flic rebeu et Louka sortent du commissariat ensemble. Le rebeu invite Louka à le suivre jusqu’à sa berline allemande noire pour le ramener chez lui. En chemin, Louka pressent que le rebeu n’allait pas le raccompagner directement chez son père.

En effet, le rebeu expliquait à Louka que sa femme est partie en vacances au bled pendant un bon mois et qu’il a les bourses bien pleines. Le rebeu lâche un instant le volant d’une main, de sa main droite, prend la main gauche de Louka pour la poser sur la belle bosse qui enfle de plus en plus sous le jean. Pendant le trajet, le rebeu annonce à Louka qu’il se prénomme Akim.

Akim, donc, lui dit qu’il est très excité après l’avoir vu le chaud spectacle qu’il lui a offert la veille au soir avec le black. Louka ne fait pas transparaître qu’il a compris ce qui l’attend. Louka mate la bosse et se dit en lui-même qu’il va passer un sacré bon moment avec ce flic bien membré et bien chaud comme une baraque à frites.

Après une vingtaine de minutes, la berline allemande s’arrête au pied d’une barre HLM d’une cité. Akim et Louka en descendent. Akim dit à Louka le suivre à l’appartement au troisième étage. L’ascenseur est une fois de plus en panne. Akim suit Louka dans les escaliers. Akim s’arrange pour avoir le derrière de Louka en face de son regard. Arrivés au troisième, Akim sort son trousseau, ouvre la porte, faisait entrer Louka et referme la porte derrière lui. D’un coup sec, Akim fait descendre le jean de Louka jusqu’aux chevilles. Louka ne s’attend pas à ça mais il aime qu’Akim prenne les devants. Akim glisse un doigt sur la raie de Louka et lui dit que s’il la veut en lui, il allait devoir le préparer. Louka lui répond qu’il la veut. Louka s'agenouille et agrippe le pantalon d’Akim pour le faire descendre tout aussi rapidement qu'Akim l’a exécuté pour lui. Akim ne porte rien en dessous. Une longue et épaisse tige circoncise en jaillit.

Louka est très agréablement surpris et excité par le beau cadeau d'Akim. Akim dit avec autorité de tirer la langue pour qu'il dépose son gland dessus. Sur le même ton, lui ordonne de faire tourner plusieurs fois sa langue autour de son gland en l'effleurant.

Akim demande à Louka si c'est pas la première fois qu'il le fait tellement c'est bien fait. Louka répond que c'est pas la première fois. Il avouait même en disant qu'il s'était déjà occupé d'un ou plusieurs rebeu dans la cité. Louka reprenait le travail de plus belle. Akim prend l'arrière de la tête de Louka afin de pouvoir visiter la bouche de Louka.

Akim est aux anges. Louka avale du mieux qu'il le peut la tige rebeu. Akim se penche un petit peu et caresse les fesses imberbes du jeune Louka. Louka est toujours affairé sur Akim. Akim humidifie de sa salive quelques doigts et les fait glisser le long du sillon inter fessier de Louka. Louka est déjà tout excité que son anus est bien humide. Akim s'en aperçoit et fait remarquer qu'il est prêt pour l'estocade finale. Akim prie Louka de lâcher immédiatement ce qu'il a en bouche. Il a toujours le doigt occupé, se déplace derrière Louka et présente son énorme gland à l'entrée de ce trou. Louka n'ose bouger. Il se dit intérieurement que donner son cul à un rebeu, mais qu'en plus, ce rebeu est un agent de la force publique, c'est le pied total !! Akim pousse régulièrement son dard jusqu'à ce qu'ils ne se réunissent dans une totale harmonie. Akim reste ainsi sans bouger un long moment. Louka sent de mieux en mieux le gros calibre en lui. Il commence alors à faire coulisser son anus le long de cette chose qui lui bouche l'orifice. Louka supplie de Akim de le laisser faire. Akim laisse tomber un première de salive entre les fesses de Louka et ne bouge plus d'un iota. Louka prend les commandes. Louka accélère peu à peu les allers-venues. Akim n'en revient pas comment Louka donne son cul. Louka alterne les allers-retours avec des mouvements circulaires de son bassin. Akim et Louka montent ensemble les marches de l'escalier du plaisir.

Akim et Louka sont en symbiose si parfaite pour grimper cet « escalier » qu'ils n'entendent pas la serrure de la porte de l'appartement. C'est le petit frère d'Akim, Samir, qui rentre de boîte. Samir quitte ses chaussures, pose son blouson au porte-manteaux, traverse le couloir de l'entrée et passe devant la porte de la salle où débattent chaleureusement Akim et Louka. Samir lance à la volée de ne pas se déranger pour lui, qu'il en a vu d'autres culs de pédés se faire ramoner. Louka, en plein action, reconnait cette voix. C'est bien le petit rebeu dont il a eu affaire il y a quelques temps auparavant. Samir entre dans la salle et s'affale sur le canapé. Il se tâte le paquet. Akim dit à Samir qu'il a ramené ce mec chaud du cul du boulot et il lui demande s'il a envie, lui aussi, d'enfoncer sa tige dedans. Louka fait toujours ses mouvements de bassin. Samir cherche du regard approbateur de Louka. Louka répond qu'il peut y avoir de la place pour deux. Louka fait de plus larges ronds pour bien détendre ses sphincters anaux. Samir se met tout nu.

Tout au long de la baise entre lui et Louka, Akim laisse tomber de la salive pour permettre la lubrification de l'anus. Dans son coin, Samir bande fort. Louka voit son amour secret se caresser. Cette vision l'excite encore davantage. Louka se mouille les lèvres en le regardant. Samir se lève et fait quelques pas vers la bouche de Louka. Pendant ces quelques pas, la tige de Samir bat l'air de gauche à gauche et réciproquement. Les yeux de Louka brillent, d'une part par le plaisir que lui procure Akim, et d'autre part, par le doux rêve de pouvoir sucer son amant secret. Louka ouvre sa bouche pour accueillir Samir qui soupire d'extase. Louka suce Samir. Il l'avale même tellement il est bien chaud. Tout à coup, Louka dit à ces deux rebeus qu'il veut ramener un très bon souvenir chez lui. Louka se retire de la bite d'Akim et de Samir. Sans perdre de temps, Léo fait allonger Akim sur le tapis de la salle, la bite dressée. Louka s'assoit à califourchon et tournoie encore un peu le bassin. Puis, il attrape la tige de Samir à pleine main pour la porter à proximité de son anus dégoulinant de salive et autre liquide biologique. Samir se mettait à genoux, crachait et présentait à l’entrée du trou. Pour le plus grand plaisir de Louka, Samir touche de son gland et pénètre le cul de Louka déjà occupé par Akim. Léo a si bien fait ses mouvements de gymnastique anale que Samir rentre sans lui faire mal. Quant à Akim, il ne bouge pas. Il est toujours dedans. Maintenant, c'est Samir qui mène la danse même s'il a shaké son booty en boîte. Il lui reste encore de la vigueur dans le bassin pour satisfaire son Louka. Samir donne tout ce qu'il peut. Louka est en nage et aux anges tellement c'est chaud. C'est si chaud, que la pièce ressemble à un véritable sauna.

Au bout de plusieurs longues minutes, Samir ne peut plus contenir son extase, se libère dans les entrailles de son ami. Les saccades de jouissance de Samir font encore grimper Akim au cimes du plaisir. Akim rejoint Samir dans la jouissance extrême. Louka a donc le cul inondé par deux jus de rebeus bien chauds dans son rectum. Samir se retire doucement pour permettre à Louka de refermer sur Akim. Akim et Louka font volte-face pour que Louka soit sur le dos. Akim se retire doucement, lui aussi. Samir se penche et lèche l'extérieur du trou de Louka pour lui donner la becquée de ce qui peut s'en échapper. Léo se délecte de ce breuvage vitaminé. Samir se relève et sorte de la pièce pour aller se coucher. Akim, lui se rhabillait. Louka reste juste allongé sur le dos jusqu'à ce que son sphincter se referme bien et garde ce précieux liquide. Au bout d'un moment, Akim regarde l'orifice de Louka et lui dit qu'il est refermé et peut se relever. Louka et Akim se rhabillent. Se faisant, Akim informe Louka qu'il pourrait avoir besoin de son cul dans le futur. Akim et Louka s'échangent leurs 06 respectifs. Akim ramène Louka chez Marek en voiture. Durant le trajet, Akim fait jurer à Louka de garder ce secret sur ce qu'il vient de se passer sous peine de ne plus se revoir.

Juste avant d'arriver à bon port, Akim, donne une petite tape amicale sur le genou gauche de Louka. Akim s'arrête et Louka descend de cette berline noire. Louka remercie une dernière fois ce rebeu pour cette nuit très intense qu'il a passée avec lui et Samir. Louka referme la portière. Louka fait une bonne cinquantaine de mètres et rentre chez lui. Il monte dans sa chambre. Pendant son absence, Son père, Marek, lui a préparé un petit paquet cadeau accompagné d'un petit mot affectueux de son père accroché à un ruban. Ce mot dit à peu près ça : « Mon fils que j'adore, voilà un cadeau que je t'offre. J'espère que cet objet te plaira. Je sais que tu aimes les jolis garçons bien chauds.» Signé : « Ton papa qui t'aime ».

Louka déballe le petit cadeau et découvre un jockstrap de couleur rouge. Le rouge est sa couleur préférée.

Le midi, juste avant de manger, Louka embrasse son gentil papa pour ce cadeau qu'il a reçu.

FIN

13 mai 2013

Sébastien

Quelques mois passent depuis ma rencontre avec Sébastien, mon beau capitaine de l’équipe de foot locale. J’ai très envie de le revoir.

Je vais, comme par le passé, me rendre au stade pour assister à son entraînement. Après deux bonnes heures, je me dirige vers lui et en saluant de la main Bruno, le joueur avec les tétons piercés. Sébastien me serre la main et me demande ce que je fais là. Je lui réponds que je veux le revoir. Je lui demande alors s’il fait quelque chose de spécial après son entraînement. Je lui indique s’il est d’accord pour prendre une douche chez moi. Il accepte volontiers. Il saisit son sac de sport et change de chaussures et en sort une serviette qu’il étale sur le siège de sa voiture. Sébastien démarre sa voiture et sur mes indications, nous nous dirigeons vers mon appartement. Il m’explique qu’il a travaillé toute la journée avant son entraînement et qu’il est épuisé.

Je l’informe que je lui ai réservé une belle surprise pour le requinquer et qu’il doit me faire confiance. C’est comme une récompense pour m’avoir laissé pénétrer les vestiaires et les douches collectives la dernière fois.

Arrivés à destination, nous descendons de voiture et nous rentrons chez moi. Je lui prends son sac que je pose au coin de l’entrée. Je lui ordonne de se laisser faire. J’avais étalé une grande serviette en éponge sur mon lit avant de le rejoindre au stade. Je l’emmène par la main dans ma chambre. Il tient presque plus debout tellement il est claqué. Je passe derrière lui pour enlever son maillot, délace ses chaussures, son pantalon de survêt’, son short, enlève ses chaussettes. En enlevant son short, je découvre avec surprise qu’il porte un jockstrap bleu marine qui lui met si bien ses formes en valeur. Sébastien m’avoue qu’il en porte très souvent pour ses entraînements et ses matches. Seulement vêtu de son jockstrap, mon beau capitaine se laisse tomber comme une masse sur la grande serviette étalée sur le lit. Sébastien est cul nu sur mon lit. C’est ce que j’espère depuis je l’ai vu la première fois sur le terrain.

Je me mets à l’aise aussi. Je me déshabille et termine en jockstrap aussi. Je lui prends les bras pour les mettre le long de son corps. Puis, je sors de ma table de nuit, un flacon d’huile de massage relaxant. J’ouvre le flacon en m’asseyant derrière lui entre ses cuisses légèrement écartées et en versais sur les omoplates de mon Sébastien. Je commençais le massage. Du bout de mes doigts, j’étalais l’huile, de mes pouces, je dessine de petits ronds sur ses omoplates puis sur le long de ses bras. Je m’applique à lui masser ensuite les dorsales. J’entends alors un soupir d’aise un peu étouffé par la serviette sur le traversin. Sébastien aime bien ce que je lui administre. Il a l’air de se sentir très bien.

Je descends vers ses lombaires tout en faisant des ronds avec mes pouces. Quand j’arrive vers les sacrées, la ceinture de son jockstrap me gêne pour la continuité de mon massage. Sébastien est déjà parti dans les bras de Morphée. Quand tout à coup, la sonnerie de son portable retentit. Je lui conseille, pour garder les bénéfices du massage, de rester au calme, allongé et de faire le vide dans sa tête. Je prends la petite serviette pour m’essuyer les mains et attraper le portable sonnant. Sébastien décroche. C’est sa copine Alexandra qui commence à s’inquiéter de ne pas le voir rentrer. Il explique à Alexandra de ne pas paniquer. Il la rassure en lui disant qu’à la sortie de l’entraînement, Martial l’a invité à la dernière minute et qu’elle ne doit pas l’attendre pour dîner. Sébastien l’embrasse et raccroche. Sébastien appelle aussitôt son meilleur pote Martial s’il peut lui servir d’alibi si Alexandra appelle. Sébastien raccroche une nouvelle fois et éteint complètement son portable. Je lui prends son portable et va le poser sur l’étagère de ma chambre a coté de ma minichaîne. Il reste allongé et repart dans ses songes. Je prends l’initiative de lui ôter ce jockstrap qui me gêne. Dans sa demi-somnolescence, il soulève son bassin pour que je puisse le déshabiller entièrement. Je fais attention de ne pas le réveiller. C’est si mignon de voir Sébastien, mon mec d’un soir, dormir sur mon lit. Je reprends le flacon d’huile, en verse sur ses fesses imberbes et continue le massage.

Je caresse les fesses de mon footballeur, l’image de son cul à quelques centimètres de mon sexe est insoutenable. Je suis si près que l’élastique de mon jockstrap commence à résister et à se tendre. Je bande bien dur. Ma bosse effleure sa fente.

Je ne sais pas quoi faire pour me calmer. Je sais pertinemment qu’il refuse de se laisser pénétrer par derrière. J’ai très envie de me faire plaisir. J’ose quand même glisser un ou deux doigts huileux sur sa fente et lui titiller son anus. Sébastien ne dit rien. Je me dis alors, que peut-être, j’ai une petite chance de me satisfaire sans le réveiller et me faire gifler.

Je me dis : « Que diable ! Advienne que pourra ». Je me relève pour prendre du lubrifiant dans ma table de nuit. J’enlève mon jockstrap, libérant mon sexe pointant droit devant moi. Je presse le flacon de lubrifiant pour en étaler sur mon sexe et sur son anus glabre. Étant toujours assis derrière lui, je ne m’apprête à commettre l’irréparable bêtise de sodomiser un hétéro. J’approche mon gland de son anus. Mon gland touche son trou. Il ne bouge toujours pas. Est-il vraiment endormi ou consentant ? Je pousse davantage en avant mon bassin. Ma bite pénètre doucement et régulièrement l’orifice de Sébastien. Cette sensation me fait monter d’un cran mon excitation. Peu à peu, mon pubis épouse ses délicieuses fesses musclées de sportif. Je reste un instant au fond de son conduit. Puis, je commence à sodomiser gentiment Sébastien endormi.

Au fur et à mesure de mes mouvements, je sens la pression monter. Un aller-retour de plus, je me retire et éclabousse le dos de Sébastien. Je me penche en avant pour recueillir de ma langue mon nectar. Sébastien dort à poings fermés. Je remonte la couette sur lui et me couche contre lui pour la nuit. Je le serre dans mes bras. Nous nous endormons, nus, sous la couette, paisiblement.

Le lendemain matin, je me réveille avant lui. Il s’est tourné sur le dos pendant son sommeil. C’est si beau et si charmant. Il faut me résigner à le réveiller pour qu’il rejoigne sa dulcinée. Je n’ai pas envie de le laisser partir avant de lui faire un dernier plaisir. Pour le réveiller en douceur, je prends délicatement sa bite encore flasque dans ma main. Puis, j’humidifie mes lèvres, j’approche ma bouche de cette tige en train de durcir. J’ouvre ma bouche et commence à passer ma langue sur son gland qui devient de plus en plus sensible au toucher. Pendant que je le suce, j’attrape le flacon de lubrifiant sur ma table de nuit. J’actionne le poussoir pour en extraire une belle noisette de gel que j’étale sur mon orifice anal. Je me caresse mon anus pour m’ouvrir un peu et me préparer à le recevoir.

Je me mets à califourchon sur Sébastien. Je prends son sexe pour le mettre à la verticale. Au fur et à mesure que je descends, je sentais mon sphincter épouser sa tige légèrement veinée. Une fois, pénétré, je reste en place, puis roule du bassin. Sébastien dort toujours à poings fermés. Je n’arrive pas à croire qu’il dormirait pendant que je suis sur lui à me faire du bien. Je m'installe face à lui. Je bande aussi. Je monte, descends … bref, je prends mon pied. Pour rien au monde, je ne veux arrêter ce moment si délicieux et si chaud. Mais toutes bonnes choses ont une fin, je sens ses mains bouger et se placer sur mes hanches. Il m’éclabousse avec une grande vigueur mes entrailles. Je sens, moi aussi, monter le plaisir jusqu’à son paroxysme ultime. D’un seul geste, je me lâche sur son ventre avec ses abdos bien dessinés. Je me retire et me couche un instant à coté de mon Sébastien. De ma main, j’étale ma semence sur tout son torse. Enfin, je l’embrasse amoureusement sur la bouche et sur son front. Je serre les fesses pour garder la graine de sportif en moi.

Je lui susurre à l’oreille que nous sommes le matin et qu’il va faut penser à se séparer après une bonne douche chaude. J’ouvre le lit et l’invite à me suivre dans la salle de bains. De la chambre à la salle de bains, nous traversons à poil un petit couloir. Il entre le premier dans la douche aussitôt rejoint par moi. J’ouvre le mitigeur et règle l’eau. Je prends la douchette de son support et je mouille Sébastien sur chaque centimètre carré de sa peau sans rien oublier. J’en fais pour moi aussi. Je repose la douchette, actionne le « stop-douche » et prends le shampooing douche. Je presse le flacon de shampooing sur sa tête puis sur sa poitrine imberbe. J’étale le shampooing et lave Sébastien de la tête aux pieds, y compris dans les endroits les plus intimes. Je fais mousser. Je dois faire disparaître toutes traces suspectes de notre belle nuit d’amour. Pendant que je lave mon sportif, je lui demande s’il a bien dormi. Il m’a répondu qu’il a dormi comme un loir et que si la terre s’ouvre sous lui, il ne s’en rendrait même pas compte.

Vient l’instant du rinçage. Je reprends la douchette et rouvre l’eau. Je lui enlève cette mousse qu’il a sur lui en ne négligeant aucun endroit. Une fois propres, j’arrête le robinet du mitigeur. J’entrouvre le rideau de douche pour saisir mon large peignoir et le passe sur moi. J’ouvre large mon peignoir pour l’entourer de tissu éponge. Je l’embrasse en lui essuyant le dos, ses fesses. Je lui demande s’il est pressé de partir ou s’il a encore le temps de prendre un petit déjeuner. Sébastien répond aussi sec qu’il peut encore rester pour le p’tit déj. Nous finissons de nous habiller. Je lui dis que je vais aller à la boulangerie du coin et qu’il doit m’attendre. Je me saisis de ma veste et vais à la boulangerie pour acheter une baguette et quelques croissants chauds.

Je reviens à mon appartement. Sébastien m’attend assis dans la cuisine. J’ai programmé la cafetière filtre la veille au soir. Je me débarrasse de la baguette et du sachet de croissants puis retourne dans l’entrée pour enlever ma veste, la pose sur le portemanteau dans l’entrée et pénètre dans la cuisine. J’ouvre le placard. Je sors deux bols. Le café finit juste de couler. J’ouvre le sachet des croissants. Sébastien en prend un. Je prends la verseuse pour remplir les bols. Nous déjeunons tous les deux comme deux potes.

Une fois le p’tit déj’ fini, Sébastien se lève. Il met nos deux bols et nos cuillères dans l’évier. Ce n’est pas vraiment prévu dans le scénario, mais il a lavé, essuyé et rangé la vaisselle que nous venons de salir. Je le remercie de ce qu’il vient de faire en lui déposant un bisou dans son cou.

Il me dit en prenant sa veste qu’il a beaucoup aimé cette nuit avec moi et que si c’est possible de le refaire de temps en temps. Sans que je puisse m’y attendre, Sébastien me prend mon visage entre ses deux mains et m’embrasse la bouche tendrement.

Sébastien saisit son sac de sport, abaisse la clenche de porte, l’ouvre et part.

Je descends de mon nuage en me posant la question de savoir si Sébastien est un hétéro exclusif ou un homo qui ne s’assume pas.

15 avr. 2013

Bastien et Dorian

Cela fait au moins six mois que j’étais revenu de mon petit séjour dans un grand hôtel en Rhône-Alpes où j’ai fait connaissance de Bastien.

Ce Bastien m’a hanté mon esprit pendant encore quelques semaines après mon retour.

Un beau jour, je me suis résigne à retourner le voir par mes propres moyens. Je lui ai téléphoné pour lui annoncer mon projet de le revoir chez lui. Il fût enchanté aussi de me revoir. Il m’a dit qu’il m’attendrait dans le hall de la gare ferroviaire. C’était le point de rendez-vous. Je devrais lui communiquer l’heure de mon arrivée deux jours avant.

Je suis donc arrivé à la gare. Il est tard. Il m’attend dans le hall d’arrivée. Il dégouline de partout puisqu’il pleut fort dehors. Je le vois tremblotant dans le milieu de ce hall. Il n’y a presque personne dans ce hall excepté une personne de l’entretien de la gare poussant un grand balai pour ramasser papiers et mégots. Il me fait mal au cœur de le voir comme ça. Alors, je pose ma valise au sol, l’ouvre, et en sort une serviette de toilette. Je l’éponge sommairement la tête. Je ne veux pas qu’il attrape un rhume carabiné. Ce rhume pourrait gâcher ce nouveau séjour auprès de Bastien.

Bastien m’annonce qu’il a depuis peu un appartement pas très loin de la gare. Il m’y emmène. Arrivés devant la porte, il prend ses clés et donne un tour à la serrure. Il me dit qu’il a préparé, juste avant son départ pour la gare, une surprise pour moi. Je ne dois rentrer, les yeux fermés, qu’à son signal. Au bout de deux-trois bonnes minutes, j’entends qu’il m’appelle. J’entre et je fais quelques pas les yeux fermés. Je stoppe. Je referme la porte derrière moi. J’entends une allumette craquer, puis, le signal pour ouvrir les yeux. J’ouvre les yeux. Et je le vois tout nu à coté d’une table en verre. Il a préparé la table pour un dîner aux chandelles. Ce spectacle est magique à mes yeux. Depuis la dernière fois, il n’a pas beaucoup changé. Il a continué de fréquenter la piscine et la musculation. J’ai juste remarqué qu’il s’est rasé le pubis et les testicules rien que pour moi. Il a davantage de bronzage partout sur son corps. Il me suggère de me mettre à l’aise. J’accepte cette invitation et me déshabille entièrement.

Nous nous sommes assis à la table. Nous discutons tout au long du repas de ce que nous devenons depuis ces six mois que nous nous sommes vus. Nous faisons peu exprès de faire traîner le dîner pour pouvoir nous regarder de la tête aux pieds vu que sa table est transparente.

Au moment du dessert, il repart à la cuisine. Il me lance depuis la cuisine qu’il est en train de le préparer. Sans faire de bruits suspects, il fait fondre du chocolat. Il en verse dans un grand bol. Avec un pinceau, il s’en tartine abondamment les tétons et les abdos. Puis, il trempe entièrement son sexe mou dans ce bol. Il vient rapidement à coté de moi. J’ai aussitôt compris ce qu’il attend de moi. Je me mets vite au travail. Il ne veut pas que le chocolat atterrisse sur le parquet ciré de son appartement. Je m’applique avec gourmandise à nettoyer Bastien. Au fur et à mesure que je le nettoie, il se met à durcir comme de l’acier trempé. Je continue à le sucer même s’il n’y a plus de chocolat sur son sexe. J’essaie même de l’avaler entièrement jusqu’à ce que son gland touche le fond de ma gorge. Cela lui procure beaucoup de plaisir. Pendant que je lui suce son sexe, il se penche pour aller explorer de ses doigts mon anus débroussaillé de très près. Je commence doucement mais sûrement à me détendre. Je sens un doigt puis deux pénétrer mon intimité. Ce qu’il me fait, me procure aussi du plaisir. Au bout d’un moment, je lui fais comprendre d’un regard complice que je suis prêt pour recevoir son pieu. Je stoppe de le sucer.

Il étale une vieille serviette de toilette sur le canapé et s’assoit en écartant les cuisses. Je me lève et je me frotte contre son sexe qui pointe le ciel puis, je m’assois progressivement sur son sexe, lui tournant le dos. Ma salive fait office de lubrifiant. Il me saisit les hanches de ses deux mains pour faciliter la descente. Notre plaisir est partagé. Pour commencer, c'est moi qui contrôle la pénétration. Ensuite, c'est à lui de prendre le contrôle. Il fait me mettre à quatre pattes sur le tapis, se met à genoux et me pénètre avec une vigueur bestiale. Au bout de cinq minutes, il se retire, se relève une petite seconde, s’accroupit de nouveau derrière moi pour me pénétrer de plus belle pour cinq autres longues minutes. Au bout de ces cinq minutes, je sens qu’il est en train d’approcher très près l’extase suprême. Je sens subitement quelque chose de chaud et crémeux gicler dans mon intérieur. Il est en train de m’inonder l’anus de son très abondant jus d’amour. Il s’affale sur mon dos pendant qu’il me remplit les boyaux. Quand il a fini, il me susurre au creux de l’oreille qu’il attend ce délicieux moment depuis son premier coup de téléphone il y a un mois.

Il se retire doucement. Il approche son sexe de ma bouche, me force à le ressucer. Je serre les fesses pour ne pas en perdre une seule goutte. Je ne veux pas non plus rendre le sol glissant.

Nous descendons de notre petit nuage et nous débarrassons notre table.

Tout en ramassant notre vaisselle sale sur la table, Bastien me raconte qu’il a un très bon ami gay, qui habite dans la ville voisine, et qui fréquente la même piscine que lui. Bastien me dit aussi qu’il me le présenterait le lendemain matin en allant à la piscine.

Au moment du coucher, Bastien déplore que son canapé n'est pas convertible. Il a aussitôt convenu que ce n'est pas confortable. Il me propose alors de partager son grand lit en tout bien tout honneur. Je suis bien obligé d’accepter son offre alléchante. Mais avant de se mettre au lit, nous nous dirigeons nus vers la salle de bains pour nous brosser les dents et parfaire le nettoyage du chocolat que Bastien a sur lui. Il ne veut pas non plus tâcher les draps.

Il m’avoue aussi qu’il a pour habitude de dormir nu. Couchés, nous entamons une conversation dans laquelle il me dit que, le soir, en rentrant chez lui après le dernier cours de la fac, il se met entièrement nu sitôt passé la porte. Il le fait systématiquement dès lors qu’il est sûr de ne pas être dérangé. La nudité ne lui pose aucun problème. Il se met nu jusqu’au moment de partir pour les cours le lendemain matin.

Vers les une heure du matin, il m’informe qu’il faudra dormir pour pouvoir être en forme pour aller à la piscine de bonne heure le lendemain matin. Il éteint la lumière et se met sur le coté en chien de fusil.

Inconsciemment, je me colle à lui pour sentir ses pecs et ses abdos dans mon dos. Nous terminons cette première nuit dans cette confortable position.

Le lendemain matin, Bastien se lève discrètement, sans bruit, s’habille en survêtement, allume la cafetière et va jusqu’à la boulangerie toute proche pour acheter du pain tout chaud et des croissants au beurre.

Je dors encore à son retour. Il nous prépare un petit déjeuner au lit avec les tartines de beurre et de confiture. L’odeur de café et des croissants me chatouille les narines. Ça me réveille agréablement. Il quitte son survêt’ et rejoint, nu, au lit. Je m’adosse à la tête de lit. Il fait de même. Nous déjeunons sans trop traîner puis que Bastien veut que je l’accompagne à la Piscine.

Sitôt le petit déjeuner achevé, nous nous habillons en mettant d’abord notre slip de bain, puis nos habits. Bastien a un jean qui moule très bien son anatomie. Il ne sait jamais que j’ai gardé son élixir d’amour en moi durant toute la nuit.

Nous prenons nos sacs avec nos affaires de toilette et nous dirigeons vers l’arrêt de bus tout proche. La piscine est à trois-quatre stations de là.

Le bus nous dépose devant la Piscine. Nous y entrons, nous nous acquittons du droit d’entrée, et nous nous dirigeons vers les vestiaires.

Nous entrons dans l’eau et faisons quelques longueurs. Bastien crawle et moi, je brasse. Pendant ses longueurs, j’ai encore ce très délicieux souvenir en moi. Je ne veut pas qu’il se dilue à l'eau chlorée du bassin.

Au bout de trois ou quatre longueurs de bassin, Bastien s’arrête et regarde autour de lui pour chercher son très bon ami, habitant d’une ville proche, qu’il voulait me présenter. Visiblement, il l’attend impatiemment. Je lui demande la raison de son léger énervement. Il me répond que son pote qu’il attend n’est toujours pas arrivé. Nous attendons encore un peu en refaisant d’autres longueurs. En s’arrêtant une nouvelle fois au bord du bassin, nous apercevons un jeune mec d’à peine vingt ans, brun, athlétique, imberbe, 1m75 environ, de beaux pectoraux musclés, et aussi de beaux abdos bien dessinés par de longues séances de musculation presque intensives. Quelques petits poils forment une ligne pas très épaisse allant du nombril et qui disparait sous un slip bien fourni.

Ce garçon a compris que nous l’avons repéré dès qu’il est entré dans l’eau. Il nous lance un clin d’œil. Bastien ne l’a jamais vu auparavant dans cette piscine. Nous nous interrogeons si nous sommes d’accord pour passer un bon moment avec ce mec à l’appartement. Bastien acquiesce bien volontiers. Alors, nous nous arrangeons pour sortir avant ce mec si sexy. Nous nous douchons et habillons en vitesse. Nous attendons dehors la sortie de ce jeune Apollon. Quelques instants plus tard, il sort. Bastien et moi lui faisons signe de nous rejoindre sur le banc où nous l’attendons. Nous nous sommes présenté succinctement. Il s’appelle Dorian. Je lui dis aussitôt que c’est un très joli prénom. Il sourit. Après les présentations, Bastien lui a demandé s’il accepte de passer un peu de bon temps, tous les trois, à son appartement. Il a compris et accepte sans problèmes. Il est presque excité même. Sur ce, nous reprenons le bus pour regagner nos pénates.

Arrivés devant la porte, Bastien glisse sa clé dans la serrure. Il me fait comprendre par un clin d’œil qu’il va faire comme la veille au soir. Il entre et nous laisse sur le palier. Je dis à notre invité que Bastien nous prépare une surprise. Et que, dans un cours instant, il nous donne le signal pour entrer. Le signal est donné, nous entrons. Je referme la porte derrière nous. Je donne un tour de clé.

Bastien ordonne de se déshabiller entièrement. Je fais de même. De voir Dorian tout nu nous fait beaucoup d’effet. Bastien et moi durcissons. Bastien s’approche de Dorian et commence à lui caresser la poitrine et lui titiller les tétons. Je me plaque derrière Dorian et lui caresse les abdos, ma bite frôle ses fesses naturellement glabres. Bastien approche son visage et commence à lui lécher longuement les tétons de Dorian. Moi, de mon coté, commence à masturber les vingt centimètres de chair épaisse et toute lisse. Son gland monte à son zénith. Bastien et moi, nous nous accroupissons devant lui pour lubrifier de salive son engin de plaisir.

Au bout d’un moment, je prie Bastien de passer derrière moi pour bien me préparer mon anus absent de tout poil. Bastien se met aussitôt au travail pendant que je m’applique à sucer Dorian sans précipiter le point de non-retour. Puis, je fais comprendre à Bastien de changer de rôle avec Dorian. Dorian s’accroupit pendant que je suce langoureusement Bastien. Je force presque Dorian à mieux faire en appuyant ma main libre à plaquer sa tête contre mon œillet. Une bonne dizaine de minutes plus tard, tout excité, je fais signe à Dorian de s’allonger sur le dos par terre. Face à Dorian, je m’empale doucement et entièrement sur son pieu dégoulinant de salive. Je reste ainsi une à deux minutes pour appréhender la grosseur et la longueur du sexe de Dorian. Je fais ensuite quelques montées et quelques descentes. Ensuite, je fais quelques larges cercles avec mon bassin. Secrètement, je prépare mon sphincter anal à une gymnastique d’un autre monde. À ce moment précis, Bastien est compris ce qu’il va devoir faire. Il revient devant moi pour une ultime fellation. Je cligne et il se retire de ma bouche pour aller se poster derrière moi pour tenir compagnie à Dorian.

Bastien se met en position et pose le bout de son gland sur mon anus déjà encombré du beau braquemart de Dorian. Il pousse tout doucement son joystick jusqu’à ce que son gland disparaisse. Il s’arrête un instant. Le plaisir remplace progressivement la douleur. Bastien reprend sa pénétration avec douceur. Il vise ma raie avec de la salive pour faciliter un peu plus la glisse de son sexe bien dur. Il me pénètre jusqu’à ce que ses couilles rejoignent celles de Dorian. Ils s’immobilisent au fond de mon cul. Puis, ils reprennent des mouvements de va-et-vient. Bastien s’immobilise une fois de plus. Dorian continue de me ramoner avec davantage de vigueur. Bastien reprend la poussée de sa bite pendant une bonne dizaine de minutes encore. Ce délai passé, je vois Dorian qui commence à sentir venir son jus. Il est pris de convulsions musculaires. J’en déduit qu’il est bel et bien en train de jouir et m’inonder abondamment le conduit anal. Bastien le suit de près. Comme il se trouve derrière moi, je ne le vois pas grimacer, annonçant le point de non-retour. Je sens alors une deuxième salve toute aussi abondante de crème bien chaude dans mon cul. Une bonne minute après, Bastien se retire doucement puis c'est au tour de Dorian de se retirer pour ne pas en perdre une seule goutte.

Je redescends progressivement de mon nuage. J’embrasse alternativement Bastien et Dorian en remerciement de moment si mémorable. Je reste allongé sur le ventre pendant un moment pour apprécier tout ce « liquide » stagner en moi. Mais aussi pour que mon sphincter reprenne une taille normale après cette gymnastique et un repos bien mérité. Je réussis à me mettre un ou deux doigts dans mon anus pour m’en enduire afin de me délecter de ce délicieux nectar des dieux.

Bastien et Dorian se positionnent en 69 pour nettoyer la bite de l’autre.

Une fois nettoyés, Dorian se releve, se rhabille et sort de l’appartement après qu’ils s'échangent leurs coordonnées postales et téléphoniques.

Bastien ferme la porte. Dorian s’éloigne de plus en plus...

8 avr. 2013

La machine à laver

Je vivais depuis presqu’un an dans un appartement dépourvu d’appareils électroménagers. Jusqu’à maintenant, j’allais laver mon linge sale au lavomatic du coin. La ventilation de ce lavomatic laissait à désirer car ça sentait trop la lessive et le linge mouillé.

Un beau jour, mon patron a l’idée, dans un jour de bonté, d’augmenter substantiellement mon salaire. Je décide alors d’aller chez BUT™ pour acheter un lave-linge.

Arrivé au magasin, je me dirige vers le rayon des lave-linge. Il y a beaucoup de marques et de modèles différents. Comment vais-je faire pour choisir une machine à laver qui me convient ? Je me lance alors à la recherche d’un vendeur. Un vendeur, me voyant un peu perdu, s’approche vers moi. C’est un beau garçon d’une petite trentaine d’années, des cheveux courts et châtains, aux yeux clairs, d’allure athlétique. Mon cœur bat la chamade au fur et à mesure qu’il s’avance vers moi. Il me demande s’il peut m’aider. Je lui réponds par l’affirmative. Je vois son badge épinglé sur la poche de sa chemise blanche. Il s’appelle William. En dessous de son prénom, il est marqué sa fonction. Il est le gérant de ce magasin.

Je lui explique que je cherche un lave-linge pas trop cher, de qualité et économique. Après quelques minutes de questionnement, mon choix s’arrête sur un modèle avec un hublot en façade. Je le suis jusqu’à un poste informatique pour savoir s’il y en a encore en stock. Il tape la référence sur le clavier. Pendant qu’il tape ces chiffres, je vois qu’il ne porte pas d’alliance à son doigt. Intérieurement, je m’interroge pourquoi un si bel homme comme lui n’a pas d’alliance. Il m’annonce, un peu dépité, que le modèle n’est pas en stock actuellement. Une commande pour réapprovisionnement du stock est en attente et que je dois attendre quelques jours encore.

Pour parer ce petit désagrément pour le retard de livraison, William me propose de me livrer lui-même la machine chez moi gratuitement. Mon sang ne fait qu’un tour. Je ne veux pas croire qu’il me fasse une telle proposition. Je suis forcé d’accepter. Il me questionne sur l’heure il pourra me livrer. Je lui demande si le soir vers 18 h ou 19h lui convient. Il me dit alors que ça ne le dérange pas, bien au contraire, puisqu’en écrivant mon adresse sur le bon de livraison, il me dit que j’habite sur le chemin entre son domicile et le magasin. Il s’arrête chez moi le soir en rentrant chez lui après le service pour me livrer.

Je décide alors de régler une première partie, qui représente les 3/5ème de la facture. Le restant, je lui réglerai à la livraison.

Plusieurs jours passent. Le jour dit, dans l’après-midi, je reçois sur mon portable, un appel d’une personne du magasin me disant que la machine est arrivée et qu’elle m’allait être livrée dans la soirée par le patron en personne conformément à la consigne sur le bon de livraison. Je prends note et remercie cette personne de m’avoir prévenue.

Le soir de la livraison, je rentre chez moi après ma journée au bureau. Alors que je prends une bonne douche chaude et réparatrice, j’entends frapper à la porte. Je ne prends même pas le temps de me rincer correctement, j’enfile à la hâte sans refermer mon peignoir et va ouvrir la porte. C’est William qui me livre. Il a pu rentrer dans l’immeuble puisque je lui a donné mon digicode sur un bout de papier lors de la commande. Je le fais entrer et referme derrière lui. Il pousse le diable chargé jusqu’à l’arrière-cuisine où se trouvent l’arrivée et l’évacuation d’eau et la prise électrique. Je vois que son regard peser sur moi. Je referme mon peignoir. Il m’arrête dans mon élan. Je comprends alors qu’il est gay.
Il est en train de me regarder tout le temps depuis son arrivée dans l’appartement. Il me demande si j’occupe seul cet appartement ou si j’ai quelqu’un dans ma vie. Je lui réponds que je suis seul. Il me demande ensuite s’il peut se laver un peu une fois la machine installée. Je lui réponds affirmativement. Bien entendu, dans ma tête, c’est indescriptible.

Une fois la machine installée et branchée, il me demande si j’ai besoin d’explications pour l’utilisation de cette machine. J’ai toujours mon peignoir ouvert. William a du mal à se concentrer sur la mise en route la machine. Il y parvient tant bien que mal. Comme promis plus tôt, il me demande la salle de bains pour se laver. Il me précise qu’il a besoin de prendre une douche. Sa journée était épuisante. Sa chemise commence à sentir. À peine passé la porte de la salle de bains, il déboutonne sans se presser sa chemise de travail laissant apparaître un joli torse musclé et imberbe. Se déshabiller devant moi ne le dérange absolument pas. Il continue son effeuillage en enlevant son jean. William ne porte rien en dessous. Dés qu’il dézippe sa fermeture éclair, j’ai, là, devant moi, une très belle bite qui commence à durcir. Il a un pubis très entretenu taillé comme un ticket de métro. De belles couilles lisses et rasées pendent sous cette belle bite.

Il ouvre la porte en verre et rentre dans le bac à douche et commence à ouvrir les robinets d’eau pour la mettre à température. Il ne doit pas attendre longtemps puisque j’y étais juste avant qu’il arrive. Il se mouille entièrement, se saisit de la bouteille de shampooing, en versant une dose dans sa main, et commence à se frotter ses cheveux courts. Ensuite, il prend le flacon de gel douche et s’en étale partout sur son torse, sur ses abdos bien dessinés, ses bras, ses jambes, ses fesses et son sexe. Je le regarde avec délectation se doucher. Je le vois se tortiller les épaules pour se nettoyer le haut du dos. Il n’arrive pas à le faire. Je me décide à l’aider. Sans lui dire, j’enlève mon peignoir et rentre dans la douche. Il reste encore un peu de place pour se bouger. Je prends le flacon de gel douche et le presse au-dessus de épaules de William. Le gel douche coule sur sa peau douce et mate. Je me suis mets à lui laver les endroits qu’il ne peut atteindre. Je continue plus bas. Un instant, je me surprends à lui laver ses fesses bien rondes et fermes. Je vais même jusqu’à glisser un ou deux doigts dans la fente fessière. Je retire mes mains de son cul pommelé. Il me lance tout excité de reprendre sous prétexte d’adorer ça. Sous l’effet de mes caresses, il se met à bander. Je dis alors à William qu’il ne peut pas rentrer comme ça chez lui avec cette bosse dans le jean. Je lui dis qu’il n’y a qu’une seule solution pour « gommer » ce délicat problème. Il rit. Nous finissons de nous rincer. William ferme les robinets et nous sortons de la douche. Après s’être séchés mutuellement, je m’accroupis devant lui. Je me saisis du « bâton de gendarme » qui s’offre à moi. J’y approche mes lèvres. Je passe ma langue sur mes lèvres et j’ouvre à peine la bouche. William pose le bout de son gland et transperce très doucement le trou formé de mes lèvres humidifiées de salive. Il es saisi d’un sursaut de bien-être dès que son gland soit entièrement rentré dans mon orifice buccal. Je lui chatouille son gland de ma langue experte. Soudain, je sens ses mains se poser de chaque coté de ma nuque. Il pousse sans à-coups sa bite lisse dans ma bouche.

Au bout d’un moment, William retire ma bouche de sa bite. Il m’embrasse sur la bouche. Il y glisse sa langue. Sa langue y fait un tour, deux tours. Puis, il me susurre à l’oreille de lui lécher son anus. J’obéis à son ordre. Je m’allonge sur le tapis de la salle de bains. William reste debout au dessus de moi. Il place un pied de chaque coté de ma tête. Je lève les yeux et vois sa fente fessière glabre. Il approche cette vue en s’accroupissant tout doucement vers mon visage. Plus il s’accroupit, plus son œillet rose s’ouvre. William s’épile aussi l’anus. Son anus couvre ma bouche. Ça fait même ventouse. Je sors ma langue et commence à humidifier le bord de sa rosette. De mes mains, je lui caresse le galbe de ses fesses toutes lisses. Puis lentement, j’introduis ma langue dans ce trou qui s’offre à moi. Il a un goût délicieux et chaud. William apprécie beaucoup ce traitement spécial.

Pendant que je suis à l’œuvre, je me demande à quoi pouvait servir cette petite faveur que m’a demandée William. Veut-il que ce soit moi qui le baise ? Je n’en sais fichtrement rien. Pendant ce rituel, il bande toujours aussi dur comme un roc.

Au bout d’un instant, dès qu’il sent prêt, il me hurle presque de me relever, de me pencher en avant. Et, d’un coup, il me pénètre le cul aussi facilement comme dans du beurre. J’ai du mal une seconde ou deux. Il se retire, enfourne une nouvelle fois son pieu jusqu’au plus profond de ma tuyauterie, et y reste de façon que mes sphincters anaux épousent bien le membre durci de mon livreur. Il commence à aller et venir. Il accélère progressivement la cadence et l’intensité de son pilonnage. Je m’aperçois que je n’ai pas été baisé de la sorte depuis des lustres. William continue à me baiser le cul virilement.

Soudainement, j’entends William pousser un autre ton de gémissements que ceux de mon pilonnage. J’en déduis qu’il est dans un « état proche de l’Ohio ». Je sens que tout son corps a tous les spasmes de la jouissance. Dans la seconde qui suit, il s’affale sur moi. Je sens quelque chose de chaud et abondant se répandre en jets saccadés dans mon intérieur. Il m’a bel et bien inondé mes entrailles de son élixir d’amour. Une fois que William a fini, il se retire doucement et se renverse sur le dos à coté de moi. Il est en nage. Il reprend une dernière douche très rapide pour faire disparaître l’odeur de stupre.

Il se sèche, se rhabille. Il me dit que si j’envisage de faire d’autres achats au magasin, que je dois l’appeler personnellement. Il sera très enchanté de me livrer à nouveau un appareil électroménager.

Cette proposition qu’il vient de me faire me satisfait tout à fait. J’accepte cette proposition. Je lui dis que je vais le revoir pour acquérir un autre appareil.

Il reprend son diable, repasse la porte dans l’autre sens et disparaît dans le couloir.