Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...

Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...

3 oct. 2026

Le chef homophobe

Serge est un grand gaillard, gendarme gradé, hétéro et macho, la bonne quarantaine, presque deux mètres, musclé, cheveux coupés très courts, brun. À la caserne, il a une petite réputation d’être homophobe. Une limite proche pour l'aversion pour la communauté LGBT.

En fait, secrètement, l’idée de se faire sucer par un mec l’excite énormément mais, il a trop peur de se faire choper. Il lui faudrait un endroit où il pourrait rester anonyme. Il a entendu parler d’un établissement réservé aux gays situé à l’autre bout de la ville. Il parait que les mecs baisent librement et qu’une pièce serait aménagée avec des trous dans des cloisons. Il y est possible de se faire soulager, sans se soucier de qui œuvre, du moment que la chose est très bien faite.

L’envie est trop forte. Il a bien réfléchi depuis des jours. Serge décide donc de se rendre dans cet établissement. S’il se fait surprendre en y entrant, il pourra toujours dire qu’il est en enquête judiciaire, en civil. Un vendredi soir, après le service, il ne rentre pas directement dans ses quartiers pour rejoindre son épouse. Il s’habille en civil et part en direction de ce fameux sauna, à l’autre bout de la ville. Une fois arrivé devant, il n’hésite pas et pousse la porte d’entrée. L’employé d’accueil voit que Serge est nouveau dans ce lieu. Il le rassure. Un autre employé lui donne une serviette et le dirige vers les cabines des vestiaires. Il se déshabille entièrement. Il en ressort nu, avec la serviette autour de la taille. Il met son sac d’affaires dans un casier. Il garde la clé au poignet. Il rase le mur du couloir peu éclairé.

Dans ce couloir, il voit, sur sa gauche, une première porte avec une plaque dorée portant le nom de “SAUNA”. En face de cette porte, Serge voit une autre porte portant une plaque argentée avec le nom de “GLORY HOLES”. Il décide de pousser cette dernière et entre. C’est une pièce absente de toute lumière. La seule lumière qui subsiste, ce sont un fil LED rouge qui court au sol le long des plinthes et le bloc de sécurité au-dessus la porte. Serge s’avance vers un des trous libres. Il est encore très hésitant. Du fait de la quasi obscurité, il est légèrement bousculé par un corps masculin. Une voix se fait entendre. C’est le grand frère du jeune rebeu que son subordonné, Franck, a rencontré pour une histoire d’arrêt de travail. Ce rebeu explique à Serge qu’il faut la passer sa bite dans le trou. Le rebeu joint la parole au geste. Le rebeu se plaque à la cloison. Il n'a pas attendu très longtemps. Le rebeu est magnifiquement sucé par un mec. Serge passe, à son tour, son sexe bandant, au travers du trou. Une langue effleure le gland de Serge. Ce que Serge ignore, c’est qui se trouve de l’autre côté, et cela l’excite un peu plus.

Et justement, de l’autre côté de la paroi, Franck, gendarme affecté à la brigade locale, commence à s’occuper de cette seconde bite qui se présente à lui. Cependant, quelque chose l’intrigue, il a entendu les deux hommes discuter de l’autre côté et il pense avoir reconnu la voix de son chef. Serge passe sa main gauche dans le trou et décalotte son gland. Frank reconnaît alors cette main à l’alliance qui lui paraît familier. Dans un silence total, Frank ferme ses lèvres sur cette bite poilue et veineuse. Serge est très agréablement surpris par la qualité de la prestation. En quelques minutes, il se rend bien compte que se faire faire une fellation dans un trou de cloison est super excitant. Sa virilité en prend un coup. Frank s’applique si bien, que Serge est pris de convulsions de jouissance. Frank reçoit en fond de gorge la semence de Serge, son supérieur direct. Frank avale tout jusqu’à la dernière goutte. Entre l’instant quand Serge a passé son sexe dans le trou et qu’il s’est retiré, il s’est passé environ dix ou quinze minutes, chrono en main.

Serge se retire du trou. Il se recule et se dirige vers la porte sous laquelle se trouve la lumière verte du bloc de sécurité. Franck s’éloigne du trou, car il ne veut pas se faire griller. Serge se dirige maintenant vers son casier qu’il ouvre avec la clé. Il va dans une cabine pour se rhabiller et il sort du sauna.

Le lundi suivant, Serge arrive à la caserne et ouvre son ordinateur de service. Il fait venir Franck dans son bureau pour faire un point sur la semaine passée et les actions de répression (conduites addictives, excès de vitesse, téléphones portables) à mener sur le réseau routier dont ils ont la charge. Serge avait reçu des directives préfectorales suite aux très mauvais chiffres de sécurité routière.

Franck demande à Serge comment s’est passé son week-end. Serge lui répond qu’il est allé au sauna dont il a entendu parler entre les murs de la caserne. Il voulait connaître les joies de la fellation à travers ces trous de cloison. Serge lui fait une sorte de mea culpa. Il s’excuse de son comportement envers la communauté gay, que de se faire sucer par une bouche masculine, c’est super ! Franck reste de marbre sur la révélation qui lui vient d’être faite. Si Serge savait que c’est son subordonné direct qui lui a sucé magnifiquement son kiki.

Serge dit à Franck qu’il est fort possible qu’il y retourne prochainement.

Dans l’instant d’après, Serge demande à Franck de réunir la caserne dans la cour pour la levée des couleurs et le briefing de la semaine.