Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...

Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...

27 mars 2026

Le plombier

Cela remonte à mes vingt ou vingt-cinq ans. Un matin, devant une fenêtre de cuisine, devant l'évier, je suis chez moi torse nu et short jean taillé bas. Je fais la vaisselle à la main dans la cuisine, après avoir mangé de la pizza et joué à “Action ou Vérité” avec des potes la veille au soir. Quand tout à coup, la tuyauterie de l’évier fait des glouglous hyper bizarres.

Comme je n’y connais absolument rien, je décide d'appeler le numéro de “SOS Plomberie" trouvé sur l'annuaire.

Un bon quart d’heure après, la porte sonne. J'ouvre sans prendre la peine de vérifier si je suis présentable. Je découvre un joli quinqua et demi, bronzé, habillé d’une salopette de jean. Sous cette salopette, des poils moyens longs et légèrement bouclés, gris-blanc sur le haut du torse. Je fais entrer ce plombier typé méditerranéen. Je pense qu’il doit être espagnol ou portugais. Je le dévisage entièrement de la tête aux pieds. Le visage barbu de trois jours. Il ne porte ni maillot ni slip. Faut dire que dehors, ce sont les premières chaleurs estivales. Sur un de ses tétons, une petite tige métallique lui traverse ce téton. Et là, ... je distingue une putain de grosse bosse sous la salopette. Nous entrons tous deux dans cette cuisine. Il me demande quel est le souci.

Le plombier ouvre le petit placard sous l’évier. Il ferme le robinet d’arrivée d’eau, et constate que le siphon est bouché. Il enlève les différentes choses qui s’y trouvent. Je me suis confondu quand il a découvert un plug vissé sur un flexible de douche dans ce placard. J’essaie de m’expliquer en étant très gêné. Le plombier, me répond que ce n’est pas grave, et qu’il n’est pas venu pour ça. Il dévisse le bouchon du siphon et en un rien de temps, il est aspergé d’eau de vaisselle et d’autres résidus peu odorants. Il me demande alors de pouvoir enlever ses vêtements salis. Il est tout nu maintenant. Je glisse du regard vers le bas. Je vois qu’il est adepte du freeballing sous sa salopette.

Le plombier termine de nettoyer le syphon, nettoie le joint et replace le bouchon du siphon. En se relevant, il voit que j’avais quitté mon short en jean afin de lui faire comprendre que je pouvais lui offrir mon cul en guise de paiement pour l’avoir fait déplacer pour un si petit problème de plomberie. J’ai tortillé des fesses pour le convaincre de se soulager les burnes. Il est armé d’un débouche conduit d’environ dix sept centimètres, mais bien large. Ses testicules sont glabres et bien pendues.

Il n’a pas bien réfléchi très longtemps pour accepter le deal. Il pose ses coudes sur le plan de travail et m’offre ses fesses bien rondes et savamment poilues. Je m’accroupis et plonge mon nez entre ses fesses. Je sors ma langue et lui offre une bonne léchouille de son anus suintant. Puis, il se retourne sur le rebord de l’évier. Je me mets devant lui et m’accroupis. Ma bouche est à la bonne hauteur pour emboucher son épaisse bite veineuse, juste ce qu’il faut, enfouie dans un buisson gris. J’ouvre la bouche et lèche ce gland perlant. Je commence à faire glisser mes lèvres le long de cette bite qui commence à durcir dans ma bouche. Au bout d’un moment, je décide de changer de position. Je me lève. Je lui tourne le dos et me penche en avant. Je crache ma salive dans ma main, et me l’étale sur mon anus épilé. Sans attendre, je saisis le sexe du plombier et me l’introduis moi-même dans mon anus. Je commence alors à glisser le long de sa grosse tige pour qu’elle disparaisse complètement dans mon fondement. Mes fesses claquent contre le pubis du monsieur. Je n’ose pas crier de plaisir pour ne pas éveiller les soupçons des voisins et éviter que ces voisins ne caftent pas à mes parents. Ce délicieux supplice dure pendant au moins un quart d’heure, jusqu’à ce que le monsieur m’inonde le cul de son jus épais tout au fond de moi. Il se retire doucement.

Je lui demande si je lui dois quelque chose à payer. Il me répond que ce sera bon pour cette fois (en insistant bien sur ces mots), mais que je dois faire attention la prochaine fois.

Je remets mon petit short en jean. Le monsieur renfile sa salopette, prend sa sacoche d’outils et sort.

L’intervention s’est passée si vite que je n’ai pas pensé à demander le prénom du monsieur.

16 mars 2026

Nico dans le train

Dans le train du retour vers Paris, Nico se retrouve collé à un bodybuilder massif qui déborde de son siège. Entre frôlements, odeur de sueur et pecs sous le hoodie, le trajet prend une tournure dangereusement excitante… surtout quand ils se retrouvent tous les deux enfermés aux toilettes.

Nico, jeune Parisien aussi bien gaulé que blasé par les repas de famille, pensait faire un trajet de retour en train des plus banals. C’était sans compter l’arrivée d’un bodybuilder massif, suintant la testostérone et coincé à ses côtés, dont chaque contact réveille chez lui une envie aussi troublante qu’incontrôlable. Entre odeur de sueur séchée, pecs sous le hoodie et cuisses qui débordent du siège, le voyage se transforme vite en fantasme XXL… jusqu’à ce que les toilettes du train promettent d’être bien plus qu’une simple pause pipi.

Nico & BodyBuilder train


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1 mars 2026

Un garage délabré

Dans ce garage délabré transformé en refuge secret, Kevin, jeune céfran timide, succombe au charme brûlant de Kalis, coursier rebeu au zob généreux, pour une première fois intense, tendre et totalement débridée.

Ce n’est pas facile lorsqu’on est jeune de vivre sa sexualité quand on habite encore chez ses parents. Certes Kevin a sa chambre, son ordi, tout ce qu’il désire mais ses parents refusent qu’un copain vienne dormir avec lui, prétextant que le lit est trop petit ou n’importe quelle autre excuse.

Kevin ne trouve pas que son lit est trop petit pour dormir avec un pote… surtout si le pote est comme lui!
Et pratiquement tous les potes qu’il connaît sont dans le même cas que lui.

Il y a bien Mathieu chez qui il est allé coucher plusieurs fois, mais il est hétéro et lui c’est pour jouer à la console qu’il le fait venir. Pourtant il n’est pas mal ce Mathieu mais ne semble pas intéresser par le physique de Kevin, son beau cul, son renflement de l’entrejambe… Pourtant ils se sont vus à poils lorsqu’ils étaient en Terminale lors des cours de sports…

LGL AI Karis


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16 févr. 2026

Mika et le contrôle

Il est tard dans la soirée, dans un village de l’Hérault, une voiture du PSIG patrouille depuis un moment quand ils aperçoivent sur un chantier proche de la gare, un mec tout nu, la petite trentaine, brun, à 4 pattes, son anus épilé en l'air, avec sa ceinture d'outils. La patrouille s'arrête et vient contrôler ce mec qui est hyper fier d’exhiber son cul bien ouvert et brillant de sperme.

Mika34 lope gendarmes

Derrière lui, il entend une voix masculine et directive.

"Gendarmerie nationale ! Présentez-moi une pièce d'identité ! Que faites-vous comme ça, cul nu ? Vous savez que c'est totalement interdit de s'exhiber en public ?"

L'ouvrier se relève et montre fièrement une mini-cage de chasteté métallique. Il a sa carte d’identité dans une petite pochette plastique transparente, autour du cou.

Le gendarme pense reconnaître le mec qui a pris goût à jouer la pute à remplir sur un réseau social bien connu.

Pour vérifier son intuition, le gendarme demande si c'est bien lui, le fameux Mika, sur les réseaux. Mika confirme que c’est bien lui.

Il ose même leur demander de l’humilier en public et de le traiter comme une sous-merde.

Les gendarmes décident de l’emmener à la brigade distante de quelques kilomètres pour faire les vérifications d’identités d’usage. Un des gendarmes menotte le fameux Mika pendant qu’un autre pose sur le siège arrière une serviette pour qu'il ne salisse pas les tissus du siège. Mika s’assoie et se laisse ceinturer par l'un d'eux.

Arrivés à la brigade, les gendarmes ouvrent la porte de la voiture et Mika est invité à descendre. Attendus, la cour de la caserne est allumée par les projecteurs équipés de détecteurs de présence. Mika et les gendarmes entrent à la brigade. Ils entrent dans un bureau. Par malheur, la brigade est déjà occupée par cinq ou six gendarmes qui ont ramené un conducteur, trentenaire, dans un état alcoolique bien avancé. Ces gendarmes déjà présents excitent bien Mika, qui se dit que ces huit bites de mâles virils dans sa bouche et/ou dans son cul, ça va beaucoup lui plaire.

Les gendarmes sont bien embêtés. Il ne leur reste qu’une seule cellule de libre, et ils ont un ivrogne et un exhibitionniste à garder. L’un d’eux propose que l’exhibitionniste prenne soin de l’ivrogne. Les gendarmes vont fouiller dans leur armoire s'ils peuvent trouver de quoi vêtir un minimum l’exhibe. Il ne trouve qu'un string noir, une paire de bas noir et un haut bien moulant de couleur noir.

Les gendarmes font entrer d’abord l’ivrogne. Ils l'installent sur le lit en béton froid de la cellule de dégrisement. Ils font rentrer ensuite Mika tout nu, et lui jettent les affaires au milieu de la cellule.

Mika prend les affaires et s'habille. Ce que Mika va découvrir, c’est que l’ivrogne est un habitué des lieux et que l’ivrogne a l’alcool amoureux. Malgré tout cet alcool ingurgité, l’ivrogne a encore de la vigueur pour bander. Mika voit ce truc bien dur à portée de lui. Mika veut le sucer, alors il approche sa bouche et commence à ouvrir la bouche et fait glisser ses lèvres facilement sur la bite pendant quelques minutes. Ensuite, il s'allonge à côté de l’ivrogne en chien de fusil. Mika prend la bite de l’ivrogne en main, se la fourre lui-même dans son cul et commence à glisser dessus. Les cinq gendarmes qui sont restés à la brigade, se relaient pour regarder par l'œilleton de porte.

Mika sent tout à coup quelque chose exploser en lui, venant de l’ivrogne. Il retire la bite de l’ivrogne d’entre les fesses, et la nettoie.

Ce qu’ils voient, les gendarmes sentent que ça commence à bouger dans leurs pantalons respectifs. Ils décident alors de faire sortir Mika de la cellule pour égayer un peu leur soirée de garde.

Un premier gendarme, le plus jeune d’entre eux, dézippe son pantalon. Il sort son engin durci et fait s’agenouiller Mika. Il le force à sucer sous les yeux des autres militaires. Ce gendarme fait relever Mika pour le baiser direct. Il le baise si bien que le jeune gendarme inonde le cul de Mika. Un deuxième militaire dézippe, à son tour son pantalon et le présente à la bouche de Mika qui se met à sucer peu longtemps avant de changer de trou. Le deuxième pénètre Mika pendant qu’un troisième se présente à la bouche. Il en est ainsi jusqu'au cinquième et dernier militaire. Le dernier militaire est le chef de brigade, un adjudant-chef de quarante ans environ. Avec l’adjudant-chef, ça se passe dans la douche de la caserne.

L'adjudant-chef emmène Mika jusqu’à la douche de la caserne. Mika est alors menotté au tuyau descendant le long du mur de la douche. L’adjudant-chef lui ordonne de bien cambrer le dos pour assurer une bonne défonce réglementaire, parce que, chez les militaires, la baise homo est très bien acceptée, mais il faut que ce soit bien executé.

Mika se fait alors pénétrer sans ménagement, par les vingt-deux centimètres épais du gradé. Mika se plie aux injonctions du gradé. Il subit tous les caprices. Tout à coup, le gradé se raidit de tout son corps. Le gradé pousse tout au fond son gros dard et expulse son jus. Il y reste une bonne minute et se retire doucement pour que les sphincters de Mika se referment pour qu’il garde un juteux souvenir de cette garde à vue.

Les autres gendarmes restés pas loin à observer, ont tous une envie soudaine de pisser. Ils s’approchent tous. Le gradé demande à Mika d’ouvrir la bouche en lui faisant jurer d’avaler la pisse. Le plus jeune se met devant Mika et pisse dans la bouche Ils défilent, l’un après l’autre, pour pisser dans la bouche de Mika. Le gradé, lui, lui pisse aussi directement dans la bouche.

Mika est ramené dans la cellule jusqu’au petit matin. Aux premiers rayons de soleil, les gendarmes relâchent Mika. Ils lui disent qu’il peut rentrer chez lui et qu’il peut garder les habits de pute.

4 févr. 2026

Le cycliste et le fermier

Sous le soleil d’été, Vincent enfourche son vélo pour une virée à la campagne, sans se douter qu’une simple pause au bord d’un bois va le plonger dans une rencontre brûlante avec un agriculteur aussi viril qu’insatiable.

imageIA Cycliste Agriculteur
Sur son vélo en lycra ultra-moulant, Vincent coupe par les champs pour une simple balade… jusqu’à ce qu’un agriculteur viril le surprenne au bord du bois et fasse dérailler la sortie en une rencontre très, très chaude.

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31 janv. 2026

Sébastien et le dentiste

Sébastien est célibataire et est devenu un assistant dentaire dans les Hauts-de-France depuis quelques années après une reconversion professionnelle. Il a la trentaine bien tassée. Il est blond à lunettes.

Il seconde François, un beau dentiste de cinquante ans, chatain, sportif. C’est Sébastien qui tient le petit tuyau qui aspire les impuretés de la bouche des patients, qui prépare ou nettoie les outils et qui prépare les amalgames ou pâte à empreintes.

Cela fait quelques semaines, Sébastien observe mieux François. À force de travailler côte à côte pendant des heures, ça peut resserrer les liens amicaux (et parfois, plus si affinités).

François est très loin de penser que Sébastien rêve de lui très souvent, chez lui, la nuit. Sébastien en est à un point qu’il se met un plug anal pour dormir, et pour aller travailler.

Pendant l’heure du midi, Sébastien et François discutent dans la petite salle de pause autour de leur repas. François demande à Sébastien s’il a quelqu’un qui l’attend à la maison. Sébastien semble surpris d’une telle question. Sébastien lui répond qu’il n’y a personne et qu’il est célibataire. Sébastien lui retourne la même question. François lui répond qu’il est hétéro, qu’il est marié. François lui dit aussi qu’en ce moment, comme dans tous les couples, il y a quelques frictions entre lui et sa femme. Il surenchérit. Bien qu’il soit hétéro, il ne serait pas contre de faire une entorse à sa vie d’hétérosexuel. Sébastien ne dit rien et laisse rien paraître concernant cette “révélation” intime.

Les journées se suivent comme d’habitude.

Un midi, François reçoit un appel de sa femme. et ce qu’il craignait arrive. Sébastien entend tout (ou presque tout) ce qu’elle dit à l’autre bout du fil. François lui dit d’aller se calmer chez ses parents pour quelques jours. François raccroche, énervé. Sébastien n’ose pas encore dévoiler tout de suite ses capacités pour aider François à se calmer et ainsi finir sa journée.

Sébastien et François finissent rapidement leurs repas vers 13 heures. Sébastien revient un instant dans l’entrée, regarde l’écran de l’ordinateur où sont affichés les rendez-vous de l’après-midi.

Sébastien observe que le prochain rdv est à 15 heures, et qu’il a un peu de temps à consacrer à calmer François. Sébastien vérifie que la porte d’entrée est bien fermée à clé, puisque les consultations ne reprennent qu’à 14 heures.

Sébastien et François entrent dans la pièce. Sébastien ferme la porte derrière eux en suspendant une petite pancarte “Ne pas déranger” sur la poignée de porte. Sébastien demande à François de s’installer sur le siège, et de se laisser faire. François s'exécute. Il s’installe sur le siège. Sébastien éteint la lumière du plafonnier, la lampe au-dessus du siège, et vient s'asseoir sur le tabouret à roulettes. Sébastien se place à la tête de François, derrière le siège. Sébastien appuie sur les petits boutons pour le régler à la bonne position. Sébastien dit d’une voix douce de fermer les yeux et respirer longuement et profondément, ne pas arrêter. Il lui dira quand reprendre normalement.

Au bout de quelques respirations profondes, Sébastien commence à déboutonner les deux premiers boutons de la blouse de François. François se laisse faire.

Sébastien prodigue à François des caresses langoureuses sur les tempes, le front, les épaules de François. Ces caresses, il les a apprises lors de sa formation d’assistant dentaire. François ne réagit pas. Sébastien continue alors. Il continue à descendre ses caresses sur le torse poilu de François.

Sébastien sent que François est “mûr” pour passer à un autre soin de relaxation. Sébastien se lève sans faire de bruit du tabouret. Il se place à l’autre bout du siège. Sébastien dézippe et ouvre le bouton du pantalon de François. Sébastien constate que François ne porte aucun sous-vêtement. Sébastien se frotte les mains entre elles pour les réchauffer. Sébastien entreprend la saisie du beau sexe imposant de François. Il ouvre la bouche, s'humidifie les lèvres et s’approche. Sébastien commence alors une fellation douce pour ne pas brusquer François.

Au bout de dix bonnes minutes de fellation, Sébastien voit que François est de plus en plus “zen”, Sébastien ne s’arrête pas. Il reçoit dans sa bouche une salve de plusieurs jets de sperme épais. Sébastien avale et s’essuie la bouche. Sébastien ferme le zip et le bouton du pantalon de François. Il revient sur le tabouret à la tête du siège. Il reprend un court instant les caresses des tempes pour un réveil en douceur.

François se réveille. Il est bien. Sébastien lui dit se lever en prenant son temps. Il reste encore du temps avant le rendez-vous de 15 heures. Sébastien lui demande comment il se sent à présent. François répond qu’il se sent super bien. Il se demande même que le “soin” particulier par Sébastien est très libérateur et qu’il le fait beaucoup mieux que sa femme.

François demande à Sébastien s’il est d’accord pour le refaire quand ça ne va pas avec sa femme. Sébastien lui répond que c’est d’accord et que c’est leur petit secret.