Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...

Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...

1 avr. 2013

Le centre de redressement

Il se prénomme Jeremy. Il a accumulé plein de bêtises. Il est envoyé dans un centre de redressement établi dans une vieille caserne militaire désaffectée. Ce Centre est dirigé par un directeur au caractère bien trempé. Ce directeur porte, secrètement sous son costume, un harnais de torse en cuir, un cockring lourd en métal chromé et un jockstrap en cuir épais et clouté. Ce centre compte une vingtaine de résidents d’âges différents.

Jeremy est un jeune garçon à la peau blanche, aux cheveux blonds décolorés et à la silhouette mince. Il doit avoir tout juste dix-neuf ans.

En début d’après-midi d’un été chaud, une voiture dépose devant les grilles d’un bâtiment imposant. Jeremy sonne et un gardien arrive. Le gardien l’accompagne jusqu’au bureau du Directeur, Mr Di Marco. À peine arrivé dans le bureau, Mr Di Marco demande de ne pas s’asseoir et questionne sèchement Jeremy la raison qui l’a conduit dans ce centre. Jeremy balbutie. Mr Di Marco lui demande avec autorité de parler fort et clair parce qu’il veut que Jeremy comprenne conscience de ses actes en lui faisant dire à haute voix les bêtises qu’il a faites.

Le directeur lui annonce qu’il devra se plier au règlement intérieur en vigueur dans cet établissement et participer aux travaux d’intérêt généraux.

Mr Di Marco ordonne à son surveillant général, Mr Ford, d’escorter le jeune blanc-bec jusqu’à sa chambre avant de lui faire une visite rapide et ensuite de l’emmener rejoindre ses quatre autres acolytes de son groupe. Arrivés à sa chambre, Jeremy dépose sa valise et suit Mr Ford pour la visite et puis enfin de le faire rentrer dans le groupe de quatre qui sont déjà seau à la main pour ramasser papiers, mégots de cigarettes, etc. Jeremy était juste vêtu d’un bermuda en jean usé et troué de part en part, et d’un débardeur court en coton blanc.

Cette première journée pour Jeremy est éreintante. Sitôt l’endroit nettoyé, Jeremy et les quatre autres vont vider leurs seaux dans le container au local à poubelles sous l’œil de Mr Ford, le surveillant général. Les cinq garçons se dirigent vers la salle de douches collectives. Jeremy prend sa douche dans un coin de la pièce. Jeremy est loin de penser que ses quatre colocataires de chambrée lui reluquent secrètement son derrière tout blanc qu’il « offre » à la vue des autres. Jeremy ne se doute pas, non plus, qu’il va devenir la proie de ses quatre autres obsédés. Après cette douche, les cinq garçons se rendent au réfectoire, pour le dîner qui a été préparé par une autre équipe de cinq garçons, eux aussi, résidents de cette imposante bâtisse. Pour terminer, chaque groupe regagne leurs chambres respectives. Les chambres sont de chambres-dortoirs de six lits métalliques. Donc, pour Jeremy, cette première journée se déroule sans problèmes.

Le lendemain matin, Jeremy est réveillé de bonne heure pour assister à un cours d’éducation civique. Ce cours est enseigné par un grand mec aux épaules larges à la virilité certaine. Lui aussi, comme le directeur, porte près du corps, sous son costume, un harnais de torse en cuir large. Ce cours a pour objet de réapprendre à ces jeunes les valeurs tels que le respect d’autrui. Cela dura toute la matinée.

L’après-midi, Jeremy et ses quatre compères, toujours armés de leurs seaux, nettoient un autre endroit du Centre. Le soir, ils vident leurs seaux dans le même container que la veille au local des poubelles. Ils dirigent, comme la veille, vers les douches, le réfectoire, puis leurs lits. À peine Jeremy couché sur son lit, qu’il commence à s’endormir sur le coté en chien de fusil. À ce moment-là, comme il faisait chaud, Jeremy est vêtu d’un simple slip à poche en coton blanc. Une fois endormi, l’un de ses colocataires de chambrée, Jason, marche sans bruit, la bite en érection, vers Jeremy. Jason approche son engin de la bouche du blondinet en essayant de ne pas le réveiller. Jason touche du gland les lèvres de Jeremy. Jeremy sursaute. Jason lui prend les mains et force Jeremy à le sucer sous peine de réveiller le surveillant général qui dort à l’autre bout du couloir. Jeremy s’exécute sans broncher. Jason fait signe, discrètement et efficacement, aux trois autres de venir le rejoindre pour se faire sucer aussi. Les trois autres, se lèvent la bite toute dure à l’air en direction de Jeremy. Après quelques instants, Jason se retire de la bouche de Jeremy. Roman présente sa bite sous le nez de Jeremy. Jeremy s’applique pour sucer Roman. Quelques courtes minutes, Roman se retire. Il est remplacé par un autre garçon, Billy, qui lui aussi, donne son sexe à Jeremy. Un moment plus tard, Billy se retire aussi. Puis le dernier des quatre, Tyler, termine la boucle. Une fois fini, Jason, Roman, Billy et Tyler mettent Jeremy sur le dos et explosent leurs semences sous la forme d’un feu d’artifices sur le ventre plat de Jeremy. La deuxième nuit se passe normalement.

Le lendemain suivant, Jeremy, Jason, Roman, Billy, et Tyler vont en direction du cours d’éducation civique enseigné par Mr Miklos, un professeur d’une petite quarantaine d’années venu tout droit de l’Europe de l’Est. Ils sont surpris que leur professeur leur fasse une interrogation orale surprise. Mr Miklos piége Jeremy, à des questions auxquelles il ne peut répondre. Mr Miklos lui assure qu’avec sa méthode personnelle l’éducation civique sera sue par cœur. Il met fin au cours en disant à Jeremy de venir seul au cours le lendemain matin. La matinée se termine. Après le déjeuner, comme l’accoutumée, toujours armés de leurs seaux, nettoient un autre endroit du centre.

Le soir, pendant la douche, Jeremy supplie Jason quelle est cette méthode si particulière pour faire apprendre son cours efficacement. Jason ne veut rien dire à Jeremy de ce qu’il peut l’attendre à ce cours. Vient l’heure du dîner, ils vont au réfectoire. Après avoir mangé, ils montent dans leurs chambres après avoir brossé leurs dents. Ils se couchent. Jeremy a encore ce slip à poche en coton blanc. Jeremy s’endort. Après quelques minutes, le même scénario que la veille recommence mais prend une autre tournure quand Jason se lève, se dirige vers la bouche de Jeremy et force le passage pour qu’il lui enduit son sexe tout droit et lisse, humide de salive. Jason se penche pour baisser le slip de Jeremy. Jason lèche un moment l’œillet de Jeremy afin de l’humidifier. Jason assène un aller-retour une fois encore dans la bouche du jeunot. Puis, se place derrière Jeremy, le fait mettre à quatre pattes sur lit, le cul vers le ciel. Il prend sa bite toute dure et la presse sur le petit trou rose de Jeremy. Jeremy a la tête dans son oreiller pour étouffer les cris de douleur. Jason a tellement bien lubrifié de salive l’anus de Jeremy que sa bite, une fois le gland rentré, rentre comme dans du beurre. Jason fait de nombreux va-et-vient dans le petit cul vierge de Jeremy jusqu’à ce qu’il ne se retient pas et crache sa chaude et abondante semence jusqu’à sa dernière goutte dans les tripes de Jeremy. Il se retire doucement en veillant de ne pas en perdre une goutte. Pendant que Jason s’occupe de Jeremy, Roman, Billy et Tyler sont là à se masturber pour se maintenir en forme. Roman s’approche de Jeremy qui a la peau des fesses qui commence à briller. La bite de Roman est toute lisse et très légèrement courbée vers le haut. Roman n’a aucun mal à introduire son sexe dans le cul de Jeremy. Roman secoue le derrière de Jeremy longuement jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus de se retenir. Roman largue toute sa purée également dans le cul de Jeremy. Comme Jason, Roman se retire en ne laissant rien perdre. Billy se présente derrière Jeremy avec son gros sexe veineux et dur, il rentre comme dans du beurre. Billy prend Jeremy, de chaque coté, le bassin fermement pour une meilleure introduction de son sexe. Jeremy, lui, le visage dans son oreiller. Billy ne se sent plus et largue lui aussi toute sa sauce dans les entrailles de Jeremy. Billy se retire, de la même manière, que ses comparses, aussi délicatement pour ne pas en perdre une goutte. Le dernier, Tyler se présente devant l’anus dégoulinant de Jeremy. Tyler y enfonce son sguègue dans les tripes, en sort, rentre, sort, rentre, et y rentre avant d’y déposer, lui aussi, toute sa sauce blanche et crémeuse.

Ces garçons, trop occupés, oublient la ronde du surveillant général, Mr Ford. Mr Ford sent du couloir cette odeur si particulière, s’approche de cette chambre. Il commence à se remettre en place ses attributs qui commencent à durcir. Il fait irruption et surprend le jeune Jeremy le cul en l’air dégoulinant de sperme. Ce spectacle lui fait sortir de son pantalon son gros sexe épais et droit. Jeremy est dans un état d’excitation qu’il supplie Mr Ford de lui en remettre une couche. Ce que Mr Ford fait. Il s’introduit dans le cul si offert par Jeremy. Mr Ford se vide aussi dans le cul de Jeremy.

Jason rappelle à Jeremy qu’il faut quand même dormir parce qu’il a cours particulier avec Mr Miklos le lendemain matin.

La nuit se passe rapidement pour Jeremy puisqu’il doit évacuer aux toilettes, toute cette semence accumulée en lui. Il n'a pu dormir que deux heures.

Le lendemain matin, de bonne heure, Jeremy se dirige seul au cours de Mr Miklos pour la leçon particulière. Mr Miklos ne porte pas son costume comme d’habitude. Il porte juste son harnais de cuir qui lui enserre la poitrine mettant en valeur ses deux seins piercés d’un petit anneau. Il est assis derrière son bureau. Jeremy se tient debout juste devant le bureau. Mr Miklos pose la première question à Jeremy en l’avertissant d’un gage s’il ne répond pas correctement. Jeremy donne une réponse fausse. Alors, Jeremy passe sous le bureau et commence à sucer un très court instant. Mr Miklos retire la tête de Jeremy, puis pose une deuxième question. Jeremy donne une réponse incomplète. Mr Miklos ne parle pas et fait un signe de repasser sous le bureau et de sucer encore un court instant. Mr Miklos tire la tête de Jeremy et pose une troisième question. Jeremy donne une autre réponse fausse. Mr Miklos se fâche. Ce coup-ci, Jeremy repasse sous le bureau plus longuement. Après quelques instants, à la quatrième question, il allonge Jeremy sur le ventre sur le bureau, le cul à l’air. Mr Miklos repose une question à Jeremy en guise dernière chance pour échapper au châtiment ultime. Jeremy sèche complètement la réponse. Alors Mr Miklos écarte les lobes fessiers, crache de la salive sur l’anus de Jeremy. Il lui introduit un doigt, et présente son énorme gland et le pousse dans les tripes encore endolories de la veille au soir. Mr Miklos reste un moment planté au fond du cul pour que les muscles anaux de Jeremy épouse bien la forme de l’énorme gourdin qui est en lui. Jeremy sent que Mr Miklos commence à remuer doucement, puis accélère progressivement la cadence. Le professeur va et vient plusieurs fois dans les boyaux de son élève. Après de longues minutes interminables de pilonnage, Mr Miklos inonde jusqu’à la dernière goutte le petit cul de Jeremy. Il se retire lentement. Mr Miklos fait jurer à Jeremy de ne rien révéler de sa méthode si particulière à Mr Di Marco, le Directeur du Centre. Jeremy est toujours allongé sur le bureau. Ce professeur, voyant que Jeremy « perdait » le précieux liquide, s’accroupît et lèche l’anus de Jeremy pour récupérer cette semence. Il se lève, la bouche pleine, immobilise la tête de Jeremy, le force à ouvrir la bouche, pose ses lèvres sur celles de Jeremy et laisse couler doucement le « St Graal » au fond la gorge de Jeremy. Ils restent, bouches collées, jusqu’à ce que Jeremy avale cet élixir de vie. En fin de matinée, Jeremy quitte la salle de cours.

Le déjeuner arrive. Jeremy se dépêche de prendre son repas pour enlever cette odeur de stupre qu’il a dans la bouche. L’après-midi, lors du créneau de ramassage des déchets qui jonchent sur le sol, ça et là, Jason demande à Jeremy comment s’est passé son cours avec Mr Miklos. Jeremy lui fait un clin d’œil qui en dit long. Ce que Jeremy ignore, que Jason dû, lui aussi, en son temps, subir cette méthode si particulière de ce professeur.

Les journées se suivent et se ressemblent. Jeremy subit la leçon de Mr Miklos deux fois par semaine pendant trois mois. Un beau matin, le Directeur, Mr Di Marco, fait venir Jeremy à son bureau pour un examen périodique des trois mois. Mr Di Marco demande comment se passe ce séjour. Jeremy affirme à haute voix. Le directeur pose lui, aussi, trois questions. Mr Di Marco, sans le savoir, reprend la même méthode si particulière de Mr Miklos. Il pose une première question à Jeremy sur la notion de respect d’autrui. Jeremy ne peut répondre correctement. Le directeur, discrètement, enlève son pantalon de costume. Il repose une seconde question. Jeremy sèche aussi sur cette question. Mr Di Marco pose une troisième question. Sans réponse, il ordonne à Jeremy de se pencher sur le bureau. Il lui baisse son short et lui donne une fessée cul nu. Il lui bande les yeux avec le bandana noir que le Directeur porte. Puis, sans un bruit, il ouvre un tiroir de son bureau et en sorte un bâillon-boule qu’il presse devant la bouche de Jeremy et qu’il attache derrière la tête du jeunot. Ensuite, Mr Di Marco sorte aussi du tiroir un flacon de gel lubrifiant mentholé et un « gode-épée » -ou manrammer- de couleur noir d’une assez bonne taille qu’il pose religieusement sur un plateau en argent sur le bureau non loin de Jeremy.

Le Directeur écarte les deux lobes fessiers tout blancs de Jeremy. Il s’aperçoit que l’anus de Jeremy est exempt de poils. Cette vue émoustille Mr Di Marco. Il se palpe virilement le jockstrap clouté en cuir. Il se lèche un doigt et effleure la rondelle de Jeremy. Sous cette caresse, Mr Di Marco voit la rondelle se contracter et se relâcher. Il prend alors le flacon de gel lubrifiant, écartant de nouveau les joues fessières, le place à une vingtaine de centimètres au dessus du cul de Jeremy. Il presse le flacon longuement pour en extraire une bonne noix de lubrifiant sur cette rosette offerte. Il laisse quelques secondes le gel couler doucement vers ce trou.

Pendant que le gel glisse lentement sur la fente toute lisse, le Directeur immobilise d’une main le dos de Jeremy. Une fois, que le gel eut atteint son but, le directeur introduit un doigt dans l’anus offert. Puis il retire son doigt, se recule d’un mètre environ pour contempler lubriquement ce petit cul juvénile. Il marmonne dans un dialecte très étrange quelques mots. D’une manière mystique, il se saisit des deux mains le gode-épée, le brandit en l’air, puis doucement en direction de cette cible. Mr Di Marco s’approche de nouveau, pose le bout du manrammer noir sur la rosette de Jeremy. Il le fait glisser de toute sa longueur sur la fente lubrifiée. Il marmonne de nouveau deux ou trois mots et introduit virilement le gode dans l’anus. Il l’enfonce jusqu’à la garde, le laisse plusieurs longues minutes, fait un dernier aller-retour avec ce gode. Il le sort et le repose sur le plateau. Mr Di Marco enlève la coquille cuir qui est attachée avec des pressions sur le jockstrap en cuir qu’il porte. Cela libère alors un sexe dur dressé comme un mât de drapeau. Ce grand et droit pieu doit faire une bonne vingtaine de centimètres. Mr Di Marco effleure de son gland l’orifice dégoulinant de lubrifiant, puis, sans que Jeremy s’y attende, il s’enfonce entièrement d’un seul coup dans le cul de Jeremy. Il y reste ainsi plusieurs longues minutes. Ensuite, il ressort, et re-rentre et commence un ramonage sans ménagement pendant un bon quart d’heure les tripes de Jeremy. Au bout de ce ramonage, Mr Di Marco s’extirpe rapidement. Sentant sa sève monter dans sa tige, il s’enfonce de nouveau entièrement pour se libérer. Il inonde jusqu’à la dernière goutte le cul de Jeremy. Il se retire doucement et remet le manrammer à l’intérieur pour former un bouchon. Il le laisse dans cette position pendant plusieurs minutes encore.

Jeremy ne peut prononcer un mot puisqu’il est bâillonné.

Quelqu’un frappa à la porte du bureau. C’est Mr Ford qui doit faire son rapport de fin de journée à son supérieur. Le directeur le fait entrer laissant Jeremy à la vue de tout le monde qui entre dans le bureau. Voyant ce spectacle, Mr Ford se palpe le jean et fait comprendre à Mr Di Marco son intention. Mr Di Marco comprend et fait un signe de tête pour dire qu’il est d’accord. Mr Ford baisse son jean puis son slip blanc à poche et commence à se palucher pour « se réveiller ». Mr Di Marco se lève de sa chaise, se place derrière Jeremy, libère les entrailles de Jeremy. Mr Ford introduit son sexe tout dur et légèrement courbé et commence à limer. Au bout de dix minutes, Mr Ford largue tout son jus. Mr Ford se retire. Mr Di Marco remet en place le gode dans le cul du jeunot. Mr Ford sort de la pièce. Vingt minutes après, la porte se fait encore entendre. C’est Mr Miklos qui vient se plaindre du comportement désastreux d’un autre jeune résident. Mr Miklos voit Jeremy penché en avant sur le bureau, le manrammer qui lui comble l’orifice. Mr Miklos descend son jean et son jockstrap en cuir. Il se palpe son énorme sexe droit. Mr Di Marco se relève de sa chaise et vient enlever de nouveau le manrammer des entrailles de Jeremy. Mr Miklos se place derrière Jeremy, effleure la rosette, d’un coup de rein, s’enfonce entièrement comme dans du beurre, dans les tripes de Jeremy. Il laboura pendant une bonne dizaine de minutes le cul de Jeremy jusqu’à ce qu’il explose à l’intérieur. Il se retire. Il répète ce qu’il fait en cours particulier d’éducation civique, c'est-à-dire qu’il s’accroupit derrière Jeremy, il lape le sperme qui coule hors du trou béant de Jeremy, se relève. Il fait signe à Mr Di Marco de lui enlever le bâillon. Mr Miklos force Jeremy à ouvrir la bouche et recueillir tout le sperme au fond de sa gorge que Mr Miklos a récolté. Mr Di Marco remet en place le bâillon dans la bouche et le gode dans l’anus le temps que Mr Miklos sorte de la pièce. Un quart d’heure passa encore, Mr Di Marco enlève le gode des entrailles de Jeremy. Ensuite, Jeremy est libéré du baillon-boule et enfin du bandana qui lui sert de bandeau.

Ce que Mr Di Marco oublie de mentionner à Jeremy, avant de subir les assauts de Mr Ford et de Mr Miklos et de lui-même, que cet examen périodique est décisif pour la poursuite ou non de la peine d’enfermement dans ce Centre de Redressement.

Mr Di Marco fait se relever Jeremy, le fait mettre debout, devant le bureau, le cul lubrifié et tout endolori avec ce qu’il vient de subir. Mr Di Marco lui annonce qu’il devra revenir dans ce bureau dans sept jours afin que ce directeur si ... spécial afin de décider si le séjour doit se finir ou continuer. Pendant ces sept jours, Mr Di Marco réunit son professeur d’éducation civique et le surveillant général pour délibérer...

Une semaine se passe. En fin d’après-midi, après la douche, Jeremy revient dans ce bureau. Messieurs Di Marco, Ford et Miklos sont assis tous les trois autour du bureau ovale. Mr Di Marco, en tenue complète de cuir, a une chaise plus haute que celle des deux autres. Il est donc assis au milieu des trois. Jeremy est vêtu de son débardeur blanc et de son petit short en jean usé qu’il portait en arrivant au Centre.

Mr Di Marco et ses deux subordonnés portent leur costume de ville.

Le Directeur, Mr Di Marco, annonce à Jeremy qu’il devra une petite quinzaine de jours avant de partir définitivement du Centre. À l’annonce du verdict par Mr Di Marco, Jeremy ne sait pas comment réagir à cette décision. Il est partagé entre être content ou être inquiet après les agissements de l’équipe dirigeante.

Mr Di Marco fait ressortir Jeremy de la pièce. La porte refermée, Mr Di Marco a une idée. Il la soumet à ses subordonnés. Ils la trouvent très bonne. Mr Ford se charge de redire à Jason, ainsi qu’aux autres, sans que Jeremy soit mis au courant.

Pendant quelques jours encore, Jeremy, Jason, Billy, Roman et Tyler continuent à ramasser les détritus divers et variés qui jonchent le sol ici et là.

Mr Di Marco a aussitôt une autre idée qui mettra du piment à la surprise qu’il a concoctée à Jeremy. Il prend son téléphone et compose le numéro d’un autre Centre de Redressement distant d’une vingtaine de kilomètres. Il demande à parler au Surveillant Général de ce Centre. Ce Surveillant Général est un très bon ami de Mr Di Marco. Ils se sont rencontrés pendant leur formation initiale. Ils discutent un petit peu pour savoir comment ils vont. Ça fait un petit bout de temps qu’ils ne se sont pas vus. Mr Ford lui annonce qu’il a un projet pour passer un peu de bon temps. Il lui raconte un peu ce qu’il en est. Il le questionne afin de savoir s’il est d’accord pour y participer. Cet ami, enchanté par cette invitation, accepte sans problème puisqu’il n’est pas de service à cette date dans son Centre où il officie. Mr Di Marco fixe une date et une heure en début de soirée. Il lui précise qu’il va le rappeler la veille pour lui préciser quelques détails.

Cet ami est un grand noir qui semble frôler le mètre quatre-vingt-dix-huit. Il a de larges épaules, des bras musclés, des abdos et des pectoraux très bien dessinés. Il s’appelle Mr Washington.

Pendant ces quelques jours, le séjour de Jeremy n'est pas aussi mouvementé. Il a juste droit à des petites claques amicales sur les fesses mouillées par les quatre autres pendant la douche.

Au fil des jours, l’organisation de la surprise de Jeremy se précise de plus en plus. Mr Di Marco découvre dans le dossier administratif, la date d’anniversaire du freluquet. Il en informe en cachette les autres de ce renseignement si précieux.

Pendant ce séjour, Jeremy a secrètement sympathisé avec Jason. Il lui arrive de temps en temps, pendant que les autres dorment très profondément, que Jason se lève en pleine nuit pour aller faire un bisou humide sur la bouche de Jeremy. Ça s’arrête là. Ces petits gestes tendres ne se font pas en présence des autres.

La veille du grand départ, le soir, après la corvée de nettoyage et la douche, Mr Di Marco vient dans la chambre dortoir. Il dit à Jeremy qu’il devra faire sa valise et la déposer chez le gardien juste avant le repas. Il devra suivre à la lettre ce que Jason lui dira une fois la valise déposée et le repas terminé.

En journée, Mr Di Marco rappelle Mr Washington pour lui rappeler à sa mémoire l’heure du rendez-vous. Il lui demande de se munir de son harnais de cuir qui lui va si bien à l’époque de sa formation. Mr Di Marco lui demande aussi de se rendre directement à la salle secrète. Il lui précise que cette salle est située au même endroit que dans son centre. Les deux Centres de Redressement sont construits sur les mêmes plans.

Le grand moment pour Jeremy arrive à la vitesse d’un cheval au galop. Vers vingt heures, le dîner fini, Jason emmène Jeremy dans la chambre. Il l’embrasse sur la bouche. Il lui roule un patin pour laisser le temps à Billy, Roman, Tyler et le reste des enseignants de se rendre dans cette fameuse salle secrète. Au bout de dix bonnes minutes, Jason emmène Jeremy, nu comme un ver, au beau milieu de la cour centrale du Centre. Il lui bande les yeux et lui fait faire trois ou quatre tours sur lui-même.

Jason l’emmène par la main jusqu’à devant une porte rivetée en fer. Jason frappe la porte trois fois puis une fois. Il fait entrer Jeremy dans cette pièce. Jason ferma la porte à clé derrière lui. Jason lui enleva le bandeau des yeux. Jason le déshabilla entièrement. La salle ne possède qu’une malheureuse ampoule au bout d’un fil électrique. Elle n’éclaire pas grand-chose. Le sol est en ciment. Il n’y a pas de carrelage. Soudain, Mr Di Marco sort de l’ombre, nu, vêtu de son harnais de torse en cuir, son sexe mou à l’air. Il ordonne à Jason de menotter Jeremy sur le ventre sur le sling en cuir qui pend au milieu de la pièce. Mr Di Marco se réveille le colosse. Jason bande déjà sous son jean. Jason se place devant Jeremy pour qu’il lui suce sa bite toute raide.

Mr Di Marco sort, de je ne sais où, un flacon de gel lubrifiant et en dépose une bonne grosse noix sur l’anus de Jeremy. Il introduit un doigt, puis deux doigts. Ensuite, Tyler, lui aussi, sort de l’obscurité. Il bande aussi. Il se place un instant devant Jeremy remplaçant Jason. Jason se place derrière Jeremy et le pénètre très virilement. Il lui assène de longs allers-retours. Il se retire un instant, laissant la place à Tyler. Tyler le pénètre doucement et augmente progressivement l’intensité. À tour de rôle, Tyler et Jason se relaient pour pilonner les entrailles de Jeremy. Roman sort du noir et vient se mettre devant la bouche de Jeremy. Jeremy gobe la queue de Roman un court instant. Roman se dirige vers l’œillet de Jeremy. Il le pénètre violemment. Il roule du bassin pour permettre aux sphincters anaux de se détendre et de s’ouvrir de mieux en mieux. La rotation de Jason, de Tyler, et de Roman reprend de plus belle. Billy sort lui aussi de l’ombre. Il se fait sucer pendant un instant et vient se placer derrière Jeremy. Mr Di Marco réapparaît pour remettre du lubrifiant sur la rondelle juvénile de Jeremy.

Les quatre jeunes se relaient le petit cul blanc en faisant de plus grands cercles avec leurs bassins pour dilater les muscles anaux de Jeremy. Tyler, qui est en train de se palucher non loin de là, sent monter sa sève, entre dans Jeremy et y dépose tout au fond du rectum toute sa semence. Il se retire et laisse Jason, Roman et Billy reprendre leurs rotation en dilatant davantage l’anus de Jeremy. Tout à coup, Jason, lui aussi, sent venir. Il tape sur l’épaule de Roman. Roman se retire vite et laisse Jason entrer. Jason expulse sa crème onctueuse dans le fond du conduit anal. Il se retire avec délicatesse.

Mr Di Marco fait détacher Jeremy du sling en cuir. Pendant ce laps de temps, Billy s’allonge sur le dos sur un fin matelas en latex posé par terre. Mr Di Marco oblige Jeremy à s’empaler sur le pieu de Billy. Billy empoigne Jeremy par la taille et lui fait faire quelques allers-retours. Billy regarde Roman et cligne de l’œil. Roman se présente « au garde à vous » derrière Jeremy. Il s’accroupit et pénètre Jeremy profondément. Ils restent un instant pour que les muscles anaux épousent les deux magnifiques bâtons. Billy reste immobile à l’intérieur. Roman commence un nombre incalculable de mouvements. Au bout de dix longues minutes, Billy et Roman inondent de concert les entrailles déjà bien gluantes de sperme de Jeremy.

Jeremy est, une fois encore, menotté sur le dos sur le sling pour quelques minutes encore. Il est au moins minuit moins le quart dans la soirée.

Mr Ford et Mr Miklos sortent ensemble de l’ombre. Tous deux portent leur harnais en cuir qui leur mettent en valeur leurs poitrines velues. Ils bandent durement. Ils ont contemplé le spectacle que les quatre jeunes résidents ont offert. Les deux poilus se mettent de chaque cotés de la bouche de Jeremy pour une préparation adéquate. Mr Ford remplace Billy sur le fin matelas en latex. Jeremy est libéré une seconde fois. Mr Miklos empoigne Jeremy par les deux bras. Il fait quelques pas en direction de Mr Ford, allongé sur le dos. Mr Miklos saisit Jeremy par les deux aines et le fait descendre pour s’empaler sur Mr Ford. Mr Ford fait quelques mouvements de bassin. Il ne bouge plus facilitant l’entrée de Mr Miklos. Tous deux commencent un ballet des bassins. Mr Ford s’immobilise pour exploser dans les entrailles juvéniles. Mr Miklos continue de glisser à l’intérieur. Tout à coup, Mr Miklos, cria d’extase. Il vient d’expulser son importante semence poisseuse tout au fond du rectum.

Mr Miklos se retire puis ce fut au tour de Mr Ford. Il ressaisit Jeremy par les deux bras pour le rattacher sur le ventre sur le sling pour plusieurs minutes encore.

Une forte odeur de sueur et de sexe règne dans cette pièce.

Enfin, Mr Di Marco se place devant Jeremy. Jeremy lui gobe entièrement la bite. Il reste un très court instant lui chatouillant le fond du palais. Mr Di Marco vient se placer derrière Jeremy et le pénètre virilement, fait deux allers-retours. Il se retire. Il va se coucher sur le matelas en latex légèrement humide de sueur de Billy et Mr Ford. Il ordonne à Mr Ford d’aller chercher la surprise de Jeremy. Un petit moment après, Mr Ford vient sous la lumière avec Mr Washington. Mr Washington porte un harnais de cuir. Mr Washington prend le flacon de lubrifiant et s’en étale une bonne rasade de gel sur son sexe d’environ vingt-deux ou vingt-trois centimètres de longueur monté sur deux énormes couilles rasées de la taille de deux beaux abricots.

Il s’accroupit et vient tenir compagnie à Mr Di Marco dans les entrailles, qui ne sont plus vierges désormais. Chacun leur tour, Mr Di Marco et Mr Washington restent immobiles dans le cul dégoulinant de foutre. Au bout de très longues minutes, Mr Di Marco largue sa semence pendant que Mr Washington bouge du bassin. Il reste jusqu’à ce que Mr Washington expulse, lui aussi son jus pour retapisser, pour la neuvième couche, les entrailles de Jeremy.

Mr Washington se retire tout doucement pour ne pas que les doses ne viennent pas polluer le sol immaculé de cette pièce. Mr Di Marco se retire aussi tout doucement, fait remettre Jeremy sur le sling sur le dos. Mr Di Marco se relève et lui introduit un butt-plug de bonne taille qui lui servit de bouchon. Il lui annonce qu’il ne devra pas le quitter pas avant d’être rentré chez lui.

Jason lui remet le bandeau sur les yeux. Il le rhabille. Il lui prend le bras et sort de cette pièce. Jason le libère du bandeau sur la cour centrale.

Jeremy regarde sa montre. Il est trois heures du matin. Il va réveiller le gardien, qui ne dormait pas vraiment. Ce gardien a installé en cachette de Mr Di Marco une webcam dans l’angle du plafond et du mur pour ne pas en perdre une miette. Jeremy récupère sa valise et part définitivement de ce Centre.

25 mars 2013

Dernière nuit d'internat

Deux nuits avant la fin de l’année scolaire, je décide de relire le petit mot qui m’a été laissé sous ma porte de chambre, il y a une bonne dizaine de jours environ.

Ce mot dit :
« Monsieur NICOLAS, J’ai assisté à la nuit de Théo. Depuis cette fameuse nuit, je rêve de subir le même sort que lui. Je suis encore jeune, mais au fond de moi, j’aimerais devenir, à mon tour, la salope de plusieurs mecs.
Je rêve aussi de faire l’amour avec un homme plus mûr que moi qui sache bien me faire grimper aux rideaux.
Pourriez-vous, je vous en supplie, m’organiser ça ?
Merci beaucoup Monsieur NICOLAS.

(Signé : Aurélien) »

À la relecture de ce mot, je me dis qu’Aurélien ne peut pas avoir écris ces mots-là puisqu’il est si réservé durant l’année. Et pourtant, c’est bel et bien lui qui les a écrit parce que j’ai reconnu son écriture.

J’accepte alors d’accéder à sa demande si particulière. Je me pose l’épineuse question pour savoir qui est beaucoup plus âgé que lui dans ce lycée. Je dois trouver rapidement cette personne qui accepterait de satisfaire sexuellement Aurélien au cours de la nuit qui suivait et qui serait, de surcroît, la dernière nuit de l’année avant les grandes vacances.

Après réflexion, je trouve. C’est François, l’ouvrier d’entretien de ce lycée. Il a la trentaine bien tassée. Très peu de personnes dans ce lycée savent que François est gay. Pour l’administration, il est hétéro et était logé chez une amie au courant de sa sexualité. Par ces premières chaleurs estivales, François travaille presque tout nu sous sa côte bleue. J’ai remarqué très récemment, lors d’une intervention pour changer un néon d’un couloir, qu’il a un quartier de lune et une étoile entre les deux omoplates. Je l’appelle sur son poste. Je lui explique que j’ai besoin de lui en soirée pour un motif non officiel.

Le dernier soir, au réfectoire de l’établissement, j’aperçois Aurélien à une table un peu à l’écart. Je prends, moi aussi, mes dîners dans cette salle spécialement réservée aux internes. À un certain moment du dîner, je me dirige en direction d’Aurélien et m’assois à coté de lui. Je lui demande pourquoi il n’est pas avec les autres. Il me répond que c’est la dernière nuit et qu’à la rentrée, il ne verrait plus son camarade de chambre avec qui il se sent bien. Il n’a pas pu avouer à Théo au cours de l’année qu’il est tombé amoureux secrètement de lui … et de sa salopitude©.

Je demande à Aurélien s’il se souvient du petit mot qu’il m’a glissé sous ma porte il y a dix jours environ. Il me répond par un « Oui ». Je lui fais comprendre discrètement que je me suis occupé de sa demande et que son tour arrive très vite. Ce n’est plus qu’une question d’heures. Je ne lui dévoile que les grandes lignes du déroulement. Je lui dit également que je me suis chargé de sa demande spéciale et que ce sera sa surprise finale. Cette surprise sera mise au jour une fois la « première partie » exécutée. Aussitôt, le visage d’Aurélien s’illumine de bonheur.

Vient le moment de débarrasser les tables. Nous devons simplement empiler la vaisselle sale en bout de table pour faciliter le personnel des cuisines le lendemain matin. Nous montons chacun dans nos chambres respectives. Pendant que nous dînons, François est monté et attend dans ma chambre puisqu’il a un trousseau de clés dont un passe pour pouvoir accéder à presque toutes les portes. Il s’est mit à l’aise sur mon lit.

Le moment solennel du coucher pointe son nez. Je fais un tour d’inspection sur tout l’étage pour vérifier que tout le monde est en train de se coucher. Je reviens à ma chambre. Je me déshabille entièrement et m’assois quelques minutes sur mon lit. Je veux écouter si ces internes se couchent vraiment. François est nu aussi. Nous faisons que de nous caresser tendrement.

Au bout de vingt minutes environ, je me relève pour aller à l’armoire. J’ouvre la porte de l’armoire, puis le cadenas de la cache secrète où se trouvent mes accessoires. Je sors de nouveau le boxer-gode en latex épais que j’avais l’autre soir pour la « Soirée Théo ». J’en sors aussi le flacon de gel lubrifiant. J’ai changé de gel lubrifiant depuis Théo. Celui-ci a des propriétés lubrificatrices de plus longue durée. Je presse le flacon de gel sur le gode intérieur du boxer. J’enfile aussitôt ce boxer en latex. Comme pour la dernière fois, je m’assure que j’avais bien enfoncé ce gode dans mon cul.

Depuis la dernière soirée, j’ai acheté un gode à deux têtes de couleur chair d’une trentaine de centimètres environ mais aussi un gode épée de couleur noire. J’ai bricolé une ceinture sur laquelle j’ai attaché deux anneaux élastiques. Ces anneaux sont destinés à faire tenir des accessoires sur cette ceinture. Cette ceinture, donc, ressemble étrangement aux ceintures que portent les policiers américains. La petite sacoche normalement destinée aux menottes sert à l’emplacement du flacon de gel lubrifiant. Je passe cette ceinture autour de la taille. Je place les deux godes dans chacun des anneaux à gauche sur la ceinture et le gel dans la sacoche derrière et à droite. Contrairement à la précédente fois, je ne prends ni short, ni T-shirt amples. Je sors de ma chambre, vêtu du boxer latex, de la ceinture et de mes chaussettes. Je prie François d’attendre encore un peu. Je lui juste lèche son anus quelques secondes pour le faire patienter. Je ferme la porte en laissant François seul.

Je m’avance sans bruit et sans allumer les lumières. Je chemine vers la chambre de Karim et Benoît. J’ouvre leur porte et je les découvre en train de s’embrasser et d’une main, ils se branlent mutuellement. Je les prie de s’arrêter leurs bécots et de me suivre nus dans le couloir. Ils ont tout de suite saisi le but de ma visite. Ils sortent en silence dans le couloir. Nous reprenons tous les trois la progression vers la chambre de Farid et Félix. J’entre et je vois Farid le nez entre les fesses de Félix. Je les stoppe net. Ils se retournent et, en me voyant, harnaché de la sorte, Ils ont tout de suite deviné pourquoi je les ai interrompus. Ils se lèvent nus et vont dans le couloir rejoindre Benoît et Karim qui ont repris de plus belle leurs bécotages. Je les prie sèchement de stopper.

Nous cinq, continuons de marcher sans aucun bruit vers la chambre de Théo et d’Aurélien.

Arrivés devant la porte, nous stoppons. Sans que j’aie eu à leur dire, Félix branle Karim. Karim branle Benoît. Benoît branle Farid. Je prends l’initiative de branler Félix puis nous entrons dans cette chambre.

Théo ne réussit pas trouver le sommeil. Il tourne sur son lit. Il nous voit nus derrière lui. Il dresse son cul gourmand en l’air pensant que nous sommes venus pour lui. Par contre, Aurélien, lui, dort très bien. Il est couché sur le ventre sur son lit. Je m’approche en silence vers Théo. Je lui chuchote à l’oreille que nous venons pour Aurélien. Je lui explique qu’il m’a demandé, il y a quelques jours, qu’on s’occupe de son petit cul vierge et duveteux. Je propose alors à Théo de se lever et d’aller rejoindre Aurélien sur son lit et de commencer à le mettre en condition en lui faisant un bon léchage de son anus. Théo accepte très volontiers cette proposition très alléchante. Théo se place derrière Aurélien et caresse tendrement les épaules, les omoplates, le dos, le bassin et, pour terminer, ses fesses. Théo approche sa langue experte tout près de l’anus d’Aurélien. Théo s’applique si bien qu’Aurélien semble prendre du plaisir à ce que Théo lui fait car nous commençons à entendre des petits gémissements de plaisir venir d’Aurélien. Théo alterne crachats de salive et léchage de son trou de salope.

Théo a une idée en voyant que je possède un double gode à la ceinture. Il a une irrésistible envie de jouer avec. Théo, la petite salope, fixe cet accessoire d’une quarantaine de centimètres qui pend à ma ceinture. Je saisis ce qu’il veut. Théo fait se lever et fait plier Aurélien en deux au dessus de son lit. Théo vient vers moi et caresse le double gode. Il me lance un regard vicieux et très intéressé pour m’emprunter cette chose. Il le décroche de l’anneau en caoutchouc de ma ceinture. Je prends aussitôt le flacon de gel lubrifiant que j’ai dans la petite sacoche dans mon dos. J’en presse une belle grosse noix sur une des deux extrémités. Théo l’étale grossièrement sur une moitié. Il reprend un court instant une lèche du trou d’Aurélien. Théo, de deux doigts, écarte les deux lobes. Il y pointe le bout du gode puis il y pousse lentement mais sûrement jusqu’à la moitié dans son cul duveteux. Il y reste un instant. Ensuite, Théo fait faire à ce gode quelques mouvements d’allers-retours. Théo me fait un clin d’œil et se penche, lui aussi, en avant en tournant le dos à Aurélien. Je décide alors de me déplacer auprès de Théo avec le flacon de gel. Je presse une autre belle noix de gel sur l’autre extrémité. Théo en étale sur l’autre moitié du gode. Il se l’enfonce tout seul d’un seul trait comme assoiffé de recevoir ce gode. Il s’y enfonce si bien qu’à un moment donné on ne voit plus le double gode. Les deux paires de fesses se rejoignent. Théo commence à remuer du bassin et Aurélien aime très bien ça.

Les dix-sept centimètres de Théo durcissent. On peut y voir perler son gland. Théo enleve en vitesse le double gode de son cul et de celui d’Aurélien. Il glisse d’un seul coup sa bite entière dans les entrailles bien lubrifiées de son colocataire. Théo fait quelques mouvements et lâche prise très rapidement. Il se retire doucement une fois fini. Aurélien aime trop bien et en veut encore. Aurélien désigne Farid d’un doigt et lui faisait signe de venir avec lui. Il lui fait s’allonger sur le dos sur le lit. Aurélien s’enselle sur les vingt-deux centimètres épais de cet arabe. C’est Aurélien qui, lui-même, contrôle la pénétration. On voit bien qu’il aime se faire enculer. Il cache bien son jeu le discret Aurélien. Il ne laisse pas paraître durant l’année qu’il est, tout comme Théo, une vraie petite salope au lit. Aurélien commence à dessiner des cercles avec son bassin tout en descendant et montant sur cette grosse tige. Je suis surpris et estomaqué, comme le reste de cet internat, de voir la facilité déconcertante d’Aurélien de se prendre de gros calibres dans son cul. Toujours ensellé sur Farid, il désigne ensuite Karim du doigt. Karim s’approche avec ses dix-huit centimètres en avant de la rondelle déjà encombré par Farid. Karim pousse facilement et entièrement à l’intérieur. Les deux arabes stoppent une petite minute puis reprennent leurs mouvements. Ils donnent de concert leurs coups de grâce. Ils déposent en même temps leurs abondantes doses de jus au fond du rectum. Karim se retire puis c’est au tour de Farid de se retirer. Pour Farid, il lui faut qu’il reste dedans et faire basculer Aurélien sur le dos afin que les doses ne prennent pas la poudre d’escampette au dehors. Aurélien sur le dos, Farid se retire très lentement. Aurélien s’introduit un doigt pour se délecter d’un extrait de toutes ces doses de bon jus qu’il a en lui. Il semble aimer beau le goût du sperme tout chaud. Manifestement, il en veut encore davantage.

Il montre maintenant Benoît du doigt. Benoît, ses dix-neuf centimètres imberbes en avant, s’avance vers la cible. Aurélien est là, sur son lit, les jambes en l’air. Benoît pointe l’œillet et s’enfonce facilement comme dans du beurre.

Benoît reste dans ce trou humide plusieurs minutes puis tourne doucement en faisant de larges cercles et d’avant en arrière. Il se retire, puis, sans crier « gare », il renfonce son pieu de plus belle dans le trou d’Aurélien. Benoît répète ce mouvement plusieurs fois de suite avec vigueur. Il sent que le point de non-retour avance à grands pas. Dans un dernier coup de reins, il pénètre Aurélien virilement et inonde ce rectum assoiffé de jus crémeux jusqu’à la dernière goutte.

Théo, pendant que Benoît remplit d’une bonne dose de crème, se ressaisit du double gode. Il se frotte contre son cul avec ce gode d’une manière sans équivoque. Il veut de nouveau se l’enfoncer dans son cul tout lisse pour pouvoir se vider les couilles. Théo vient vers moi, le double gode à la main. Je prends alors le flacon de gel dans la sacoche derrière moi. J’en presse une bonne dose sur le gode. Théo l’étale grossièrement sur l’engin de plaisir. Il me tend aussi sa main pour une dose plus modeste de gel. Il se l’étale sur son anus. Il s’allonge sur le dos sur son lit et s’enfile sans problème la moitié de ce double gode. Il réclame Aurélien pour qu’il s’enfonce l’autre bout. Aurélien s’exécute sans broncher. Aurélien n’a aucun souci pour enfoncer cette autre moitié puisque les autres gars lui ont ouvert magnifiquement le conduit. Théo ne bouge pas. Il ordonne à Aurélien de faire lui-même les mouvements de bassin pour que Théo atteigne la jouissance extrême. Nous n’attendons plus très longtemps. Théo, dans une nouvelle montée de jouissance, inonde ses abdos et ses pecs d’une abondante et onctueuse crème blanche. Je décide de me lever et de lécher cette crème. Je n’avale pas cette crème. Je m’approche de la bouche d’Aurélien jusqu’à ce que nos deux bouches ne fassent plus qu’une. Je lui fais couler dans sa gorge tout ce liquide que j’ai dans ma bouche. Aurélien se lèche les lèvres.

Aurélien se replie au-dessus de son lit et désigne du doigt le dernier. C’est le tour du beau black, Félix. Il se paluche ses vingt-cinq épais centimètres depuis le début. Il lui était interdit de juter. Juste une perle est tolérée. C’est très difficile pour Félix de se maintenir en forme sans exploser. Il a devant les yeux un spectacle si excitant et si chaud. Félix s’avance d’un pas pressant vers l’objet si attendu depuis un bon moment. Les vingt-cinq centimètres s’approchaient de ce trou qui commençait à dégouliner des jus des trois autres. Félix n’eut aucun mal à s’enfoncer entièrement dans le cul duveteux d’Aurélien. Félix lui donne des claques sur les fesses pour encourager Aurélien à lui donner son cul.

Félix commence à faire des ronds avec son bassin. Ensuite, il se retire, se renfonce, ressort, … Félix d’un seul coup de reins viril perce la rondelle déjà bien ouverte et se vide entièrement de sa semence bien chaude. Félix attend patiemment l’ultime goutte pour se retirer. Je dis alors à Aurélien qu’il a mérité le droit de bien nettoyer la bite qu’il vient de recevoir en lui. Il s’affaire à le nettoyer méticuleusement. Je remercie donc Farid, Karim, Benoit et Félix d’avoir participé à cette orgie. Je les prie de regagner leurs chambres respectives. Aurélien me demande alors où est sa surprise de fin d’année. Je lui réponds que le moment arrive très vite et qu'il lui doit être très patient.

J’ordonne à Aurélien de se coucher sur le dos sur son lit. Je m’avance vers lui et je me saisis d’un autre accessoire que j’avais accroché à ma ceinture spéciale. C’est un gode épée de vingt-trois bons centimètres avec une poignée. Ce gode a une petite particularité. Il y a un rétrécissement sur ce gode juste avant la poignée pour pouvoir le garder inséré et de pouvoir se déplacer sans être obligé de le tenir.

Aurélien, les cuisses en l’air, écarte ses fesses toutes mouillées de sueur. J’insère le gode entièrement et facilement dans son cul et le laisse enfoncé. Au bout de quelques minutes, Je ressors ce gode et le re-rentre jusqu’à ce qu’il tienne tout seul.

Le moment venu, je vais contrôler que les autres se soient bien endormis pour emmener Aurélien dans ma chambre où attend patiemment François. Je n’entends aucun bruit. C’est le signal d’emmener Aurélien avec le gode inséré dans son cul.

Je fais lever doucement Aurélien. Je remercie Théo à son tour pour avoir participé à cette orgie et Aurélien et moi, nous dirigeons vers la porte. Nous avançons tous les deux dans ce couloir sans bruit. À mi-chemin, je donne une petite pichenette sur la poignée. Il me confie à voix basse qu’il se sent bien avec ce gode épée dans son cul. Il est impatient de recevoir sa surprise malgré ce gode qui lui bouche magnifiquement les entrailles gluantes de spermes.

Nous arrivons devant ma porte de chambre. J’entrouvre la porte et regarde si François est prêt à servir. Visiblement, il l’est. Il s’était mis un anneau en cuir pour maintenir son érection au maximum.

Je fais entrer Aurélien. Je n’allume pas la lumière. Seule la petite lampe de chevet éclaire la chambre.

François est là dans la lueur de la lampe de chevet, allongé sur mon lit, se paluchant délicatement son sexe bien durci.

J’annonce à Aurélien que François est sa surprise de fin d’année. Les yeux d’Aurélien brillent d’excitation et a un large sourire aux lèvres. Je donne le départ des festivités à Aurélien. Il s’approche de la bouche de François. Ils s’embrassent longuement. Aurélien descend plus bas et s’attarde sur les tétons devenus sensibles de son cadeau. François arbore une toison pectorale uniforme et bien entretenue. François gémit de plaisir. De ses deux mains, François saisit la tête d’Aurélien, l’amène jusqu’à ce qu’Aurélien ai sa bite sous son nez et le force de le sucer. Aurélien toujours le gode bien coincé dans son cul pour emprisonner toutes les doses d’amours bestiales qu’il a en lui.

Je stoppe Aurélien dans son élan de succion. Je le fais s’allonger sur le dos. Je lui ordonne de bien écarter ses cuisses. Je donne une dernière pichenette sur le manche du gode qui lui bouche le trou depuis un bon quart d’heure. Je décide alors d’enlever ce gode en prenant garde à ne rien laisser échapper de ce milk-shake que je soupçonne être délicieux à souhait.

Aurélien libéré, il chevauche avec vigueur ce pieu épais. Il fait des ronds entre deux montées et descentes le long de cet engin de plaisir qu’offre François. François agrippe et appuie sur les épaules d’Aurélien pour l’obliger à s’empaler à fond car il sent le coup partir. Une première salve de liquide chaud inonde Aurélien. Je renfonce l’épée de latex dans son orifice anal pour plusieurs minutes. François lui ordonne de lui lécher son trou. Pendant ce temps-là, je tiens, tourne, faisais vibrer le gode manrammer. François cligne de l’œil et se lève. Il est de nouveau dur et excité. Aurélien s’allonge sur le bord du lit. Je retire à nouveau le gode et François le pénétre par derrière avec vigueur en lui tenant fermement le bassin. Aurélien est aux anges. François lui claque le cul. La seconde salve ne se fait plus attendre. François a des spasmes d’extase extrême. Il inonde le fondement déjà bien mouillé d’Aurélien. Il se retire tout doucement.

Aurélien veut me sucer. Je ne suis pas contre l’idée mais je lui explique qu’il doit subir un ultime truc avant de mériter de me sucer. Je me dirige vers mon casier secret, j’en ai extrait un plug de bonne taille et je demande ensuite à François de lui enfoncer ce plug dans le trou d’Aurélien en lui disant qu’il est obligé de le garder dans son cul jusqu’au lendemain soir après les cours pour accéder à la possibilité de me sucer.

Il repart ainsi, le cul bouché par le plug, finir sa nuit dans sa chambre à l’autre bout du couloir.

François repart, lui aussi de son coté. Je me couche alors avec le boxer latex sur moi.

Le lendemain matin, sur les coups de sept heures moins le quart, il se réveille, se leve, s’habille, va à la salle de bains pour faire sa toilette. Puis, il descend au réfectoire pour l’ultime petit-déjeuner de l’année. Tout ce petit monde a vidé les armoires et préparé leurs valises près de leurs chambres.

Vient l’heure de la dernière journée de cours. Aurélien a toujours le plug en lui. Je le sais parce que j’ai missionné Théo pour me dire si Aurélien a gardé le plug le reste de la nuit.

Après le repas du midi à la cantine, Aurélien accompagné de Karim revient me voir pour lui accorder une dernière chose. Il me supplie à genoux pour se refaire défoncer la rondelle par Karim. Je ne peux qu’accéder à sa demande. Nous montons tous les trois dans ma chambre au premier étage de l’internat. Les stores sont baissés entièrement et les lames tournées de façon à laisser passer peu de lumière de jour.

Aurélien et Karim se désapent en vitesse. Aurélien s’allonge sur mon lit, le cul en l’air et écartant les fesses. Je constate que le plug est toujours en place. Je retire très lentement le plug et l’offre à sa bouche. Je décide de lécher le trou ouvert et d’une main, je branle Karim. Il commence à perler. Karim peut dès maintenant pénétrer ses dix-huit centimètres bien épais et circoncis. Karim pose son gland luisant et pousse virilement d’un coup l’anus juvénile à peine remis du défilé de la nuit précédente. Karim donne des coups de reins bestials. Aurélien geint dans mon polochon pour étouffer ses cris d’un immense plaisir. Les fesses d’Aurélien claquent sous les assauts de Karim. D’un coup sans prévenir, Karim lâche les vannes et remplit le conduit anal de sa petite salope. Karim ressort un court instant et se remet en selle pour pousser davantage au plus profond sa production. Je me lève de mon fauteuil de voyeur et va chercher le gode à poignée dans l’armoire et lui enfonce dans le trou. Pendant que je rejoue de l’épée dans le cul, Karim se rhabille et quitte la chambre. Après quelques longues minutes d’agréables supplices, Je retire le gode épée et le remplace par le plug. Aurélien se rhabille aussi et me remercie de lui avoir permis de se faire inséminer par le beau Karim. Aurélien me confirme qu’il va revenir sitôt la sonnerie de fin du dernier cours afin de venir dans ma chambre pour se sustenter de mon jus d’amour et lui retirer le plug de son cul de salope.

L’après-midi de cours se passe bien. Je me dis au fond de moi qu’Aurélien doit se trémousser sur sa chaise en attendant le moment où je vais lui retirer le plug. À la fin de l’après-midi, sur les coups de dix-sept heures moins cinq, quelqu’un frappait à ma porte. Je vais ouvrir. C’est Félix, le grand black. Une belle bosse se forme dans son pantalon. Je l’informe qu’Aurélien va revenir dès la sonnerie de fin de cours pour se faire retirer le plug qu’il a dans le cul et qui lui bouche le conduit depuis plus de douze heures d’affilée.

Félix est très content de cette nouvelle. Il va pouvoir se faire plaisir avec Aurélien. Félix se déshabille. Il porte un jockstrap en coton blanc qui lui moule très bien le paquet. J’ai très envie de lui huiler le corps. Je prends le flacon d’huile pour le corps dans mon armoire. Je fais s’allonger Félix sur mon lit et commence à enduire le corps d'ébène de Félix. Sa peau brille magnifiquement bien.

La sonnerie de dix-sept heures retentit. Très peu de temps après, quelqu’un frappe à la porte de ma chambre. Je suis si occupé avec Félix que je n’entends pas la porte par deux fois. Je me décide alors d’aller ouvrir. Je trouve Aurélien grattant du pied. Il entre et voit Félix étendu sur mon lit nu comme un ver. Félix n’est pas tellement prévu qu’il revienne. Aurélien quitte à la hâte ses habits. Aurélien me demande alors si je peux lui enlever le plug. Je lui propose de patienter encore un peu. Je le questionne sur sa journée avec le plug qui emprisonne toutes ces doses de la nuit. Il me répond qu’il se sent hyper bien. Il ajoute, en voyait Félix au garde à vous, qu’il veut se faire repeindre le conduit encore une fois par ce Félix. Il semble oublier le pourquoi il est venu à l’origine. Il s’approche du cul noir. De ses mains, il écarte les deux lobes et commence à lécher ce trou qui s’offre à lui.

Je ressors de mon armoire le gode à poignée dont je me suis servi pendant la nuit. Je m’approche de la rondelle d’Aurélien, lui enlève le plug et le remplace par l’accessoire que j’ai en main. Je le fais coulisser entièrement et virilement. Aurélien ne dit absolument rien. Il geint de plaisir même. Je le sens prêt. Il suce un court instant Félix puis, en deux temps trois mouvements, Aurélien retire lui-même son gode à poignée et s’empale à fond sur le pieu d’ébène. Puis Félix veut prendre Aurélien par derrière dans la position de la levrette pour pouvoir optimiser au maximum sa pénétration. Félix lui intime l’ordre de se lever devant lui et de bien se pencher en avant. Aurélien s’exécute docilement. Félix fait durer le plaisir en frappant avec son sexe sur chaque fesse duveteuse. Aurélien n’en peut plus d’attendre. Il supplie son supplicier de le sodomiser à fond. Félix pose son gland et d’un coup, il le pénètre entièrement et alterne des coups lents et rapides.

Toute cette journée, moi aussi, j’ai le cul comblé. Je porte le boxer gode depuis la nuit précédente pour mater la soirée de Théo, puis celle d’Aurélien.

Félix lui lime le cul si bien qu’il ne sent pas venir et lui explose abondamment dans ses entrailles. Il ne se retire pas aussitôt. Il attend bien sa dernière cartouche de balle à blanc et se retire très doucement. Félix lui remet le plug dans son cul. Il se présente maintenant devant la bouche d’Aurélien pour bien qu’il le nettoie.

Félix se rhabille et sort de ma chambre.

Aurélien s’agenouille devant moi. Je bande dans mon boxer en latex. Je le supplie en haussant le ton de me dire ce qu’il veut faire maintenant. Je lui fais répéter plusieurs fois.

Je lui sors alors mon seize centimètres glabre de son écrin de latex. Aurélien frôle de sa langue experte mon gland. Une perle se forme. De mes mains, j’appuie sur l’arrière de sa tête pour le forcer à l’emboucher un peu davantage. Il s’applique si bien, le bougre. Il arrive de me la prendre entièrement jusqu’à la garde, et ce, par deux ou trois fois.

Je ne peux plus me retenir très longtemps. Il me fait beaucoup de bien. C’est alors que je lui explose dans sa bouche. Il n’essaie pas de recracher ce que je viens de lui offrir. Il le laisse couler au fond de sa gorge. Une fois qu’il a avalé, il me dit que c’est très bon et qu’il a aimé me sucer.

Aurélien se retourne et me présente son cul. Je lui dis alors qu’il peut garder le plug pour lui, que c’est un cadeau. Il m’embrasse sur la bouche pour me remercier de ce joli présent. Il se rhabille et sort de ma chambre. Il récupère ses valises dans la chambre et quitte cet endroit qu’il a occupé toute une année scolaire avec son colocataire Théo. L’année est bien finie et il faut bien quitter cet établissement.

18 mars 2013

Débauche à l'internat

Je suis employé, pour l'année scolaire seulement, au poste de surveillant de nuit dans un lycée professionnel dans un internat de garçons. Ma mission est de surveiller tout un palier comportant cinq chambres de chaque coté d’un long couloir dont le sol est revêtu de vieilles dalles grises. Dans chaque chambre, sont logés deux étudiants d’une vingtaine d’années. Il y a donc, deux lits, deux armoires, deux bureaux et une table en bois pas très grande.

Ma chambre est à l’une des extrémités de ce couloir. À l’autre extrémité, se trouve la chambre de Théo et d’Aurélien. Théo est un garçon sportif typé méditerranéen de vingt ans, brun. Aurélien, lui, a un an de plus, brun, un peu plus enveloppé que son colocataire.

J’ai su, en cours d’année scolaire, que Théo a une sexualité différente. Il aime beaucoup les garçons. Une rumeur court, que le soir très tard, après que je me sois bien endormi, Théo donne rendez-vous, à tour de rôle, à deux autres étudiants de ce couloir pour passer un bon moment ensemble. Les deux étudiants conviés ne font aucun bruit dans le couloir pour ne pas que je découvre leur petit manège nocturne et que je les dénonce et de risquer qu’il se fasse renvoyer de cet internat par le proviseur.

Un soir de juin, je me rends compte que la fin de l’année approche à grand pas. Il est grand temps pour moi de enfin savoir ce qu’il se trame à l’autre bout du couloir. Je me suis fait quand même ma petite idée. Il faut que j’en aie le cœur net. Je sais que Théo et Aurélien ne ferment jamais la porte à clé la nuit.

Par une nuit chaude, vers deux heures du matin, alors que tout le monde dormait, je décide d’ouvrir mon armoire renfermant un compartiment secret fermé par un solide cadenas. Je garde la clé de ce cadenas tout le temps sur moi, bien cachée. J’en sors sans bruit, un boxer moulant en latex épais. Dans le fond de ce boxer, est moulé dans la masse, un buttplug d’une bonne douzaine de centimètres de long et une circonférence de huit centimètres. Je prends le flacon de gel lubrifiant à la saveur chauffante qui se trouve dans cette cachette. Je presse ce flacon pour faire sortir une bonne dose pour l’étaler sur ce plug. J’enfile à la hâte le boxer en prenant soin de bien m’enfoncer à fond le plug bien lubrifié dans mon anus. J’enfile un harnais de torse en cuir avec des boutons pressions. Par-dessus ce harnais qui me moulait la poitrine, je mets un T-shirt noir et ample. J’enfile aussi un caleçon short. J’éteins la petite lampe de chevet et sors de la chambre. J’ai mis juste mes chaussettes pour ne pas réveiller tous ces étudiants qui dorment dans leurs chambres.

J’avance jusqu’à une première chambre tâtonnant les murs pour ne pas être obligé d’allumer les néons de ce couloir. J’ouvre doucement la porte sans la faire grincer. Sur le premier lit, dort sur les draps, cul nu, Karim, vingt ans, sportif. Je sais que Karim est hétéro mais je sais aussi qu’il a envie d’expérimenter une relation sexuelle avec un garçon. Dans cette même chambre, dort Benoît, fesses à l’air sur le lit. Il a vingt ans également, sportif aussi, châtains clairs avec des petites mèches blondes. Je réveille doucement ces deux mecs en leur demandant de se lever et de me suivre en silence. Je leur ordonne de ne rien mettre sur eux sauf leurs chaussettes. Ils m’interrogent sur le but de ce réveil nocturne. Je réponds à Karim qu’il a très bientôt avoir une relation sexuelle avec un mec. Karim et Benoît me suivent tout nus dans le couloir. Nous progressons doucement jusqu’à une autre chambre au milieu du couloir.

Je fais signe à Théo et Benoît de stopper la progression.

J’entre sans bruit dans cette chambre où dorment, entièrement nus, Farid et Félix. Ils ont rapproché l’un de l’autre leurs lits. Je passe ma main sur les cuisses musclées et les jolies fesses poilues de Farid. Je fais de même pour Félix. Félix a les fesses glabres. Je leur murmure de me suivre nus et en chaussettes dans le couloir. Félix et Farid rejoignent Karim et Benoît dans le couloir. Farid et Félix ont vingt trois ans.

Nous avançons, nous cinq, doucement et toujours en silence, vers cette mystérieuse chambre où semblent dormir profondément Théo et d’Aurélien.

Arrivés devant la porte, je fais mettre Benoît, Karim, Félix et Farid en file indienne en veillant que Karim soit en dernière position. Je leur fais comprendre par des gestes ce qu’ils vont devoir faire une fois la porte franchie. Ils doivent entrer en bandant très dur pour ramoner le petit trou serré et gourmand de Théo. Je branle Karim qui branle Félix qui branle Farid qui branle Benoît. Dès que ces membres sont prêts, nous arrêtons de branler et pénétrons dans cet antre de débauche. Je suis surpris de voir Aurélien, le nez enfoui dans la raie des fesses imberbes de Théo. Il semble adorer qu’Aurélien lui fouille amoureusement l’anus de sa langue experte. Aurélien a de très jolies fesses bombées et duveteuses. Cette merveilleuse vision nous émoustille de plus en plus. Je m’approche des fesses d’Aurélien. Je l’interrompt de sa tâche en lui caressant ses fesses et en promenant un doigt autour de son anus. Aurélien tourne la tête et voit ses quatre beaux manches tendus vers le ciel et qui commence à briller dû à l’excitation. Il comprend aussitôt le pourquoi de notre visite. Il se retire lentement du lit laissant Théo dans ses rêves. Théo porte un jockstrap blanc élastiqué.

Aurélien va branler Benoît un très court instant. J’interromps de nouveau Aurélien pour que Benoît puisse s’introduire dans le cul serré et lubrifié de Théo. Je vais m’asseoir sur la chaise juste en face du lit de Théo pour avoir la meilleure vue.

Benoît approche sa bite de la rosette qui s’offre à lui. Il s’y enfonce tout doucement et régulièrement jusqu’à ce que son pubis bien entretenu touche les fesses de Théo. Il reste un instant au fond puis se retire entièrement et y replonge de plus belle. Théo ne réalise toujours pas ce qu’il subit. Il est toujours dans ses rêves érotiques.

Benoît lui assène des coups réguliers tout en augmentant peu à peu la force. De temps en temps, Benoît dessine de larges cercles avec son bassin. Pendant ce temps, Aurélien donne quelques délicats coups de langue experte sur le sexe de Farid. Cette langue est juste destinée à maintenir en bonne forme dans la file d’attente. Benoît est si bien dans ce cul qui commence à chauffer. Il est pris de spasmes pour exprimer une jouissance extrême. Il est en train de jouir. Il reste en lui jusqu’à l’arrêt final de la charge car il ne veut pas gaspiller aucune goutte de ce précieux liquide. Farid se présente aussitôt après Benoît. Farid pointe l’œillet, et d’un seul coup, rentre complètement son pieu lisse et circoncis d’une bonne vingtaine de centimètres dans cet anus déjà bien chaud et humide.

Farid reste un instant puis ressort entièrement pour s’y renfoncer plus virilement. Farid entame une longue série de va-et-vient de telle sorte que les fesses imberbes de Théo claquent sous ses coups de pine. Farid fait, lui aussi de larges cercles avec son basin afin de détendre le sphincter anal de ce mec.

Au bout de cinq bonnes minutes, Farid grimace. J’en déduis qu’il lui remplit les boyaux d’une abondante crème. Théo ne bronche toujours pas aux assauts virils de Farid.

Pendant que Farid finit de besogner ce trou qui ne demande qu’à bien s’ouvrir, Aurélien s’affaire à maintenir Félix en forme.

Farid se retire lentement de cet orifice, se lève et va rejoindre Benoît. Farid bécote Benoît. Aurélien prend alors la décision d’emboucher alternativement les glands de Benoît et de Farid pour parfaire le nettoyage. Je vois Aurélien s’appliquer à cette tâche.

Félix grimpe alors sur le lit et présente son long dard épais chocolaté à l’entrée et poussa régulièrement dans le trou humide. Il se retire et hèle Aurélien pour qu’il envoie un énorme crachat sur l’œillet de Théo afin qu’il glisse mieux complètement son énorme épée dans ce fourreau si chaud. Aurélien s’exécute sans discuter. Félix se représente. Il pousse de nouveau sa chose virilement et commence un ballet incessant d’allers-retours de bassin. Je suis estomaqué de remarquer que Théo ne bouge pas d’un iota sous les coups de boutoirs de ce black qui lui ramone les entrailles sans ménagements. D’où je suis assis, je peux assister à la valse des deux gros œufs en chocolat que possède Félix entre ses belles cuisses musclées. Au bout d’un quart d’heure, Félix s’immobilise. Il est profondément ancré. Il éclabousse tout l’intérieur de Théo. Cette jouissance est le signal, une fois encore, à Aurélien de préparer le dernier prétendant. C’est Karim, l’arabe hétéro. Aurélien s’applique à lui passer la langue sur le gland circoncis de ce jeune novice. Karim apprécie ce qu’Aurélien lui fait. Il est temps que Karim monte sur le lit et se présente derrière Théo. Il semble maladroit à l’idée de pénétrer pour la première fois un mec. Je décide alors de l’aider. Je monte derrière sur le lit. Je me colle contre lui. Je m’arrange pour qu’il ne puisse plus reculer une fois son gland circoncis posé sur ce cratère anal que viennent de laisser Benoît, Farid et Félix. Je prends les deux mains de Karim et le lui fait poser de chaque coté du bassin de Théo. Je demande alors à Karim s’il est bien enfin prêt à faire le grand saut vers la pratique de la sodomie. Il me fait signe de la tête qu’il l’est.

Je saisis, moi aussi, le bassin de Théo. Je pousse alors le mien vers l’avant, ce qui a pour incidence la pénétration des premiers centimètres du sexe épais de Karim à l’intérieur de Théo. Je le force à rester un instant dans ce trou. Je le questionne sur ses premières impressions. Puis, je continue à contrôler les mouvements de bassin de Karim. Je le force à aller jusqu’au fond de ce trou. Il s’étonne que c’est si bon un cul de mec et que ça vaut la peine d’essayer ça. Il décide donc de continuer seul sans mon aide. Je me retire donc de derrière lui et descends du lit. Pendant que Karim baise Théo, Aurélien nettoie la grosse tige noire et brillante de Félix. Karim, n’ayant pas pu se retenir très longtemps, éjacule tout son jus dans le cul dégoulinant et chaud. Karim se retire et se présente à Aurélien pour qu’il le nettoie bien.

J’ordonne ensuite à ces baiseurs de regagner leurs chambres respectives en me faisant promettre de ne rien répéter à qui que ce soit. Chacun promet de rien ébruiter.

Une nouvelle idée vient de me titiller l’esprit. J’ai faim de vitamines. J’ordonne à Théo de s’asseoir sur ma bouche ouverte et de laisser couler tout ce sperme emmagasiné au chaud dans son intestin. J’avale ce cocktail de jus au fur et à mesure qu’il coule. Quand je suis sûr de tout avoir avalé, je me lève du lit et dis à Aurélien qu’il peut le nettoyer lui aussi. Je donne une claque de remerciement sur le cul de Théo et regagne ma chambre pour y finir la nuit qui est déjà bien avancée.

Le lendemain soir, en ouvrant ma porte de chambre, je découvre par terre, une enveloppe cachetée qu’un élève de ce couloir a glissé sous ma porte dans la journée. Je me demande : « Mais qui était-ce ? »

11 mars 2013

L'île mystérieuse

Cela fait plusieurs mois, voir plusieurs années, que je me sens si seul. Je veux changer d’air et rencontrer du monde. Je sais qu’une radio diffuse un jeu pour gagner un voyage de 15 jours chez l’habitant pour une personne sur une île paradisiaque dans l’hémisphère sud. Seul le billet d’avion est offert par la radio.

Un beau jour, je décide à écouter cette radio. Les questions portent sur la culture musicale française. Alors, je saisis mon téléphone et appelle le numéro surtaxé qui est annoncé à l’antenne. Je suis pris à l’antenne. La question est facile pour moi. J’ai la très agréable surprise d’être l’heureux gagnant de ce voyage aux antipodes. Un moment après, je reçois un billet d’avion à destination de cette île. Je prépare donc mes valises pour cette destination de rêve. Le jour J, je pars vers l’aéroport international le plus proche de chez moi. Je prends l’avion pour la première fois. Je suis si content de voir du pays malgré cette petite appréhension de la première fois de l’avion.

Après de longues heures de vol, j’atterris à l’aéroport de cette île. Je sors, après avoir récupéré mes bagages, de l’aéroport et me dirige vers l’Office du Tourisme local. Je demande donc s’il connait une famille qui peut m’accueillir pour cette période 15 jours. L’agent est très gentil. Il me propose d’appeler lui-même cette famille dans le sud de l’île. J’accepte bien volontiers cette si gentille attention. J’attends dans le hall.

Un moment plus tard, quelqu’un se présente au guichet. L’agent nous présente l’un à l’autre. C’est le fils de cette famille, d’une petite trentaine d’années à vue d’œil, métis, brun, pas très grand, mais qui a son petit coté sympathique et attachant.

Nous montons en voiture. En chemin, nous échangeons quelques mots. Ce gars remarque qu’il ne me laisse pas indifférent. Il a compris et il m'a souri.

Une demie heure ou trois quart d’heure plus tard, nous arrivons chez sa mère. Elle m’accueille sur le pas de la porte. Je prends mes grosses valises dans le coffre de la petite voiture que le garçon possède. Je fais connaissance avec la mère de ce garçon. Cette mère essaie de m’expliquer qu’elle ne possède pas de chambre d’amis. Elle demande alors à son fils s’il accepte de partager son lit avec moi. Nous nous regardons sans éveiller les soupçons. Il répond que c’est d’accord et qu’il n’y a pas de problème. Intérieurement, je suis aux anges. Je ne m’attends pas un seul instant que la mère me propose cet agréable arrangement. Je prends donc mes bagages et suis ce garçon dans sa chambre afin d’y déposer mes valises un peu encombrantes, je dois le dire. Pour le déjeuner, la mère a confectionné un repas typique de cette département pour me souhaiter la bienvenue sous son toit. L’après-midi, le garçon m’emmène dehors pour faire le tour du jardin. Il me montre les légumes et les fleurs qu’on ne peut pas trouver en métropole. Pendant cette visite instructive, ne m’y attendant pas du tout, le garçon me pose un baiser sur chaque joue. Je suis agréablement surpris de son geste. Je ne dis rien. La visite du jardin terminée, le garçon me montre ses chatons tigrés. Puis, vient l’heure du dîner. Sa mère a cuisiné du poisson, du riz.

Pendant le repas, nous discutons de ce que je fais comme activité en métropole. L’heure de se mettre au lit approche. Le matin même, je descendais de l’avion. La fatigue me gagne.

Le garçon et moi, nous dirigeons vers la chambre où se trouve un grand lit. Il se déshabille et se couche pendant que je vais me brosser les dents dans la salle de bains. Je reviens vers la chambre, me déshabille à mon tour et me coule dans les draps. Je me suis aperçu qu’il ne porte presque rien la nuit à part un petit slip en coton blanc. Encore une fois, je reçoit deux autres baisers. Ceux-là sont légèrement différents de ceux de l’après-midi. Ils sont plus langoureux. Je lui fais comprendre en lui rendant la pareille puis en le caressant de mes mains son visage. Je lui dépose d’autres bisous dans son cou en l’enserrant longuement dans mes bras. Je me rends compte qu’il possède une peau si douce au toucher.

Nous finissons cette première nuit dans les bras l’un de l’autre.

Le lendemain matin, le garçon me demande si j’ai bien dormi. J’acquiesce. Morphée m’avait accueilli. Nous nous levons, habillons et dirigeons vers la cuisine pour prendre le petit déjeuner. Ensuite, le garçon m’emmène à la ville pour visiter les curiosités locales. Nous revenons à la maison en fin de matinée. Nous aidons sa mère à préparer le déjeuner en mettant la table. Pendant que nous mangeons, sa mère nous dit qu’elle veut passer l’après-midi chez une de ses amies à un quart d’heure de marche et que nous avons la garde de la maison. Une fois que sa mère est partie, une envie de se faire masser vient à ce garçon. Cherchant à lui satisfaire son envie, je l’emmène dans la chambre après avoir vérifié que l’on ne soit pas dérangé pour rien. Je lui demande de s’installer confortablement sur le ventre sur son lit. Mais avant, il sort de sa table de nuit un petit flacon d’huile de massage légèrement mentholée. Il enlève son T-shirt et s’allonge pendant que je saisis le flacon. Je fais couler un peu d’huile sur le haut de son dos et commence à lui masser doucement le cou. Il gémit de plaisir en sentant mes mains caresser sa peau si douce. Après le cou, je descends le massage vers les épaules puis les omoplates. Il m’encourage pour poursuivre ma bonne action. Je descends encore plus bas pour lui masser le dos. Je reste un longtemps à cet endroit. Je poursuis lentement vers les lombaires. Je sens qu’il prend beaucoup de plaisir. Je vois son sexe perler sous son slip en coton. Je descends encore plus bas vers les fesses bien fermes. Il ne bronche pas. Je commence longuement par la fesse gauche puis doucement je glisse vers celle de droite.

Nous sommes obligés de nous arrêter car sa mère va bientôt rentrer. Il n’aurait pas fallu qu’elle nous trouve dans cette fâcheuse posture. Comme la veille, vient l’heure du dîner.

Le repas fini, nous aidons à débarrasser la table. Nous regardons les infos régionales et ensuite la météo puis nous discutons pendant une heure. Nous décidons de nous coucher de bonne heure. Le garçon m’annonce qu’il reste plein de choses à voir le lendemain. Le tour du marché le matin et le tour de l’île l’après-midi. Le garçon va se brosser les dents. Il m’informe que la salle de bains est libre. Je me dirige alors vers la salle de bains pour me laver aussi les dents. Pendant ce temps, sans faire de bruit, il se déshabille entièrement et se glisse dans les draps. Une fois fini, je le rejoins entièrement dévêtu dans les draps. Je me couche sur le coté en position du chien de fusil. Au bout d’un moment, je sens tout son corps se coller à moi. Je viens de réaliser qu’il est tout nu. Il m’enserre de ses bras pour me remercier de la séance de massage que je lui ai prodigué une partie de l’après-midi. Nous nous endormons dans cette position si agréable.

La nuit se déroule sans encombres jusqu'au petit matin. Nous nous retrouvons chacun sur le dos. Je me réveille le premier. Pour le réveiller en douceur, j’approche ma main de son torse imberbe. Je caresse ses pectoraux, puis les abdos. Il ne se réveille toujours pas. Je poursuis les caresses plus bas. Je sens qu’il ne posséde aucun poil pubien. Je prends l’objet entre deux doigts et je commence ce massage si intime. Je descends et monte doucement le long de son sexe. Le sexe se « réveille ». Ma main accélère progressivement la cadence de montée et de descente.

Au bout d’un moment, je suis surpris que le garçon ne se réveille toujours pas pendant que je lui prodigue ce « soin » si particulier. En fin de compte, il se réveille juste au moment où la « crème du plaisir » jaillit brusquement en de nombreux jets saccadés.

Nous nous embrassons sur la bouche juste avant de se lever pour le petit déjeuner matinal.

Un bol de café et des tartines de pain nous attendent sur la table de la cuisine. Sa mère est dans le jardin pour ramasser des légumes pour le déjeuner. Comme programmé la veille, nous partons en voiture faire un tour au marché sur la place du village. Nous nous arrêtons à chaque étal pour sentir chaque odeur que peuvent exhaler les papayes, ananas, mangues, bananes, et litchis. Chacun de ces fruits ont une odeur agréable. Je m’enivre de ces odeurs. Un peu plus loin, des odeurs un peu moins réjouissantes, celles de la marée me viennent au nez et me ramènent à la réalité. Nous ne nous y attardons pas longtemps.

Le tour du marché terminé, nous revenons à la maison pour le déjeuner. Le repas se déroule normalement. Nous regardons le Journal Télévisé.

Après le repas, nous repartons en voiture pour une visite des différents types de plages (plages de sable noir, plages de sable blanc et des plages de galets). Nous prenons le sens inverse des aiguilles d’une montre. Nous commençons par nous arrêter sur une plage de sable blanc. Nous descendons de voiture sur un parking. Nous nous dirigeons vers la plage, mettons pieds nus. Nous marchons sur le sable. Nous allons même nous tremper les pieds dans l’eau de mer. Des palmiers bordent cette plage. Sur cette plage, des autochtones se prélassent torses nus et en caleçons au soleil.

Nous nous séchons les pieds et remontons en voiture. Nous repartons vers un autre type de plage. Vers une plage de sable noir cette fois. Je ne connais pas cette couleur de sable. C’est une plage longée de rochers. Nous marchons le long de cette plage. Par endroits, l’érosion fait apparaître des petites cavernes à l’abri des regards. Plusieurs cavernes se suivent. Dans certaines de ces cavernes, se trouvent des naturistes locaux plus ou moins jeunes. Je vois que ces autochtones sont très agréables à regarder. Mon guide personnel me propose de faire une halte d’un quart d’heure environ dans une de ces cavernes. Sans que je m’y attende, il quitte son caleçon et met au jour un sexe turgescent de bonne taille à faire pâlir une jeune fille qui n’a jamais connu le loup. Nous restons sur le dos pendant quelques longues minutes jusqu’au moment de repartir. Ce sexe n’a pas dégonflé. Le garçon a, je pense, une idée derrière la tête en voulant s’arrêtant dans une de ces cavernes. Il veut que je m’occupe de lui avant de pouvoir repartir dans des conditions acceptables. J’ai deviné son petit manège. Comme je le connais que depuis 3-4 jours, je ne veux pas précipiter les choses et je ne veux que les gendarmes chargés de la surveillance du littoral nous surprennent dans une fâcheuse position. Alors, avant de repartir, il se masturbe.

Ensuite, en route, le garçon m’explique qu’il a été excité par ces naturistes étalés sur ce sable noir. Nous nous dirigeons maintenant vers une plage de galets.

Arrivés sur cette plage de galets, nous marchons un petit moment. Des gens sont allongés là sur cette plage. L’heure de rentrer pour le dîner vient.

Nous rentrons, dressons la table. La mère du garçon s’affaire à la cuisine. Elle nous demande si nous avons passé une bonne après-midi. Le garçon raconte que nous avons fait des arrêts sur différentes plages en citant les noms de ces plages. Entendant les quelques noms, elle ne « tiquea » pas. Elle sait ce qu’il s’y passe.

Une fois le dîner fini, nous débarrassons les couverts. Puis, nous partons vers la chambre pour discuter de l’après-midi. Nous nous brossons les dents l’un après l’autre comme les jours passés. Nous discutons de ces moments dans les draps. Vient l’épisode de cette plage de sable noir où il y a les naturistes. Une nouvelle fois, le garçon est pris d’une érection mémorable. Le garçon me fait comprendre de nouveau, qu’il veut que je m’occupe de lui à nouveau en faisant danser son sexe sous mon nez. Je suis dans un état second. La décision est difficile à prendre. Finalement, je me dis que ça fait 3-4 jours que nous nous connaissons. Je réponds favorablement à son appel en effleurant de ma langue son gland luisant de désir. J’ouvre ma bouche pour lui sucer ce sexe qu’il m’offre. Je vois qu’il apprécie cette fellation tant attendue. Je me retire juste avant que l’explosion intervienne. Ensuite, nous nous endormons sur le coté mon dos collé à son ventre, ses bras m’enserrant le corps.

Quatre à cinq jours se passent. Le soir, au coucher, nous mettons nus, nous couchons normalement sans arrière-pensée, et nous serrons juste l’un contre l’autre.

Au bout de cinq jours, je réfléchis que mon séjour arrive à son terme avant que je reprenne l’avion pour revenir chez moi en Métropole et que je n’ai pas fait un acte d’amour mémorable et que je ne sais pas si je vais revenir de sitôt dans cette île si loin de chez moi. Il me faut donc que j’imagine un stratagème pour lui faire comprendre que je veux ramener un très agréable souvenir.

Le jour que je me suis fixé pour cette scène inoubliable arrive.

La veille, je suis allé en ville dans un sex-shop pour m’acheter un gode à deux têtes, -qu’on appelle aussi dans les milieux autorisés un double dong- et du gel lubrifiant. Donc, le fameux soir, je lui explique qu’il me fasse entièrement confiance et d’exécuter docilement les trucs que je lui demande. Il accepte. Étendu sur le ventre, il se laisse faire. Je commence à prendre un peu d’huile de massage avec laquelle je me suis servie quelques jours auparavant. Je lui masse le dos et ses fesses imberbes et douces. Je fais glisser mes doigts huileux entre ses fesses vers son anus tout lisse. J’y glisse deux doigts à l’intérieur. Il aime ça vu de la manière si douce j’ai utilisée.

Ensuite, je me mets moi aussi sur le ventre et lui demande de me masser le dos ainsi que mes fesses duveteuses de la même manière que pour lui. Ensuite, installé sur le dos, je le lèche partout sur le torse. Je me mets à sucer son sexe durci tout en me plaçant au dessus de lui en position dite du « 69 ». J’approche ma langue de son anus. Lui aussi, il me fait de même. Au bout d’un long moment, je sors le double dong et le gel lubrifiant de leurs emballages respectifs. Il comprends ce que je veux. Il se met sur le dos, écartant les jambes. Je me saisis du gel en prélevant une belle noisette du flacon. Je commence à lui en enduire longuement l’œillet qui commence à s’ouvrir. J’enduis le gode de gel pour en faciliter l’utilisation. Je l’introduis dans son fondement tout doucement, le fais aller et venir deux à trois fois. Je m’installe en face de lui. Nos œillets font face. Je lubrifie aussi l’autre bout de ce double gode, me l’enfonce moi aussi dans mon cul. Une fois en place, nous nous tortillons du bassin et nous touchons nos corps offerts, puis nous masturbons longuement tout en remuant du popotin. Nous accélérons progressivement la cadence du poignet et du bassin. Juste avant de sentir monter la sève, nous expulsons l’engin de latex et bien vite, nous nous remettons en « 69 ». L’explosion vient. Nous gardons nos bites dans nos bouches. Il m’envoie son délicieux sperme couler au fond de ma gorge. Je me délecte jusqu’à la dernière goutte. Le garçon a fait pareil avec mon sexe. Je lui envoie ma semence au fond de sa gorge. Après un moment, il m’embrasse sur la bouche. Nous nous endormons pour une dernière nuit.

Le lendemain matin, je dois faire mes bagages pour reprendre l’avion dans le début de l’après-midi. Je fais attention de rien oublier sur cette île lointaine.

Un bol de café nous attend sur la table de la cuisine pour une ultime fois. Nous bavardons longuement. Il me demande si j’ai apprécié ce séjour. Je lui réponds que oui. Je le remercie de m’avoir fait visiter le tour des plages de l’île, le marché aux légumes. Il est presque l’heure de manger. Je ne mange pas beaucoup. J’ai l’estomac noué à cause de cette séparation avec ce garçon si gentil. Sur le point de monter en voiture, sa mère vient à notre rencontre. Elle m’embrasse. Je la remercie de m’avoir héberger pendant cette dizaine de jours sous son toit.

En chemin, nous nous arrêtons, une fois encore sur le bas-côté de la route, pour nous embrasser sur la bouche. Juste avant d’atteindre l’aéroport, nous nous échangeons nos coordonnées. Il m’accompagne jusqu’au quai d’embarquement. Je poursuis seul dans ce dédale de couloirs m’éloignant de ce mec si attachant et si envoûtant.

Je monte dans l’avion et me prépare à ce départ si déchirant. Je sens que les moteurs montent en régime et commence à rouler vers la piste de décollage. L’oiseau de fer quitte le sol de cette île du bout du monde. Durant le voyage, je me visionne dans ma tête les images du marché aux fruits et aux légumes, des plages de sables blanc de manière de soulager la tristesse de cette séparation. Et puis, je me suis dis, puisque j’ai ses coordonnées, je vais lui écrire de belles et longues lettres pour lui montrer tout mon amour que j’ai eu pour lui pendant ce séjour en espérant qu’il m’en envoie d’aussi belles.

Au bout d’une dizaine d’heure de voyage, j’aperçois par le hublot, l’Italie, puis la Corse, les Alpes. J’arrive donc à Paris.

4 mars 2013

Anthony, Chris, Etienne

Anthony et son pote Chris s’offrent une soirée en boite. Ils se font accoster par un beau brun, vingt-cinq ans, très mignon et sympathique. Ils font connaissance et bavardent ensemble un long moment, boivent un peu trop. Vient le délicat moment où l’annonce de la fermeture arrive. Les trois nouveaux amis sortent ensemble de la boite. Anthony propose à Étienne et Chris d'aller chez lui pour un dernier verre.

Arrivés chez Anthony, sitôt la porte passée, les trois compères se désapent entièrement, se retrouvant tout nus et bien échauffés par l'alcool. Anthony referme le verrou de la porte pour ne pas être dérangés. Les phéromones d’Anthony lui montent à la tête et demande à Chris s’il peut le sodomiser là, tout de suite sur le canapé. Chris accepte. Il va chercher le flacon de gel lubrifiant dans sa table de nuit et met une bonne dose sur l’anus de son pote et ensuite sur son gland, pose son gland sur le trou, pousse régulièrement et entièrement sous les yeux d'Étienne qui se paluche lubriquement.

Anthony commence ses va-et-vient et dessine des cercles avec son bassin pour élargir un peu mieux l’anus de Chris. Chris aime ce que Anthony lui fait.

Étienne, voyant ce joli spectacle, se lève et se rapproche de Chris, lui caresse les fesses toutes douces pendant qu'Anthony sodomise Chris.

Anthony propose alors si Étienne veut plonger sa bite dans le cul de Chris. C'est alors qu’Étienne répond du tac o tac, qu'il a très envie.

C’est alors qu'Anthony se retire doucement pour "protéger" le sphincter anal et faciliter l'entrée en matière d'Étienne. Étienne se rapproche de plus en plus, sa bite toute dure, l’anus de Chris, toujours bien lubrifié et ouvert par Anthony. Étienne pose son gland sur la rosette et pousse hyper doucement et ... comme par magie, il ne lui fait aucun mal en le sodomisant, c’est à croire qu'il est un pro de la sodo.

Il effectue plusieurs allers-retours et explose tout son jus sur Chris qu'il étale bien avec son « machin » et Anthony se remet au travail en re-sodomisant pour se finir.

Etienne, Anthony et Chris s'embrassent amoureusement et se disent qu'ils garderont ce moment au fond de leurs mémoires en espérant qu'ils referont une telle baise aussi chaude prochainement.

25 févr. 2013

Anthony et Chris au pique-nique

Par une fin de journée ensoleillée, Anthony et Chris, deux copains, s’organisent un pique-nique. Ils étalent une grande couverture, mettent les assiettes en carton, les gobelets en plastique, ouvrent deux canettes de bière, sortent d’une glacière, une boîte en plastique contenant des tranches de rôti de porc froid ainsi qu’un paquet de chips et commencent à déjeuner. Entre le fromage et le dessert, Anthony commence à avoir chaud et caresse le genou de Chris. Ils commencent à s'embrasser sur la bouche et se palper le jean. Anthony implore Chris de le pénétrer. Chris accepte. Anthony et Chris se mettent debout et Anthony baisse le boxer de Chris et se met au travail pour offrir une fellation à Chris. Après une ou deux minutes, Anthony baisse son jean et son boxer moulant montrant un joli cul imberbe. Anthony lance un regard à Chris pour qu'il l'encule direct.
Anthony lâche sa proie de la bouche, se tourne et se plie en deux offrant sa rondelle. Chris approche sa bite de la rondelle et pousse doucement et régulièrement jusqu'au bout. Il reste un très court instant au fond, et puis, il commence une série de va-et-vient dévastateurs. Anthony adore ce que Chris lui fait et il lui fait savoir bruyamment. Après avoir essayé plusieurs positions, Chris ne se retenant plus, il se lâche dans les entrailles d'Anthony, se retire doucement pour qu'Anthony garde ce délicieux liquide en lui. C'est alors que Chris lui demande, à ce qu'il lui rende la pareille.
Chris se penche en avant. N’ayant pas de lubrifiant, Anthony se penche pour lubrifier de sa salive l'anus de Chris. Anthony se poste derrière Chris, le dard en avant. Il pousse très lentement sur la rondelle encore novice. Chris serre un instant les dents, laissant peu à peu la douleur passer.
Au bout de plusieurs allers-retours, Anthony se lâche aussi pour inonder les entrailles de Chris. Tout comme Chris plus tôt, Anthony se retire doucement pour que Chris garde ce liquide un moment. Puis, Anthony et Chris s'embrassent langoureusement sur la bouche.
Ils s'aperçoivent qu'ils n'ont pas fini de pique-niquer. Il avalent leur dessert vite fait et reprennent le chemin de leurs domiciles respectifs.

18 févr. 2013

3 latinos


Je suis en voyage aux États-Unis pour un séjour linguistique à New York. J'ai envie de découvrir les rues de la « Big Apple ». Il est tard, le soir. Je me promène dans le quartier latino. Je marche dans une ruelle où les lampadaires sont tous cassés. Je ne suis pas rassuré du tout.

À mi chemin dans cette ruelle, je suis attaqué par trois mecs latinos avec leurs bandeaux rouges et leurs jeans serrés. Je me dis que je vais passer un mauvais quart d'heure et que je vais en ressortir salement amoché. Ils m'endorment avec du chloroforme.

Une bonne dizaine de minutes plus tard, Je me réveille dans une petite réserve d'une usine désaffectée sur le ventre ligoté à un sling en cuir qui pend. Seul un néon tremblotant éclaire la pièce. Le cul à l'air et abondamment lubrifié. Les trois kidnappeurs sont là aussi portants des harnais de torse en cuir clouté en se croisant les bras. Deux sont de chaque coté et le troisième en face de moi à un mètre.

J'entends une lourde porte s'ouvrir. Je ne peux pas voir qui arrive puisque je tourne le dos à cette porte. Je comprends que c'est un autre latino qui arrive derrière moi. Mes kidnappeurs l'appellent Tiger à cause d'un hypothétique tatouage sur ce mec. Il commence à me doigter le cul pendant deux minutes. Il dézippe son jean's, pose ses mains sur mon bassin. Je sens quelque chose de légèrement pointu tout dur touchant mon œillet. Je crains qu'il va me la mettre très vite. Eh ben non !! Il m'enfonce son gland tout doucement. Il reste comme ça pour que mon anus prenne forme autour de ce sexe déjà d'une bonne dimension, ma foi. Il prend alors mes hanches et pousse son bassin soigneusement et régulièrement jusqu'à ce que son pubis rencontre mes fesses. Il recule doucement, puis, ne m'attendant pas, il s'enfonce d'un seul coup violemment. Je crie de douleur. Il se retire et se renfonce de plus belle. Il me besogne comme ça pendant une bonne vingtaine de minutes. Au bout de ces vingt minutes, je sens qu'il n'en peut plus. Il explose en moi et me remplit mon cul de son sperme abondant et chaud. Il se retire sans dire un mot et sort de la pièce d'un pas pressant.

Trente secondes plus tard, la porte s'ouvre à nouveau. Je sens une autre paire de mains saisir mes hanches. Et un autre bout de chair me titiller l'anus. Celui-ci s'appelle Ricky. Je me rends compte que ce morceau de chair et de muscle est un peu plus gros que le précédent. D'un seul coup, il s'enselle dans mon cul tout dégoulinant de sperme de Tiger. Il me besogne aussi durement que Tiger à un tel point que je crie de nouveau de douleur. Au bout d'une autre vingtaine de minutes, il éclabousse tout mon intérieur. Il se retire aussi violemment qu'il est rentré et tourne les talons vers la sortie. À peine une minute plus tard, la porte s'ouvre. Une nouvelle paire de mains me tient fermement le bassin. Je sens quelque chose de très gros toucher mon trou gluant de sperme. Je sens le gland rentrer avec une force herculéenne. Je gueule encore un coup. Ce troisième homme pousse son sexe jusqu'à ce qu'il rentre tout entier dans mon cul. J'entends aussi mes kidnappeurs l'appelle Castro. Ce n'est qu'encore au bout d'une bonne vingtaine de minutes d'un assaut bestial que ce Castro se vide les couilles dans mon fondement déjà endolori des deux autres latinos.

Je reste ainsi comme ça pendant un bout de temps. Je sens un des deux kidnappeurs me lécher le cul et à laper le jus blanc et visqueux qui en sort. Je me rends compte que je ne pourrais pas m'asseoir sur une chaise pendant plusieurs jours.

Je suis libéré, rhabillé, et ramené dans cette ruelle où tout avait commencé. Je suis retrouvé par la police new-yorkaise. Sur le chemin du retour, ces agents me sermonnent de ne jamais s'aventurer dans les ruelles noires de New York.

11 févr. 2013

Bastien

Je m’ennuie grave depuis quelques mois après mon retour de l’île mystérieuse. Le garçon que j’ai connu là-bas continue à hanter mes jours et mes nuits. La distance qui nous sépare était immense. Il faut pourtant me résoudre à rencontrer quelqu’un de plus proche de chez moi. Je prends une grande carte de la France. Je prends aussi une fléchette. J’accroche la carte au mur. Je recule de quelques mètres. Je ferme les yeux et lance la fléchette. Elle va se planter en Rhône-Alpes.

J’attends donc une occasion de me rendre là-bas à moindre frais. Jusqu’au jour où cette même radio fait gagner un séjour de quelques jours dans un grand hôtel dans cette région.

Je gagne donc, par hasard, ce séjour dans ce coin de France que je ne connais pas.

Deux semaines environ, je reçois un billet de train. Arrivé en milieu d’après-midi, un groom m’attend dans le hall d’arrivée de la gare avec un écriteau portant mon nom. Il prend alors ma valise. Et me conduit vers cet hôtel dans une immense limousine blanche aux vitres fumées. Durant le trajet, je demande au groom où je peux trouver un centre nautique à proximité de l’hôtel. Arrivés dans le hall de l’hôtel, le groom et moi nous dirigeons vers le concierge pour remplir la petite fiche d’admission. Il me donne une carte magnétique me donnant accès à ma chambre. Je ne sais alors comment va être ma chambre. Le groom monte ma valise. Je déplie ma valise, m’assois quelques instants dans le fauteuil confortable près du mur en face du grand lit. Je fais le tour de la chambre.

Un peu plus tard, je sors de l’hôtel et me dirige vers le Centre Nautique de la Ville en suivant les indications du groom. J’entre donc dans cette piscine, m’acquitte du droit d’entrée. Je me déshabille, mets le slip de bain réglementaire. Le caleçon de bain étant proscrit. Je rentre alors dans le bassin de 25 m et commence à effectuer quelques longueurs. Au bout d’une bonne demie heure, Je me décide à sortir du bassin. Je passe sous la douche pour m’enlever l’odeur de chlore que j’ai sur moi. Dans ces douches collectives, se trouve un charmant, jeune et bel homme d’une vingtaine d’années. Il est, lui aussi, à coté de moi en train de se laver. Ce garçon mesure environ 1 mètre 85. Il a des cheveux châtains clairs et des yeux si bleus. Je suis ébloui par la beauté de ce jeune mec. Au bout d’un petit instant, il me demande de lui rendre service. Il m’explique, malgré qu’il soit sportif, il n’arrive pas à se savonner certains endroits de son dos. Je suis également surpris de cette demande si particulière émanant de ce si beau mec. Je remarque, en le savonnant, qu’il a une peau si douce. Je ne fais juste ce qu’il demande puisque nous sommes dans un lieu public. Je ne veux en aucun cas faire les gros titres des journaux dans la rubrique «faits divers».

Nous finissons donc cette douche, nous séchons, et nous habillons dans chacune des cabines. Par le plus pur des hasards, il est dans la cabine mitoyenne de la mienne. Nous sortons ensemble de cet établissement. Je lui dit que je suis dans le coin pour quelques jours et que je suis descendu au Grand Hôtel. Je lui propose de venir au bar de l’hôtel pour boire un verre. Nous discutons. Il s’appelle Bastien. Il me également raconte qu’il est étudiant à la fac, m'avoue également qu’il a fait exprès de ne pas pouvoir se laver le dos à la piscine, qu’intérieurement il a beaucoup aimé. C’était un prétexte pour rencontrer des hommes comme moi.

L’heure du dîner vient. Je demande à Bastien s’il est d’accord pour être mon guide pour la soirée. Je veux aller au cinéma le soir même. Il accepte. Je lui donne rendez-vous à Bastien plus tard un peu avant l’heure de la première séance.

Comme je ne sais pas où se situe le cinéma, je lui demande de me servir de guide. Je me dirige donc vers le restaurant, m’asseyant à une table, commande une tartiflette, un fromage et un dessert.

À l’heure dite, Bastien se présente à l’entrée de l’hôtel. Il m’emmène vers le cinéma. Regardant l’affiche, je me décide pour une comédie fantastique. Je paye donc une place à Bastien. Lui et moi, trouvons deux places où nous serons tranquilles. Une fois les lumières éteintes, Bastien me fait comprendre d’un regard qu’il veut quelque chose. Je commence par lui caresser les cuisses. Il me laisse continuer. Au bout d’un moment, Bastien dézippe son jean et laisse apparaître quelque chose d’une taille assez impressionnante sous son boxer en élasthanne blanc. Je ne veux pas aller plus loin sous peine d’être repéré par d’autres personnes qui sont dans la salle.

Nous nous arrêtons à ce stade de l’exploration. Nous regardons le film. Pendant la durée du film, je touche à travers son boxer blanc son sexe qui réclame le grand air. Je me demande mentalement si le gentil Bastien habite chez ses parents ou s’il a un studio en ville. Au bout de presque deux heures, les lumières se sont rallumées. Bastien a tout juste le temps de remonter son jean. Nous sortons de la salle de ciné. Enfin dehors, il me raccompagne jusqu’à mon hôtel. En chemin, il m’avoue qu’il aimerait que nous continuons ce que nous avons commencé au ciné. Il me propose de revenir le lendemain soir, après son entraînement de foot en fin d’après-midi. Il doit s’en aller car le lendemain, il a cours et il doit se lever de bonne heure pour aller à la fac. Il me dit qu’il a un studio loué par ses parents pour ses études. Il me également dit qu’il vient aussitôt son entraînement fini. Je lui réponds que cela ne me gêne pas.

Chacun repart de son côté vers son lit respectif. Je me fais déjà un film de ce qu’il va se passer le lendemain soir.

La nuit se déroule sans problèmes.

Le lendemain soir, en fin d’après-midi, le concierge m’appelle au téléphone et m’annonce qu’un jeune homme s’appelant Bastien désire me voir. Je réponds qu’il peut monter. Le concierge lui indique le numéro de ma chambre. Cinq bonnes minutes après, Bastien frappe à ma porte. Je vais donc ouvrir. Il commence à sentir la sueur. Je sors l’écriteau « NE PAS DÉRANGER » sur la clenche de la porte et ferme la porte à clé derrière lui, je lui propose de commencer à se dévêtir dans la chambre. Il s’exécute. Il enlève ses baskets, ses chaussettes, son sweat, son pantalon de sweat, son T-shirt. Il pose un instant pour que j’admire son corps à demi-nu travaillé avec de nombreuses heures de musculation. Il tortille du bassin. Je me déshabille aussi entièrement. Je me serre contre lui. Je l’embrasse. Je l’emmène donc à la salle de bains. J’ouvre le robinet d’eau chaude de la douche. Nous commençons à nous laver en nous bécotant. Je lui frotte ses épaules, son dos musclé, ses fesses imberbes, avec du savon parfumé. Il se retourne et me présente un sexe d’une belle taille, qui doit faire autour de vingt centimètres, qui commence à durcir sous l’effet combiné de l’excitation et de la chaleur de la douche. Il me supplie de s’occuper de son sexe. Au fond de moi, je n’attends qu’il me le demande. Nous finissons de nous laver, de nous sécher.

Nous dirigeons vers ce grand lit. Il s’allonge sur le dos, les jambes ouvertes. J’approche ma bouche de ce si beau sexe qui m’appelle. J’ouvre doucement ma bouche. Je sors ma langue et je commence à effleurer son gland. Bastien est saisi du plaisir que je lui procure. Je goûte son sexe centimètre par centimètre dans ma bouche jusqu’à ce que mes lèvres rencontrent son buisson pubien. Bastien gémit de plus belle. Je descends et remonte plusieurs fois le long de ce sexe que Bastien m’offre. Au bout d’un moment, je sens que Bastien commence à se contracter. Je retire ma bouche afin d’admirer le beau feu d’artifices.

Il m’annonce qu’il commence à avoir faim. J’appelle le restaurant de l’hôtel pour réserver un autre couvert à ma table. J’annonce que c’est un invité. Il n’est pas tout à fait l’heure du dîner. Nous causons de nos vies respectives.

À l’heure du repas, Bastien et moi, descendons au restaurant et allons nous placer à la table que j’ai réservée. Nous commandons notre dîner. Nous prenons un steak avec des haricots verts. Au dessert, nous prenons une crème glacée vanille nappée d’un coulis caramel.

Le repas fini, Bastien rentre chez lui. Il me demande s’il peut revenir un autre jour. Bastien m’éblouit tellement par sa beauté physique. Je suis presque forcé d’accepter. Il me propose de revenir deux jours après.

Le lendemain, je visite la ville avec le plan qui est édité par l’Office du Tourisme de la ville à disposition dans le hall de l’hôtel. Durant cette journée, je me demande pourquoi Bastien désire me revoir. J’ai quand même une toute petite idée de ce qu’il désire.

Le jour dit, en fin d’après-midi, Bastien monte directement à ma chambre. Il frappe à ma porte. Je lui ouvre la porte en peignoir que je laisse ouvert exprès. Je vois que, dans son jean, son sexe tout dur ne demande qu’à sortir au grand air. Je l’aide à se libérer. J’embrasse Bastien sur la bouche. Je m’agenouille pour sucer ce sexe qui est là à me supplier. Bastien me fait comprendre qu’il désire glisser son double décimètre entre mes fesses duveteuses. Je n’ose pas lui dire clairement, je devine ce qu’il désire faire. J’enlève donc doucement mon peignoir pour préparer Bastien. Je me mets à quatre pattes sur le sol de la chambre. Il sort de sa poche un préservatif lubrifié. Il crache dans sa main et me lubrifie l’anus, il y glisse deux doigts pour me préparer le sphincter à l’assaut. Il présente son sexe à l’entrée de mon anus. Je sens son gland toucher ma rosette. Sans effort, il s’enfonce dans mon cul. Il doit avoir l’habitude de sodomiser, le bougre. Il s’y prend comme un dieu. Je prends un réel plaisir à l’accueillir tout au fond de moi-même. Il va et vient dans mon cul qui chauffe sous l’action de Bastien. Au bout d’une quinzaine de minutes, je sens que Bastien n’en peut plus et qu’il va libérer sa semence. Il se retire, quitte rapidement son préservatif et explose abondamment sur mes reins. À l’aide de son sexe, il étale, sur mes fesses, sa semence.

Quelques instants après, j'embrasse de nouveau Bastien sur la bouche.

Le lendemain, je dois repartir chez moi. Je rassemble mes affaires pour remplir ma valise.

4 févr. 2013

Louka et Samir

Louka vit seul avec son père dans un pavillon tout proche de la banlieue. Marek est loin de penser que Louka était différent. Louka aime les garçons. Marek se doute un petit peu parce que Louka ne ramène jamais de filles à la maison.

Louka a vingt-cinq ans. Il est grand, cheveux courts bruns, et sportif.

Un soir, Louka est rentré plus tôt que son père. Louka s’installe devant son ordinateur personnel dans sa chambre à l’étage. Louka est en train de regarder un film porno gay avec des garçons arabes bien chauds et bien excités. Louka a le slip et le jean sur les chevilles. Il se masturbe allègrement. Il a le casque sur les oreilles. La maison peut s’écrouler autour de lui, il est très affairé devant son écran.

Marek rentre de ses huit heures harassantes de travail. Marek appelle Louka du bas de l’escalier. Il est l’heure du dîner. Louka ne répond pas. Marek réitère son appel un peu plus tard mais Louka ne répond toujours pas. Un peu fatigué d’appeler Louka, Marek monte l’escalier et se dirige vers la chambre de Louka.

Marek ouvre la porte de la chambre et il découvre Louka dans une situation très embarrassante. Louka sursaute quand il voit Marek entrer. Marek comprend maintenant pourquoi Louka ne répond pas aux appels pour le dîner.

dessin grs louka

Marek s'approche de l’écran et voyait des arabes bien foutus et bien excités en train de s'occuper d'un petit blanc au cul gourmand. Marek attrape Louka par le bras, le fait pencher en avant et se met à lui donner plein de fessées, si fortes que les fesses de Louka en deviennent rouges et endolories.

Marek fait relever Louka et l’incite à s’aérer la tête dehors et de revenir quand il a les idées claires. Louka se rhabille, prend son blouson et franchit la porte d’entrée. Il va vers la cité HLM voisine. Il reste debout appuyé contre un mur puisqu’il ne peut pas s’asseoir sur un banc ou une chaise. Louka sait que des maghrébins y vivent. Il attend un long moment jusqu’à ce qu’un jeune rebeu au look racaille sorte d’une cage d’immeuble pour prendre l’air. Ce rebeu voit Louka traîner dans la cité pour la première fois. Ce jeune mec voit que Louka est mal. Il se tortille du derrière et ça intrigue ce rebeu. Le rebeu a vingt-deux ans, un mètre quatre-vingt, brun aux cheveux courts, vêtu d’un survêt’ aux trois bandes latérales sur un boxer moulant dont la ceinture élastique dépasse largement du survêt’, porte sa casquette à l’envers. Ce mec s’approche de Louka et lui demande ce qu’il fait par là.

Louka se sent très rapidement en confiance et raconte ce que son père lui a fait. Le rebeu le questionne Louka pourquoi son père lui a fait subir un tel châtiment à son age. Louka déballe toute l’histoire. Il demande au rebeu s’il peut l’aider à calmer cette gênante douleur à son cul. Le rebeu connait un remède pour calmer ces douleurs si spécifiques. Il regarde Louka avec compatissance dans les yeux et lui propose de le suivre dans un endroit plus tranquille. Louka ne peut pas refuser cette alléchante offre.

Louka suit ce rebeu de pas trop près mais suffisamment pour voir à quel endroit il va. L’homosexualité du rebeu est connue seulement de quelques uns de ses semblables. Léo voit disparaître le rebeu dans une porte vers un couloir de caves. Le rebeu s'assure que Louka le suit dans ce couloir.

Arrivé devant une porte de cave, le rebeu fouille dans ses poches pour en sortir une clé d'un lourd cadenas métallique. La porte est pleine contrairement aux autres qui sont ajourées. Louka arrive du rebeu qui commence à être échauffé. On peut voir une bosse dans le pantalon de survêtement. Il ne porte pas de sous-vêtement. Le rebeu passe la porte, allume la lumière et entre avec Louka. Dans cette pièce, se trouve un banquette clic-clac un peu usée, un vieux siège de BMW usé mais encore confortable, et une petite table sur laquelle sont posées quelques canettes en alu de couleur rouge et blanche d'une boisson pétillante d'une marque bien connue. Le rebeu enlève ses vêtements et va s'asseoir sur le clic-clac. Il dit à Louka de se mettre à l’aise. Louka enlève aussitôt son blouson, son jean, son slip, et sa chemise. Louka est maintenant tout nu devant ce rebeu. Le rebeu ne peut que confirmer la rougeur des fesses de Louka. Louka demande alors quel est ce remède miracle pour calmer ces rougeurs. Louka renchérit en disant qu’il est prêt à faire n’importe quoi que le rebeu lui dit de faire. Le maghrébin lui répond alors qu’il faut procéder à une préparation spécifique. Il faut qu’il lui suce son sexe pour le rendre aussi dur que de l’ébène. Louka s’exécute. Au fond de lui, il n’attend qu’un rebeu bien chaud lui propose la botte. Louka s’approche encore plus près. Le souffle chaud de Louka sur le gland du rebeu excite encore plus. Il prend la nuque de Louka et l’encourage à le prendre plus profond dans sa gorge. Le rebeu demande à Louka s’il aime sucer la bite circoncise qu’il a dans la bouche. Louka marmonne puisqu’il a la bouche pleine. Louka s’applique si bien que la bite du rebeu est reluisante de salive. Le rebeu caresse les fesses encore endolories de Louka, puis doucement, il lui dépose un doigt humidifié d’une bonne dose de sa salive et l’étale doucement sur le trou de Louka. Il introduit un, puis deux doigts dans l’intimité imberbe de Louka. Louka soupire de plaisir. Il aime ce que ce rebeu lui fait. Il faut dire que ce rebeu est un pro de la préparation anale en vue d’une besogne en règle.

Au bout de plusieurs minutes, Louka, toujours à l’ouvrage sur le pieu du rebeu, lève les yeux et fait comprendre qu’il se sent enfin prêt. Louka se met à genoux, sur l’assise du siège BMW, en écartant les jambes. Le rebeu se leve de la banquette et rejoint Louka. Il pointe son dard et s’enfonce très facilement sans faire du mal à Louka. Le rebeu commence à aller et venir dans ce trou. Il se sent bien dedans. Il accélère progressivement la cadence et l’intensité du pilonnage. Après plusieurs délicieuses et longues minutes, le rebeu ne pouvant plus se retenir, se retire rapidement et explose toute sa crème chaude et sur les fesses rougies de Louka. Une fois le geyser fini, le rebeu étale cette crème sur toute la surface rougie à l’aide de sa longue et grosse bite. Louka est soulagé de cette cuisante douleur que lui a infligée Marek. Louka embrasse longuement et tendrement le rebeu. Louka demande alors au rebeu son prénom. Le rebeu lui répond qu’il s’appelait Samir. Samir, donc, ajoute qu’il a beaucoup adoré enfoncer son pieu dans son petit cul imberbe et qu’il pourra revenir quand il le souhaite.

Louka et Samir se rhabillent ensemble et sortent de cette cave. Louka rentre chez lui.

Louka monte dans sa chambre, se branle en pensant à son nouvel ami dans la cité et s’endorme paisiblement.