Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...

Mes fictions à ne pas reproduire chez soi sans préservatifs...

3 oct. 2026

Le chef homophobe

Serge est un grand gaillard, gendarme gradé, hétéro et macho, la bonne quarantaine, presque deux mètres, musclé, cheveux coupés très courts, brun. À la caserne, il a une petite réputation d’être homophobe. Une limite proche pour l'aversion pour la communauté LGBT.

En fait, secrètement, l’idée de se faire sucer par un mec l’excite énormément mais, il a trop peur de se faire choper. Il lui faudrait un endroit où il pourrait rester anonyme. Il a entendu parler d’un établissement réservé aux gays situé à l’autre bout de la ville. Il parait que les mecs baisent librement et qu’une pièce serait aménagée avec des trous dans des cloisons. Il y est possible de se faire soulager, sans se soucier de qui œuvre, du moment que la chose est très bien faite.

L’envie est trop forte. Il a bien réfléchi depuis des jours. Serge décide donc de se rendre dans cet établissement. S’il se fait surprendre en y entrant, il pourra toujours dire qu’il est en enquête judiciaire, en civil. Un vendredi soir, après le service, il ne rentre pas directement dans ses quartiers pour rejoindre son épouse. Il s’habille en civil et part en direction de ce fameux sauna, à l’autre bout de la ville. Une fois arrivé devant, il n’hésite pas et pousse la porte d’entrée. L’employé d’accueil voit que Serge est nouveau dans ce lieu. Il le rassure. Un autre employé lui donne une serviette et le dirige vers les cabines des vestiaires. Il se déshabille entièrement. Il en ressort nu, avec la serviette autour de la taille. Il met son sac d’affaires dans un casier. Il garde la clé au poignet. Il rase le mur du couloir peu éclairé.

Dans ce couloir, il voit, sur sa gauche, une première porte avec une plaque dorée portant le nom de “SAUNA”. En face de cette porte, Serge voit une autre porte portant une plaque argentée avec le nom de “GLORY HOLES”. Il décide de pousser cette dernière et entre. C’est une pièce absente de toute lumière. La seule lumière qui subsiste, ce sont un fil LED rouge qui court au sol le long des plinthes et le bloc de sécurité au-dessus la porte. Serge s’avance vers un des trous libres. Il est encore très hésitant. Du fait de la quasi obscurité, il est légèrement bousculé par un corps masculin. Une voix se fait entendre. C’est le grand frère du jeune rebeu que son subordonné, Franck, a rencontré pour une histoire d’arrêt de travail. Ce rebeu explique à Serge qu’il faut la passer sa bite dans le trou. Le rebeu joint la parole au geste. Le rebeu se plaque à la cloison. Il n'a pas attendu très longtemps. Le rebeu est magnifiquement sucé par un mec. Serge passe, à son tour, son sexe bandant, au travers du trou. Une langue effleure le gland de Serge. Ce que Serge ignore, c’est qui se trouve de l’autre côté, et cela l’excite un peu plus.

Et justement, de l’autre côté de la paroi, Franck, gendarme affecté à la brigade locale, commence à s’occuper de cette seconde bite qui se présente à lui. Cependant, quelque chose l’intrigue, il a entendu les deux hommes discuter de l’autre côté et il pense avoir reconnu la voix de son chef. Serge passe sa main gauche dans le trou et décalotte son gland. Frank reconnaît alors cette main à l’alliance qui lui paraît familier. Dans un silence total, Frank ferme ses lèvres sur cette bite poilue et veineuse. Serge est très agréablement surpris par la qualité de la prestation. En quelques minutes, il se rend bien compte que se faire faire une fellation dans un trou de cloison est super excitant. Sa virilité en prend un coup. Frank s’applique si bien, que Serge est pris de convulsions de jouissance. Frank reçoit en fond de gorge la semence de Serge, son supérieur direct. Frank avale tout jusqu’à la dernière goutte. Entre l’instant quand Serge a passé son sexe dans le trou et qu’il s’est retiré, il s’est passé environ dix ou quinze minutes, chrono en main.

Serge se retire du trou. Il se recule et se dirige vers la porte sous laquelle se trouve la lumière verte du bloc de sécurité. Franck s’éloigne du trou, car il ne veut pas se faire griller. Serge se dirige maintenant vers son casier qu’il ouvre avec la clé. Il va dans une cabine pour se rhabiller et il sort du sauna.

Le lundi suivant, Serge arrive à la caserne et ouvre son ordinateur de service. Il fait venir Franck dans son bureau pour faire un point sur la semaine passée et les actions de répression (conduites addictives, excès de vitesse, téléphones portables) à mener sur le réseau routier dont ils ont la charge. Serge avait reçu des directives préfectorales suite aux très mauvais chiffres de sécurité routière.

Franck demande à Serge comment s’est passé son week-end. Serge lui répond qu’il est allé au sauna dont il a entendu parler entre les murs de la caserne. Il voulait connaître les joies de la fellation à travers ces trous de cloison. Serge lui fait une sorte de mea culpa. Il s’excuse de son comportement envers la communauté gay, que de se faire sucer par une bouche masculine, c’est super ! Franck reste de marbre sur la révélation qui lui vient d’être faite. Si Serge savait que c’est son subordonné direct qui lui a sucé magnifiquement son kiki.

Serge dit à Franck qu’il est fort possible qu’il y retourne prochainement.

Dans l’instant d’après, Serge demande à Franck de réunir la caserne dans la cour pour la levée des couleurs et le briefing de la semaine.

29 mai 2026

Nico à Madrid

Nico a traversé la moitié de l’Europe pour retrouver Federico, mannequin espagnol rencontré le temps d’une fête parisienne. Il s’attendait à tout sauf à ça : une porte entrouverte, un appartement baigné de soleil, et un homme nu, déployé sur son fauteuil comme s’il possédait le monde. Entre deux naturistes qui n’ont pas les mêmes règles du jeu, la tension monte à la vitesse d’un regard. Et Nico, lui, n’est pas du genre à reculer.

Nico est à Madrid, chez Federico, pour le week-end. Ca fait plusieurs semaines que c’est prévu ; en fait, depuis qu’il a croisé ce mannequin Espagnol à une fête à Paris. Federico repartait le soir-même défiler ailleurs et l’histoire n’avait pas été plus loin que l’échange des 06.

Nico n’est pas du genre virtuel mais Federico est toujours en voyage. Bref, ils avaient fini par trouver deux jours où il était chez lui à Madrid et Nico a débarqué.

Dans l’avion, Nico s’est souvenu que quand ils se sont rencontrés, ils avaient surtout parlé sport. Mais aussi naturisme. Federico avait très vite dit que c’était sa religion. Et il ne semblait pas rigoler avec ça.

Nico était songeur. Comment allaient se passer ces deux jours ? Allait-il devoir se mettre à poil lui aussi en arrivant ? Était-ce une genre de règle chez les naturistes ? Il n’en avait aucune idée, il n’en connaissait aucun.

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27 avr. 2026

Un running de Nico

Un dimanche matin de printemps avec plein de soleil et sans gueule de bois. Nico se sent d’aller courir.

S’il est musclé et adore aller à la salle, Nico n’est pas un bodybuilder, mais un mec qui prend soin de lui ; il soulève de la fonte consciencieusement et sèche naturellement. Il remercie tous les matins ses gènes qui lui ont donné un corps qui prend bien et facilement – même si malheureusement pas autant que son cousin Xavier (qui a exactement le même âge que lui) qui a un physique de culto alors qu’il ne prend aucun produit…

Bref, il est d’humeur à aller courir à Vincennes. Il kiffe en plus porter les tenues de running ultra légères. Le débardeur jaune – Nike bien sûr, reco d’Ulysse ! – en matière ultra douce et méga aspirante, largement ouvert autour des épaules et qui flotte sur sa peau douce comme un voile de pêche. Sans être à poil, il sent le vent caresser la peau sur tout son torse.

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27 mars 2026

Le plombier

Cela remonte à mes vingt ou vingt-cinq ans. Un matin, devant une fenêtre de cuisine, devant l'évier, je suis chez moi torse nu et short jean taillé bas. Je fais la vaisselle à la main dans la cuisine, après avoir mangé de la pizza et joué à “Action ou Vérité” avec des potes la veille au soir. Quand tout à coup, la tuyauterie de l’évier fait des glouglous hyper bizarres.

Comme je n’y connais absolument rien, je décide d'appeler le numéro de “SOS Plomberie" trouvé sur l'annuaire.

Un bon quart d’heure après, la porte sonne. J'ouvre sans prendre la peine de vérifier si je suis présentable. Je découvre un joli quinqua et demi, bronzé, habillé d’une salopette de jean. Sous cette salopette, des poils moyens longs et légèrement bouclés, gris-blanc sur le haut du torse. Je fais entrer ce plombier typé méditerranéen. Je pense qu’il doit être espagnol ou portugais. Je le dévisage entièrement de la tête aux pieds. Le visage barbu de trois jours. Il ne porte ni maillot ni slip. Faut dire que dehors, ce sont les premières chaleurs estivales. Sur un de ses tétons, une petite tige métallique lui traverse ce téton. Et là, ... je distingue une putain de grosse bosse sous la salopette. Nous entrons tous deux dans cette cuisine. Il me demande quel est le souci.

Le plombier ouvre le petit placard sous l’évier. Il ferme le robinet d’arrivée d’eau, et constate que le siphon est bouché. Il enlève les différentes choses qui s’y trouvent. Je me suis confondu quand il a découvert un plug vissé sur un flexible de douche dans ce placard. J’essaie de m’expliquer en étant très gêné. Le plombier, me répond que ce n’est pas grave, et qu’il n’est pas venu pour ça. Il dévisse le bouchon du siphon et en un rien de temps, il est aspergé d’eau de vaisselle et d’autres résidus peu odorants. Il me demande alors de pouvoir enlever ses vêtements salis. Il est tout nu maintenant. Je glisse du regard vers le bas. Je vois qu’il est adepte du freeballing sous sa salopette.

Le plombier termine de nettoyer le syphon, nettoie le joint et replace le bouchon du siphon. En se relevant, il voit que j’avais quitté mon short en jean afin de lui faire comprendre que je pouvais lui offrir mon cul en guise de paiement pour l’avoir fait déplacer pour un si petit problème de plomberie. J’ai tortillé des fesses pour le convaincre de se soulager les burnes. Il est armé d’un débouche conduit d’environ dix sept centimètres, mais bien large. Ses testicules sont glabres et bien pendues.

Il n’a pas bien réfléchi très longtemps pour accepter le deal. Il pose ses coudes sur le plan de travail et m’offre ses fesses bien rondes et savamment poilues. Je m’accroupis et plonge mon nez entre ses fesses. Je sors ma langue et lui offre une bonne léchouille de son anus suintant. Puis, il se retourne sur le rebord de l’évier. Je me mets devant lui et m’accroupis. Ma bouche est à la bonne hauteur pour emboucher son épaisse bite veineuse, juste ce qu’il faut, enfouie dans un buisson gris. J’ouvre la bouche et lèche ce gland perlant. Je commence à faire glisser mes lèvres le long de cette bite qui commence à durcir dans ma bouche. Au bout d’un moment, je décide de changer de position. Je me lève. Je lui tourne le dos et me penche en avant. Je crache ma salive dans ma main, et me l’étale sur mon anus épilé. Sans attendre, je saisis le sexe du plombier et me l’introduis moi-même dans mon anus. Je commence alors à glisser le long de sa grosse tige pour qu’elle disparaisse complètement dans mon fondement. Mes fesses claquent contre le pubis du monsieur. Je n’ose pas crier de plaisir pour ne pas éveiller les soupçons des voisins et éviter que ces voisins ne caftent pas à mes parents. Ce délicieux supplice dure pendant au moins un quart d’heure, jusqu’à ce que le monsieur m’inonde le cul de son jus épais tout au fond de moi. Il se retire doucement.

Je lui demande si je lui dois quelque chose à payer. Il me répond que ce sera bon pour cette fois (en insistant bien sur ces mots), mais que je dois faire attention la prochaine fois.

Je remets mon petit short en jean. Le monsieur renfile sa salopette, prend sa sacoche d’outils et sort.

L’intervention s’est passée si vite que je n’ai pas pensé à demander le prénom du monsieur.

16 mars 2026

Nico dans le train

Dans le train du retour vers Paris, Nico se retrouve collé à un bodybuilder massif qui déborde de son siège. Entre frôlements, odeur de sueur et pecs sous le hoodie, le trajet prend une tournure dangereusement excitante… surtout quand ils se retrouvent tous les deux enfermés aux toilettes.

Nico, jeune Parisien aussi bien gaulé que blasé par les repas de famille, pensait faire un trajet de retour en train des plus banals. C’était sans compter l’arrivée d’un bodybuilder massif, suintant la testostérone et coincé à ses côtés, dont chaque contact réveille chez lui une envie aussi troublante qu’incontrôlable. Entre odeur de sueur séchée, pecs sous le hoodie et cuisses qui débordent du siège, le voyage se transforme vite en fantasme XXL… jusqu’à ce que les toilettes du train promettent d’être bien plus qu’une simple pause pipi.

Nico & BodyBuilder train


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1 mars 2026

Un garage délabré

Dans ce garage délabré transformé en refuge secret, Kevin, jeune céfran timide, succombe au charme brûlant de Kalis, coursier rebeu au zob généreux, pour une première fois intense, tendre et totalement débridée.

Ce n’est pas facile lorsqu’on est jeune de vivre sa sexualité quand on habite encore chez ses parents. Certes Kevin a sa chambre, son ordi, tout ce qu’il désire mais ses parents refusent qu’un copain vienne dormir avec lui, prétextant que le lit est trop petit ou n’importe quelle autre excuse.

Kevin ne trouve pas que son lit est trop petit pour dormir avec un pote… surtout si le pote est comme lui!
Et pratiquement tous les potes qu’il connaît sont dans le même cas que lui.

Il y a bien Mathieu chez qui il est allé coucher plusieurs fois, mais il est hétéro et lui c’est pour jouer à la console qu’il le fait venir. Pourtant il n’est pas mal ce Mathieu mais ne semble pas intéresser par le physique de Kevin, son beau cul, son renflement de l’entrejambe… Pourtant ils se sont vus à poils lorsqu’ils étaient en Terminale lors des cours de sports…

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16 févr. 2026

Mika et le contrôle

Il est tard dans la soirée, dans un village de l’Hérault, une voiture du PSIG patrouille depuis un moment quand ils aperçoivent sur un chantier proche de la gare, un mec tout nu, la petite trentaine, brun, à 4 pattes, son anus épilé en l'air, avec sa ceinture d'outils. La patrouille s'arrête et vient contrôler ce mec qui est hyper fier d’exhiber son cul bien ouvert et brillant de sperme.

Mika34 lope gendarmes

Derrière lui, il entend une voix masculine et directive.

"Gendarmerie nationale ! Présentez-moi une pièce d'identité ! Que faites-vous comme ça, cul nu ? Vous savez que c'est totalement interdit de s'exhiber en public ?"

L'ouvrier se relève et montre fièrement une mini-cage de chasteté métallique. Il a sa carte d’identité dans une petite pochette plastique transparente, autour du cou.

Le gendarme pense reconnaître le mec qui a pris goût à jouer la pute à remplir sur un réseau social bien connu.

Pour vérifier son intuition, le gendarme demande si c'est bien lui, le fameux Mika, sur les réseaux. Mika confirme que c’est bien lui.

Il ose même leur demander de l’humilier en public et de le traiter comme une sous-merde.

Les gendarmes décident de l’emmener à la brigade distante de quelques kilomètres pour faire les vérifications d’identités d’usage. Un des gendarmes menotte le fameux Mika pendant qu’un autre pose sur le siège arrière une serviette pour qu'il ne salisse pas les tissus du siège. Mika s’assoie et se laisse ceinturer par l'un d'eux.

Arrivés à la brigade, les gendarmes ouvrent la porte de la voiture et Mika est invité à descendre. Attendus, la cour de la caserne est allumée par les projecteurs équipés de détecteurs de présence. Mika et les gendarmes entrent à la brigade. Ils entrent dans un bureau. Par malheur, la brigade est déjà occupée par cinq ou six gendarmes qui ont ramené un conducteur, trentenaire, dans un état alcoolique bien avancé. Ces gendarmes déjà présents excitent bien Mika, qui se dit que ces huit bites de mâles virils dans sa bouche et/ou dans son cul, ça va beaucoup lui plaire.

Les gendarmes sont bien embêtés. Il ne leur reste qu’une seule cellule de libre, et ils ont un ivrogne et un exhibitionniste à garder. L’un d’eux propose que l’exhibitionniste prenne soin de l’ivrogne. Les gendarmes vont fouiller dans leur armoire s'ils peuvent trouver de quoi vêtir un minimum l’exhibe. Il ne trouve qu'un string noir, une paire de bas noir et un haut bien moulant de couleur noir.

Les gendarmes font entrer d’abord l’ivrogne. Ils l'installent sur le lit en béton froid de la cellule de dégrisement. Ils font rentrer ensuite Mika tout nu, et lui jettent les affaires au milieu de la cellule.

Mika prend les affaires et s'habille. Ce que Mika va découvrir, c’est que l’ivrogne est un habitué des lieux et que l’ivrogne a l’alcool amoureux. Malgré tout cet alcool ingurgité, l’ivrogne a encore de la vigueur pour bander. Mika voit ce truc bien dur à portée de lui. Mika veut le sucer, alors il approche sa bouche et commence à ouvrir la bouche et fait glisser ses lèvres facilement sur la bite pendant quelques minutes. Ensuite, il s'allonge à côté de l’ivrogne en chien de fusil. Mika prend la bite de l’ivrogne en main, se la fourre lui-même dans son cul et commence à glisser dessus. Les cinq gendarmes qui sont restés à la brigade, se relaient pour regarder par l'œilleton de porte.

Mika sent tout à coup quelque chose exploser en lui, venant de l’ivrogne. Il retire la bite de l’ivrogne d’entre les fesses, et la nettoie.

Ce qu’ils voient, les gendarmes sentent que ça commence à bouger dans leurs pantalons respectifs. Ils décident alors de faire sortir Mika de la cellule pour égayer un peu leur soirée de garde.

Un premier gendarme, le plus jeune d’entre eux, dézippe son pantalon. Il sort son engin durci et fait s’agenouiller Mika. Il le force à sucer sous les yeux des autres militaires. Ce gendarme fait relever Mika pour le baiser direct. Il le baise si bien que le jeune gendarme inonde le cul de Mika. Un deuxième militaire dézippe, à son tour son pantalon et le présente à la bouche de Mika qui se met à sucer peu longtemps avant de changer de trou. Le deuxième pénètre Mika pendant qu’un troisième se présente à la bouche. Il en est ainsi jusqu'au cinquième et dernier militaire. Le dernier militaire est le chef de brigade, un adjudant-chef de quarante ans environ. Avec l’adjudant-chef, ça se passe dans la douche de la caserne.

L'adjudant-chef emmène Mika jusqu’à la douche de la caserne. Mika est alors menotté au tuyau descendant le long du mur de la douche. L’adjudant-chef lui ordonne de bien cambrer le dos pour assurer une bonne défonce réglementaire, parce que, chez les militaires, la baise homo est très bien acceptée, mais il faut que ce soit bien executé.

Mika se fait alors pénétrer sans ménagement, par les vingt-deux centimètres épais du gradé. Mika se plie aux injonctions du gradé. Il subit tous les caprices. Tout à coup, le gradé se raidit de tout son corps. Le gradé pousse tout au fond son gros dard et expulse son jus. Il y reste une bonne minute et se retire doucement pour que les sphincters de Mika se referment pour qu’il garde un juteux souvenir de cette garde à vue.

Les autres gendarmes restés pas loin à observer, ont tous une envie soudaine de pisser. Ils s’approchent tous. Le gradé demande à Mika d’ouvrir la bouche en lui faisant jurer d’avaler la pisse. Le plus jeune se met devant Mika et pisse dans la bouche Ils défilent, l’un après l’autre, pour pisser dans la bouche de Mika. Le gradé, lui, lui pisse aussi directement dans la bouche.

Mika est ramené dans la cellule jusqu’au petit matin. Aux premiers rayons de soleil, les gendarmes relâchent Mika. Ils lui disent qu’il peut rentrer chez lui et qu’il peut garder les habits de pute.

4 févr. 2026

Le cycliste et le fermier

Sous le soleil d’été, Vincent enfourche son vélo pour une virée à la campagne, sans se douter qu’une simple pause au bord d’un bois va le plonger dans une rencontre brûlante avec un agriculteur aussi viril qu’insatiable.

imageIA Cycliste Agriculteur
Sur son vélo en lycra ultra-moulant, Vincent coupe par les champs pour une simple balade… jusqu’à ce qu’un agriculteur viril le surprenne au bord du bois et fasse dérailler la sortie en une rencontre très, très chaude.

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31 janv. 2026

Sébastien et le dentiste

Sébastien est célibataire et est devenu un assistant dentaire dans les Hauts-de-France depuis quelques années après une reconversion professionnelle. Il a la trentaine bien tassée. Il est blond à lunettes.

Il seconde François, un beau dentiste de cinquante ans, chatain, sportif. C’est Sébastien qui tient le petit tuyau qui aspire les impuretés de la bouche des patients, qui prépare ou nettoie les outils et qui prépare les amalgames ou pâte à empreintes.

Cela fait quelques semaines, Sébastien observe mieux François. À force de travailler côte à côte pendant des heures, ça peut resserrer les liens amicaux (et parfois, plus si affinités).

François est très loin de penser que Sébastien rêve de lui très souvent, chez lui, la nuit. Sébastien en est à un point qu’il se met un plug anal pour dormir, et pour aller travailler.

Pendant l’heure du midi, Sébastien et François discutent dans la petite salle de pause autour de leur repas. François demande à Sébastien s’il a quelqu’un qui l’attend à la maison. Sébastien semble surpris d’une telle question. Sébastien lui répond qu’il n’y a personne et qu’il est célibataire. Sébastien lui retourne la même question. François lui répond qu’il est hétéro, qu’il est marié. François lui dit aussi qu’en ce moment, comme dans tous les couples, il y a quelques frictions entre lui et sa femme. Il surenchérit. Bien qu’il soit hétéro, il ne serait pas contre de faire une entorse à sa vie d’hétérosexuel. Sébastien ne dit rien et laisse rien paraître concernant cette “révélation” intime.

Les journées se suivent comme d’habitude.

Un midi, François reçoit un appel de sa femme. et ce qu’il craignait arrive. Sébastien entend tout (ou presque tout) ce qu’elle dit à l’autre bout du fil. François lui dit d’aller se calmer chez ses parents pour quelques jours. François raccroche, énervé. Sébastien n’ose pas encore dévoiler tout de suite ses capacités pour aider François à se calmer et ainsi finir sa journée.

Sébastien et François finissent rapidement leurs repas vers 13 heures. Sébastien revient un instant dans l’entrée, regarde l’écran de l’ordinateur où sont affichés les rendez-vous de l’après-midi.

Sébastien observe que le prochain rdv est à 15 heures, et qu’il a un peu de temps à consacrer à calmer François. Sébastien vérifie que la porte d’entrée est bien fermée à clé, puisque les consultations ne reprennent qu’à 14 heures.

Sébastien et François entrent dans la pièce. Sébastien ferme la porte derrière eux en suspendant une petite pancarte “Ne pas déranger” sur la poignée de porte. Sébastien demande à François de s’installer sur le siège, et de se laisser faire. François s'exécute. Il s’installe sur le siège. Sébastien éteint la lumière du plafonnier, la lampe au-dessus du siège, et vient s'asseoir sur le tabouret à roulettes. Sébastien se place à la tête de François, derrière le siège. Sébastien appuie sur les petits boutons pour le régler à la bonne position. Sébastien dit d’une voix douce de fermer les yeux et respirer longuement et profondément, ne pas arrêter. Il lui dira quand reprendre normalement.

Au bout de quelques respirations profondes, Sébastien commence à déboutonner les deux premiers boutons de la blouse de François. François se laisse faire.

Sébastien prodigue à François des caresses langoureuses sur les tempes, le front, les épaules de François. Ces caresses, il les a apprises lors de sa formation d’assistant dentaire. François ne réagit pas. Sébastien continue alors. Il continue à descendre ses caresses sur le torse poilu de François.

Sébastien sent que François est “mûr” pour passer à un autre soin de relaxation. Sébastien se lève sans faire de bruit du tabouret. Il se place à l’autre bout du siège. Sébastien dézippe et ouvre le bouton du pantalon de François. Sébastien constate que François ne porte aucun sous-vêtement. Sébastien se frotte les mains entre elles pour les réchauffer. Sébastien entreprend la saisie du beau sexe imposant de François. Il ouvre la bouche, s'humidifie les lèvres et s’approche. Sébastien commence alors une fellation douce pour ne pas brusquer François.

Au bout de dix bonnes minutes de fellation, Sébastien voit que François est de plus en plus “zen”, Sébastien ne s’arrête pas. Il reçoit dans sa bouche une salve de plusieurs jets de sperme épais. Sébastien avale et s’essuie la bouche. Sébastien ferme le zip et le bouton du pantalon de François. Il revient sur le tabouret à la tête du siège. Il reprend un court instant les caresses des tempes pour un réveil en douceur.

François se réveille. Il est bien. Sébastien lui dit se lever en prenant son temps. Il reste encore du temps avant le rendez-vous de 15 heures. Sébastien lui demande comment il se sent à présent. François répond qu’il se sent super bien. Il se demande même que le “soin” particulier par Sébastien est très libérateur et qu’il le fait beaucoup mieux que sa femme.

François demande à Sébastien s’il est d’accord pour le refaire quand ça ne va pas avec sa femme. Sébastien lui répond que c’est d’accord et que c’est leur petit secret.

31 déc. 2025

Surpris par les vigiles...

Surpris en pleine action dans le parking par deux vigiles, Fabien et Martin pensent finir au poste de police. Mais les blacks musclés ont une autre idée en tête pour les punir...

Fabien avait rendez-vous dans le parking du centre commercial avec Martin pour une session torride comme la semaine passée. Mais quand deux vigiles blacks les surprennent en pleine action, l’arrestation se transforme en une baise collective explosive qu’aucun des deux n’est près d’oublier.

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30 oct. 2025

Le kiné

Cela fait deux semaines que j'ai mal au dos. Je n'en peux plus. Je vais voir mon médecin. Après la consultation, il me prescrit des médicaments et dix séances de kinésithérapie. En rentrant chez moi, après être passé à la pharmacie, j'ouvre l'annuaire à la recherche d'un kiné. J'ai de la chance il y en a un à 300m de chez moi. J'appelle et une voix masculine, dynamique et jeune me répond. Je lui explique mon problème, il me répond qu'il n'a plus qu'un patient et qu'il peut me prendre après.

Je prends mes affaires et me mets en route. J'arrive, la salle d'attente est vide. J'entends des voix dans la pièce à côté. Je feuillette des revues, ce sont toutes des magazines de planche à voile plein de mecs bronzés avec des corps à faire bander une statue. Dix minutes passent, la porte du cabinet s'ouvre et je vois un jeune de 18-20 ans sortir avec des béquilles. Le kiné lui tient la porte et le raccompagne en lui recommandant faire les mouvements qu'il lui a montré et de revenir dans 3 jours: "Salut et bon courage."

Il se retourne, me fait un sourire et me dit:
- "C'est vous qui venez d'appeler ?
- Oui, merci de me recevoir si vite.
- C'est normal quand on peut aider quelqu'un qui souffre, il ne faut pas hésiter. Vous êtes mon dernier patient, je vais fermer la porte et couper la sonnerie de la porte d'entrée. On y va ?"

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21 oct. 2025

Voyage en Tchéquie, Partie 2

Relire la partie 1

Une fois à terre, je me dirige vers le hall d’arrivée de l’aéroport. Un beau trentenaire, une chemise ouverte sur quelques poils pectoraux, qui tient une pancarte avec mon nom. Je vais vers lui. Il me dit en anglais, qu’il s'appelle Jakub, et qu’il est mon guide personnel pendant mon séjour.

Jakub me dit qu’il va m’aider à atteindre mon hôtel qui a été réservé pour que je puisse déposer mes valises. Je lui tend les coordonnées de l’hôtel écrit sur mon papier. Il s’esclaffe de rire. Il me dit qu’il est aussi logé dans cet hôtel, mais dans une autre chambre que la mienne.

Arrivé devant l’hôtel, nous entrons. Nous nous présentons à l’accueil. Le concierge me remet une carte plastique sur laquelle est inscrit le numéro de ma chambre. Jakub monte avec moi. Il porte même ma deuxième valise. Il m’aide à passer ma carte dans la serrure magnétique. Nous entrons. La porte refermée derrière nous, Jakub me prend la tête et m’embrasse avec fougue sur la bouche. Je sais que les mecs tchèques sont très chauds, mais pas si démonstratifs. Je me demande si c’est son habitude d’accueillir les clients masculins de cette manière si particulière. Finalement, je trouve cet accueil très plaisant.

Ne soyez pas trop impatients, il y aura une partie 3.

10 août 2025

GAV en gendarmerie

J’avais un fantasme assez spécial. Je voulais, depuis un certain temps, me faire sodomiser à la dure, par des gendarmes assez bien foutus et bien chauds pour la bagatelle entre hommes.

Je cherche dans mes contacts, un ami gendarme, à qui je raconte ce fantasme. Je lui demande aussi de m'organiser cette aventure.

Le matin, je me lève et vais à la salle de bain pour me préparer à réaliser mon fantasme. Je prend ma poire que je passe sous le robinet pour la remplir d’eau ambiante. Je me dirige vers la cuvette des toilettes, et procède au lavage.

Au cours de l’après-midi, bien chaude et ensoleillée, je suis en train de rouler tout nu sur une grande route départementale, quand soudain, un des deux motards sérigraphié se met à côté de moi et me fait signe de mettre sur le côté pour me contrôler. Le gendarme descend de moto. Il me fait descendre la vitre. Et là, il me voit le zigouigoui à l'air dans la voiture. Par le fait du hasard, j’ai oublié mes papiers d'identité chez moi, à 80 km de là.

Ce motard, est contraint de demander de le suivre jusqu'à la brigade pour clarifier ces choses et me verbaliser pour exhibitionnisme. Me voila escorté par deux gendarmes en moto. Arrivés à la brigade, je cherche dans ma voiture un grand tissu pour pouvoir descendre de voiture sans problème, et ne pas aggraver mon cas.

Les 2 motards expliquent la raison de l'interpellation. Le capitaine de la brigade me met aussitôt en garde à vue dans une cellule, pour trouver deux ou trois gendarmes de la brigade pour l'interrogatoire. L'interrogatoire dérape quand je laisse tomber "accidentellement" ce grand tissu par terre. La GAV en compagnie d'uniformes, ça me fait de l'effet.

Un des gendarmes rentre seul dans la cellule et ferme la porte, dézippe son pantalon et me sort son truc, me le fourre dans la bouche et me force à le sucer.

Deux à trois minutes, il prend une paire de gants bleus et me doigte. Il me fait mettre cul en l'air et me pénètre profondément. Après s'être vidé en moi, il se rhabille et sort de la cellule. Un deuxième rentre à son tour, ferme la porte. Il me baise le cul directement et se vide en moi. Le troisième fait pareil et sort. Le motard qui m'a interpellé dit "Je veux aussi ma part". Le motard rentre, me force la bouche et se vide au fond de ma gorge. Il ressort de la cellule. Le capitaine met fin à la GAV après avoir vérifié sur les différents fichiers. Il a constaté que je n'ai aucun antécédent et totalement clean. Je reprends le tissu et ils m'autorisent à repartir. Je sors de la brigade avec le tissu pour cacher ma bite. Je finis mon trajet.

23 avr. 2025

Une fête entre voisins improvisée

Gilles, la soixantaine, de corpulence ordinaire, est chez lui, nu et en jockstrap. Il a invité Sébastien à partager un petit repas sympa. Avant l'arrivée de Sébastien, Gilles a ventousé un gode de vingt centimètres et lubrifié sur une des lourdes chaises. Sébastien, la grosse trentaine, imberbe, est plus fin que Gilles. Sébastien est aussi nu en jockstrap. Sous le jockstrap, Sébastien porte une mini cage de chasteté. Le jockstrap de Sébastien semble avoir du vécu car il est usé. Tout au long du repas, Sébastien se trémousse sur le gode sur sa chaise.

Au moment d'entamer le dessert, Sébastien se lève de sa chaise, sort une grande serviette en latex de son sac à dos. Sébastien étale cette serviette sur le canapé. Il s'assoit sur la serviette sur le canapé en demandant à Gilles s'il accepte de le fister. Gilles lui apprend que c’est la toute première fois qu’il va faire ça. Sébastien rassure Gilles en lui disant qu'il va lui expliquer comment procéder. Gilles accepte bien volontiers, et se lève à son tour. Gilles se dirige vers le canapé et s'agenouille devant Sébastien. À côté du canapé, il y a un pot de 500 g de lubrifiant spécifique au “travail” de l’anus, et une boite de paires de gants latex noir. Sébastien enchaîne qu'il doit enfiler les gants, et de prendre le pot de lubrifiant, d'en prendre une belle noix.

Gilles s'exécute. Gilles étale ce qu'il a prélevé du pot, sur le trou de Sébastien bien ouvert par le gode. Sébastien dit à Gilles qu'il peut maintenant insérer directement trois doigts dans son trou et de tourner doucement la main. Sébastien se détend de mieux en mieux et pousse Gilles à insérer un quatrième doigt, puis un peu plus tard, un cinquième doigt. Gilles est stupéfait de voir que l'anus de Sébastien peut s'ouvrir aussi large. Sébastien dit à Gilles qu'il a maintenant une totale confiance en lui et qu’il va devoir faire rentrer la main entière dans son cul. Gilles demande, inquiet, à Sébastien s'il est vraiment certain de vouloir faire ça. Sébastien calme son inquiétude. Gilles cède finalement à sa demande. Gilles remet un peu de lubrifiant sur ses gants, insère ses cinq doigts et tourne la main. Sébastien encourage Gilles à pousser doucement et entièrement son poignet à l'intérieur.

Contrairement à toutes attentes, la main de Gilles glisse sans aucun problème à l'intérieur. La main de Gilles a disparu dans le cul de Sébastien. Gilles continue à tourner sa main. Sébastien montre à Gilles peut former une cuillère avec la main et ainsi caresser la prostate de Sébastien. Sébastien propose à Gilles qu’il peut introduire jusqu’à la moitié de l’avant-bras et ensuite sortir et rentrer sa main plusieurs fois, d’abord lentement puis un peu plus rapidement. Gilles est en train de prendre du plaisir avec le cul très bien chauffé de Sébastien, quand quelqu’un frappe à la porte d’entrée de Gilles.

Sébastien dit à Gilles d’accompagner la sortie de la main pendant que Sébastien pousse. Gilles enlève sa main du cul de Sébastien. Gilles se lève et va voir à la porte, met son œil au judas de la porte. Il reconnaît son voisin Alexandre. De sa deuxième main gantée et non-lubrifiée, Gilles ouvre la porte et fait entrer Alexandre.

Alexandre est un mec, la quarantaine, beaux pecs poilus, habillé d’un harnais et d’un pantalon ouvert devant et derrière en cuir. Il est surpris de voir son voisin Gilles tout nu avec un autre mec sur le canapé, avec les jambes en l’air et l’anus en chou-fleur. Alexandre se confond en excuses pour les avoir dérangés. Gilles demande ce qu’il veut. Alexandre répond que son copain est dans la même position que Sébastien. Il ajoute que son copain Eric aimerait que Gilles le fiste aussi. Gilles est stupéfait par la soudaineté de cette demande d’Alexandre. Gilles regarde en silence Sébastien s’il est d’accord pour aller aider Alexandre et Eric. Sébastien accepte. Alexandre propose même à Gilles et Sébastien de se joindre à eux et de finir ce qu’ils étaient en train de faire. Sébastien, après quelques secondes, accepte bien volontiers. Sébastien se lève. Il saisit le pot de lubrifiant, la boîte de gants, et la grande serviette en latex. Gilles enlève les gants en latex pour prendre ses clés. Sébastien et Gilles sortent ensemble nus de l’appartement de Gilles. Gilles ferme sa porte à clé.

Alexandre fait entrer Gilles et Sébastien. Sur la table de la salle, recouverte du même drap de latex, est installé Eric, un jeune mec, la quarantaine passée et bedonnant, blond. Eric a les jambes en l’air, laissant voir un anus bien épilé. Eric porte une cage de chasteté de débutant. Cette cage est fermée par un cadenas dont la clé est accrochée au collier de cou d’Alexandre.

Gilles enfile une nouvelle paire de gants en latex noir. Il prend une bonne noix de produit dans le pot de lubrifiant et commence à fister Eric. Gilles rentre sa main assez facilement dans l’anus déjà bien lubrifié et élargi par Alexandre. Alexandre lui dit qu’il peut aller plus profond. Gilles s’exécute. Il pousse doucement toute sa main et passe son poignet. Il prolonge son intromission jusqu’à la moitié de l’avant-bras.

À côté de la grande table recouverte de la nappe en latex, Sébastien regarde la progression du fist. Sébastien a une grosse envie d’aller s’installer à l’autre bout pour recevoir la main et le poing d’Alexandre dans son cul.

Sébastien prend Alexandre par la bite piercée et va s'allonger sur le dos sur la table. Sébastien lève les jambes face à la fenêtre. Alexandre enfile une paire de gants et les lubrifie abondamment. Il ne prend même pas le temps de jouer avec les doigts. Il y va direct avec le poing. Sébastien est stupéfait par la facilité élastique de son sphincter anal. Alexandre prend si bien plaisir à travailler Sébastien, qu’il est sur le point de répandre sa semence au sol. Aussitôt, Sébastien a une soudaine envie de pisser. Alexandre tend un grand pichet en verre pour qu'il soulage la vessie. Alexandre s’est aperçu que Sébastien, quand il est hyper bien excité, s’avère être un assoiffé du sexe hard et de quelques unes de ses déviances, comme boire de l’urine. Alexandre part d’un pas rapide à la cuisine, cherche deux grands verres et revient. Il prend le pichet et remplit les deux verres. Sébastien avale tout le contenu de son verre. Alexandre apporte le deuxième verre à Eric qui le boit entièrement d'un seul trait.

Pendant tout ce temps, Gilles est toujours à l'œuvre avec Eric. Gilles entre et sort son poignet du cul d’Eric. Alexandre suggère à Gilles d’ouvrir et refermer sa main quand il est dedans.

Au bout d’un moment, Eric pousse suffisamment fort pour que Gilles accompagne la sortie de sa main ouverte de façon à former le chou-fleur tant attendu par Alexandre.

Aussitôt, Alexandre prend une lingette, essuie l’excédent de lubrifiant sur l’anus bien dilaté. Il se penche et se met à lécher ce chou-fleur. Eric se met à jouir dans sa cage de chasteté.

Gilles bande dur. Il veut mettre sa bite dans Eric et l’inséminer. Alexandre accepte. Gilles s’insère et baise Eric. Très rapidement, Gilles jouit à l’intérieur d’Eric. Le jus de Gilles commence à couler. Alexandre se penche et récupère le jus avec sa bouche. Alexandre se lève et s’approche de la bouche d’Eric pour partager sa récolte juteuse.

Les quatre joyeux lurons redescendent de leurs nuages. Eric et Alexandre remercient Gilles et Sébastien pour leur aide, et qu’ils ont bien aimé. Eric ajoute qu’il n’est pas impossible de recommencer plus tard.

Sébastien reprend la boîte de gants et le lubrifiant. Gilles et Sébastien reviennent chez Gilles.

Sébastien n’a pas besoin de remettre du lubrifiant. Il se replace sur le gros gode, toujours ventousé sur la chaise. Gilles se rassoit sur la sienne. Ils finissent leur dessert et débriefent à propos de ce qu’ils viennent de vivre avec Eric et Alexandre.

19 avr. 2025

Alex, Rémi et Léo en virée

Rémi voulait remercier Alex pour ce délicieux moment qu'ils ont passé ensemble il y a plusieurs semaines. Il décide alors de l'emmener à Liège pour une petite virée amicale. Rémi est ce qu'on appelle un hétéro curieux. Bien qu'hétéro, il lui arrive de temps en temps de fréquenter les bars gay de cette commune belge. Rémi appelle Alex et annonce qu'il l'emmène le soir même en balade à Liège. Il lui annonce également qu'il ne sera pas tout seul dans la voiture. Il sera accompagné de son frère, Léo.

Alex demande alors à quelle heure il doit se tenir prêt à partir. Rémi répond de se tenir prêt à dix-neuf heures trente, après dîner. Il passera le prendre avec Léo.

À l'heure dite, Alex est dans son couloir en train d'attendre. La porte d'entrée de l'appartement d'Alex se fait entendre. Alex ouvre. C'est Rémi qui vient le chercher. Rémi en profite que Luc est dans la voiture pour entreprendre un petit baiser sur la bouche d'Alex. Rémi demande à Alex s'il est prêt pour y aller. Alex et Rémi ressortent de l'appartement et Alex prend ses clés et ferme la porte.

Alex et Rémi montent en voiture. Rémi conduit et Alex sur le siège passager. Léo est sur la banquette arrière. Pendant une bonne demie heure de trajet, Rémi fait semblant de rater le levier de vitesses pour mettre sa main sur la cuisse d'Alex.

Arrivés à Liège, Rémi se dirige vers le centre-ville, puis en direction du quartier gay. Ils font le tour du quartier à la recherche d'une place de parking.

Rémi réussit à trouver une place à proximité du bar gay. Alex, Rémi et Léo descendent de voiture. Ils se dirigent vers ce bar et entrent. Les trois garçons se mettent à une table. Le serveur sexy et viril vient prendre la commande. Les garçons commandent chacun une bière et discutent ensemble.

Au bout d'un moment, Rémi et Léo descendent aux chiottes pour pisser. En bas de l’escalier, ils découvrent une pièce sombre, seuls les urinoirs sont éclairés d'un néon. Ils vont donc pisser dans les urinoirs. Derrière eux, ils découvrent des toilettes individuelles séparées par des cloisons pas très épaisses dans lesquelles il y a des trous à hauteur de braguette.

Après avoir pissé, Rémi et Léo vont dans une toilette en laissant une entre eux deux. Ils s’installent et attendent. Ne voyant pas revenir, Alex décide lui aussi de descendre aux toilettes pour se soulager sa vessie. Alex est un peu apeuré à l’idée de pisser aux urinoirs, et se dirige vers la porte restée ouverte.

Alex s’avance vers cette cabine de toilette, entre, ferme la porte et pisse assis.

Tout à coup, il voit apparaître à travers chacune des cloisons deux bites. Il pense reconnaître celle de Rémi. L’autre, il ne la connaît pas. Il se penche vers l’inconnue. Il ouvre la bouche et passe sa langue sur le gland. Il referme les lèvres sur cette jolie bite et suce. Derrière cette cloison, le propriétaire essaie de ne pas se faire griller et qu’il soit identifié. Il résiste pour ne pas parler. Léo est loin de penser que c’est Alex qui le suce. À travers l’autre cloison, Rémi attend patiemment son tour d’être sucé. Alex s’applique si bien que Léo monte rapidement en pression et finit par exploser dans la bouche d’Alex. Alex se penche maintenant vers l’autre bite. Alex se met à sucer. Avec l’idée de ne pas voir qui le suce, Rémi relâche aussi la pression dans la bouche d’Alex. Alex avale les deux doses de spermes. Il se régale. Rémi et Léo remontent leurs pantalons et remontent à leur table. Alex sort de la cabine et remonte dans la salle du bar.

Alex reprend une bonne gorgée de bière pour masquer l'odeur des deux jus. Alex se rend compte que Rémi et Léo sont tous joyeux et apaisés. Alex leur demande comment ils vont. Rémi répond qu’il vient de se faire sucer par une bouche experte et inconnue à travers un gloryhole dans les chiottes. Léo dit qu’il a mis aussi sa bite à travers un trou de cloison et il a kiffé grave.

Les trois garçons demandent la note au serveur. Ils partagent la note équitablement. Ils décident d’aller marcher dans la ville avant de reprendre le volant pour rentrer chez eux.

Pendant le trajet du retour, Léo allume l'autoradio et choisit une station qui diffuse des titres très modernes et techno. Alex n’apprécie guère ce style de musique, mais il s’en fout royalement car il a eu ce qu’il voulait.

Chacun rentre chez eux et passent une très bonne nuit.

6 mars 2025

Les légionnaires en permission

Marius et Swann sont deux légionnaires en permission à Paris. Deux beaux mecs blonds, d’une trentaine d’années aux couilles pleines se baladent dans les rues de Paris.

Sur les Champs Elysées ils ont bien attiré quelques nanas, mais quand elle voyait qu’ils étaient deux.. elles sont toutes parties. Ils ne voulaient pas aller aux putes comme dit Marius, mais se trouver une nana pour passer du bon temps.

Ils sont vraiment potes depuis leur entrée à la Légion.. dans le même régiment, ils prennent leur perm ensemble.. et cela leur est souvent arrivé de faire des partouzes ensemble.. ils se connaissent par cœur, se sont vus nus, baiser, et même il leur est arrivé de baiser ensemble.

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9 févr. 2025

L'arrêt de travail

Il y a plusieurs décennies, j’étais un jeune gendarme de vingt cinq ans, en région parisienne. Mon supérieur direct me donne une feuille “Ordre de Mission” sur laquelle est indiquée une adresse en province proche, où je dois me rendre afin de récupérer un papier chez un militaire en arrêt de travail pour lui éviter une procédure disciplinaire pour absence irrégulière.

Je consulte quel véhicule sérigraphié est disponible. Je regarde une carte routière où se trouve cette adresse en question. Je me mets en route.

Arrivé devant l’adresse, je descends de voiture, remet mon képi en place. Je ferme la voiture à clé. Juste avant de sonner, je colle une oreille sur la porte. j’entends des bruits bizarres venant de l’intérieur. Je sonne. Les bruits cessent. Quelques dizaines de secondes plus tard, la porte s'ouvre. Un jeune arabe avec les boutons de la braguette ouverte du jean, d’une petite vingtaine d'années, se présente. J’explique que je dois voir une personne prénommée Salim. Le premier arabe qui ouvre la porte s’appelle Abdel. Il dit qu’un gendarme est là et qu’il voudrait le voir pour récupérer un document d’arrêt de travail, s’il ne veut pas avoir de problème avec l’Armée. J’entends Salim dire, depuis la pièce derrière, de me faire entrer. J’entre. Sur la télé, est figée une image de porno gay venant d’une cassette vidéo VHS. L’image est abîmée dûe sans doute au nombre de fois incalculables de lectures et relectures. Salim et Abdel semblent être mal à l’aise face à la situation d’être surpris. Je les rassure que je ne dirais rien du tout. Je ne le montre pas encore, avoir sous les yeux, deux belles bites arabes dressées, commencent sagement à m'exciter.

Salim est nu sur le canapé. Son jean est sur les chevilles. Il ne porte pas de slip. S’afficher nu devant un uniforme ne le dérange pas. Bien au contraire, ça l’excite bien, et se met à bander.

Je tente d'expliquer à Salim que les services de l’Armée n'ont pas reçu le papier de son arrêt de travail. Je le responsabilise en lui disant que s'il ne donne pas suite à leur demande, il sera considéré comme absent irrégulier. Je poursuis à l’informer qu’il risque de faire l’objet d’un rapport, une autre équipe de gendarmes viendra le chercher, lui passer les menottes, pour qu’il s’explique avec ses supérieurs et de passer quelques semaines aux arrêts, dans la cellule de sa caserne. Salim me supplie en secouant son organe en érection, qu’il est prêt à tout faire pour éviter ça. Il m’avoue que s’il est aux arrêts, Abdel sera loin de lui et son cul va lui manquer. Je comprends ce qu’il me dit. Salim demande à Abdel de me montrer son cul. Je suis obligé de convenir que le cul légèrement velu d’Abdel est très beau.

Abdel est juste à côté de lui qui se caresse son engin aussi. Je propose à Abdel de le sucer. Salim, déjà bien excité par ma suce sur Abdel, se lève et se place derrière moi. Salim se colle à moi pour se frotter. je me relève de la suce et dégrafe ma ceinture portant mes menottes et mon arme de service. Je pose ma ceinture sur une chaise à proximité afin de l‘avoir toujours à portée de mon regard. Je reviens à ma suce sur Abdel. Salim commence à me chauffer le trou par une bonne lèche baveuse. On ne le devine pas comme ça, mais un rebeu, ça sait très bien faire. Après quelques minutes, qui ont paru bien longues, Salim se relève et présente son gros sexe sur mon anus. D’un seul coup, il pousse à fond. Il entame des mouvements bien virils. Ce n'est pas courant qu’un rebeu se paie le cul d’un gendarme.

Pendant que Salim me pilonne le cul, je continue la pompe d’Abdel. Les coups de bassin réguliers de Salim sur mon cul me font faire des trucs sur la qualité de la fellation.

Au bout d’un moment, je sens que Abdel est sur le point de jouir, Salim est lui aussi de m’inonder le cul, mes deux rebeus se regardent et lâchent simultanément et puissamment leurs doses dans ma gorge et dans mon cul.

J’avale le jus d’Abdel et je lui nettoie sa bite. Quant à Salim, il se retire doucement pour que je puisse refermer mes sphincters correctement et d'emprisonner au fond de moi, les petits soldats de Salim.

Je me relève, remet mon pantalon et remet en place mon ceinturon.

Salim va chercher le papier que je lui avais demandé tout à l’heure. Il me le donne. Je le remercie. À partir de maintenant, il devrait plus avoir de soucis avec sa caserne. Abdel me donne un verre d’eau pour me rincer la bouche. Je bois. Salim me tend un bout de papier avec son numéro de téléphone et me dit qu’il sera à mon service si j’ai besoin de lui.

Je remets mon képi et je sors.

Je prends mes clés de voiture et reviens à ma brigade.

5 janv. 2025

La pause déjeuner

Je suis Florian, 35 ans, chef d’équipe de 8 hommes de chantier. Deux blacks, deux rebeus, deux français et deux portugais, tous à peu près du même âge.

Comme moi, ils sont tous mariés. J’ai deux beaux enfants, un garçon et une fille que j’adore et qui me le rendent bien. J’aime ma femme comme au premier jour et même plus, elle adore faire l’amour et nous avons de sérieuses parties de baises tous les deux. La seule chose qu’elle me refuse, et je n’insiste plus maintenant, c’est la sodomie.

On parle beaucoup avec mes hommes. Nous discutons de nos femmes, de nos enfants et des baises. Il y en a toujours un pour raconter une anecdote.

Tous les midis pétants, on s’arrête pour la pause déjeuner, c’est sacré et ça bouffe des hommes de chantier ! On est plus souvent ensemble qu’avec nos femmes. On mange ensemble le midi. On prend une douche le soir avant de débaucher dans l’Algéco qui nous suit !

IA chantier ouvriers torses nus LGL

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28 déc. 2024

Un contrôle inopiné

Un garçon, la quarantaine, se promène tranquillement avec pour tout vêtement, un jockstrap couleur vert fluo. Il porte également en bandoulière, une pochette pour son smartphone et son justificatif d’identité, quand il se fait surprendre pour un simple contrôle par un gendarme trentenaire sportif du PGHM. Pour éviter la verbalisation, il propose son cul au gendarme. Le gendarme, semble être intéressé à se faire du bien, regarde rapidement autour de lui. Il fait mettre le garçon contre un arbre bien solide, prend ses menottes de l’étui. Il menotte une main du garçon, passe derrière l’arbre et menotte l’autre main. Il baisse son pantalon et sort de son slip blanc, un sexe rasé d'une taille trèèès acceptable et le pénètre.

Les coups de bassin du gendarme durent un bon quart d'heure. Le garçon essaie de ne pas crier. Sans prévenir, le gendarme se raidit et jouit à l’intérieur du garçon.

Une fois fait, le gendarme se retire. Le gendarme lui retire les menottes, les remet dans leur étui à la ceinture. Le garçon pense, à cet instant, qu'il va échapper à la sanction. Que nenni, le gendarme lui demande sa pièce d'identité. Tout péteux, le garçon lui donne sa carte d'identité. Le gendarme sort son smartphone et photographie la carte (recto et verso) et la rend au garçon. Le gendarme remercie le garçon d'avoir été très gentil.

Le garçon continue sa balade et rentre chez lui. Sur le chemin du retour, le garçon a du jus qui coule le long de long d’une jambe. Pour effacer toute trace, il passe sa main et se masse la jambe pour faire pénétrer cette crème.

Plusieurs jours après, le garçon va relever le courrier à la boîte. Une enveloppe siglée "République Française - Gendarmerie Nationale". Il ouvre cette enveloppe et découvre un mot manuscrit. Ce mot est signé par deux initiales “L. D.”. En lisant le mot, le garçon en déduit que ce sont les initiales du gendarme qu’il a rencontré il y a quelques jours pendant sa balade. Ce gendarme dit qu'il a bien aimé la rencontre de l'autre jour, et qu'il serait amené, très bientôt, à revenir dans le coin, à le revoir pour un autre moment. Le garçon, à cette minute précise, en a eu des sueurs froides.

6 déc. 2024

La pute du parking

C'est déjà l'hiver. La nuit vient juste de tomber. Je loge dans un immeuble de cité de 2-3 étages. Ma fenêtre de chambre donne sur un parking. Je ne fais pas vraiment attention jusqu'à ce que j'entende une porte latérale d'un utilitaire de chantier avec un logo et un QR code sérigraphiés d'une petite entreprise de maçonnerie, n'arrête pas de coulisser et de claquer depuis environ 1 heure. Ce vacarme m'intrigue. Je regarde par la fenêtre de la chambre. Je vois des allers et venues de personnes adultes avec la braguette ouverte et le matériel sorti. Cet utilitaire se balance et bouge. Je me dis qu'il faut que j'aille voir ça de plus près. Je m'habille chaudement, et je descends voir. Je sors de l'immeuble. J'observe sans me montrer. Des blancs, des blacks, des rebeus, des asiatiques, des jeunes et des moins jeunes défilent.

Certains viennent dans des voitures de luxe. Peut-être des grands patrons ? Chaque personne restent environ 10-15 minutes chacun. Je devine facilement qu'il se passe des choses dans cette camionnette. Je m'approche davantage, et me cache. Je me positionne à quelques mètres, du coté de la porte coulissante. Dans le cours laps de temps que la porte latérale est ouverte, j'aperçois un jeune mec brun d'une petite trentaine d'années, ligoté sur le dos, à une structure métallique. Le mec a un bandeau sur les yeux. Ce qui m'a semblé un peu bizarre, la patrouille de police nationale est passée et a laissé faire. J'ai réfléchi et j’en ai déduis que ces agents de police en question ont dû passer un peu de bon temps avec ce mec.

Au bout d'un moment, j'ai senti une odeur forte de sueurs et de spermes sortir par la porte. Ces allers-retours a duré une bonne partie de la nuit.

Au petit matin, un dernier mec, beaucoup plus agé, est monté par la porte latérale. J'en ai déduis que c'est quelqu'un qui a de l'autorité sur le gars. Peut-être que c'est son patron.

À travers la tôle, j'ai entendu ce mec dire à l'autre : "Ça y est ! Tu as pris ton pied, salope !" "Je vais te checker ta chatte si tu as été très bien rempli" "Écartes bien les cuisses" (un petit silence) "C'est bon pour cette nuit" "Tu as eu pour ce que tu mérites, sac à jus !" "Maintenant, je vais te mettre une couche. Tu attends que tout soit sorti, et après, tu la nettoies". Ensuite, ce mec est sorti de la camionnette après avoir libéré l'autre de la structure métallique. L'autre est sorti, habillé. Il est monté à la place du conducteur et parti du parking. Je remonte me coucher et m'endors après m'être bien branlé.

-- FIN --