Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...

Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...

11 mars 2013

L'île mystérieuse

Cela fait plusieurs mois, voir plusieurs années, que je me sens si seul. Je veux changer d’air et rencontrer du monde. Je sais qu’une radio diffuse un jeu pour gagner un voyage de 15 jours chez l’habitant pour une personne sur une île paradisiaque dans l’hémisphère sud. Seul le billet d’avion est offert par la radio.

Un beau jour, je décide à écouter cette radio. Les questions portent sur la culture musicale française. Alors, je saisis mon téléphone et appelle le numéro surtaxé qui est annoncé à l’antenne. Je suis pris à l’antenne. La question est facile pour moi. J’ai la très agréable surprise d’être l’heureux gagnant de ce voyage aux antipodes. Un moment après, je reçois un billet d’avion à destination de cette île. Je prépare donc mes valises pour cette destination de rêve. Le jour J, je pars vers l’aéroport international le plus proche de chez moi. Je prends l’avion pour la première fois. Je suis si content de voir du pays malgré cette petite appréhension de la première fois de l’avion.

Après de longues heures de vol, j’atterris à l’aéroport de cette île. Je sors, après avoir récupéré mes bagages, de l’aéroport et me dirige vers l’Office du Tourisme local. Je demande donc s’il connait une famille qui peut m’accueillir pour cette période 15 jours. L’agent est très gentil. Il me propose d’appeler lui-même cette famille dans le sud de l’île. J’accepte bien volontiers cette si gentille attention. J’attends dans le hall.

Un moment plus tard, quelqu’un se présente au guichet. L’agent nous présente l’un à l’autre. C’est le fils de cette famille, d’une petite trentaine d’années à vue d’œil, métis, brun, pas très grand, mais qui a son petit coté sympathique et attachant.

Nous montons en voiture. En chemin, nous échangeons quelques mots. Ce gars remarque qu’il ne me laisse pas indifférent. Il a compris et il m'a souri.

Une demie heure ou trois quart d’heure plus tard, nous arrivons chez sa mère. Elle m’accueille sur le pas de la porte. Je prends mes grosses valises dans le coffre de la petite voiture que le garçon possède. Je fais connaissance avec la mère de ce garçon. Cette mère essaie de m’expliquer qu’elle ne possède pas de chambre d’amis. Elle demande alors à son fils s’il accepte de partager son lit avec moi. Nous nous regardons sans éveiller les soupçons. Il répond que c’est d’accord et qu’il n’y a pas de problème. Intérieurement, je suis aux anges. Je ne m’attends pas un seul instant que la mère me propose cet agréable arrangement. Je prends donc mes bagages et suis ce garçon dans sa chambre afin d’y déposer mes valises un peu encombrantes, je dois le dire. Pour le déjeuner, la mère a confectionné un repas typique de cette département pour me souhaiter la bienvenue sous son toit. L’après-midi, le garçon m’emmène dehors pour faire le tour du jardin. Il me montre les légumes et les fleurs qu’on ne peut pas trouver en métropole. Pendant cette visite instructive, ne m’y attendant pas du tout, le garçon me pose un baiser sur chaque joue. Je suis agréablement surpris de son geste. Je ne dis rien. La visite du jardin terminée, le garçon me montre ses chatons tigrés. Puis, vient l’heure du dîner. Sa mère a cuisiné du poisson, du riz.

Pendant le repas, nous discutons de ce que je fais comme activité en métropole. L’heure de se mettre au lit approche. Le matin même, je descendais de l’avion. La fatigue me gagne.

Le garçon et moi, nous dirigeons vers la chambre où se trouve un grand lit. Il se déshabille et se couche pendant que je vais me brosser les dents dans la salle de bains. Je reviens vers la chambre, me déshabille à mon tour et me coule dans les draps. Je me suis aperçu qu’il ne porte presque rien la nuit à part un petit slip en coton blanc. Encore une fois, je reçoit deux autres baisers. Ceux-là sont légèrement différents de ceux de l’après-midi. Ils sont plus langoureux. Je lui fais comprendre en lui rendant la pareille puis en le caressant de mes mains son visage. Je lui dépose d’autres bisous dans son cou en l’enserrant longuement dans mes bras. Je me rends compte qu’il possède une peau si douce au toucher.

Nous finissons cette première nuit dans les bras l’un de l’autre.

Le lendemain matin, le garçon me demande si j’ai bien dormi. J’acquiesce. Morphée m’avait accueilli. Nous nous levons, habillons et dirigeons vers la cuisine pour prendre le petit déjeuner. Ensuite, le garçon m’emmène à la ville pour visiter les curiosités locales. Nous revenons à la maison en fin de matinée. Nous aidons sa mère à préparer le déjeuner en mettant la table. Pendant que nous mangeons, sa mère nous dit qu’elle veut passer l’après-midi chez une de ses amies à un quart d’heure de marche et que nous avons la garde de la maison. Une fois que sa mère est partie, une envie de se faire masser vient à ce garçon. Cherchant à lui satisfaire son envie, je l’emmène dans la chambre après avoir vérifié que l’on ne soit pas dérangé pour rien. Je lui demande de s’installer confortablement sur le ventre sur son lit. Mais avant, il sort de sa table de nuit un petit flacon d’huile de massage légèrement mentholée. Il enlève son T-shirt et s’allonge pendant que je saisis le flacon. Je fais couler un peu d’huile sur le haut de son dos et commence à lui masser doucement le cou. Il gémit de plaisir en sentant mes mains caresser sa peau si douce. Après le cou, je descends le massage vers les épaules puis les omoplates. Il m’encourage pour poursuivre ma bonne action. Je descends encore plus bas pour lui masser le dos. Je reste un longtemps à cet endroit. Je poursuis lentement vers les lombaires. Je sens qu’il prend beaucoup de plaisir. Je vois son sexe perler sous son slip en coton. Je descends encore plus bas vers les fesses bien fermes. Il ne bronche pas. Je commence longuement par la fesse gauche puis doucement je glisse vers celle de droite.

Nous sommes obligés de nous arrêter car sa mère va bientôt rentrer. Il n’aurait pas fallu qu’elle nous trouve dans cette fâcheuse posture. Comme la veille, vient l’heure du dîner.

Le repas fini, nous aidons à débarrasser la table. Nous regardons les infos régionales et ensuite la météo puis nous discutons pendant une heure. Nous décidons de nous coucher de bonne heure. Le garçon m’annonce qu’il reste plein de choses à voir le lendemain. Le tour du marché le matin et le tour de l’île l’après-midi. Le garçon va se brosser les dents. Il m’informe que la salle de bains est libre. Je me dirige alors vers la salle de bains pour me laver aussi les dents. Pendant ce temps, sans faire de bruit, il se déshabille entièrement et se glisse dans les draps. Une fois fini, je le rejoins entièrement dévêtu dans les draps. Je me couche sur le coté en position du chien de fusil. Au bout d’un moment, je sens tout son corps se coller à moi. Je viens de réaliser qu’il est tout nu. Il m’enserre de ses bras pour me remercier de la séance de massage que je lui ai prodigué une partie de l’après-midi. Nous nous endormons dans cette position si agréable.

La nuit se déroule sans encombres jusqu'au petit matin. Nous nous retrouvons chacun sur le dos. Je me réveille le premier. Pour le réveiller en douceur, j’approche ma main de son torse imberbe. Je caresse ses pectoraux, puis les abdos. Il ne se réveille toujours pas. Je poursuis les caresses plus bas. Je sens qu’il ne posséde aucun poil pubien. Je prends l’objet entre deux doigts et je commence ce massage si intime. Je descends et monte doucement le long de son sexe. Le sexe se « réveille ». Ma main accélère progressivement la cadence de montée et de descente.

Au bout d’un moment, je suis surpris que le garçon ne se réveille toujours pas pendant que je lui prodigue ce « soin » si particulier. En fin de compte, il se réveille juste au moment où la « crème du plaisir » jaillit brusquement en de nombreux jets saccadés.

Nous nous embrassons sur la bouche juste avant de se lever pour le petit déjeuner matinal.

Un bol de café et des tartines de pain nous attendent sur la table de la cuisine. Sa mère est dans le jardin pour ramasser des légumes pour le déjeuner. Comme programmé la veille, nous partons en voiture faire un tour au marché sur la place du village. Nous nous arrêtons à chaque étal pour sentir chaque odeur que peuvent exhaler les papayes, ananas, mangues, bananes, et litchis. Chacun de ces fruits ont une odeur agréable. Je m’enivre de ces odeurs. Un peu plus loin, des odeurs un peu moins réjouissantes, celles de la marée me viennent au nez et me ramènent à la réalité. Nous ne nous y attardons pas longtemps.

Le tour du marché terminé, nous revenons à la maison pour le déjeuner. Le repas se déroule normalement. Nous regardons le Journal Télévisé.

Après le repas, nous repartons en voiture pour une visite des différents types de plages (plages de sable noir, plages de sable blanc et des plages de galets). Nous prenons le sens inverse des aiguilles d’une montre. Nous commençons par nous arrêter sur une plage de sable blanc. Nous descendons de voiture sur un parking. Nous nous dirigeons vers la plage, mettons pieds nus. Nous marchons sur le sable. Nous allons même nous tremper les pieds dans l’eau de mer. Des palmiers bordent cette plage. Sur cette plage, des autochtones se prélassent torses nus et en caleçons au soleil.

Nous nous séchons les pieds et remontons en voiture. Nous repartons vers un autre type de plage. Vers une plage de sable noir cette fois. Je ne connais pas cette couleur de sable. C’est une plage longée de rochers. Nous marchons le long de cette plage. Par endroits, l’érosion fait apparaître des petites cavernes à l’abri des regards. Plusieurs cavernes se suivent. Dans certaines de ces cavernes, se trouvent des naturistes locaux plus ou moins jeunes. Je vois que ces autochtones sont très agréables à regarder. Mon guide personnel me propose de faire une halte d’un quart d’heure environ dans une de ces cavernes. Sans que je m’y attende, il quitte son caleçon et met au jour un sexe turgescent de bonne taille à faire pâlir une jeune fille qui n’a jamais connu le loup. Nous restons sur le dos pendant quelques longues minutes jusqu’au moment de repartir. Ce sexe n’a pas dégonflé. Le garçon a, je pense, une idée derrière la tête en voulant s’arrêtant dans une de ces cavernes. Il veut que je m’occupe de lui avant de pouvoir repartir dans des conditions acceptables. J’ai deviné son petit manège. Comme je le connais que depuis 3-4 jours, je ne veux pas précipiter les choses et je ne veux que les gendarmes chargés de la surveillance du littoral nous surprennent dans une fâcheuse position. Alors, avant de repartir, il se masturbe.

Ensuite, en route, le garçon m’explique qu’il a été excité par ces naturistes étalés sur ce sable noir. Nous nous dirigeons maintenant vers une plage de galets.

Arrivés sur cette plage de galets, nous marchons un petit moment. Des gens sont allongés là sur cette plage. L’heure de rentrer pour le dîner vient.

Nous rentrons, dressons la table. La mère du garçon s’affaire à la cuisine. Elle nous demande si nous avons passé une bonne après-midi. Le garçon raconte que nous avons fait des arrêts sur différentes plages en citant les noms de ces plages. Entendant les quelques noms, elle ne « tiquea » pas. Elle sait ce qu’il s’y passe.

Une fois le dîner fini, nous débarrassons les couverts. Puis, nous partons vers la chambre pour discuter de l’après-midi. Nous nous brossons les dents l’un après l’autre comme les jours passés. Nous discutons de ces moments dans les draps. Vient l’épisode de cette plage de sable noir où il y a les naturistes. Une nouvelle fois, le garçon est pris d’une érection mémorable. Le garçon me fait comprendre de nouveau, qu’il veut que je m’occupe de lui à nouveau en faisant danser son sexe sous mon nez. Je suis dans un état second. La décision est difficile à prendre. Finalement, je me dis que ça fait 3-4 jours que nous nous connaissons. Je réponds favorablement à son appel en effleurant de ma langue son gland luisant de désir. J’ouvre ma bouche pour lui sucer ce sexe qu’il m’offre. Je vois qu’il apprécie cette fellation tant attendue. Je me retire juste avant que l’explosion intervienne. Ensuite, nous nous endormons sur le coté mon dos collé à son ventre, ses bras m’enserrant le corps.

Quatre à cinq jours se passent. Le soir, au coucher, nous mettons nus, nous couchons normalement sans arrière-pensée, et nous serrons juste l’un contre l’autre.

Au bout de cinq jours, je réfléchis que mon séjour arrive à son terme avant que je reprenne l’avion pour revenir chez moi en Métropole et que je n’ai pas fait un acte d’amour mémorable et que je ne sais pas si je vais revenir de sitôt dans cette île si loin de chez moi. Il me faut donc que j’imagine un stratagème pour lui faire comprendre que je veux ramener un très agréable souvenir.

Le jour que je me suis fixé pour cette scène inoubliable arrive.

La veille, je suis allé en ville dans un sex-shop pour m’acheter un gode à deux têtes, -qu’on appelle aussi dans les milieux autorisés un double dong- et du gel lubrifiant. Donc, le fameux soir, je lui explique qu’il me fasse entièrement confiance et d’exécuter docilement les trucs que je lui demande. Il accepte. Étendu sur le ventre, il se laisse faire. Je commence à prendre un peu d’huile de massage avec laquelle je me suis servie quelques jours auparavant. Je lui masse le dos et ses fesses imberbes et douces. Je fais glisser mes doigts huileux entre ses fesses vers son anus tout lisse. J’y glisse deux doigts à l’intérieur. Il aime ça vu de la manière si douce j’ai utilisée.

Ensuite, je me mets moi aussi sur le ventre et lui demande de me masser le dos ainsi que mes fesses duveteuses de la même manière que pour lui. Ensuite, installé sur le dos, je le lèche partout sur le torse. Je me mets à sucer son sexe durci tout en me plaçant au dessus de lui en position dite du « 69 ». J’approche ma langue de son anus. Lui aussi, il me fait de même. Au bout d’un long moment, je sors le double dong et le gel lubrifiant de leurs emballages respectifs. Il comprends ce que je veux. Il se met sur le dos, écartant les jambes. Je me saisis du gel en prélevant une belle noisette du flacon. Je commence à lui en enduire longuement l’œillet qui commence à s’ouvrir. J’enduis le gode de gel pour en faciliter l’utilisation. Je l’introduis dans son fondement tout doucement, le fais aller et venir deux à trois fois. Je m’installe en face de lui. Nos œillets font face. Je lubrifie aussi l’autre bout de ce double gode, me l’enfonce moi aussi dans mon cul. Une fois en place, nous nous tortillons du bassin et nous touchons nos corps offerts, puis nous masturbons longuement tout en remuant du popotin. Nous accélérons progressivement la cadence du poignet et du bassin. Juste avant de sentir monter la sève, nous expulsons l’engin de latex et bien vite, nous nous remettons en « 69 ». L’explosion vient. Nous gardons nos bites dans nos bouches. Il m’envoie son délicieux sperme couler au fond de ma gorge. Je me délecte jusqu’à la dernière goutte. Le garçon a fait pareil avec mon sexe. Je lui envoie ma semence au fond de sa gorge. Après un moment, il m’embrasse sur la bouche. Nous nous endormons pour une dernière nuit.

Le lendemain matin, je dois faire mes bagages pour reprendre l’avion dans le début de l’après-midi. Je fais attention de rien oublier sur cette île lointaine.

Un bol de café nous attend sur la table de la cuisine pour une ultime fois. Nous bavardons longuement. Il me demande si j’ai apprécié ce séjour. Je lui réponds que oui. Je le remercie de m’avoir fait visiter le tour des plages de l’île, le marché aux légumes. Il est presque l’heure de manger. Je ne mange pas beaucoup. J’ai l’estomac noué à cause de cette séparation avec ce garçon si gentil. Sur le point de monter en voiture, sa mère vient à notre rencontre. Elle m’embrasse. Je la remercie de m’avoir héberger pendant cette dizaine de jours sous son toit.

En chemin, nous nous arrêtons, une fois encore sur le bas-côté de la route, pour nous embrasser sur la bouche. Juste avant d’atteindre l’aéroport, nous nous échangeons nos coordonnées. Il m’accompagne jusqu’au quai d’embarquement. Je poursuis seul dans ce dédale de couloirs m’éloignant de ce mec si attachant et si envoûtant.

Je monte dans l’avion et me prépare à ce départ si déchirant. Je sens que les moteurs montent en régime et commence à rouler vers la piste de décollage. L’oiseau de fer quitte le sol de cette île du bout du monde. Durant le voyage, je me visionne dans ma tête les images du marché aux fruits et aux légumes, des plages de sables blanc de manière de soulager la tristesse de cette séparation. Et puis, je me suis dis, puisque j’ai ses coordonnées, je vais lui écrire de belles et longues lettres pour lui montrer tout mon amour que j’ai eu pour lui pendant ce séjour en espérant qu’il m’en envoie d’aussi belles.

Au bout d’une dizaine d’heure de voyage, j’aperçois par le hublot, l’Italie, puis la Corse, les Alpes. J’arrive donc à Paris.

1 commentaire:

Alexian Miel a dit…

Une île sur laquelle j'aime bien aller !