Il est tard dans la soirée, dans un village de l’Hérault, une voiture du PSIG patrouille depuis un moment quand ils aperçoivent sur un chantier proche de la gare, un mec tout nu, la petite trentaine, brun, à 4 pattes, son anus épilé en l'air, avec sa ceinture d'outils. La patrouille s'arrête et vient contrôler ce mec qui est hyper fier d’exhiber son cul bien ouvert et brillant de sperme.
Derrière lui, il entend une voix masculine et directive.
"Gendarmerie nationale ! Présentez-moi une pièce d'identité ! Que faites-vous comme ça, cul nu ? Vous savez que c'est totalement interdit de s'exhiber en public ?"L'ouvrier se relève et montre fièrement une mini-cage de chasteté métallique. Il a sa carte d’identité dans une petite pochette plastique transparente, autour du cou.
Le gendarme pense reconnaître le mec qui a pris goût à jouer la pute à remplir sur un réseau social bien connu.
Pour vérifier son intuition, le gendarme demande si c'est bien lui, le fameux Mika, sur les réseaux. Mika confirme que c’est bien lui.
Il ose même leur demander de l’humilier en public et de le traiter comme une sous-merde.
Les gendarmes décident de l’emmener à la brigade distante de quelques kilomètres pour faire les vérifications d’identités d’usage. Un des gendarmes menotte le fameux Mika pendant qu’un autre pose sur le siège arrière une serviette pour qu'il ne salisse pas les tissus du siège. Mika s’assoie et se laisse ceinturer par l'un d'eux.
Arrivés à la brigade, les gendarmes ouvrent la porte de la voiture et Mika est invité à descendre. Attendus, la cour de la caserne est allumée par les projecteurs équipés de détecteurs de présence. Mika et les gendarmes entrent à la brigade. Ils entrent dans un bureau. Par malheur, la brigade est déjà occupée par cinq ou six gendarmes qui ont ramené un conducteur, trentenaire, dans un état alcoolique bien avancé. Ces gendarmes déjà présents excitent bien Mika, qui se dit que ces huit bites de mâles virils dans sa bouche et/ou dans son cul, ça va beaucoup lui plaire.
Les gendarmes sont bien embêtés. Il ne leur reste qu’une seule cellule de libre, et ils ont un ivrogne et un exhibitionniste à garder. L’un d’eux propose que l’exhibitionniste prenne soin de l’ivrogne. Les gendarmes vont fouiller dans leur armoire s'ils peuvent trouver de quoi vêtir un minimum l’exhibe. Il ne trouve qu'un string noir, une paire de bas noir et un haut bien moulant de couleur noir.
Les gendarmes font entrer d’abord l’ivrogne. Ils l'installent sur le lit en béton froid de la cellule de dégrisement. Ils font rentrer ensuite Mika tout nu, et lui jettent les affaires au milieu de la cellule.
Mika prend les affaires et s'habille. Ce que Mika va découvrir, c’est que l’ivrogne est un habitué des lieux et que l’ivrogne a l’alcool amoureux. Malgré tout cet alcool ingurgité, l’ivrogne a encore de la vigueur pour bander. Mika voit ce truc bien dur à portée de lui. Mika veut le sucer, alors il approche sa bouche et commence à ouvrir la bouche et fait glisser ses lèvres facilement sur la bite pendant quelques minutes. Ensuite, il s'allonge à côté de l’ivrogne en chien de fusil. Mika prend la bite de l’ivrogne en main, se la fourre lui-même dans son cul et commence à glisser dessus. Les cinq gendarmes qui sont restés à la brigade, se relaient pour regarder par l'œilleton de porte.
Mika sent tout à coup quelque chose exploser en lui, venant de l’ivrogne. Il retire la bite de l’ivrogne d’entre les fesses, et la nettoie.
Ce qu’ils voient, les gendarmes sentent que ça commence à bouger dans leurs pantalons respectifs. Ils décident alors de faire sortir Mika de la cellule pour égayer un peu leur soirée de garde.
Un premier gendarme, le plus jeune d’entre eux, dézippe son pantalon. Il sort son engin durci et fait s’agenouiller Mika. Il le force à sucer sous les yeux des autres militaires. Ce gendarme fait relever Mika pour le baiser direct. Il le baise si bien que le jeune gendarme inonde le cul de Mika. Un deuxième militaire dézippe, à son tour son pantalon et le présente à la bouche de Mika qui se met à sucer peu longtemps avant de changer de trou. Le deuxième pénètre Mika pendant qu’un troisième se présente à la bouche. Il en est ainsi jusqu'au cinquième et dernier militaire. Le dernier militaire est le chef de brigade, un adjudant-chef de quarante ans environ. Avec l’adjudant-chef, ça se passe dans la douche de la caserne.
L'adjudant-chef emmène Mika jusqu’à la douche de la caserne. Mika est alors menotté au tuyau descendant le long du mur de la douche. L’adjudant-chef lui ordonne de bien cambrer le dos pour assurer une bonne défonce réglementaire, parce que, chez les militaires, la baise homo est très bien acceptée, mais il faut que ce soit bien executé.
Mika se fait alors pénétrer sans ménagement, par les vingt-deux centimètres épais du gradé. Mika se plie aux injonctions du gradé. Il subit tous les caprices. Tout à coup, le gradé se raidit de tout son corps. Le gradé pousse tout au fond son gros dard et expulse son jus. Il y reste une bonne minute et se retire doucement pour que les sphincters de Mika se referment pour qu’il garde un juteux souvenir de cette garde à vue.
Les autres gendarmes restés pas loin à observer, ont tous une envie soudaine de pisser. Ils s’approchent tous. Le gradé demande à Mika d’ouvrir la bouche en lui faisant jurer d’avaler la pisse. Le plus jeune se met devant Mika et pisse dans la bouche Ils défilent, l’un après l’autre, pour pisser dans la bouche de Mika. Le gradé, lui, lui pisse aussi directement dans la bouche.
Mika est ramené dans la cellule jusqu’au petit matin. Aux premiers rayons de soleil, les gendarmes relâchent Mika. Ils lui disent qu’il peut rentrer chez lui et qu’il peut garder les habits de pute.

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